151 réflexions sur « Vidéo – Covid-19 : Le point »

  1. Pharmacovigilance:

    L’ensemble des effets secondaires concernant la vaccination Covid sont documentés et en accès libre sur Internet

    Enquête de pharmacovigilance :

    sur Moderna :par CRPV de Lille, CRPV de Besançon
    https://ansm.sante.fr/uploads/2021/07/16/20210716-vaccins-covid-19-rapport-moderna-periode-28-05-2021-01-07-2021.pdf

    sur Janssen /J&J : par CRPV de Grenoble et CRPV de Lyon
    https://ansm.sante.fr/uploads/2021/07/23/20210723-covid-19-rapport-janssen.pdf

    sur Cominarty /Biontech-Pfizer : par CRPV de Bordeaux, CRPV de Marseille, CRPV de Toulouse, CRPV de Strasbourg
    https://ansm.sante.fr/uploads/2021/07/16/20210716-vaccins-covid-19-rapport-pfizer-periode-28-05-2021-01-07-2021-2.pdf

    sur Vaxzevira/ AstraZeneca: CRPV d’Amiens ‐ CRPV de Rouen
    https://ansm.sante.fr/uploads/2021/07/23/20210723-covid-19-rapport-14-vaxzevira-astrazeneca.pdf

    Ensuite l’ANSM fait un synthèse de la pharmacovigilance sur l’ensemble des vaccins , bi mensuel :
    https://ansm.sante.fr/actualites/point-de-situation-sur-la-surveillance-des-vaccins-contre-la-covid-19-periode-du-25-06-2021-au-08-07-2021

    “Dans le cadre de la surveillance renforcée des vaccins utilisés contre la Covid-19, une enquête de pharmacovigilance est mise en place pour surveiller en temps réel le profil de sécurité des vaccins disponibles en France à partir des déclarations réalisées par les professionnels de santé, les personnes vaccinées ou leur entourage. Les résultats de cette évaluation et de ce suivi ont été présentés et discutés collégialement lors du comité de suivi de l’ANSM avec le réseau français des CRPV du 15 juillet 2021, afin d’identifier des signaux potentiels et d’envisager les mesures à prendre.”

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    1. Merci pour cette littérature très sérieuse…
      J’ai piqué au Moderna, et je lis que pour 5.000.000 de piquouses 5000 effets bizarres, et sur ces 5000 cas 4% de décès, ça fait du 4 morts pour 100000 injections. Les accidents de la route c’est 5 morts pour 100000 habitants. Conduire est un peu plus dangereux que le Moderna, l’alcool, le tabac, l’obésité, encore pire, et même la vie : 100% de morts. On vit dangereusement !

