32 réflexions sur « Covid-19 : On s’habitue, c’est tout… »

  1. Comment accélérer le deuil de la vie d’avant, celui d’un temps où tout le peuple se droguait avec l’énergie gratuite ?
    Cherchons en une autre, pas chère du tout, les promesses sans lendemain des politiciens aux discours truffés de fakenews trumpienne par exemple.
    On le sent bien qu’il nous faut un autre récit capable de nous projeter dans le futur avec un espoir d’atteindre une terre promise, la nôtre encore capable de nous supporter, pour nous relever, retrousser nos manches et travailler tous ensemble.

  2. Info de la Drees( Direction de la Recherche, des Études, de l’Évaluation et des Statistiques) du 27 aout 2021

    Entre le 9 et le 15 août:

    le nombre de tests RT-PCR positifs
    * pour 100.000 non vaccinés :430
    * pour 100.000 vaccinés :50

    Admissions hospitalisations conventionnelles
    * 76% non vaccinés
    * 17% complètement vaccinés

    Admissions soins critiques/réanimations
    * 80% non vaccinés
    * 13% complètement vaccinés

    le 15 août :population française
    – 35% non vaccinés
    – 51% complètement vaccinés

    A taille de population comparable, il y a 9 fois plus d’entrées en soins critiques parmi les non-vaccinés que parmi les complètement vaccinés.

    https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/communique-de-presse/neuf-fois-plus-dentrees-en-soins-critiques-entre-le-9-et-le-15-aout-parmi-les

    Covid-19. Une manifestation en faveur de la vaccination organisée lundi 30 aout à Lyon

    https://www.pressafrik.com/Etats-Unis-les-autorites-font-appel-a-des-influenceurs-pour-inciter-a-la-vaccination_a235766.html

    « Aux États-Unis, la vaccination stagne toujours alors que le variant Delta continue de se propager rapidement. Les autorités disent faire face à une « épidémie des non vaccinés ». Pour tenter de booster la campagne de vaccination, la Maison Blanche fait désormais appel à des influenceurs. »

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    1. Combien d’hospitalisations et, par de-là, combien de morts pour 100.000 habitants ?

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        1. Ouais et de la même manière qu’il ne faut pas imputer aux vaccins, l’ensemble des morts suite à injection par facilité de corrélation, y a un nombre à déterminer de morts imputé depuis un an et demi au COVID qui ne sont pas dû au COVID.

          Quoiqu’il en soit, ce n’est pas la mortalité du COVID qui va anéantir l’espèce humaine, d’ailleurs le solde est positif pour 2020 en terme de croissance démographique mondiale. Le COVID est strictement invisible.

          Mais dans les pays riches ç’est le seul sujet d’actualité pour cause, la trouille de la mort y est bien plus vive collectivement que partout ailleurs sur la planète …

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          1. Il y a un article intéressant sur ce sujet, paru sur le blog de l’INSEE (https://blog.insee.fr/combien-y-aurait-il-eu-de-deces-en-france-sans-lepidemie-de-covid-19/)

            On peut y lire : « En 2021, de janvier à mai, le nombre de décès attribués à la Covid-19 est 2,6 fois plus élevé que le surcroît de décès par rapport à l’attendu (47 300 contre 18 500), alors qu’il était seulement 1,2 fois plus élevé en mars-décembre 2020 (68 000 contre 56 000). »

            Ca commence à faire un sérieux décalage !

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    2. @ Ilicitano,

      Ces statistiques souffrent de quelques biais qui – en tout état de cause – ne permettent pas de tirer des conclusions comme le fait la DRESS (je dois avouer : des gens de chez Santé Public France m’ont soufflé l’information dans l’oreillette 😉 ).

      En premier lieu – et vues les études publiées notamment par l’Inserm et le CHU du Vaudois début août, nous savons qu’il y a aujourd’hui des facteurs génétiques qui s’ajoutent aux facteurs de l’âge et/ou de comorbidité (parfois multiples) pour expliquer les formes graves. Autrement dit, nous ne sommes pas égaux face au Covid-19 en terme de risque de faire une forme grave.

