Covid-19 : L’ERREUR IRRÉPARABLE DE LA FRANCE AU REGARD DE LA DISTRIBUTION DES PRINCIPAUX VARIANTS PAR PAYS, par Philippe Soubeyrand

Se sachant très peu touchée, la France commet donc l’erreur irréparable, une fois n’est pas coutume, d’attendre… Or, depuis les données à jour publiées sur le site Our World in Data : SARS-CoV-2 variants in analyzed sequences, France (ourworldindata.org), dressons un rapide comparatif avec les pays les plus touchés :

 Rq. « Autres » signifiant ici tout ce qui n’a pas pu être catégorisé parmi les principaux variants connus et surveillés à ce jour (Alpha, Beta, Gamma, Delta, Epsilon, Eta, Iota, Kappa, Lambda, Mu, Omicron)…

Voici ce que cela donne sous la forme d’un histogramme (en %) :

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 A méditer, sachant la dangerosité du variant Omicron, notamment sa capacité de résistance face à notre système immunitaire et nos vaccins…

Rq. Au stade de nos recherches sur les vaccins ARN messager, le variant Omicron serait grossièrement équivalent au variant Delta dont le R0 serait subitement passé de 6 à 10, soit 1.111 personnes contaminées en seulement 3 étapes depuis un seul porteur dudit virus, contre seulement 259 aujourd’hui…

La seule fermeture des discothèques ne nous permettra pas d’en venir à bout ! C’est évident !

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186 réflexions sur « Covid-19 : L’ERREUR IRRÉPARABLE DE LA FRANCE AU REGARD DE LA DISTRIBUTION DES PRINCIPAUX VARIANTS PAR PAYS, par Philippe Soubeyrand »

    1. Bien dit minod et si il est benin il pourrait très bien immuniser la terre entière , et reléguer les injections trimestrielles aux oubliettes !

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      1. Pa rapport au variant Delta, Omicron est clairement une réduction de l’efficacité des anticorps induits par le vaccin qui disparait plus rapidement, mais moins chez les personnes précédemment infectées + vaccinées. De la même manière, une troisième dose restaure partiellement la capacité de neutralisation. Ce variant n’est donc pas complétement « immune escape » ! Toutefois la mise en en évidence que l’immunité médiée par les cellules T comme une barrière essentielle pour prévenir les cas graves de COVID-19 resterait de bonne qualité est une bonne nouvelle.

    2. L’hypothèse d’une moindre nocivité du virus, formulée par les sud-africains, seraient effectivement une bonne nouvelle si elle venait à être confirmée. Cependant, comme dit plus bas, la pyramide des âges entre l’Afrique du Sud et nos pays européens n’est pas du tout la même, il faut donc rester prudent et attendre de voir ce qui se passe dans une population proche de la notre, notamment en terme d’occupation des réas.

      Une nouvelle qui continue à m’inquiéter est le fait qu’il y avait eu plus d’hospitalisation de très jeunes enfants (< 5 ans) qu'avec les autres variants, et dont on n'a encore que très peu d'informations.
      https://www.lindependant.fr/2021/11/30/variant-omicron-forte-hausse-des-hospitalisations-dans-la-province-ou-est-apparu-le-nouveau-variant-sud-africain-9961452.php
      "Si les nouveaux cas positifs touchent davantage des personnes de moins de 35 ans, les hospitalisations observées ces dernières semaines sont plus fréquentes chez les personnes de plus de 65 ans et les très jeunes enfants." Là-aussi il faut rester prudent et attendre d'avoir plus de données.

      Ce qui semble par contre acquis, c'est sa capacité améliorée de transmission et de diffusion. Ce qui semble presqu'acquis, c'est sa capacité à contourner les défenses immunitaires mises en place par une contamination avec un ancien variant ou par le vaccin.

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      1. Je comprends pas où vous voulez en venir quand vous dites qu’il touche d’avantage les moins de 35 ans , ce virus à toujours touché toutes les tranches d’ages sans distinction , simplement les plus jeunes ne le sentaient même pas

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        1. Justement, là, les très jeunes (moins de 5 ans) semblent plus souvent positifs, et plus (+) touchés par des formes graves qu’avec les anciens variants, mais cette info, comme les autres, reste à confirmer. Voir mon lien associé.

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            1. @blinblin
              Disons qu’ils sont plus rares ou légers, maux de gorge et toux par exemple.
              Une centaine de 0-9 ans hospitalisés actuellement, 50 de 10-19 ans; très peu en soins critiques heureusement…

      2. @François M Ce qui veut dire que entre vaccination et mesures non pharmacologiques Omicron est plus restreint par ces dernières dans sa progression épidémique par rapport aux autres variants. C’est pour celà que nos gouvernants et médias (en France métropolitaine) insistent sur la vaccination considérée comme Graal de la sortie de crise et restent prudent (attentistes) sur les mesures un peu contraignantes et restrictives, renouvelant seulement un rappel à l’application des mesures »barrière » dont la levée avait été encouragée en signe de récompense à la vaccination !
        C’est vrai ils combattent Delta aujourd’hui, mais la revaccination à 5-7 mois, ne peut avoir qu’un effet marginal limité dans sa dynamique par la fermeture des centres de vaccination non réouverts.
        Les discothèques étant fermées peut-être y a t il un crénau pour les restaurateurs entreprenants à organiser des réveillons dansants avec orchestre ?

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    1. Et oui, si la pandémie s’arrêtait, ce ne serait pas bon pour les business plan des fabricants de vaccins qui aujourd’hui boostent l’économie et les dividendes. Il est important de faire croire que ça va durer le plus longtemps possible.

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    1. Au balcon François Corre, au balcon me disait ma maman du coup cela donne Noël au micron, Pâques au balcon.
      En même temps nous ferions mieux de prendre l’air avant Pâques, car le soleil et le bon air des montagnes de nos forêts, de nos chemin de campagne et de la mer pourrait nous être utile…..

  1. Bonsoir à tous,

    Comme les problèmes n’arrivent de toute façon jamais par hasard :

    https://wwwnc.cdc.gov/travel/notices/covid-4/coronavirus-france
    https://travel.state.gov/content/travel/en/traveladvisories/traveladvisories/france-travel-advisory.html

    Bonne soirée à tous,

    Philippe

    ps : petite précision concernant les données de distribution ci-dessus, à la date du 06/12/2021, celles de certains pays, comme celles de la France, présentent un retard d’une semaine, ce qui n’arrange rien à l’affaire ; c’est même pire…

    1. « Résumé du pays : Les groupes terroristes continuent de préparer d’éventuels attentats en France. Les terroristes peuvent attaquer avec peu ou pas d’avertissement, ciblant les lieux touristiques, les centres de transport, les marchés/centres commerciaux, les installations gouvernementales locales, les hôtels, les clubs, les restaurants, les lieux de culte, les parcs, les grands événements sportifs et culturels, les établissements d’enseignement, les aéroports et autres espaces publics.

      Les manifestations à Paris et dans d’autres grandes villes se poursuivent en France et devraient se poursuivre dans les semaines à venir. Des dommages matériels, notamment des pillages et des incendies criminels, dans des zones touristiques peuplées se sont produits au mépris imprudent de la sécurité publique. La police a riposté avec des canons à eau, des balles en caoutchouc et des gaz lacrymogènes. L’ambassade des États-Unis conseille aux voyageurs officiels du gouvernement américain d’éviter de se rendre à Paris et dans d’autres grandes villes de France le week-end. »

      Ah ces ricains ! Quelle bande de poules mouillées ! T’as plus de chance de finir occis à NY quand te baladant dans Paris ! 😀

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      1. @ Cloclo

        je profite de l’occasion pour répondre à notre dernier échange:

        Tu nous rappelles régulièrement que pour toi l’évidence c’est un virus qui achève les vieux et les comorbides.

        Dans les chiffres de ton article mis à jour quotidiennement du monde, sur les patients en réa 30 % on moins de 60 ans, et dans les régions ou ça cogne ça monte à 40%, ça commence à faire beaucoup de « poissons volants », de plus dans le groupe des 60-80, tu peux avoir des 60-70 qu’une grippe n’aurait pas emporté.
        CEla fait abstraction du fait que ce virus pour beaucoup de ceux qui font des formes graves va être invalidant dans le futur.
        Ca me fait un peu sourire quand même pour un virus qui ne tue que les vieux débilités. Tu t’insurge contre un tri vacciné/non vacciné, qui est plus conceptuel et qui ne concernera que la marge de la marge, en revanche tu procède toi même à un tri d’évidence entre gens en parfaite santé et absolument tout le reste. Je ne vois pas bien quel est ton curseur, tu pourrais peut être nous l’expliquer.

        Saches pour ta gouverne que les « comorbidités » c’est 30% de la population pour l’hypertension, 50 pour le surpoids, 16 pour l’obesité et ainsi de suite. Si tu ajoute un critère global d’âge pour partir à la pêche aux non vaccinés, ca fait une grosse proportion des non vaccinés à aller chercher.
        De plus cette approche pose deux problème: fixer des valeurs seuil biologiques pour ces comorbidités…. vaste débat, interminable.
        Rompre incidement le secret médical en indiquant aux autorités civiles qui il faudrait aller chercher sur base de pathologies préexistantes… simplissime encore.

        Tu en conviendras qu’il sera plus pragmatique d’imposer une obligation vaccinale des adultes que de commencer à trier les allumettes pendant des mois. Après comment l’imposer c’est une question, mais déjà si le principe est posé, et qu’il y a des refus actés, cela ouvre à une prise en compte de ce refus et de ses conséquences.

        Donc pour moi que les profils soient identiques, évolutifs, ou divergeant n’a que peu d’importance par rapport au problème logistique permanent que pose la pandémie sur le goulet d’étranglement et le coupe circuit que constitue la réa. et le tri permanent par exclusion du flux constant des patients de l’hôpital, plus d’innombrables et insoupçonnables autres dégâts.
        Il faudrait regarder de près mais la distribution par âge en réa ne me semble pas très différente de ce qui ce passe en temps normal. La réalité étant que plus l’âge avance plus on est susceptible d’y passer.