  2. Une petite aide extérieure. C’est long mais important.
    Le Monde 30-07-2021
    Covid-19 : de nouvelles données suggèrent que les personnes vaccinées peuvent transmettre le virus
    Le ministère de la santé israélien a rendu publics des chiffres montrant que le vaccin de Pfizer et BioNtech ne protégerait plus qu’à 39 % contre l’infection. Les Etats-Unis recommandent à nouveau le port du masque à l’intérieur pour les vaccinés.
    Par Chloé Hecketsweiler
    L’efficacité des vaccins contre le Covid diminue-t-elle dans le temps ? Dans tous les pays où la campagne vaccinale est déjà bien avancée, la réponse à cette question est cruciale pour déterminer l’évolution des stratégies de lutte contre le Covid-19. Plus de sept mois après l’autorisation du premier vaccin – celui des laboratoires Pfizer et BioNTech –, la durée de l’immunité qu’il confère reste difficile à évaluer, faute de recul, ce qui complique la tâche des autorités de santé. Faut-il dès à présent prévoir une troisième dose pour tout ou partie de la population ? Quel risque ont les personnes vaccinées d’être malgré tout infectées et de contaminer d’autres personnes ? Le port du masque doit-il rester obligatoire « au cas où » ?
    Face à ces incertitudes, les scientifiques suivent de près l’évolution des cas de Covid parmi les personnes vaccinées qui se font tester – parce qu’elles ont des symptômes ou parce qu’elles sont cas contact – ou qui sont hospitalisées. Cette approche a été notamment utilisée en Israël et au Royaume-Uni – longtemps les pays les plus avancés dans la vaccination – pour évaluer l’efficacité des vaccins « en vie réelle ». Avec des résultats encourageants : une étude israélienne publiée le 5 mai montrait que le vaccin de Pfizer et BioNTech protégeait à plus de 95 % contre l’infection (symptomatique et asymptomatique) et une étude britannique publiée le 20 mai confirmait que cette efficacité diminuait un peu face au variant Delta, mais restait élevée, à 88 %, contre l’infection symptomatique.
    Jeudi 22 juillet, le ministère de la santé israélien a cependant dévoilé des données suggérant que le vaccin de Pfizer et BioNtech ne protégerait plus qu’à 39 % contre l’infection, tout en restant très efficace pour prévenir les hospitalisations. La nouvelle a fait depuis couler beaucoup d’encre, mais de nombreux scientifiques estiment qu’il est encore un peu tôt pour en tirer des conclusions.
    « L’analyse, qui a été réalisée entre le 20 juin et le 17 juillet, porte sur peu de cas », nuance Cyrille Cohen, immunologue à l’université Bar-Ilan à Tel-Aviv, en rappelant qu’environ 300 cas ont été dénombrés en Israël le 20 juin et environ 6 000 le 17 juillet pour une population de 9 millions. « Maintenant qu’on a plus de cas, ces données sont en train d’être confirmées », ajoute le scientifique, membre du conseil consultatif sur les essais cliniques des vaccins contre le Covid-19.
    D’autres scientifiques ont émis des réserves quant à l’analyse du ministère de la santé israélien, soulignant un biais important dans ce type d’étude : le profil des personnes qui choisissent de se faire tester. « En théorie, les personnes vaccinées devraient moins se tester, car en cas d’infection, elles ne présentent souvent que des symptômes légers. Cependant, les données suggèrent que les personnes les moins enclines à se faire diagnostiquer sont les non-vaccinées », estime le bio-informaticien Dvir Aran.
    Véritable cas d’école, Israël est le premier le pays à affronter le variant Delta avec une population vaccinée depuis plusieurs mois. Lorsque le virus a été détecté en avril au Royaume-Uni, moins de 10 % de la population était complètement immunisée contre 55 % en Israël. « La population britannique a été vaccinée plus tard et a vu le variant plus tôt », résume Cyrille Cohen, selon qui ce décalage pourrait expliquer les différences d’efficacité observées dans les deux pays. Une étude des laboratoires Pfizer et BioNTech mise en ligne mercredi 28 juillet montre en effet que la protection est maximale jusqu’à deux mois après la seconde dose, puis décline d’environ 6 % en moyenne tous les deux mois.
    Les données ont été collectées dans le cadre d’un essai clinique jusqu’à la mi-mars à un moment où le variant Alpha était majoritaire. La diminution d’efficacité pourrait être plus marquée avec d’autres variants. « On verra d’ici quelques mois ce qui passe avec Delta dans les autres pays doublement vaccinés », souligne le scientifique, selon qui il est malgré tout « certain » que l’efficacité du vaccin baisse avec le temps contre le variant Delta, bien plus contagieux que les lignées historiques.
    Si ce chiffre de 39 % est confirmé, cela signifie que le virus peut continuer à circuler par l’entremise et parfois à l’insu des personnes vaccinées, quand elles sont asymptomatiques. « Il faut envisager le pire des scénarios, et prendre dès à présent des mesures », estime l’immunologue, pour qui la question du masque dans les lieux clos ne devrait même pas se poser.
    Mercredi, les autorités américaines ont ainsi revu leur position sur le sujet. « Dans les zones où la transmission [du Covid-19] est importante, les CDC [Centres de prévention et de lutte contre les maladies] recommandent aux personnes entièrement vaccinées de porter des masques dans les lieux publics en intérieur », a déclaré Rochelle Walensky, directrice des CDC. Si la vaccination reste efficace face au variant Delta, de nouvelles données « indiquent qu’en de rares occasions, des personnes vaccinées (…) pourraient être contagieuses et transmettre le virus à d’autres », a-t-elle ajouté. « Ces nouvelles découvertes sont inquiétantes et justifient malheureusement une mise à jour de notre recommandation. »

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    1. Complément qui confirme , mais d’autres mots :

      Les scientifiques du CDC ont été tellement alarmés par ces nouvelles recherches que l’agence a modifié, en début de semaine, les conseils donnés aux personnes vaccinées avant même de rendre publiques les nouvelles données.
      Ceux-ci ont à nouveau recommandé le masque pour les personnes vaccinées dans les zones à risque, alors que celui-ci n’était plus recommandé depuis la mi-mai. “Compte tenu de la transmissibilité plus élevée et de la couverture vaccinale actuelle, le masque universel est essentiel pour réduire la transmission du variant Delta”, expliquent les autorités.

      “Le public est convaincu que les vaccins ne fonctionnent plus”, peut-on lire sur l’une des premières pages du rapport, alors que plusieurs contaminations ont été déclarées chez des personnes vaccinées. Selon les autorités, il faut que la population sache que les vaccins ne sont pas des “produits miracles” empêchant toute contamination ni transmission du virus mais qu’ils ont une “efficacité avérée pour prévenir les maladies graves et les décès”.

      En outre, le document comprend des données du CDC provenant d’ études montrant que les vaccins ne sont pas aussi efficaces chez les patients immunodéprimés et les résidents de maisons de repos, ce qui soulève la possibilité que certaines personnes à risque aient besoin d’une dose supplémentaire de vaccin.

      in : https://www.lalibre.be/planete/sante/2021/07/30/la-guerre-a-change-de-nouvelles-donnees-sur-le-variant-delta-poussent-les-scientifiques-americains-a-modifier-leur-strategie-PJA6L2G7QNBQXNPOZSX7TSHOFA/

    2. “Si ce chiffre de 39 % est confirmé, cela signifie que le virus peut continuer à circuler par l’entremise et parfois à l’insu des personnes vaccinées, quand elles sont asymptomatiques. ”

      La cata quoi. Y a pas de différence fondamentale entre un vacciné ou un non vacciné, le passe sanitaire est donc du foutage de gueule totale, totalement discriminant SANS la moindre raison scientifique.