      Supposons que le groupe « non vaccinés » comportent plus de personnes à fort risque de forme grave que le groupe « vacciné » et les résultats observés en réanimation ne sont qu’une traduction de l’appétance au risque de forme grave (plus ou moins accentués par les effets du vaccins).

      Donc, il est pour le moins hasardeux de comparer les deux populations sans savoir précisément si pour l’ensemble de la palette de profils de risques, les deux groupes sont bien représentifs de la population française et donc comparables (au risque sinon de comparer des choux à des carottes).

      En second lieu, depuis l’introduction du pass sanitaire, il y a un biais de mesure au niveau des test RT-PCR, antigéniques, … En effet, seuls les non vaccinés doivent prouver leur négativité au covid-19 pour entrer dans les clous du pass sanitaire. Les vaccinés ont (en tout état de cause) aucune raison de se faire tester (même si on sait aujourd’hui que le variant DELTA a rebattu les cartes, les vaccinés étant pour ainsi dire autant contaminables et contaminant que les non vaccinés). Donc plus de tests chez les non vaccinés que chez les vaccinés (en proportion des deux populations).

      Ce ne sont que deux exemples (parmis d’autres) qui prouvent qu’il faut prendre avec des pincettes ces statistiques auxquelles ont veut faire dire (beaucoup) plus que ce que qu’elle ne disent en réalité.

      Ce qui ne veut pas dire qu’il faut les réfuter : mais sans les éléments qualitatifs pour en apprécier la portée, difficile de faire des conclusion du type « 9 fois plus d’entrées en soins critiques parmi les non-vaccinés que parmi les complètement vaccinés ». Je serai plus prudent autour de conclusions.

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      1. Bonjour Benjamin

        « Supposons que le groupe “non vaccinés” comportent plus de personnes à fort risque de forme grave que le groupe “vacciné” et les résultats observés en réanimation ne sont qu’une traduction de l’appétence au risque de forme grave (plus ou moins accentués par les effets du vaccins). »
        La vaccination s’est faite en priorité sur les personnes âgées et à comorbidités et a permis d’avoir un nombre d’hospitalisations, réanimations , décès bien moins important que les vagues précédentes et dans une situation de non-confinement.

        Par contre aux Antilles ,où la population s’est beaucoup moins vaccinée , la variant Delta a entrainé des conséquences pandémiques bien plus graves et la mise en place d’un confinement.

        Pour avoir une vision représentative de la population non-vaccinée/vaccinée par tranche d’âge et son évolution dans le temps:

        https://covidtracker.fr/vaccintracker/

        Concernant le test RT-PCR positif les chiffres de 430 /50 non-vaccinés/vaccinés sont données à population équivalente : 100.000

        De plus les conclusions apportées par la DREES sont équivalentes à celles du Healthcare au Royaume Uni et du système de santé étasunien

        Pour aller au delà du communiqué de presse de la DREES et rentrer sur plus de détails:

        https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/sites/default/files/2021-08/2021-08-27%20-%20Appariements%20sivic-sidep-vacsi%20Drees.pdf

        Les jeux de données sont même disponibles avec les tableaux des croisements des fichiers:
        Covid-19 : résultats nationaux issus des appariements entre SI-VIC, SI-DEP et VAC-SI

        https://data.drees.solidarites-sante.gouv.fr/explore/dataset/covid-19-resultats-issus-des-appariements-entre-si-vic-si-dep-et-vac-si/table/?disjunctive.vac_statut

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        1. @ Ilicitano,

          « La vaccination s’est faite en priorité sur les personnes âgées et à comorbidités et a permis d’avoir un nombre d’hospitalisations, réanimations , décès bien moins important que les vagues précédentes et dans une situation de non-confinement. »

          Oui… et les formes graves « résiduelles » que nous observons cet été sont surtout le fait de personnes à profils de risques élevés de forme grave qui sont non vaccinés.

          Donc la question que je soulève reste tout entière : maintenant que le groupe « vaccinés » est de quasi 2 fois (voir 3 fois avec les premières doses déjà réalisées) supérieur en nombre que le groupe « non vaccinés », sommes-nous sûrs que les deux groupes sont bien comparables, sachant qu’individuellement nous n’avons pas le même profil de risque face au covid (c’est l’information confirmée par les travaux publiés cet été autour du variant Delta : nous ne sommes pas tous égaux face à cette maladie) ?