        Pour ce qui est de ce post sur Omicron, le problème que risque de poser l’omicron n’est pas tant sa dangerosité individuelle qui pourrait être moindre, mais une combinaison de contagiosité accrue et d’éventuel moindre effet suppresseur du vaccin sur sa propagation par sa vitesse encore plus élevée que Delta, augmentant à nouveau le pool de contaminés à un instant t et par effet de masse, amenant trop de monde en bout de chaîne à l’hôpital. Pour l’instant toutes les données manquent pour se faire une idée, et je ne me baserai pas sur le taux de conversion en formes graves des sud africains, sans avoir les chiffres par strates d’âges, mais il peut y avoir encore des facteurs immunitaires différents dans cette population qui faussent toute transposition, qui de plus n’a en plus pas connu les mêmes vagues que nous précédemment. On peut juste constater pour l’instant que chez eux la propagation démarre comme un pétard.

        Mais le problème d’aujourd’hui c’est Delta.

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        1. Alex

          A propos de Omicron : « Pour l’instant toutes les données manquent pour se faire une idée, et je ne me baserai pas sur le taux de conversion en formes graves des sud africains, sans avoir les chiffres par strates d’âges,  »

          Tu es vraiment un petit plaisantin mon grand. Ecrire ça et me dire en préambule :

          « Tu nous rappelles régulièrement que pour toi l’évidence c’est un virus qui achève les vieux et les comorbides. »

          Tu te fous de ma gueule ? T’inquiète j’avais bien compris. Comment veux-tu regarder autrement que par ces filtres, âges et comorbidités ? 😀

          Puis bon, c’est toi qui veut trier sur la base de la vaccination ou pas, qui n’est pas un critère scientifique/médicale mais moral, ne me reproche pas de ne pas vouloir adhérer à cette pratique. D’ailleurs personne n’y adhère même ceux qui braillent et pestent, avec raison, à l’Hôpital. Pourquoi selon toi ?

          Et accessoirement je ne suis pas en charge de l’Etat, je ne peux rien pour toi au niveau des moyens. Je peux juste me faire vacciner et faire gaffe à ne pas trop refiler ou choper cette foutu bestiole.

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  2. (re. la première publication s’est-elle évaporée ?)

    Suggestion hérétique : maintenant qu’il semble certain que Omicron contamine beaucoup mais tue peu, se réveiller de l’obsession mortifère du « moins de cas », ranger le virus au rang des maladies saisonnières qui font quelques ravages mais n’empêchent pas de vivre. Bronchiolite, grippe, gastro-entérite, vaccins et traitements. Ou bien faut-il continuer de vivre dans un cauchemar de chiffres, d’enfants masqués, de vigiles avides de QR-codes et de ministres prédicants tellement à l’aise dans leur rôle.

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    1. Même si ce que vous écrivez relève de l’hérésie, en effet, il faut toujours savoir y répondre :

      1- il est encore trop tôt pour affirmer que le variant Omicron tue peu, les seules courbes d’Affrique du Sud le prouvent sachant qu’il y a toujours un retard pouvant atteindre plus de 2 ou 3 semaines entre tendance à la hausse des cas journaliers et tendance à la hausse des décès journaliers (courbes asynchrones), de plus, dans quelle direction ce variant va-t-il pouvoir muter ; nous ne sommes pas encore au bout de nos mauvaises surprises,

      2- le virus SARS-CoV-2 n’est en aucun cas classable au rang des virus habituels connus du fait de son incroyable capacité de mutation, certains traitements efficaces à base de mutagène pouvant même provoquer ces mutations, les vaccins nous permettant jusqu’à maintenant d’éviter des taux de charge trop important en réanimation, mais ne nous permettant pas d’éviter la contagion, sachant en outre que pour le variant Omicron c’est pire,

      3- le cauchemar des chiffres, d’enfants masqués, de vigiles avides de QR-codes, etc., nous a probablement permis d’éviter jusqu’ici, le franchissement, rien qu’en France, de la barre de 400.000 morts, sachant que nous en sommes déjà à plus de 120.000 morts rien que pour le Covid-19 (une paille), les autres maladies que vous évoquez, ayant toutes été atténuées par ces mêmes mesures sur la période 2020-2021 ; l’état d’urgence sanitaire était donc amplement justifié mais hélas ! insuffisant si on le compare à l’état de siège toujours prêt à sévir à tout moment en Chine, et enfin

      4- le cauchemar de ministres qui sont dans leur seul rôle de communicants, ça par contre, je vous l’accorde, c’est épuisant, surtout lorsqu’ils nous servent leurs demi-mesures…

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      1. Certes, c’est bien triste, mais, sachant qu’il y a environ 615.000 morts par an en 2018, soit 51.300 par mois, nous avons eu en 21 mois (mars 2020 à novembre 2021), 1.087.000 morts en tout. Dont 120.000 attribués au virus, donc. Dont une très grande partie avaient plus de 80 ans, ce qui leur a évité de mourir d’autre chose (Ex Giscard, à 96 ans, est le porte-drapeau du cortège). Ce n’est pas rien, ce n’est pas la catastrophe démographique nécessaire à la démonstration. Quant aux 400.000 supposés-espérés, l’expérience de la Suède (tout le monde fait attention, on ne persécute personne) ne vaut rien bien sûr, seule la Suède est peuplée de Suédois.

        Personnellement, ce qui m’a fait essuyer une attaque de sénilité, dont je me remets, ce n’est pas le virus (j’ai survécu), mais tout ce temps enfermé en France, loin de mon épouse et de mes amis, par la parano mondiale. Et je ne suis pas le seul.

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        1. « l’expérience de la Suède (tout le monde fait attention, on ne persécute personne) »
          Bah ça fait quand même 1500 décès/Mhab (en gros à mi-chemin entre la Suisse et la France) pour le moment, doivent pas faire assez attention… 🙂
          Bon rétablissement.

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        2. Il y a un très bon article sur Médiapart, pour ceux qui sont abonnés, daté d’aujourd’hui, sur les COVID long.
          https://www.mediapart.fr/journal/france/071221/covid-long-ces-patientes-en-quete-de-solutions-extremes-l-etranger

          Les séquelles provoquées par ce virus et cette maladie, parfois même sur des formes modérées, vont provoquer de nombreuses conséquences en terme de santé publique à l’avenir. Le sars-cov-2 réussit à passer la barrière hémato-encéphalique et créé probablement des dommages à long terme dans le cerveau (risque de démences à 10, 20, 30 ans et de diminution de l’espérance de vie). Bref, on n’a pas fini de parler de ce virus, et toute négligence pour le stopper maintenant se paye cash maintenant, mais aussi plus tard. Double dose.
          https://www.lexpress.fr/actualite/sciences/attaque-du-cerveau-par-le-covid-19-cela-pourrait-expliquer-les-syndromes-neurologiques_2160982.html

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          1. Le covid long est une bouteille à encre et n’a pas encore pris la place qu’il mérite dans le débat et/ou le tableau des peurs. Un peu plus de peur de cette variance serait sans doute utile et salutaire.
            (Salutaire: Qui aide à conserver ou à rétablir un bon état physique ou moral, qui est nécessaire à garder un bon équilibre. Synon. bienfaisant, sain, salubre.)

            Des études françaises il y a un an estimaient le nombre de patients souffrant du covid long à 10 fois le nombre de morts.

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            1. Oui, les gens ne regardent que les chiffres du jour, oubliant de penser que derrière un malade il y a des séquelles potentiels, et 10 à 12% de covid long. La létalité étant de 1 à 2% au niveau mondial (sans doute moins chez nous de part la médicalisation et vaccination poussée), votre X10 correspond bien à la réalité.

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      2. Philippe Soubeyrand j’imagine que vous êtes médecin. y-a-t-il une impossibilité pour qu’un jour un variant du covid devienne beaucoup plus mortel qu’actuellement ? Peut-on estimer la probabilité que cela se produise, ou bien est-ce une chose acquise que comme la grippe, sa mortalité reste assez stable ?

            1. Il y a très peu de malade du Mers-Cov. Il se balade plutôt du côté de la péninsule arabique et son réservoir est le dromadaire. Pour qu’il y ait recombinaison, il faut que le patient soit infecté en même temps par les 2 coronavirus.

              Il est de plus possible (c’est une hypothèse de ma part) que les deux virus ne se recombinent pas systématiquement. Il faut donc sans doute plusieurs situations de présence des deux en même temps pour qu’une puisse un jour émerger. Il faut aussi que le virus ne tue pas son hôte, et que cet hôte contamine d’autres personnes. Bref, heureusement, beaucoup de « si » pour arriver au pire… Mais lorsque l’un des deux circule beaucoup, la probabilité, qui est à la base très faible, augmente un petit peu…

              Par rapport au gros lot du loto… je n’en sais rien. Il y a à mon avis plus de risques qu’un sars-cov-2 mute en plus méchant que d’avoir une recombinaison.

              https://fr.wikipedia.org/wiki/Coronavirus_du_syndrome_respiratoire_du_Moyen-Orient

          1. @François M Quand la létalité est forte on prends des mesures efficaces non pharmaceutiques qui s’avèrent souvent efficaces et que l’on ne prends pas (presque partout) pour le Sars-cov2.
            Il en serait de même sans doute d’un hybride.
            En période de pandémie son apparition pourrait rester inapparente un certain temps.

            De plus la grande ruse du Sars-Cov2 dont il pourrait hériter est de comporter une part appréciable de porteurs asymptomatiques (ce qui limite aussi en partie la létalité ) favorable à une pandémie difficilement controlable.

            1. Oui, on peut confiner, mais si la transmissibilité d’un tel mutant est celle d’omicron, et la létalité celle du Mers-Cov, même avec un confinement, on est très très mal… et il risque de durer, de durer, de durer, le confinement. Donc vaut vraiment mieux que ce n’arrive pas !