      Les vaccinés comme les autres représentent un réel danger pour leurs semblables potentiellement. La question de degré n’a aucun sens.

      Adieu immunité illusoire de groupe. (Ca n’existe pas ce truc, c’est une vision de l’esprit). Seul les individus sont immunisés ou pas.

      Souhaitons au moins que la dangerosité du virus soit faible, le jour où un méchant débarque, on comptera les mouches tomber.

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      1. Par contre , je regardais cet aprem sur TV5 Monde un récent ” réseau d’enquêtes ” , par hasard.
        Il y a vers la fin une incise , courte (c’est ce qui a attiré mon attention) , trop courte… sur la recherche d’un médicament par l’IPL = l’institut Pasteur de Lille…………récemment évoqué ici (par ?) .
        A nouveau une vieille molécule sans intérêt (au sens figuré) pour l’ “industrie”… :
        ” ” ” Le clofoctol a été commercialisé sous forme de suppositoire en France jusqu’en 2005 sous le nom commercial Octofene produit par le groupe Fournier et en Italie sous le nom Gramplus. Un essai clinique est en cours pour tester son efficacité contre les formes graves de la Covid-19.
        Voie d’administration : rectale (suppositoire)
        ” ” ”

        Le directeur (de production , je crois) marchait sur des oeufs , au cours de cet interview d’allure surréaliste , uniquement préoccupé à répondre à côté des questions…sauf qu’il était “très optimiste”… !
        Tellement troublante cette “pudeur de gazelle” ..que j’ai cherché un peu.. trouvé que ça d’un peu complet :
        https://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/nord-0/lille/covid-19-six-questions-sur-le-traitement-par-suppositoires-de-l-institut-pasteur-de-lille-teste-par-700-patients-2149528.html

        Hauts de France – 40 médecins -346 patients ……etc , etc ( bien lire l’article) ………….. mais attention..!!.. autorisés , eux..

        C’est Bernard Arnault qui va être content.. bien qu’il ne semble pas trop pressé..!
        Dernière remarque , sans lien avéré : on s’attend à une prescription de troisième dose vaccinale six mois après la dernière pour les 50 ou 60+ .

        1. Si on en croit les informations, le variant Delta est entrain de rebattre les cartes :

          https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/07/31/covid-19-dans-le-monde-des-documents-americains-sonnent-l-alarme-face-au-variant-delta_6090099_3244.html

          Vacciné ou pas, charges identiques, transmission élevés, bref reste le bénéfice individuel (moins de risques graves, mais pour qui en fait, pour ceux ayant plusieurs facteurs de comorbidités ? pour les Covid longs ? ).

          A quoi sert le Passe sanitaire, je vous le demande ? !

          L’été sera chaud ! L’été sera chaud !

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          1. @Cloclo
            Toutes les situations ne sont pas les mêmes d’un pays à l’autre.
            Le surpoids comme facteur principal de comorbidité du Covid 19
            (https://www.sciencesetavenir.fr/fondamental/biologie-cellulaire/coronavirus-la-piste-du-systeme-immunitaire-defaillant-chez-les-patients-obeses-en-reanimation_143295 )
            93 millions d’obèses aux USA et près de la moitier de la population en surpoids.
            (https://sante.lefigaro.fr/article/l-americain-moyen-est-en-surpoids-a-deux-doigts-d-etre-obese)
            Quand en plus, 28 millions d’américains n’ont pas d’assurance maladie !
            (https://www.france.tv/documentaires/societe/1421615-les-etats-unis-les-sacrifies-de-la-sante.html)
            Effectivement, ça peut faire peur.

          2. @CloClo , mais pas que..

            Cette pénible et constante impression d’un combat caché titanesque entre “ceux qui veulent” et “ceux qui empêchent” un médoc (banal) de (re)voir le jour…?!
            Je lis et relis le déroulement de l’article.. (en grasses personnelles les séquences réordonnées , à juxtaposer, qui me troublent) :

            ” ” ” Mercredi 23 juin , l’institut Pasteur de Lille a lancé sa phase de test de son traitement par suppositoires à base de clofoctol.
            Une quarantaine de médecins vont pouvoir prescrire le produit à 692 patients des Hauts-de-France.
            Cet essai clinique va être mené dans un premier temps sur un groupe de 346 patients , alors que l’institut Pasteur de Lille a obtenu le feu vert de l’Agence nationale de sécurité du médicament, lundi 14 juin .
            Par la suite
            , 346 nouveaux patients seront recrutés pour ce test.