          C’est pourquoi, au stade où nous en sommes arrivés, la comparaison devrait se faire uniquement sur le caractère « profil de risques de forme grave ». C’est lui qui devrait être la clé de lecture de tous nos indicateurs pour juger de la performance des vaccins : là, pour le coup, les conclusions ne souffriraient d’aucun biais et seraient donc non contestables 😉

          Là, le facteur de risque brandit par le Gouvernement depuis le début de l’été est criticable et donne l’impression d’un « gonflage » des chiffres en faveur de la vaccination qui a certainement des effets négatifs sur une partie de ceux qui résistent à la vaccination, notamment lorsqu’ils le font plus par idéologie « politique » (anti-gouvernement) que « sanitaire/médicale » (anti-vaccins purs et durs).

          Pour moi, c’est une erreur de communication de la part du Gouvernement de vouloir « sur-vendre » les vaccins : c’est tout sauf de la pédagogie sanitaire.

          « Par contre aux Antilles ,où la population s’est beaucoup moins vaccinée , la variant Delta a entrainé des conséquences pandémiques bien plus graves et la mise en place d’un confinement. »

          Là aussi, je trouve qu’il y a une lecture volontairement « simpliste » de la situation : on positionne comme seul « élément explicatif » de l’ampleur de la vague aux Antilles le marqueur « taux de vaccination ». C’est oublier que les facteurs de comorbidité (obésité, diabète, cholestérol, problème cardio-vasculaire, …) sont plus preignants dans la population antillaise que dans la population métropolitaine, ce qui accentue donc le risque de formes graves.

          Par ailleurs, depuis que le CDC a mis en lumière que l’immunité naturelle n’était peut-être pas moins « faible » que l’immunité vaccinale, se pose aussi le problème de la circulation du virus en population générale dans les Antilles. En effet, c’est la première réelle vague connue par nos îles des caraïbes. Aujourd’hui, c’est un facteur dont nous n’arrivons pas à quantifier l’impact sur l’ampleur de la vague.

          Il serait donc plus prudent de dire que d’une part la population aux Antilles est plus succeptible de formes graves et d’autre part bien moins protégée (immunité vaccinale et/ou naturelle) notamment des formes graves, d’où par accumulation des deux facteurs l’ampleur de la vague observée.

          Ce serait un discours plus équilibré et moins « sur-vendeur » du vaccin, qui passe manifestement très mal dans nos populations antillaises.

          Au passage, petite parenthèse : je serai curieux de connaitre l’impact du dossier « chlordécone » dans l’attitude de certains Antillais vis-à-vis du vaccin, notamment pour ceux (et ils sont nombreux) qui ont eu des cas de cancer/décès dans leur proche liés à cette molécule. Plus globalement, j’ai entendu un spécialiste des crises sanitaires dire qu’il serait intéressant de savoir dans ceux qui résistent encore à la vaccination combien ont été concernés (directement ou non) par les dossiers « sang contaminé », « vaccination hépatite B », « médiator » ou « glyphosate » (pour ne citer que ceux-là). Car pour lui, dès lors qu’on a été touché dans les trois dernières décénnies par un (ou des) scandale(s) sanitaire(s) engageant la responsabilité de l’Etat, il doit y avoir des mécanismes psychologiques de frein/rejet qui s’installent face à toute forme de mesure sanitaire étatique basée sur l’usage de nouvelles molécules… Le fameux argument de « l’innocuité à long terme des vaccin » est peut-être un biais d’expérience pour certains français.

          Là aussi, la stratégie marketing/commerciale du « nudge » (sur-)utilisée pour la campagne de vaccination (avec des spots publicitaires qui « vendent » du vaccin) ne pouvait être qu’en échec avec ces populations là !

          « Concernant le test RT-PCR positif les chiffres de 430 /50 non-vaccinés/vaccinés sont données à population équivalente : 100.000 »

          Ce n’est pas là le problème. Le pass sanitaire induit :
          – Que les non vaccinés se testent plus souvent (pour pouvoir accéder à certains sites : cinéma, restaurant, bar, parc de loisir, train, …)
          – Que les vaccinés se testent moins souvent, d’autant qu’on est parti du principe (à tort) qu’il n’était plus contaminables (ou faiblement).