  3. Et si ce variant pouvait au contraire nous sauver la mise….?
    Plus contagieux, il pourrait rapidement remplacer le Delta dans le monde, comme en AF.
    Il semble contourner le schéma vaccinal mais ne semble beaucoup moins dangereux (pathogène) d’après l’OMS.
    Allons nous vers une immunité naturelle avec un virus qui deviendrait endémique…
    On reste optimiste sur ce blog non? 😉

    « Je n’ai vu aucune information rapportant des décès liés à Omicron », a déclaré Christian Lindmeier, un porte-parole de l’organisation basée à Genève, lors d’un point de presse. Maria Van Kerkhove, la responsable technique de l’OMS pour le Covid-19, a de son côté indiqué qu’Omicron avait été détecté dans 38 pays et que le variant était désormais répandu dans les six régions de l’OMS.

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  4. Tu as oublié le variant Omacron, une variante politique brun clair, celle qui terrorise les chômeurs et nous a mis sur la voie du zemmourisme.

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      1. C’est chaud pour le Omacron !

        https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_de_sondages_sur_l%27%C3%A9lection_pr%C3%A9sidentielle_fran%C3%A7aise_de_2022

        Elle arrive au premier tour en seconde position et elle nettoie Omacron au second tour !

        https://www.lefigaro.fr/elections/presidentielles/presidentielle-2022-pecresse-donnee-gagnante-du-second-tour-face-a-macron-selon-un-sondage-20211207

        Mon dieu que c’est palpitant ! 😀 (nan je déconne je m’en fous complètement)

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          1. Je ne te le fais pas dire, le système immunitaire que représentait il y a maintenant fort longtemps la gauche partidaire, censée nous protéger de l’égoïsme, de la lutte de tous contre tous, est carrément à plat, HS.

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  5. La complexité du système de dépistage, de traçage, est devenu inaudible.
    Là dans mon boulot il y a une rumeur de cas contact qui circule par le bouche-à-oreille, mais tout le monde continue à vaquer à ses occupation en se déplaçant d’un bout à l’autre de la région. Et avec une conseillère sécurité/prévention calfeutrée chez elle et aux abonnés absents, ça ne risque pas de s’améliorer. Tant qu’il n’y a pas des directives qui ruissellent du haut de la pyramide hiérarchique, the show must go on…
    Allons bosser jusqu’à mort s’en suive.

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  6. @Paul
    @Philippe
    En ce moment Paul, quelques uns de vos billets ou de ceux que vous ouvrez à la publication sur votre Blog , sont des réactions à chaud aux événements : ici un nouveau variant , ailleurs la Bourse si elle baisse , ou ailleurs encore les prémices des élections si elles sont glaçantes.
    Ces billets sonnent en creux le tocsin , mais avec une musique d’arrière fond qui murmure « je vous l’avais dit ».
    Ces billets de réaction amènent d’autres réactions , quelque fois distanciées , mais aussi des réactions confirmant les biais des uns des autres.
    Chacun sa responsabilité bien sûr , mais le titre de votre dernier billet sur le covid »ET ÇA, CE N’EST ENCORE QUE DU DELTA ! AVANT QUE L’OMICRON NE FASSE SENTIR SES EFFETS »
    ainsi que le titre de ce jour « COVID-19 : L’ERREUR IRRÉPARABLE DE LA FRANCE AU REGARD DE LA DISTRIBUTION DES PRINCIPAUX VARIANTS PAR PAYS, PAR PHILIPPE SOUBEYRAND anticipent pour le Covid un futur plus noir que le présent ,sans que l’on ait aucune trace de ce futur , omicron étant peut être une bonne nouvelle , ou une nouvelle neutre.
    Je ne sais pas si les lecteurs du blog se sentent augmentés par les titres de ces billets , augmentés par le syllogisme du billet du jour.
    C’est peut être cela le vieux monde , ou c’est peut-être cela vieillir, avoir des difficultés à éliminer de vieilles idées et à en ingérer des nouvelles

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    1. Eh ! bien je vais me permettre cette petite réponse :

      1- je me moque personnellement de savoir si oui ou non on a bien pris note du fait que « je vous l’avais dit », pour la bonne et « simple » raison que les robots de la BnF se chargent déjà d’effectuer périodiquement l’archivage de tout ce qui est publié (billets, vidéos et commentaires) sur le Blog de Paul jorion ; dans un futur très proche dépourvu hélas ! de toute Humanité, les IAs, elles, sauront que « je vous l’avais dit » !

      2- car ce seront bien elles, les IAs, qui ingéreront justement les nouvelles idées ; car pour nous, c’est plié depuis longtemps, et ça aussi, les IAs sauront que « je vous l’avais dit », l’Humanité étant désormais majoritairement totalement imperméable à toute forme d’idée nouvelle !

      Dans mon LIVRE III à venir, je donne une définition précise de ce qu’est le métier de systémicien que l’on s’efforce par tous les moyens d’ignorer ; le systémicien fait peur, BOUH ! En attendant sa sortie, vous avez ceux-ci pour vous ouvrir les yeux, voire accessoirement, vous sentir malgré tout [augmenté] ; ça peut parfois aider à l’extinction moins cinq :
      https://www.pauljorion.com/blog/2021/11/03/veille-effondrement-109-le-combat-pour-la-survie-de-lespece-est-un-echec-sans-nom-voici-venu-le-temps-des-livres-permettant-dexplorer-labime-par-philippe-soubeyrand/

      [mode augmenté on]
      Ô ! DYSTOPIE… QUAND TU NOUS TIENS !
      [mode augmenté off]

      A suivre…

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      1. Salut PS :

        « Dans mon LIVRE III à venir, je donne une définition précise de ce qu’est le métier de systémicien que l’on s’efforce par tous les moyens d’ignorer ; le systémicien fait peur, BOUH ! »

        Non il ne fait pas peur, mais bon on s’en cogne il ne sert plus à rien mon gars ce genre de boulot, vu que c’est plié ! 😀

        C’est le genre de métier qui ne pouvait advenir que sur la fin dans le développement civilisationnel, avant on avait les prophètes de malheurs, c’est donc à ranger dans la catégorie des vautours ou des croque morts.

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  7. Anecdote du jour, qui relève des rapports humains.
    Une fois par semaine, un homme vient vidanger nos toilettes de chantier. Nous nous connaissons depuis plusieurs années et il s’approche de la retraite. Je le sais Témoin de Jéhovah. Il ne porte pas de masque, n’est pas vacciné.
    Pourtant, après sa tâche ingrate, nous continuons à l’inviter à partager un café (sacralité dans nos régions nordiques – surtout à cette saison). Et en plus il est bavard le gaillard, et pas qu’à deux mètres de distance.
    Tout ça pour dire quoi ?
    Que malgré la conscience du risque (potentiellement mortel) il n’est pas facile (ni même concevable pour certains) de renoncer à ce qui constitue une part de notre humanité (la bienveillance, la convivialité, la sociabilité, le sacré).
    Au risque de l’extinction de l’espèce ? Pourquoi pas ?

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    1. Merci de cette anecdote. Je prends le message à l’envers. Renoncer à ce qui fait une part de notre humanité fait très mal à beaucoup d’entre nous. Nous prendrions bien des risques à ce sujet. Risque de l’extinction de l’espèce ? Non, bien sur, seulement le risque individuel de mourir. Or, diminué des gens qui ne sont pas contaminés et des gens qui ne sont pas hospitalisés, le risque devient « raisonnable » à partir d’un « certain âge ». Il y a aussi le risque d’être gravement malade et d’avoir des séquelles, moins mesuré.
      Dans les faits, les contacts humains des personnes d’un certain âge se sont réduits. Ils n’ont pas un foyer ouvert (sauf à la proche famille) et des activités externes impératives. Ils sont plus adeptes du masque, des distances, du lavage des mains que d’autres, ils sont moins pressés. Et on n’a rien fait pour eux. On a fait très peu pour les jeunes (catastrophique pour leur période de socialisation). On s’est soucié des vieux dans les EPhad, pour qu’ils ne meurent pas.
      Les polémiques sur les masques inexistants, sur le vaccin ADN, non pardon, ARN, sur les publications médicales mal relues, etc., n’ont rien donné pour améliorer la confiance. L’agressivité des provax, des médias, des institutions ne fait que confirmer une position de départ : cette mauvaise approche du risque ne nous concerne pas.
      (Non, je ne suis pas Témoin de Jehovah, je suis vacciné ; mes amis sont plus « homéopathie » que moi. Leurs anecdotes sur les effets secondaires mal vécus sont innombrables).
      Je me suis intéressé aux adultes de 40 ans. Ils ont davantage le sentiment qu’ils sont en dehors de la population à risques, donc non concernés. Et bien plus sensibles à un effet de « système » qui les trompe et qui leur gâche l’avenir.
      Ce point de départ « sociologique » donne une tout autre perspective aux contraintes sociales qu’on nous vend comme inéluctables.
      Souhaitez-vous une tasse de café ? ou un petit jaune ? « Et surtout, ne prends pas froid » (Léo Ferré).

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  8. Au lieu de supputer un avenir effroyable, j’aimerais bien que quelqu’un me « montre » les deuxièmes et troisièmes vagues de mortalité en France sur le graphique des synthèses annuelles de l’Insee :
    https://www.insee.fr/fr/statistiques/4931039?sommaire=4487854

    Et aussi, comme on a l’air super calé en déductions, extrapolations, divinations (?) par ici, j’aimerais bien que quelqu’un me donne une explication sur les courbes d’excès de mortalité en 2021 pour les 15-44 ans et les 45-64 ans que l’on trouve sur l’observatoire européen Euromomo (https://www.euromomo.eu/graphs-and-maps/#excess-mortality) (et n’hésitez pas à faire apparaître les courbes des années 2017 et 2018 en les séléctionnant dans la colonne de gauche).

    Merci.