            Le profil des patients ?
            Des personnes âgées de 50 ans et plus, présentant au moins un symptôme du Covid-19, et qui sont non-vaccinées . “Non-vaccinées pour éviter toute confusion entre le produit qu’on va leur injecter et l’effet de la vaccination”, précise Marc Bayen, médecin généraliste.
            C’est le médecin qui se déplacera au domicile des patients pour prescrire le médicament. Concrètement, les malades devront prendre un suppositoire matin et soir pendant cinq jours.
            “Le suppositoire met à disposition le principe actif de façon extrêmement rapide dans l’organisme, explique le docteur Marc Bayen.
            Le Sars-Cov-2 est une maladie très aiguë, il faut donc donner un traitement très tôt et faire en sorte qu’il agisse très vite.” L’avantage de la voie rectale est que la paroi du rectum est richement vascularisée et a un excellent pouvoir d’absorption.

            Cette phase de test applique la démarche scientifique de “l’essai randomisé en double aveugle, placebo contre médicament” . Autrement dit, les patients sont divisés en deux groupes. Le premier prend le médicament contenant le principe actif, le deuxième prend un simple placebo. Ni patient, ni médecin, ne connaît le contenu du médicament durant toute la période du traitement.
            D’ici septembre 2021, cette phase de test devrait dévoiler ses premiers résultats pour la moitié du panel testé.

            L’étude, elle, se poursuivra jusqu’à la fin du mois de décembre.

            Ensuite, si la prise du médicament démontre un niveau de 50 % de réduction du risque d’aggravation avec le traitement, une autorisation de mise sur le marché sera demandée.

            Des avantages à ce traitement, oui, même si sa phase de test sur l’Homme semble arriver un peu tard.
            “L’idéal aurait été de faire cet essai pendant une vague (épidémique ndlr), avant que les gens soient vaccinés “, soulignait le professeur Xavier Nassif, directeur général de l’Institut Pasteur de Lille, alors que l’Institut attendait depuis le mois de janvier l’autorisation de l’Agence nationale de sécurité du médicament pour le lancer.
            Ces essais cliniques ont en effet pris du retard sur le calendrier initial.
            Ils devaient avoir lieu à “la fin du mois d’avril..Cette phase de test de ce nouveau traitement s’inscrit dans un contexte de reflux continu de l’épidémie à l’échelle de la France et des Hauts-de-France.
            ” ” ”

            C’est grave , Docteur?

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            1. Otromeros,

              “C’est grave , Docteur?”

              Oui mon gars, surtout si à des gens réellement malades on applique cette drôle d’idée sortie de cerveaux étranges et dérangés en l’espèce :

              “Cette phase de test applique la démarche scientifique de “l’essai randomisé en double aveugle, placebo contre médicament”

              Mais y a certainement que moi que cela interpelle. Elle a bon dos la démarche scientifique je trouve.

              Demander à des volontaires de tester une molécule ou un produit afin de vérifier les dangers, effets, sur les personnes en un mot servir en conscience de cobaye avec les moyens de suivis qui vont avec, et appliquer cette “démarche scientifique” ce n’est pas du tout la même chose de mon point de vue.

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              1. CloClo 31 juillet 2021 à 17 h 02 min
                « l’essai randomisé en double aveugle, placebo contre médicament »

                Ne vous en déplaise, c’est la démarche scientifique par laquelle passent toutes les molécules pour faire leur preuve. Après on lui trouve un nom qui va faire vendre. Le nom importe. Tout les essais en double aveugle n’ont jamais démontré l’efficace de l’homéopathie. Ça doit être un complot des scientifiques. Ne plus rembourser l’homéopathie est une économie de bout de chandelle alors que l’antivaxpassvirum guérit de la covid. Bon vous ne serez pas un cobaye pour tester une nouvelle molécule, heureusement qu’il y en a, après les souris, les lapins les cochons etc. Par contre j’ai appris récemment que je n’étais plus sensible à de nombreux antibiotiques. Ça se généralise, c’est la faute aux poissons d’élevage, et autres bestiaux d’élevages que j’ai bouffé comme tout le monde. Le jour où aucun antibio ne fonctionnera on reviendra au monde d’avant, au temps du bio.

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                1. “Tout les essais en double aveugle n’ont jamais démontré l’efficace de l’homéopathie. ”

                  Et les pattes de lapins, les amulettes, et autres poudres de perlimpinpin on les a testé ?

                  Si certains y croient moi je m’en fous.

                  Quel rapport avec l’aspect morale de traiter une vraie maladie potentiellement mortelle en filant à une partie des patients un placebo, dont on sait que c’est un placebo pour 50 % par construction ? Tu comprends ce que cela veut dire ?

                  Faisons une expérience de pensée : Un virus mortel faisant 30 % de morts se répand comme la poudre sur Terre est vient toucher ton petit village. Depuis quelques temps déjà une équipe de chercheurs pense avoir identifié une molécule permettant de lutter efficacement contre le virus et de guérir les patients malades et ont déjà effectué des tests sur des volontaires, qui a donné des résultats satisfaisants (> 90% de chance de succès), y compris en terme de suivi d’éventuels effets secondaires dangereux.