          Il y a donc sur-teste des non vaccinés et sous-test des vaccinés : on compare les résultats de deux populations obtenus dans des conditions différentes !

          C’est un biais de méthodologie… D’ailleurs, ces ratios de 430/50 sont en total contradiction sur les publications internationnales sur la contamination plus élevée que théoriquement attendue pour les vaccins qui sont sortie lors des toutes dernières semaines.

          Enfin, les bases utilisées par la DRESS ont leur propres limites (sources : SPF, INED).

          Bref… Ma critique n’est pas de remettre en cause les gains induits par la vaccination par rapport aux formes graves. Juste de rappeler qu’il ne faut pas tomber dans l’excès de survalorisation de la vaccination en occultant certains biais (connus) dans les données qu’on manipule.

          Un peu plus de mesure (et d’une certaine façon de rigueur) ne ferait pas de mal pour pacifier les débats 😉

      2. « Supposons que le groupe “non vaccinés” comportent plus de personnes à fort risque de forme grave que le groupe “vacciné” et les résultats observés en réanimation ne sont qu’une traduction de l’appétance au risque de forme grave (plus ou moins accentués par les effets du vaccins).  »

        Sur 2 échantillons de grande taille, tirés aléatoirement parmi les vaccinés et non vaccinés, il n’y a pas de raisons pour que les causes génétiques expliquant les formes graves du covid ne soient pas représentées dans des proportions équivalentes. Sauf à imaginer qu’elles soient à l’origine du refus de se faire vacciner par un mécanisme biologique qu’il reste encore à établir.

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    3. Plus d’une personne sur 10 complètement vaccinée en soins critiques… ont-ils tous des comorbidités graves ?

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  3. Un peu d’optimisme que diable !
    D après Wikipédia, la grippe espagnole à durée de 1918 à 1921 soit 4 ans.
    Avec notre Covid, nous n’en sommes finalement qu’à 2 ans à peine.

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  4. Coucou,

    Je croyais que la chanson était de brel . On oublie rien, de rien …

    Il ne faut pas oublier, juste décovider les esprits, juste dé-catastrophiser les esprits . çà va prendre du temps.
    Peut-être le temps de maitriser les quelques révolutions techniques ( géniales)que l’on vient de se prendre dans la tronche depuis 40 ans et que l’on ne maitrise pas vraiment …en attendant les nouvelles !

    Bonne soirée

    Stéphane

    1. L’épidémie a été freinée en métropole et à la Réunion. La météo en métropole, meilleure qu’en juillet, a sans doute permis cette amélioration, en permettant aux touristes de rester dehors, les non vaccinés ne pouvant aller dans les lieux clos (notamment restaurants) sans passe. Dès la semaine prochaine, le retour des gens dans les transports en commun, des élèves en classe et des salariés dans les restaurants d’entreprise risquent de provoquer une inversion de la courbe, pour un redémarrage de l’épidémie. Et pire encore si le mauvais temps est de la partie. L’effet passe sanitaire sera amoindri, les vaccinés et non vaccinés étant de nouveaux ensemble en lieux clos.

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  5. La tendance à venir en France devrait aller vers la régression malgré le non confinement et grâce au pass sanitaire et surtout à l’impact en augmentation de la vaccination.
    Mi -septembre 2020 avait vu une reprise de l’épidémie ,mais avec une population non vaccinée.

    https://covidtracker.fr/covidtracker-france/
    *cas RT-PCR positifs :
    95% de variant Delta , pas d’autre variant en vu pour le moment
    en régression : maxi 12/08 23675 , 19000 le 26/08
    * hospitalisations :
    les admissions et les en-cours sont en plateau haut et devraient commencer leur décroissance

    Vaccination
    https://covidtracker.fr/vaccintracker/
    Ce jour 71,6% des Français ont reçu une première dose et 63,9% totalement vaccinés.