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    1. Concernant les stats Euromono (les données sont cumulatives à partir du point de départ), voici mon interprétation :

      La surmortalité des 45-64 ans en 2020 et 2021 est très probablement due au COVID-19 (on voit bien la montée en mars 2020, semaine 12-13). Pour celle de 2018, il y a eu une surmortalité supérieure dans cette tranche d’âge due à la grippe (dont une souche A(H1N1) qui sont les plus virulentes)
      https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/maladies-et-infections-respiratoires/grippe/documents/article/surveillance-de-la-grippe-en-france-saison-2017-2018
      « Cette épidémie a également été marquée par une surmortalité importante, avec 13 000 décès attribués à la grippe. Conclusion : l’épidémie de grippe 2017-2018, précoce et exceptionnellement longue, a été caractérisée par une dynamique atypique et une importante sévérité, liées à la circulation successive des virus A(H1N1)pdm09 et B/Yamagata, dans un contexte de couverture vaccinale insuffisante et d’efficacité vaccinale sous-optimale. Son impact important sur les hospitalisations et la mortalité rappelle la gravité de la maladie et l’intérêt de la prévention, à savoir la vaccination chez les personnes à risque ». A(H1N1) étant plus virulent, elle a sans doute attaqué des personnes à risque dans des tranches d’âge habituellement très peu touchées.

      Pour 2017, la surmortalité grippale a surtout concerné les + de 75 ans.
      https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/maladies-et-infections-respiratoires/grippe/documents/article/surveillance-de-la-grippe-en-france-saison-2016-2017
      « Cette épidémie a également été marquée par un excès de mortalité estimé à 14 400 décès attribuables à la grippe, dont plus de 90% chez les personnes de 75 ans et plus. » et c’est pour cela que la courbe reste à un niveau bas.

      Pour ce qui concerne les 15-44 ans, la surmortalité est plus importante en 2021, les souches alpha (début 2021) puis delta (mi-2021) étaient plus virulentes pour les jeunes que la souche d’origine. Ce qui a accentué aussi la chose est le fait que jusqu’à l’été 2021, c’est principalement les + de 45 ans qui ont pu se faire vacciner. La conséquence est qu’à taux d’incidence égale entre deux vagues, celles de 2021 comportaient proportionnellement plus de jeunes contaminés que celles de 2020, et donc automatiquement plus de jeunes décédés.

      Sur les courbes de l’INSEE (données non cumulatives celles-ci), on voit bien la deuxième vague de l’automne 2020 (rose), et une surmortalité sur les premiers mois de l’année 2021 (orange) avec une bosse en avril 2021, et une plus petite en août 2021. La courbe est toujours restée au dessus de la moyenne.

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    2. @ Eponine,

      Pour les courbes d’excédant de mortalité d’Euromomo, il faut passer du mode « cumulatif » au mode « hebdomadaire » pour observer le point de divergence.

      Dans cette vision, ce qu’on l’on voit, c’est que pour 2020, la variation hebdomadaire de l’excédant de mortalité des 15-44 ans est une réplique très « atténuée » (et plus chaotique) de la courbe générale (qui est en fait le reflet cumulatif des 45 ans et plus).

      Pour 2021, cela suit le même chemin jusqu’à la semaine 24 (celle de la mi-juin) où effectivement, on constate une surmortalité (toutes proportions gardées en nombre) plus importante que chez les toutes les autres classe d’âge jusqu’à mi-novembre (depuis, cela semble être rentré dans la « norme »).

      Après, je sais où vous voulez en venir : période de vaccination massive des 15-44 ans. Mais, je ne me risquerai pas à ce type d’extrapolation car nous ne disposons pas des réelles raisons de cette surmortalité : sans le détail des causes de décès sur cette période, il est difficile de voir si on est plus mort pour telle ou telle raison… Voire s’il ne s’agit pas d’une combinaison de causes distinctes (et sans lien les unes avec les autres).

      Pour rappel : corrélation ne veut pas dire lien de causalité. 😉

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      1. Bonjour Benjamin,

        Je vous remercie pour votre réponse, claire et mesurée, mais qui ne fournit aucune explication à cette surmortalité parfaitement inédite pour ces cinq dernières années.
        Moi non plus je ne sais pas pour quelle raison il y a un tel excès de mortalité depuis juin chez les 15-44 ans, mais aussi chez les 45-64 ans. Que vous regardiez la courbe en cumulé ou par semaine, il est indéniable que la surmortalité est supérieure à celle enregistrée en 2017, 2018, 2019, et 2020 et qu’elle demeure avec constance nettement au-dessus de l’étiage habituel.
        Comme l’âge moyen/médian des décès dus au virus ne semble pas avoir bougé, je ne pense pas que l’on puisse attribuer cet excès au covid. Mais c’est peut-être le résultat des nombreux reports de soins ou des retards de diagnostic en 2020. Ou c’est peut-être le vaccin (Irène Frachon a mis du temps à établir que le Médiator était un médicament dangereux, les décès n’étant pas survenus en masse dans les trois mois de sa commercialisation…).

        Je suis comme vous, je ne sais pas, mais j’attends qu’un spécialiste en démographie/santé publique ou que sais-je s’empare des données qui arriveront certainement dans les prochaines années pour trouver une explication à ce qui est parfaitement inédit, et qui se produit un an après l’apparition du covid.

        Le football aussi semble être devenu une activité à risque pour les pratiquants cette année… (https://en.wikipedia.org/wiki/List_of_association_footballers_who_died_while_playing)

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        1. @ Eponine,

          La piste de retards de prise en charge médical du fait du contexte « Covid » peut être une explication. Mais comme SPF ne communique aucun indicateur sur ce point – analyse de report d’opérations et/ou de consultations pour maladie chronique – difficile d’en mesure l’effet.

          J’ai aussi en tête l’envolée des tentatives de suicides chez les -25 ans : +300% début juillet 2021 (chiffre d’ailleurs mal interprété par certains politiques « populistes » qui en avaient conclu à +300% de suicides – i.e. de morts pas suicides). Même si 100% des tentatives n’ont pas abouties à des décès, cela doit bien se traduire quelque part en excès de décès par rapport à une année « normale »… Mais là, il faudra attendre au mieux fin 2022 (plus probablement courant 2023) pour disposer des chiffes consolidés de l’Insée et de l’Ined.

          De ce que j’ai lu aussi, il y a eu une hausse des morts « accidentelles » durant l’été : des gens, après quasiment 15 à 18 mois de « frustrations » ont pris des risques inconsidérés dans des pratiques sportives « extrêmes ». Ca n’explique pas tous l’excès de décès mais ça y contribue (même modestement).

          Bref… La réponse tombera (avec notre système d’enregistrement des décès) dans 12 à 18 mois…

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  9. Bonjour,

    Je ne sais pas trop que penser de tout ça. Comme tout le monde je me trompe parfois, et j’essaye de changer d’avis avant de passer pour un idiot, et comme Gabin je sais que je ne sais rien.

    Cet article critique à juste titre le manque d’anticipation et de stratégie (récurrent depuis le début).

    Omicron ce sera donc soit sortie de crise, soit aggravation. Les marchés financiers après avoir craqué il y a 10 jours semblent ne plus s’en faire (grâce à Evergrande qui « semble » aller mieux…). Un krach de fin d’année n’est donc pas à exclure, même s’il n’est pas certain, comme le pire.

    De fait on espère tous surtout que cette crise sanitaire se termine !! Et que ce blog continue le plus longtemps possible 🙂

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  10. Omicron en Afrique du Sud

    https://ourworldindata.org/grapher/covid-variants-area?country=~ZAF

    Présence de Omicron dans les tests
    0% au 1ier novembre et 96,91% en variant delta
    31,82% au 15 novembre
    84,15% au 29 novembre

    Les chiffres sont donnés tous les 15 jours.
    On peut donc supposer que Omicron doit être présent à un taux proche de 100%, ce jour, en Afrique du Sud.
    5 semaines pour remplacer le variant Delta par Omicron.

    https://www.worldometers.info/coronavirus/country/south-africa/
    On est passé
    de 137 cas le 17/11
    à 16366 cas le 05/12
    ça augmente très , très , très vite .

    Il est encore trop tôt pour connaître l’impact hospitalier/décès , compte tenu du décalage de 2/3 semaines sur les conséquences de symptômes graves et de décès , mais on va vite le savoir.

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  11. J’ai un souci de compréhension du graphique. Il indique +/- 3% de Omicron en Belgique. ON suppose 3% du total des cas +-/ récents (environ 8 jours).
    Or en Belgique, on signalait hier 9 cas omicron AU TOTAL. Il faudrait au maximum 297 cas pour représenter les 97% de cas Delta. Or nous avons bien plus que cela PAR JOUR.
    Explication ? Merci

    1. Les chiffres représentent le nombre de séquences analysées sur les tests au cours des deux dernières semaines qui correspondent à chaque groupe de variants.
      Le taux de la Belgique n’est pas représentatif. C’est trop court en temps et en quantité.

      L’important est la vitesse d’évolution en Afrique du Sud, premier pays atteint, qui risque de se produire dans les autres pays.

      Si on retire le cochage de « relative » on peut voir le nombre de séquençages réalisés
      Il n’y a qu’une partie des tests positifs qui sont séquencés

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  12. L’épicentre mondial et le début de Omicron est Tshwane ( provine de Gauteng)

    https://www.samrc.ac.za/news/tshwane-district-omicron-variant-patient-profile-early-features
    https://www.samrc.ac.za/sites/default/files/attachments/2021-12/Tshwane%20District%20Omicron%20Variant%20Patient%20Profile%2004122021%20Figures%20and%20Tables.pdf

    A suivre au jour le jour pour voir où Omicron va nous mener.

    Ce qu’on peut dire sur les tableaux c’est que les -50 ans sont majoritaires à 80% en hospitalisations Covid ( fig 5 et 6) sur les 2 dernières semaines.
    Impact non vaccination ou VIH ?