                  Maintenant 3 de tes 3 enfants sont malades. Là de suite et tu peux essayer la molécule sur eux, immédiatement, ils sont dans ce que tu appelles “la démarche scientifique” de test…

                  Tu souhaiterais avoir un placebo ou le produit actif pour eux ? Ta rationalité de foire te souffle quoi ?

                  “Ne vous en déplaise, c’est la démarche scientifique par laquelle passent toutes les molécules pour faire leur preuve.”

                  Le test est concluant, il l’était d’ailleurs avant empiriquement, 2 de tes 3 enfants ont malheureusement reçu le placebo et les 2 sont morts de la maladie. Je te laisse expliquer ta démarche au petit dernier et à leur mère.

                  (Je t’ai épargné le fait que la plus part des molécules actives connues depuis que la médecine/science existe ne sont jamais passées par ce genre de méthode, et que pour toutes celles que nous connaissons quasiment en fait nul besoin. C’est quand on ne sait pas trop la réelle efficacité parce que imperceptible qu’on utilise ce genre de procédés, comme pour … l’homéopathie et pleins de substances modernes d’ailleurs).

                  Une balle dans la tête n’a pas besoin de tests randomisés en double aveugle pour mesurer son efficacité si je peux me permettre ce trait excessif. Et certaines substances, molécules sont de cette “nature”. Après avec Perlimpinpin c’est sur c’est plus complexe et ce genre d’expérience permet de trancher et de convaincre ceux qui était… déjà convaincus.

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                  1. L’intention CloClo, l’intention de celui qui tient le flingue, c’est ça la différence. Pas la taille du chargeur, ni la nature des projectiles. L’intention de celui qui n’est pas vacciné, ne porte pas le masque et continue de mettre en danger ses collègues.

                    (Copieur va !)

                    1. Je ne reconnais pas cette intention que tu décris ! Je ne reconnais pas ce mode raisonnement comme valide surtout pour l’espace publique. Car il n’y a pas de différence objective entre un vacciné et un non vacciné.

                    2. Réduis-le à une pulsion initiale (de mort ?) si tu veux et enrobe-le de toutes les justifications a posteriori qu’ils pourront imaginer, ce n’en est pas moins le cas. “Chevaliers de l’apoptose”, ça claque, non ?!

                      (Et sinon, on se passera de ton assentiment, Ô Grand Gourou Austral et Boréal ! 😉 )

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                    3. Et l’homicide involontaire ou par imprudence ? Même si l’intention n’existe pas, on est bien obligé de faire avec…


    1. J’avoue humblement ne plus rien comprendre à tous ces chiffres.

      Létude française porte sur la période du 31 mai au 11 juillet. Elle ne dit pas forcément grand chose du variant delta qui n’est devenu majoritaire que le 10 juillet (https://www.bfmtv.com/replay-emissions/week-end-premiere/le-variant-delta-majoritaire-en-france-10-07_VN-202107100030.html) . D’aurant que les effectifs des hospitalisations étaient en décroissance entre le 31 mai (“queue” de la troisième vague) et le 11 juillet.

      Pour l’étude israelienne … Elle est référencée dans cet article de Nature. Il s’agit d’une étude préliminaire non publiée. Voici le lien, mais j’avoue que mon hébreu est pas au meilleur de sa forme ;).

      En tous cas il s’agit d’une étude rétrospective, alors attention au paradoxe de Simpson. Un possible facteur de confusion ici, est que le proportion des vaccinés qui choisissent de se faire tester est probablement très différente de celle des non vaccinés.

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      1. @ Lit75

        Vous m’avez devancer concernant l’étude française : le diable se cache (toujours) dans les détails !

        Brandir des résultats rétrospectifs sur une période où le variant Delta n’était pas dominant pour justifier aujourd’hui de l’efficacité supposée des vaccins contre le variant Delta, je trouve le procédé “limite” intellectuellement parlant… Surtout quand parallèlement, plusieurs papiers étrangers sortent pour dire que les vaccins sont (malheureusement) moins efficaces en terme de contamination contre le variant Delta.

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        1. Oui mais bon, comme ces baltringues ont mis en place leur “Ausweis Sanitaire” (ouais c’est juste la traduction), tu comprends que constater qu’il n’est d’aucune utilité autre que discriminer sans fondement parce qu’il part d’une réaction irrationnelle et d’un sentiment qu’on peut tout contrôler en décrétant, ça fait désordre !

          Et à force de mettre de l’huile comme des apprentis sorciers sur le feu dans un climat de défiance exacerbée, il se pourrait bien que tout leur pète à la tronche sous peu.

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  3. Un échec général de l’ éducation au sens large du terme ( Bildung + Erziehung ) . Ou plus simplement : chacun voit midi à sa porte !

  4. A propos du film ” contagion ” , une phrase de Guy Debord : ” Dans le monde réellement renversé , le Vrai est un moment du Faux ” .

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    1. Oui, je lis en continu la presse américaine (sérieuse), les vaccins ne semblent avoir que l’efficacité d’une passoire pour le variant delta : les breakthroughs dont je parle dans ma vidéo, les gens vaccinés qui l’attrapent quand même.