    Le nombre de vaccinés première dose devrait être proche des 50 millions fin aout contre 40 millions le 23/07 et donc environ 50 millions de personnes seraient totalement vaccinées troisième semaine de septembre.
    A ce jour seul les – de 12 ans ne sont pas vaccinés ( environ 10 millions)

    A titre comparatif
    L’Espagne qui a le taux de vaccination le plus élevé ( 77,5%) en Europe avec le Portugal , l’épidémie est en forte décroissance après son point haut de contamination du 20/07

    https://www.mscbs.gob.es/profesionales/saludPublica/ccayes/alertasActual/nCov/documentos/Actualizacion_450_COVID-19.pdf

    En Espagne il fait beau et chaud depuis le début de l’été , les plages ont été remplies ce mois d’août .
    Beaucoup de Français

    https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/chimie-pharmacie/l-espagne-le-pays-ou-le-pass-sanitaire-ne-fait-pas-debat-et-qui-vaccine-a-toute-allure-890500.html
    Selon une étude menée dans 15 pays par l’Imperial College London et publiée en juin, 79% des Espagnols avaient confiance dans les vaccins contre le coronavirus, contre seulement 62% des Américains, 56% des Français ou 47% des Japonais.

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    1. Espagne : le suivi du Covid

      https://www.mscbs.gob.es/profesionales/saludPublica/ccayes/alertasActual/nCov/documentos/Actualizacion_450_COVID-19.pdf

      pagina 7 de 17 , figura 6
      Evolución de la incidencia acumulada en 14 días por grupos de edad desde el 15.05.2021 en España, a 26.08.2021.
      Evolution de l’incidence cumulée en 14 jours par tranches d’âge du 15.05.2021 en Espagne, au 26.08.2021.

      On peut voir que le taux d’incidence est beaucoup plus élevé dans les classes d’âge les plus jeunes qui ont été les dernières à se faire vacciner.

      Les classes d’âge correspondent aux mêmes à partir desquelles la couverture vaccinale a été réalisée et est suivie

      En Espagne la vaccination s’est faite progressivement par décile et de façon dégressive des plus âgés aux plus jeunes .

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  6. https://www.jpost.com/health-science/new-covid-variant-detected-in-south-africa-most-mutated-variant-so-far-678011
    (…) la lignée C.1.2 a un taux de mutation d’environ 41,8 mutations par an, ce qui est presque deux fois plus rapide que le taux de mutation global actuel des autres variantes (…)
    L’étude a révélé des augmentations constantes du nombre de génomes C.1.2 en Afrique du Sud sur une base mensuelle, passant de 0,2% des génomes séquencés en mai à 1,6% en juin, puis à 2% en juillet, similaire aux augmentations observées avec le Il existe des variantes bêta et delta. (…)
    Plus de la moitié (environ 52 %) des mutations dans la région de pointe des séquences C.1.2 ont déjà été observées dans d’autres COV et VOI. Les mutations N440K et Y449H, qui ont été associées à la fuite de certains anticorps, ont également été remarquées dans les séquences C.1.2. Les scientifiques ont souligné que la combinaison de ces mutations, ainsi que des changements dans d’autres parties du virus, aident probablement le virus à échapper aux anticorps et aux réponses immunitaires, y compris chez les patients qui ont déjà été infectés par les variantes Alpha ou Beta. (…)

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    1. https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.08.20.21262342v2.full
      C.1.2 … son taux de mutation est 1,7x à 1.8x plus rapide que la moyenne de toutes les autres variantes Les auteurs notent que cela coïncide avec le modèle d’émergence d’autres variantes de COV vraiment mauvaises.
      « L’étude a révélé des augmentations constantes du nombre de génomes C.1.2 en Afrique du Sud sur une base mensuelle, passant de 0,2% des génomes séquencés en mai à 1,6% en juin, puis à 2% en juillet, similaire aux augmentations observées avec des variantes Beta et Delta dans ce même pays.