    1. Attention aux biais

      La pyramide des âges est pas du tout la même en Afrique du sud.. pour un virus qui circulerait très vite au départ dans la population jeune, créant un énorme pool et en envoierait une petite fraction à l’hôpital … vu la pyramide ( 8% seulement de la population de plus de 60 ans..) ce chiffre de retrouver en bout de course 80 % de moins de 50 ans, est pas si étonnant.

      https://www.populationpyramid.net/fr/afrique-du-sud/2017/

      Nous c’est 25,6 % de la population qui a plus de 60 ans, en 2017. Il ont donc trois fois mois de plus de 60 ans que nous proportionellement.

      https://www.populationpyramid.net/fr/france/2017/

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      1. @alex cinq

        Vous avez raison lorsque vous dites que les pyramides de âges entre la France et l’Afrique du Sud sont différentes.
        Par contre vous faites référence au 8% des + 60 ans alors que les + de 50 ans représentent 16,2%.

        20% d’admissions en hospitalisation des + de 50 ans alors qu’ils représentent 16,2% de la population. Ca me parait peu.

        D’où mon interrogation sur l’impact de la non vaccination et du VIH sur les admissions en hospitalisation.
        L’AF est le pays le plus touché au monde par le VIH avec 8,2 millions et 20% des 15-49 ans.

        Un article du 17/09/2021
        https://www.courrierinternational.com/article/variants-covid-19-et-vih-en-afrique-du-sud-une-usine-mutations
        « Premier foyer de l’épidémie de VIH au monde, l’Afrique du Sud compte de nombreux individus immunodéprimés, qui gardent le virus du Covid-19 dans leur organisme plus longtemps que les autres, favorisant ainsi les mutations. »
        « Les patients séropositifs, immunodéprimés, tendent à garder le virus dans leur organisme plus longtemps que les autres. Une étude encore non relue par des scientifiques a ainsi montré que le Covid-19 était resté 216 jours dans le corps d’une jeune femme séropositive de 36 ans, où il avait rapidement muté. »

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        1. @ilicitano ll faudrait abattre ou isoler les immunodéprimés si l’on ne veut pas de nouveaux variants.
          Mais celà ne semble pas correspondre aux mesures prises, ni aux intérêts du milieu pharmaco-hospitalo-médical.
          Il semble pourtant que les vétérinaires, habitués à traiter les zoonoses (n’est-ce pas une zoonose ? à moins que … ) s’emploient à pratiquer des méthodes qu’ils jugent efficaces, avec l’aide des pouvoirs publics, sans trop se préoccuper des états d’âmes ou intérêts économiques des éleveurs ou défenseurs des espèces sauvages.
          Au lieu de celà on s’efforce de vacciner et revacciner en tirant sur le système immunitaire d’autant plus qu’il ne réponds pas ..
          Méthode Shadock.

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    2. à Tshwane nombre de cas positifs ( fig1 et 2 des tableaux)

      * semaine 47 ( du 22 au 28/11) : 3100 cas en 7 jours
      * le 03/12 : 3300 cas en 1 jour

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      1. Je découvre ceci. Interview de biostatisticien. Complémentaire à ce que vous discutez. Il ne sait pas quoi faire ! Nous serions envahis par Omicron en un mois. Un vaccin ARN modifié produit en 100 jours serait trop tardif. Une situation comme en mars 2020. Et pourtant pas de confinement, dit-il, trop coûteux économiquement et socialement : je trouve cet argument léger. (à mon sens, on va donc vers confinement + vaccination et temps d’incubation, non ? Mais sans doute un très long temps de production de vaccins…)
        https://trends.levif.be/economie/politique-economique/pour-le-biostatisticien-tom-wenseleers-avec-omicron-nous-nous-dirigeons-peut-etre-vers-une-situation-semblable-a-celle-de-mars-2020/article-normal-1499541.html

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        1. Merci pour cet article qui confirme le contexte sud-africain

          Le démarrage de l’épidémie Omicron en A.S s’est faite sur un « terrain » où l’épidémie Delta était proche de 0 sur une population différente de l’Europe.
          https://www.worldometers.info/coronavirus/country/south-africa/

          L’Omicron arrive en Europe sur une population plus âgée, vaccinée 3 doses , où le variant Delta est en pleine augmentation.

          Difficile de faire une projection dans le temps.

          Par contre :
          Il va falloir scruter ce qui se passe actuellement au Royaume Uni où ça s’accélère très vite
          https://news.sky.com/story/covid-19-uk-records-101-new-omicron-variant-cases-in-past-24-hours-taking-total-to-437-12489139

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        2. @Chabian L’article et très clair et montre que la sidération est la même qu’il y a 2 ans.

          Nous n’avions pas (en France) les élections présidentielles, mais les municipales.
          Le Omicron semble connu depuis un mois, difficilement détectable en France par des moyens de séquençage toujours limités, d’autant plus que l’on laisse la circulation augmenter.
          3/4 de vaccinés, mais avec une protection déclinante et peut-être imparfaite.
          Mais une contagiosité de l’ordre de 3 fois supérieure.

          Nous en sommes à peu près dans les conditions de fin janvier 2020.
          Deux ans après nous avons des masques (quelques mois, et plus tant que la Chine produit).
          Nous n’avons pas (guère ?) plus de respirateurs et de moyens de traitement adaptés.

          Nous acceptons de fermer un peu les frontières (? effet collatéral Zemour ?).
          Mais il n’est pas question d’anticiper des mesures impopulaires , quitte à les lever d’ici quelques semaines en cas de bonne fortune, sans bénéficier de la contrainte d’un hopital saturé.
          Le plus amusant dans l’article est que l’auteur dit qu’il ne sait pas quoi faire.

          En effet au mieux un vaccin pourra commencer à être proposé aux pays qui l’auront commandé dans 100 jours et la vaccination prendra 6 mois …

          Si la cible du virus mutant est sensiblement la même et que l’on estime cette cible à 400 000 morts potentiels pour la France 1/3 de la cible est déjà atteinte est n’est donc plus disponible, ce qui ralentira un peu la dynamique.

          Si l’on considère l’épidémie de 2019-2020 comme un exercice en vrai grandeur de réponse à une pandémie, avec les résultats que l’on sait, le varian Omicron 2 ans après pourrait ouvrir une étape 2 de l’exercice, pour mesurer l’adaptation et la consolidation des acquis.

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  13. Lol Vincent ! 😉

    Bonjour à tous, cher Paul,

    Non ! Je ne suis pas médecin. Systémicien, c’est déjà bien assez…

    Et pour répondre à votre question que je me permets d’abord de reformuler autrement : l’augmentation du caractère létal des variants successifs du virus SARS-CoV-2 est-elle à ce stade inéluctable ?

    Les premières études sur ce sujet nous montrent déjà des pistes importantes de réflexion, notamment en terme de facteurs de risque ; deux exemples :

    1- Ici, cette étude datant d’avril 2021, dans laquelle on comprend qu’il nous faudrait espérer (prions Dieu) une mutation dans la région propre à la protéine Spike qui empècherait le virus de se fixer sur nos cellules, mais où l’on comprend surtout qu’une mutation défavorable dans cette même région permettrait au virus d’échapper totalement à notre système immunitaire… Et qu’avons nous justement pas moins de 7 mois après la pubication de cette étude ? Omicron ! Alors vous voyez bien Vincent que Dieu est sourd ! L’étude est ici :
    https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC8018789/

    2- Ici, cette étude datant de novembre 2021, nous montre surtout que ce sont les mutations favorables à une augmentation de la contagiosité qui induisent une augmentation de la létalité du fait de services hospitaliers totalement sous-dimensionnés pour pouvoir supporter les flux en découlant ! Eh ! oui, ne pas soigner les gens atteint de Covid-19 est un risque qui ne cesse d’aller en augmentant ; Alex Cinq nous l’a d’ailleurs assez rappelé via l’approche capacitaire et le tri des patients… L’étude est ici :
    https://www.eurekalert.org/news-releases/935268

    Aussi, il serait à ce stade totalement irresponsable d’essayer de calculer la moindre probabilité d’une extinction, disons naturelle, de la pandémie ! La Chine pour sa part, ne compte en aucun cas là dessus et opte depuis janvier 2020 pour le risque 0 ! Et nous ferions mieux de lui emboîter ENFIN le pas !

    J’ajoute ici une donnée qu’il devient selon moi, un facteur d’alerte prédominant pour les jours, voire les semaines à venir, et que nous avons eu tort de négliger jusqu’ici…

    Il s’agit de l’évolution, variant après variant, du taux d’incidence pour 100.000 enfants âgés de 0 à 9 ans, car celui-ci ne cesse de battre, vague après vague, de nouveaux records absolus…

    Plusieurs pays tirent la sonnette d’alarme sur ce point ces jours ci, notamment l’Afrique du Sud dont la tendance haussière des décés journaliers se profile bel et bien avec retard, comme je l’expliquais hier dans un précédent commentaire, et aussi l’Inde où de vastes mouvements de protestation de la part de médecins en colère viennent de commencer ces derniers jours ; le capitalisme a massacré/négligé des services hospitaliers dans le monde entier…

    A méditer…

    Pendant qu’Olivier Véran and Co. devront prendre conscience de leurs propres responsabilités du fait du tâtonnement opérationnel qu’ils orchestrent depuis près de 2 ans…

    Je le dis, je l’écris et je le répète :

    1- l’immunité collective avec un tel virus mutant, ça ne marchera jamais ; les britanniques commencent tout juste à s’en rendre compte,

    2- la seule relance mondiale de la campagne de vaccination se révèlera très vite inopérante, et les test PCR seront progressivement morts-nés, certains variants issus de l’Omicron y échappant déjà,

    3- la résolution d’une telle crise ne passera jamais par la seule écoute de la science médicale occidentale qui devra tôt ou tard reconnaître son échec, sachant que notre pire ennemi ici, c’est le temps, et que ce temps, nous en avons d’ores et déjà perdu énormément depuis le 23 janvier 2020, date de la mise sous cloche de la ville de Wuhan et avec elle, ses 11 millions d’habitants !