      1. Un rapport du CDC/USA du 30 juillet

        https://www.cdc.gov/mmwr/volumes/70/wr/mm7031e2.htm?s_cid=mm7031e2_w

        En juillet 2021, 469 cas de COVID-19 associés à de multiples événements estivaux et à de grands rassemblements publics dans une ville du comté de Barnstable, au Massachusetts, ont été identifiés parmi les résidents du Massachusetts; la couverture vaccinale chez les résidents admissibles du Massachusetts était de 69 %. Environ les trois quarts (346; 74 %) des cas sont survenus chez des personnes entièrement vaccinées (celles qui avaient eu 2 doses du vaccin à ARNm [Pfizer-BioNTech ou Moderna] ou qui avaient reçu une dose unique du vaccin Janssen [Johnson &Johnson] ≥14 jours avant l’exposition).

        1. Pardonnez-moi..
          … ” la couverture vaccinale chez les résidents admissibles du Massachusetts était de 69 %.
          Environ les trois quarts (346; 74 %) des cas sont survenus chez des personnes entièrement vaccinées”

          Je vous propose d’imaginer “votre” phrase comme suit :

          … ” la couverture vaccinale chez les résidents admissibles du Massachusetts était de 100% (tous les participants vaccinés , donc!)
          ==> Sur les 470 cas détectés… Exactement 100% des cas seraient survenus chez des personnes entièrement vaccinées ” ..

          Non?

      2. @ Paul,

        Ce n’est qu’une demie surprise.

        Sauf erreur (temporelle) de ma part, les vaccins ont été – dans l’ensemble – construits au moment où il y avait les souches chinoises, anglaises, sud-africaines et brésilennes qui circulaient majoritairement. On peut donc raisonnablement penser qu’ils ont été conçu dans l’objectif de neutraliser ces souches.

        Le variant Delta pose aujourd’hui le même problème qu’une variation annuelle de la grippe : si on prend le vaccin 2019 contre la grippe pour contrer la grippe 2020, il y a des forts risques que le résultat escompté ne survienne pas.

        Ceci étant dit, si les vaccins restent efficaces contre les formes graves, tout n’est pas perdu : la pression hospitalière restera mesurée.

        Maintenant, il faut juste réaliser que vacciner ou non, les gestes barrières et la “casse” des chaînes de contamination restent nos seuls armes contre la forte circulation du virus (et les risques de variation sous-jacents).

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        1. “Maintenant, il faut juste réaliser que vacciner ou non, les gestes barrières et la “casse” des chaînes de contamination restent nos seuls armes contre la forte circulation du virus (et les risques de variation sous-jacents).”

          Cette méthode prophylactique et traçage n’a jamais été appliquée pour la grippe qui faisait environ dans les 10 000 morts par an. Je te fiche mon billet que si avec la vaccination COVID (non obligatoire comme la grippe), qui devrait être plus respecté que la grippe par les populations sensibles, on limite la mortalité à disons 25 à 50 milles par an (avec deux vagues annuelles), que cela deviendra la norme et sensiblement tout redeviendra comme “avant”, avec possiblement une approche plus “japonisante” des inter actions sociales qui va se développer en Occident. (un peu longue cette phrase…).

          Si la société ne part pas en sucette, et qu’elle s’en donne les moyens, une augmentation des “lits” en milieu hospitalier sera mis en place, pour ne plus être en tension comme cela été déjà le cas pour les épidémies de grippes d’ailleurs.

          C’est mon analyse à conditions constantes (hors virus nouveau plus virulent, plus mortel, touchant plus largement des populations jusque là “préservés”). Pour l’histoire des Covid long, ça sera comme avec le diabète, l’obésité, on cherchera des molécules pour lutter contre et puis basta, ça rentrera dans la “norme”.

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          1. @ Cloclo,

            “Si la société ne part pas en sucette, et qu’elle s’en donne les moyens, une augmentation des “lits” en milieu hospitalier sera mis en place, pour ne plus être en tension comme cela été déjà le cas pour les épidémies de grippes d’ailleurs.”

            Pour être honnêtre, j’ai cru que Macron et son gouvernement allait – après le Ségur de l’an dernier – opter pour cette solution en bon “libéral”… pour libérer l’économie de l’étau sanitaire.

            Et oui, je pense aussi que dès lors qu(une solution aura été trouvée pour que 50 à 60 000 personnes meurent de la covid à chaque vague sans que cela se ressente en terme de pression hospitalière, nos gouvernants tourneront la page et passeront à autre chose. 🙁

  5. La vaccination n’est pas neutre en terme de décès dus aux vaccins.

    VAERS : Système de Déclaration des Effets Secondaires des Vaccins aux USA

    https://en.wikipedia.org/wiki/Vaccine_Adverse_Event_Reporting_System

    Le VAERS est un programme de surveillance post-commercialisation qui recueille des renseignements sur les effets secondaires indésirables (effets secondaires nocifs possibles) qui surviennent après l’administration des vaccins afin de déterminer si le rapport bénéfice-risque est suffisamment élevé pour justifier l’utilisation continue d’un vaccin particulier.