    2. il reste à espérer que les variants ayant une plus grande capacité à l’échappement immunitaire (variant beta , gamma par ex.) soient moins contagieux que des variants étant mieux « ciblés » par les mécanismes induits par les différents types de vaccins ( comme le variant delta … qui , hélas , peut également muter vers plus de résistance aux vaccins) et disparaitre (comme l’alpha dans nos régions )
      je suis curieux de savoir comment vont se passer les choses dans quelques semaines (retour de la population dans ses « habitudes ») , car malgré la diminution de la dynamique de cette 4eme vague , elle reste >0 en ce qui concerne l’aspect sanitaire et nous sommes actuellement sur un plateau ondulant ne montrant pas encore de façon claire une tendance à l’extinction …

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  7. Les raisons évoquées par les anti-vax pour ne pas se faire vacciner sont pitoyables. La vérité, c’est que ce sont là des réactions d’enfant gâtés, narcissiques et nombrilo-centrés, mal éduqués à la frustration par des parent irresponsables et qui nous font une bouderie par ce que l’on accède pas immédiatement à leur petit caprice. Âge mental : 5 ans. Il n’y a dans leur discours aucune conviction réelle : il a suffi que Macron leur promette à la télé de les priver de sorties (bars, restos, boîtes de nuit …) pour que tout d’un coup, les centres de vaccination qui étaient vides se remplissent comme par enchantement. Lamentable.

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  8. @ Paul,

    S’il y a un bien une chose que cette crise nous aura habitué, c’est aux aller-retours concernant nos certitudes sicentifiques :

    « Les personnes ayant été atteintes de la Covid seraient mieux protégées contre le variant Delta que celles immunisées avec le vaccin Pfizer-BioNTech, selon des résultats préliminaires publiés sur la plateforme medRxiv. L’étude, menée sur 779.000 personnes en Israël, est la plus vaste à ce jour comparant l’immunité naturelle et l’immunité vaccinale. Elle montre que les patients vaccinés avec deux doses de vaccin Pfizer (le seul utilisé en Israël) ont 13 fois plus de risque d’être infectés par le variant Delta, comparativement aux personnes atteintes par le virus lors des vagues de janvier ou février 2021. Le risque est encore 5,96 fois plus élevé comparé aux individus touchés lors des vagues de 2020, où d’autres variants étaient en circulation, et 7,13 fois plus élevé concernant les formes symptomatiques. Lorsque les personnes ont été à la fois touchées par le virus et vaccinées avec une seule dose, le risque n’est plus que de 0,53 fois plus élevé. »

    https://www.futura-sciences.com/sante/breves/coronavirus-infection-covid-19-protegerait-mieux-variant-delta-vaccin-pfizer-5028/

    1. Encore un cas de gens qui ne comprennent rien aux statistiques.

      Je n’ai pas dû chercher loin pour trouver un commentateur faisant des remarques du même ordre que celles que j’aurais faites :

      Red_Felix • 2 days ago • edited
      The group of unvaccinated persons are truly survivors of their first infection, this means that many of the weak and problematic health cases have died during their first infection and are no longer present in that group. If Covid has a mortality of 1.5%, then this subgroup is 240 cases for the 16000 large group. However: all those cases of weak and problematic health who likely die from an unprotected infection are still present in the group of SARS-CoV-2-naïve vaccinees. So a selection was done where the most vulnerable persons were taken out of the unvaccinated group (death), but that selection is not done in the vaccinated group simply because it is not possible to predict at forehand who will die from an unprotected Covid infection. Although the groups are finally selected on equal risk factors, the above observation will always introduce a huge statistical bias.

      I am quite sure that the group of cases found in the ‘vaccine’ group are largely those persons who would have died from an unprotected Covid infection. Because those persons are by definition not present in the unvaccinated group (they died during the first infection) you can explain the number of cases in both groups precisely by the above described mechanism. The conclusion then is that the found cases have nothing to do with ‘better resistance due to an earlier infection’.

      Quant au site Futura-sciences : aucun esprit critique, c’est tout et n’importe quoi.

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      1. @ Paul,

        J’aurai aimé que d’autres fassent (aussi) la recherche de cette critique… 😉

        Quant à Futura-sciences, j’en conviens que ce site est capable de dire tout et son contraire (parfois dans la même journée).

        Tout ça pour dire qu’il faut rester mesuré sur l’ensemble des statistiques dont nous disposons au jour le jour, prendre un peu de recul et s’autoriser la critique de ces chiffres (en evaluer la qualité, les limites, les biais, …).

        Bref… Rester prudent face à cette abondance d’informations et savoir douter d’elle quand nécessaire !

        1. Mais pourquoi alors faire un renvoi à cet article qui fait une comparaison ridicule entre survivants du Covid et population vaccinée ? En y renvoyant vous laissez entendre qu’il faut y prêter attention.

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