    Franchement, en ce mercredi 8 décembre 2021, nous faisons vraiment piètres figures face aux chinois… Et ce ne sont en aucun les déclarations stratosphériques d’un certain Anthony Faucy qui y changeront quoi que ce soit ; rassurez moi sur ce point s’il vous plaît, il fera bien l’objet d’un blâme lui aussi, pour être venu si promptement au chevet des marchés financiers ? Oui ? Non ?

    Je crois que moi aussi je finis par « tout comprendre ». Je crois que l’extrème droite a toujours été là en définitive ; déZammour n’en étant en France que le porte voix officiel :

    1- via les fakes news,

    2- via les indices QALYs,

    3- via les pyramides des âges,

    4- via les inégalités sociales et vaccinales,

    5- via les pires considérations raciales d’un autre âge…

    Tout cela est ignoblement littéralement pathétique ! Nous ne sortirons jamais ainsi de l’ornière dans laquelle nous nous sommes enlisés depuis janvier 2020, tels des ignorants…

    Systémiquement vôtre,
    Amitiés,

    Philippe

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    1. @Philippe Soubeyrand
       » une mutation dans la région propre à la protéine Spike qui empècherait le virus de se fixer sur nos cellules »
      Celà doit arriver tout les jours, mais le virus muté n’a aucune chance de se répandre et de remplacer les variants en cours.
      Le o micron bénéficie d’une trentaine de mutations sur la protéine Spike, mais au total d’une cinquantaine semble-t-il.
      Que sait-on de ces mutations et en général que sait-on, quelle compréhension la Science a-t-elle de cette partie de l’ARN et de son effet dans la nocivité du virus ?
      serait-il possible de remplacer une partie de cet ARN par quelque chose de plus anodin.
      Un virus-vaccin en quelque sorte, ce que Montagnier évoquait avec pour cible le HIV.

      1. C’est pour cela que les vaccins à ARNm ne propose que le minimum nécessaire comme simulation du virus, à savoir la molécule spike qui est l’interface qui agit avec les cellules. Il n’y a donc dans le vaccin qu’une petite partie de l’ARN total du virus, qui est bien plus long et qui code d’autres molécules. D’où les tests avant la production pour savoir si cette partie codant le spike était aussi la partie codant la virulence.

        Au final, seuls les anticorps ciblant le spike sont créés lors de la vaccination, alors qu’il existe aussi des anticorps ciblant d’autres molécules en cas d’infection. La simulation vaccinale est donc un peu moins efficace que l’infection réelle en terme d’anticorps, mais est nettement plus sure en terme d’effets secondaires puisque l’on n’a pas la partie virulente du virus qui y a été mise. De mémoire, il me semble que 80% des anticorps créés lors d’une infection ciblent la molécule spike.

        Donc le vaccin à ARNm est encore mieux qu’un « vaccin à virus atténué », puisque tout ce qui est non utile au système immunitaire a été retiré. Le « virus-vaccin » dont vous parlez, c’est Pfizer et Moderna et ça existe depuis plusieurs mois !

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        1. @François M donc en ciblant Spike, les vaccins actuels disponibles à ARNm ont choisi une voie de facilité pour assurer de l’inocuité du vaccin, et en même temps viser un freinage de la reproduction du virus et de sa contagiosité.
          Il n’est donc pas étonnant que dans un contexte de mutation/sélection le virus cherche à échapper à sa reconnaissance par des anticorps vaccinaux largement diffusés.
          Ces vaccins à ARNm ne stimulent le système immunitaire (dans la mesure ou il fonctionne) que sur une partie du virus, contrairement à des vaccins à « virus atténués » (est-ce de la Science que l’on comprends ou de la constatation pratique ?) ou une réelle infection surmontée.
          Il semblerait alors que la meilleure protection soit obtenue par une vaccination suivie d’une infection.
          Programme 2 doses de Moderna à 4 semaines d’intervalle puis un mois après 14 jours en discothèque à Ibiza à l’isolement.
          (stages d’intégration résidentiel dans les universités)

          Comment explique-t-on maintenant la baisse de protection rapide (en quelques mois) offerte par ces vaccins ?
          Notre système immunitaire serait-il devenu tout d’un coup défaillant ou fatigué ?
          (pas seulement chez les vieux et morbides)

          Alors que pour la grippe (et les autres vacins) l’immunité semble assez longue.
          Ces vaccins ont été vantés il y a un an et l’on a alors évoqué par analogie avec la grippe, la possibilité d’une revaccination annuelle, qui ne se justifie que par l’évolution du virus …
          (avec les ratés de prévision entre hémisphères que l’on sait).

          La baisse en quelque mois d’efficacité de ces nouveaux vaccins se constate sans faire intervenir l’apparition d’un nouveau variant o micron .
          Est-elle due en partie à une déjà moins bonne protection face au variant delta dont la progression est concomitante ?

          Quelle immunité croisée peut-on attendre des autres coronavirus (rhumes ) ?
          Peut-on espérer (espérer on peut toujours) une immunité à long terme par ce type de vaccination pour le coronavirus ?
          ou doit-on attendre d’avoir éclusé sur quelques années notre cible sensible à un virus nouveau, (+-400 000) avant d’atteindre un rythme annuel (5000-10000) correspondant au renouvellement de ce pool, supportable par notre système hospitalier ?

          Les vaccins Pfiser ou Moderna ne sont pas des virus vaccins.
          Un virus-vaccin (s’il est possible) n’a pas d’intérêt pour l’industrie pharmaceutique a moins d’être largement financé au préalable par des instances de santé publique.

          1. Non, je ne pense pas qu’il y ait de grosses différences avec les vaccins contre la grippe en terme « fondamentaux ».
            Les anticorps doivent surtout cibler l’équivalent de la spike, qui est l’hémagultinine du H de HxNy, la clé d’entrée.
            C’est moins intéressant de cibler la clé de sortie (la Neuramidinase, « N » de HxNy) car il faut être DANS les cellules,
            les cellules à mémoire ne sont pas dans d’autres cellules n’est-ce pas.
            Il faut plutôt voir que la logique des sites actifs et des affinités de ces protéines est « riche » au sens entropique etc.
            C’est comme si vous protestiez que des adventices d’une sorte A ne font pas leurs graines en même temps que B,
            ou si vous disiez que les ronces et les orties ça n’envahit pas pareil. La complexité de ces choses là existe encore au niveau moléculaire,
            et le corps humain avec ses anticorps relativement stéréotypés (les espèces de Y dans les dessins heuristiques, dont seuls les bouts sont vraiment
            refonctionnalisés coup par coup) fait du mieux qu’il peut.
            Regardez les autres cas de molécules simples à histoire complexe même à petite dose : le bisphénol A, les valproates (Dépakine) (le méthanol ? bah n’exagérons pas, non). Il n’y a sans doute pas d’histoire unique de l’immunité…

            1
          2. … le virus cherche à échapper à sa reconnaissance par des anticorps vaccinaux largement diffusés.

            Le complotisme n’est pas de mise dans l’explication des phénomènes humains, et il l’est encore moins dans l’explication du comportement de virus qui sont des boulettes de protéines incapables d’une intention quelconque, incapables d’anticiper le comportement ni de soi-même, ni de quoi que ce soit d’autre dans leur environnement. La chimie – et non la biologie – explique entièrement le virus.

            Tant qu’un virus n’est pas éradiqué, il continuera de muter, un point c’est tout. Épargnez-nous svp des « virus cherchant à échapper à… », c’est une transposition du complotisme à l’échelle microscopique.

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            1. Les mécanismes évolutifs n’en sont pas moins analogues à ceux des êtres cellulaires, dans la mesure où c’est aussi un pool génétique
              qui leur donnent telle ou telle fonction.
              Ajouter une fonction ou en modifier une (dégrader le lactose pour les humains par exemple) est un point commun aux deux.
              On peut dire que la biologie évolutive a une composante chimique (le gène), mais le terrain où ces pools de gènes s’exprime est un terrain réel, géographique, biologique, écologique.

              Il reste que la variabilité « profonde » (« fondamentale ») du gène est stochastique, sans plus.

            2.  » dans un contexte de mutation/sélection » qui fait référence à un mécanisme qui ne présuppose aucune intention, mais central dans l’évolution du vivant, milieu ou le virus se reproduit est sans doute trop concis pour contextualiser l’expression « cherche à échapper à sa reconnaissance » qui ne doit être prise que comme une facilité de langage et d’expression malheureusement assez courante.

              Elle possède cependant un certain pouvoir illustratif voire prédictif.
              La reconnaissance de la protéine du virus par les anticorps est expression courante, sans préjuger que les anticorps aient une intention.
              L’échappement vaccinal est une expression courante et admise, il s’agit d’échapper au vaccin, mais rien n’est personnifié.
              cherche est en effet plus problématique.
              Mais accentue l’effet dynamique du mécanisme mutation/sélection.

              « Il n’est donc pas étonnant que dans un contexte de mutation/sélection l’évolution naturelle du virus aboutisse à le faire échapper à sa reconnaissance par des anticorps vaccinaux largement diffusés. »

              Le « complotisme » est une tentative de lecture du monde par une réduction de la complexité informationelle, en réunissant des informations éparses pour leur donner un sens, pour fournir un modèle explicatif plus ou moins opératoire.
              en effet c’est une
              « transposition du complotisme à l’échelle microscopique » !