    Décès dus à la vaccination aux USA
    https://www.openvaers.com/covid-data/mortality

    23 juillet :
    – 8182 : Pfizer BioNtech
    – 3090 : Moderna
    – 634 : Janssen

    pour environ 360 millions de doses administrées

    soit 1 décès pour 30.000 injections ou 6,7 décès pour 100.000 vaccinés 2 doses

    USA : 630.00 décès Covid pour 333 millions d’habitants soit 189 décès Covid pour 100.000 habitants

    Le bénéfice/risque en mortalité : 6,7 vs 189
    à condition que la vaccination supprime le risque de mortalité

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    1. Corrélation n’est pas causation.

      Les décès en question, m’est avis, sont des gens > 85 ans, qui ont clamsé peu après leur dose. Je ne pense pas qu’une méthodologie saine ait prouvé la “causation”. Faudrait voir quel protocole, qui ont a compté etc. Le chiffre brandi serait tout à fait réaliste comme “décès du au covid survenu malgré la vaccination”, c’est-à dire des contagions sévères survenant posts vax-2-doses-et-14j.
      Dire que le vaccin est la cause dans ce cas de figure serait abusif. D’ailleurs il y a eu un cas douteux de décès dans la cohorte de phase 3 , et la problématique me semble avoir été proche de celle que j’évoque : une personne qui avait quelques raisons de clamser bientôt, pas des gros pourcentages, mais si sur 30000 vous en avez 10 à 10%, vous avez votre macchabée sur les bras .

    2. “USA : 630.00 décès Covid pour 333 millions d’habitants soit 189 décès Covid pour 100.000 habitants”

      Oui et non, pour ces 189. Car si tu ramènes les décès du COVID au nombre d’habitants total, il faudrait alors pour être juste savoir le nombre de décès réel si TOUTE la population avait été contaminée par la COVID. Alors que le vaccin lui va être administré à TOUTE la population (enfin si obligatoire).

      Après en regardant la mortalité par tranche d’âge, on peut savoir à partir de quand, le bénéfice vaccination vs contamination s’inverse.

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    3. Il est probable que ceux qui meurent suite à l’injection d’un vaccin étaient très fragiles, et auraient été dans la cohorte de ceux qui meurent de la COVID s’ils l’avaient attrapé. Si l’on part du principe que ce virus va être permanent et qu’il sera difficile d’y échapper sur le long terme (quelques années) sauf à jouer à l’ermite (mais les fragiles peuvent-ils le faire), on peut considérer que le risque lié à la vaccination reste tout de même moins important que celui lié à la maladie, car une grande partie de ceux qui y seraient passés avec la maladie sans vaccin ne mourront pas du vaccin et seront sauvés s’ils tombent malades une fois vaccinés.

    4. Concernant la mortalité par tranche d’âge :
      https://www.openvaers.com/covid-data/mortality
      AGE DEATHS
      0-24 :62
      25-50 :520
      51-65 :1,143
      66-80 :2,526
      81+ :3,170
      Unk :4,519 (Unk : Unknown !!!!)

      https://en.wikipedia.org/wiki/Vaccine_Adverse_Event_Reporting_System

      Controverse
      En raison de la conception ouverte et accessible du programme et de l’acceptation de rapports non vérifiés, les données incomplètes du VAERS sont souvent utilisées dans de fausses allégations concernant l’innocuité des vaccins. Les Centers for Disease Control des États-Unis ont averti que les données du VAERS ne sont pas suffisantes pour déterminer si un vaccin peut causer un effet secondaire particulier.
      Il y a eu une augmentation du nombre de signalements au VAERS pendant la pandémie de COVID-19,ce qui a conduit à l’utilisation des données dans la désinformation liée au vaccin COVID-19.
      (traduction)

      Par exemple :
      C’était en 2008 concernant les vaccins RRO ( Rubéole,Rougole, Oreillon)
      Les responsables de la santé publique ont été déçus d’apprendre que les signalements d’autisme au VAERS ne provenaient pas de parents, de médecins, d’infirmières ou d’infirmières praticiennes; ils venaient d’avocats spécialisés en dommages corporels… Pour les avocats, les rapports VAERS n’avaient pas été une prophétie auto-réalisatrice; ils avaient été une prophétie auto-générée.
      (traduction)
      https://en.wikipedia.org/wiki/Autism%27s_False_Prophets
      “Les faux prophètes de l’autisme”

      1
      1. Pour moi une classe d’âge de 25 ans de large ce n’est pas une classe d’âge. Y a peu de rapport entre des enfants de 0 à 5 et des jeunes adultes de 20 à 25 ans ! Idem entre 25 et 50 ans, puis on passe à un pas de 15 ans sans savoir pourquoi idem entre 65 et 80 ans ! idem entre 81 (et 100 ?) etc etc. Comment peut-on classifier ainsi sans se foutre de la gueule des gens ?