      2. Ben voyons…

        Pardon Ruiz, vous voulez dire la même monTagne qui a prétendu mordicus en avril 2020 que le virus SARS-CoV-2 était un virus de laboratoire chinois depuis la séquence ADN du VIH, ce qui fait qu’encore aujourd’hui, en décembre 2021, beaucoup de personnes de nos entourages respectifs, continuent de propager mordicus cette même fake news, sans qu’il soit désormais possible de les convaincre du contraire ??!! Dites merci au jury du prix Nobel ; ça leur monte à la tête ce genre de chose…

        Quant à cette soi-disant solution que vous évoquez :

        1- Dans le cas des moustiques Aedes par exemple, ce vecteur naturel de maladies graves, dont l’espérance de vie se compte en semaine pour les mâles, voire en mois pour les femelles, ce sont donc les moustiques mâles qui ont été génétiquement modifiés afin de tenter de freiner la prolifération de l’espèce…

        2- Dans le cas du virus SARS-CoV-2, où a lieu sa prolifération ? Sur l’hôte qu’il contamine bien évidemment, qui peut-être soit humain, soit animal ; on appelle ça des réservoirs… Donc hormis trouver un moyen, digne à ce stade de la science-fiction, de modifier génétiquement les générations futures d’humains et d’animaux (car pour nos générations déjà nées ou à naitre, c’est hélas ! trop tard) leur permettant de faire face à ce virus et ainsi éviter de se transformer malgré eux en réservoirs géants de SARS-CoV-2, et ceci tous variants confondus, je ne vois vraiment pas comment l’on pourrait s’y prendre autrement… Et bonjour ici la question d’ordre éthique que tout cela soulève !

        Conclusion :

        Autant se contenter pour le moment de tous nos vaccins ARN messager, tout en redonnant TOUT LE TEMPS NECESSAIRE à la médecine hospitalière ; on leur doit bien ça !

        Je viens de voir que l’OMS emboîte le pas de Faucy : Omicron plus contagieux, mais pas plus dangereux que le variant Delta… Les marchés sont heureux ! Noël approche !

        Or, ce n’est pas la première fois que l’OMS verse dans la contradiction, plutôt que dans la science… Mais bon sang, comment sont-ils câblés tous ces gens ?

        ALLO ! L’OMS ? SOUVENEZ-VOUS BIEN DE CE QUE VOUS DISIEZ AU MONDE IL Y A SEULEMENT 6 MOIS DE CELA !
        https://www.dailymotion.com/video/x81vhgx

        Bonne soirée.

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        1. @ Philippe Soubeyrand,

          Vous abordez (enfin) le point qui moi me fait dire depuis bien longtemps que nous ne sommes pas prêt de s’en débarasser du covid : « l’hôte qu’il contamine bien évidemment, qui peut-être soit humain, soit animal » !

          L’épée de Damocles restera bien au-dessus de nos têtes….

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        2. Le Japon, vous dis-je.
          (le pays qui a parlé aux autres protéines que spike, voir la chute drastique en septembre.
          je suppose que ça donne des sushis de compréhension aux virologues.
          On ne sait pas quel Mitsubishi Zero ils lui ont envoyé pour le flinguer comme ça).

          D’ailleurs, les historiens de 2080 noteront que la variabilité des attaques du sarsCov entre les différents pays
          (la zoologie des courbes de cas par pays si vous préférez) a dépassé tout ce qui pouvait être répertorié d’épidémiologiquement semblable.

          Un peu comme les parallèles audacieux faits par Romaric Godin ce jour dans MP (entre d’une part les « jetons fondant » = »New Fungible Tokens NFT »+ les metavers et d’autre part les menhirs en surproduction du récit de Goscinny « Obelix et Compagnie » (1976), voir ici pour les abonnés :https://www.mediapart.fr/journal/economie/081221/marchandisation-du-virtuel-la-fuite-en-avant-du-systeme-economique) ,
          je me demande si l’atteinte au système nerveux que fait le Sarscov, ainsi qu’aux poumons dans les formes aigues de pneumonie, aurait un parallèle dans les troubles qui atteignent nos systèmes cognitifs (aujourd’hui numériquement béquillés, pardon numériquement prothésés et gafamés) , équivalent de nos système nerveux, et nos système énergétiques à l’irritant CO2 et autres poussières, équivalent de nos convertisseurs d’oxygène, ci-devant les poumons .

          Nous aurions alors en 2 ans un résumé de l’histoire des 60 prochaines années, mutatis mutandis (en mutant ce qu’il faut muter :;) : atteintes aux parties profondes du système de savoir (système nerveux central / démence), au goût du savoir (anosmie) .

          Déclinons: relégations des disciplines universitaires importantes (anthropologie, sociologie, connaissance des usages en architecture, en marketing, en économie) à un rang assez subalterne pour que le système dominant continue sa chaotique trajectoire, goût de la polémique sur le dernier réseau social en date, quoiqu’en dise Michel Serres, ce la fait qu’un jeune de 10 ans ne lira plus les « Tout l’univers » que j’avais sous les yeux au début des années 1970, si positivistes fussent-ils (mais des années 1960 aux années 1975, on a une écologie déjà pertinente en place: Rachel Carson, rapport Meadows, René Dumont dans le désordre).

          Pour la suite, c’est souvent les isolations de populations qui ont conduit à des branchements d’espèces avec succès en biologie, autorisant des variations à s’établir dans des conditions minoritaires, jusqu’à ce que, rarement, ce pool fournisse une fluctuation maitresse capable de se répandre à nouveau plus largement à travers des larges biotopes en passant les goulots d’isolement (et/ou le climat s’en charge).
          Or notre façon d’habiter le monde, façon dite « globale », (mais : moins depuis 22 mois), a pour effet d’empêcher ces isolements.

          J’en reviens donc au cas du Japon. Car même s’il a un moment chanceux et isolé où un variant « terminatorien » semble l’avoir emporté, le Japon ne pourra pas dormir sur ses lauriers les 20 ans nécessaires à une génération pour consolider un nouveau pool génétique stable (humains + virus + bactéries, « tous ensemble », la systémique grandeur nature qui commence dans notre flore intestinale).

          Le vent s’est levé.

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          1. Bonjour timiota,

            Le Japon reste fermé, mettant ainsi des milliers d’étudiants dans la difficulté…

            Les jeux olympiques ont vraisemblablement mis une bonne secousse au moral des japonais qui ont donc fait le choix de la mise sous cloche de leur île…

            Voilà comment ils l’ont flingué : via une stratégie chino-japonaise assaisonnée de leur goûteux mutagène expérimental (suis ma pensée)…

            Le plus curieux, c’est que malgré cela, Omicron est également chez eux :
            https://ourworldindata.org/grapher/covid-variants-area?country=~JPN

            Comme tu dis, le vent s’est levé…

            Amitiés,

            Philippe

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          2. Salut Timotia.
            Décidément ça résonne dur. Du coup, à mon tour de prendre un risque par rapport à ce que tu as écrit.
            Voilà ce que ça donne, en écho à : « Nous aurions alors en 2 ans un résumé de l’histoire des 60 prochaines années, mutatis mutandis (en mutant ce qu’il faut muter :;) : atteintes aux parties profondes du système de savoir (système nerveux central / démence), au goût du savoir (anosmie) » ; quelque chose comme : nous aurions alors en 2 ans un résumé de l’histoire d’il y a très, très longtemps ; un résumé de l’histoire d’un mauvais rhume sur une population de primates accompagné d’une anosmie sévère ; un résumé d’une sale histoire d’anosmie ( l’olfactif est le sens qui mobilise le plus de gènes chez les mammifères, bien plus que le son ou la vue) qui dura, dura, jusqu’à en modifier certains de leurs gènes (pseudogénisation chez l’humain de 63% des gènes liés aux récepteurs olfactifs), anosmie qui modifia la dynamique ou la structure ou la nature – je n’en sais rien – d’un signal (une odeur) (exogène) de telle sorte qu’il ne soit plus possible qu’il soit engrammé de façon robuste (non dégradable) ; résumé de l’histoire de la mise en place d’un mode alternatif (sans doute déjà en fonction mais peu utilisé) qui continua d’engrammer de façon robuste mais dont la matière première c’est-à-dire ce qui est engrammable était le fruit d’une activité endogène et qu’à défaut de bien connaitre on nomme activité spontanée et qu’on range dans la catégorie du bruit (c’est bien : aujourd’hui le bruit devient à la mode avec, par exemple, la résonnance stochastique). Le résultat de tout ça fut la coupure du lien le plus puissant qui unissait un organisme, celui d’une population de primates enrhumée, et son environnement, coupure d’un lien fonctionnant sur la base d’engrammes robustes rendant impossible toutes formes d’apprentissage, ce qui n’est pas très bon pour la survie d’une espèce, d’où la pulsion qui aboutit au langage, pour pallier à cette déficience, palliatif (très honorable) qui régla le problème de la survie de l’espèce (jusqu’à présent) mais qui ne remplaça pas ce lien que nous avions, il y a très, très longtemps, avec tout ce qui nous entoure.
            A+,
            Stéphane.

        3. @Philippe Soubeyrand
          Oui il s’agit bien d’une référence à ce prix Nobel, dont l’argument d’autorité n’a pas de valeur en l’occurence, mais qui reste cependant bien introduit pour savoir que la création de tels virus-vaccin peut constituer un rève de chercheur.
          Pour ce qui est de la fake-news l’enquète de l’OMS et la transparence de la Chine sont là pour conforter nos croyances (qu’elles qu’elles soient).

          Les vaccins ne soignent pas et n’ont d’efficacité que tant que le système immunitaire fonctionne.
          Si à défaut d’une éradication active locale du virus une pluri-vaccination annuelle récurrente s’avère nécessaire, il serait plus efficace surtout si la population mondiale est visée, de provoquer la réponse immunitaire par un virus atténué circulant …

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          1. Bonjour Ruiz,

            Vous écrivez : « il serait plus efficace surtout si la population mondiale est visée, de provoquer la réponse immunitaire par un virus atténué circulant… »

            Sauf que viser la population mondiale est à ce stade une utopie sans nom ! C’est impossible, Omicron aura fait son affaire avant que nous ayons pu faire quoique ce soit…

            Ce jour, près de 8 milliards 300 millions de doses ont été administrées dans le monde depuis fin décembre 2020…

            Il nous a fallu un an pour en arriver là et ce soi-disant bouclier vaccinal ressemble beaucoup plus aujourd’hui à une passoire qu’à un vrai bouclier…

            Pour un schéma complet avec 3 doses, vous imaginez ? Virus atténué ou ARN messager, peu importe, c’est impossible à court-moyen terme…

            Et puis Omicron ? Ô ! Grand Dieu !