        Un pas de 5 ans serait déjà plus réaliste. Ensuite aussi, classer à l’intérieur avec des facteurs de comorbidités (1 à 3 par exemple : obésité, maladie grave, diabète/hypertension) avérés et constatés serait un élément appréciable.

        1. Salut CloClo

          Ca concernait le système étatunien.
          Rosebud1871 avait fait un commentaire sur le Moderna , qu’il a reçu , à partir des données de l’ANSM ci dessus .
          4 pour 100.000 injections soit 8 pour les 2 doses ce qui est proche des 6,7 des données du VAERS.

          Les rapports de pharmacovigilance faits en France sont plus précis ( déciles, comorbidités , effets secondaires,..).
          Par contre pour les décès , c’est global!!!
          Si tu as eu du Cominarty ( Pfizer/Biontech) , j’ai lié le rapport .

    5. 6,7 décès pour 100.000 c’est encore 6, 7 décès de trop
      Vous ne pouvez pas mettre sur le même plan la maladie Covid 19 , et le “traitement préventif” de la vaccination , pour décréter que oui le ratio bénéfice/risque est favorable
      Que diriez-vous d’un responsable de santé publique ou d’un ministre de la santé qui viendrait annoncer benoitement qu’on va commencer une campagne de vaccination , et qu’il faut s’attendre à environ une dizaine de décès sur 100.000 , mais bon c’est le prix à payer etc.. etc.. Vous avez envie de faire partie de la dizaine , même si priori votre âge et condition physique plaident en votre faveur ?
      Bien sûr on peut faire comme Timiota ou François M plus bas et clore le débat en affirmant que ceux ( à la louche :de plus de 85 ans , moins de risque de se tromper …) qui “clamsent” l”auraient fait de toutes façons, vaccins ou pas

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      1. Bonjour Minod

        Dans mon commentaire ci dessus il y a un paragraphe “contreverse”

        et aussi :
        Francesco Salvo, codirecteur du centre de pharmacovigilance de Bordeaux et coordinateur de l’enquête de sécurité sur le vaccin Pfizer en France.
        https://www.msn.com/fr-fr/lifestyle/trucs-et-astuces/vaccination-c2-ab-non-les-bases-de-pharmacovigilance-ne-permettent-pas-de-conna-c3-aetre-le-nombre-de-d-c3-a9c-c3-a8s-dus-c3-a0-l-e2-80-99injection-c2-bb/ar-AAMHPiH?ocid=uxbndlbing

        Vaccination : « Non, les bases de pharmacovigilance ne permettent pas de connaître le nombre de décès dus à l’injection »

        “Pour l’instant, rien ne nous permet d’affirmer que des décès ont été causés par le vaccin Pfizer en France, mis à part chez des personnes âgées et fragiles, que nous vaccinions en tout début de campagne (dans les Ehpad par exemple), et qui sont décédées dans un contexte de syndromes grippaux pouvant être causés par le vaccin.
        Aujourd’hui, les données qui nous remontent sont très rassurantes, et le nombre de décès rapportés est non seulement bien inférieur à celui qui pourrait être attendu, mais il n’est surtout absolument pas inquiétant au regard du très grand nombre de personnes vaccinées jusqu’ici.” (F. Salvo)

        Suite à la vaccination générale dans les Ephad en 01 et 02/2021 le nombre des décès a très fortement régressé:
        https://dashboard.covid19.data.gouv.fr/vue-d-ensemble?location=FRA
        cumul décès EPHAD et EMS:
        Après la vaccination 2 doses + 2 semaines de la grande majorité des personnes en Ephad
        le 30/03 : 26044 => sur 12 mois ( la mortalité en Ephad a commencé en 04/2020) : 2170 décès par mois avant vaccination
        le 30/07 : 26505 => 461 décès sur 4 mois : 115 décès par mois après vaccination qui n’est pas à 100% ( contre-indications ,refus,..)

        Concernant la balance bénéfice- risque:

        La balance bénéfice-risque est la comparaison du risque d’un traitement avec ses éventuels bénéfices. L’exposition à un risque personnel est habituelle dans la vie de tous les jours.
        L’analyse de la balance bénéfice-risque définit la stratégie thérapeutique et est permanente et continuelle dans les dispositifs médicaux (médicaments, vaccins , prothèses , matériels médicaux chirurgicaux spécifiques ,….) qui sont retirés du marché en cas de gros problèmes ( ex :Médiator de Servier grâce à la pneumologue I. Frachon du CHU de Brest , ou prothèses mammaires PIP)

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        1. Oui, merci de l’avoir inclus.
          Ce serait bien de faire un bilan “les systèmes d’informations pour les nuls (et les systèmes les moins nuls)”, et d’en faire un billet si on peut rêver à voix haute.

          De fait, entre les lanceurs d’alerte de tous poils, les réseaux sociaux, les réseaux médicaux et les retex de quelques industries “traditionnelles” (aéronautique, semicon), il y a une palette qui dit quelque chose de comment nous allons vivre l’adaptation au changement climatique et écologoco-microbien.

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