            Je vais répondre à Rafio maintenant…

            Amitiés,

            Philippe

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            1. @Philippe Soubeyrand
              virus-vaccin, mais mon évocation n’était sans doute pas assez claire, il s’agirait d’un virus qui se propagerait de lui-même (sans nécessiter de campagne de piqure) dans la population.
              virus atténué (c’est à dire sans conséquences létales) mais pas vaccin à injecter à virus atténué.
              Qui se propagerait de lui-même, mais provoquerait la création d’anticorps et de réaction immulologiques équivalentes à celle d’un vaccin contre la Covid.
              Il n’y a pas alors le problème de logistique vaccinale que vous soulevez.
              Un peu le O micron que certains espèrent tout doux tout doux …
              Mais conçu en labo par augmentation ou diminution de fonction.
              Nous n’en sommes sans doute pas là, et sans recul c’est un peu une démarche d’apprenti-sorcier.
              Pour ce qui est d’omicron il n’y a pas lieu de penser que celà serait pire qu’il y a 2 ans, à condition qu’on ne réagisse pas moins bien.

        4. @Philippe
          Noël approche, les émotions et les peurs régressives aussi
          Avez vous dans le moment présent du 9 décembre , des traces de cet inquiétant futur que vous voyiez le 7 décembre dans Omicron
          Omicron bonne nouvelle, mauvaise nouvelle ou nouvelle neutre
          La réponse peut être dans vos souliers à Noël

    2. (Je note qu’un Phillipe Soubeyrand factuel, précis, sourcé et clair, c’est quand même beaucoup plus convaincant qu’un Philippe Soubeyrand ordinaire. 👌)

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      1. Bonjour Rafio,

        A vrai dire, cela dépend des moments, tant éprouver ce sentiment de pisser en continu dans un violon, c’est épuisant ; du coup, ricochet oblige, j’éprouve parfois l’envie de tout arrêter, de laisser l’Humanité à son propre sort…

        Mais nous faisons face à une crise systémique globale dont toutes les strates se comportent très exactement de la même manière. Les données parlent ! Le message y est clair !
        Et face à cette crise, nous avons près de 8 milliards d’êtres humains qui ne comprennent absolument rien aux fonctions exponentielles en base a>>1 !
        Et même encore là, en ce moment même, lorsqu’ils comparent aussi maladroitement variants Delta et Omicron, ils ne comprennent rien !

        Croyez moi sur parole, et là timiota a tout à fait raison, la pulsion reprend toujours le dessus et l’envie de tout arrêter s’estompe toujours…

        Le 21 juillet 2015, j’écrivais pour le Blog de Paul Jorion un billet intitulé, NOUS NE SOMMES PAS DIEU : LE SCÉNARIO RCP2.6 DU 5E RAPPORT DU GIEC D’ORES ET DÉJÀ COMPROMIS ?, qui concernait certes le climat, mais en systémique, l’expérience me montre qu’après tout, peu importe le nom que l’on donne à chacune de ces données :
        https://www.pauljorion.com/blog/2015/07/21/nous-ne-sommes-pas-dieu-le-scenario-rcp2-6-du-5e-rapport-du-giec-dores-et-deja-compromis-par-philippe-soubeyrand/

        Outre l’importance/l’urgence de cette alerte donnée mi-2015, j’y écrivais notamment ceci :

        « À ce stade, une prise de recul sur l’ensemble des observations/mesures relatives aux états successifs du système complexe observé, au sein duquel nous parvenons encore, on ne sait comment, à évoluer, laisserait penser que nous serions dans une sorte de régime forcé sans avoir atteint sa fréquence de résonance, mais nous serions vraisemblablement bien au delà de sa première fréquence de coupure (certains parleraient ici de PNR) et donc dans la bande passante à -3dB~20log(1/racine_carrée2), les bulles ne semblant guère vouloir aller plus haut faute de ressources ou d’espace (pétrole, population, etc.). Certains parlent alors naïvement de reprise ; mais une reprise en trompe l’œil pour l’espèce humaine du fait de l’arrivée imminente de la face encore cachée du « soliton » […]… l’inconnu ! »

        Ou plus exactement, la chute… 6 ans après qu’observons-nous ?
        https://www.worldometers.info/world-population/

        Alors bon… CQFD !

        Mais comme je l’écrivais tout récemment dans un autre commentaire dédié à un autre billet : un systémicien fait toujours peur ! BOUH !

        Alors voilà, le problème de l’Humanité ? C’est hélas ! cette peur totalement absurde !

        On en repparlera à l’extinction moins cinq…

        Amitiés,

        Philippe

        1
  14. Autriche – Covid

    Projet de loi pour les non vaccinés

    https://www.blick.ch/fr/news/monde/amende-ou-meme-prison-le-premier-projet-de-loi-sur-la-vaccination-obligatoire-en-autriche-a-fuite-id17043858.html

    Amende ou même prison en cas d’impayé ?
    Le premier projet de loi sur la vaccination obligatoire en Autriche.
    Toute personne qui ne se fait pas vacciner contre le coronavirus, même après demande écrite, pourra faire face à une amende allant jusqu’à 600 euros. Et ce tous les trois mois. Le montant maximum devrait être fixé à 3600 euros en Autriche. Si la somme reste impayée, une peine d’emprisonnement est envisagée à la place.

    1. @ilicitano Merci,
      C’est assez rassurant, les riches ne seront pas obligés de se faire vacciner, et s’il faut créer des places de prison celà va susciter de l’investissement et des emplois dans le bâtiment et les services supports.
      Celà prépare les peuples européens à un renoncement à leur intégrité corporelle et à la possibilité d’agir sans leur consentement (pas encore).
      Celà montre surtout le respect de nos élites pour les grands principes et les valeurs quand ça les arrange et le mépris des risques et de sa gestion par l’individu, alors que par ailleurs les réglementations (précautionneuses) prolifèrent.
      Macron pratique habilement le Nudge, avec le pass sanitaire.
      Le but avoué maintenant étant de pouvoir piquer toute la population avec une mixture sur laquelle le recul sur les effets à long terme (cf. valproate, Mediator) est inexistant.

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      1. @ Ruiz,

        « Macron pratique habilement le Nudge, avec le pass sanitaire. »

        En fait, il faut se demander si le pass sanitaire n’est pas lui même une opération de Nudge pour nous préparer à ce que l’UE est en train de construire :
        https://ec.europa.eu/commission/presscorner/detail/fr/ip_21_2663

        A noter que la solution retenue a été initialement imaginée par Thales (et lui a value quelques titres « innovation de l’année » en 2019) :
        https://www.thalesgroup.com/fr/europe/france/dis/gouvernement/identite/digital-id-wallet

        Deux derniers points (mais pas des moindres) :
        1 – Thales a fussionné au printemps avec Atos pour devenir Athea.
        2 – Thierry Breton qui est à l’origine de l’initiative de la Commission Européenne était, avant de devenir commissaire européen, président d’Atos

        Mais non, nous vivons pas dans un monde fait de conflits d’intérêt 😉

        1. @ Benjamin très intéressant
          « la simplicité des procédures »
          « Ces portefeuilles pourront être fournis par des autorités publiques ou par des entités privées »
          « tous les citoyens auront accès à leurs dossiers médicaux électroniques  »
          « étendant ses avantages au secteur privé et à une utilisation mobile. »

          Le secteur privé signifie entre autre des entitées soumises au droit Etats-Unien.

          Les précautions initiales de la CNIL relative aux interconnexions de fichier et de données sont bien loin …
          Le Nudge du pass sanitaire est pour forcer à la vaccination,
          mais il y a aussi celui du QR code pour habituer à un traçage omniprésent.

          Thierry Breton a eu en effet une longue carrière dans la technologie numérique et à des postes gouvernementaux, privé ou public, dont la cohérence corresponds à un celle d’un bon apparatchik pour être aux postes d’influence pour initier de telles évolutions.

          1
          1. @ Lit75,

            Dans les milieux « autorisés » (comme dirait Coluche), on dit qu’Athea est le 2ème étage de la fusée « fusion » qui ne dit pas son nom… D’où mon raccourcis. 😉

            Il faut voir que cette étape juridique « Joint Venture » vient après le projet « Artémis » (ARchitecture de Traitement et d’Exploitation Massive de l’Information multi-Sources). Et les DSI, RSSI, DPO ou CDO que je cotoie (professionnnellement) me disent tous que ce type de rapprochement (un projet, puis une JV, …) aboutissent très majoritairement sur une fusion… D’autant que – apriori – dans le cas présent, il y a des rapprochements IT et organisationnels des deux groupes pour Athea.

            1
      2. Rien de nouveau, la prison pour amende impayée est une vieille tradition en Autriche comme en Allemagne. Leurs prisons sont encombrées de détenus qui n’ont pas pu ou voulu payer leurs amendes. L’opinion publique allemande est très majoritairement contre cette pratique mais les politiciens ne veulent rien entendre.

  15. Pour les NAV (= Non Anti-Vax) …

    Assez souvent perplexe devant une interrogation courante :

    Quel conseil donner à un vacciné PfZ1 + PfZ2 … et qui peut choisir son numéro 3 ?
    ((Ma seule évidence étant que pour un vacciné AZ1 + AZ2 , s’impose PfZ3))

    1. PfZ1 + PfZ2 donc qui ne redoute pas un vacccin ARNm.
      pressé et n’envisageant pas de doses adaptées Omicron (? au printemps ?)
      pourquoi pas un Moderna 1/2 dose surtout s’il a plus de 30 ans ?
      (pleine dose si immunodéprimé)
      La protection est sûrement au moins équivalente et a même des chances d’être légèrement diversifiée.
      Les risques n’ont pas de grandes raisons d’être plus importants (de ce que l’on en sait )

      Y a t il d’autres vaccins disponibles en France (attendre Valneva ?) permettant de renouveler le pass sanitaire ?

      En revanche en cas de problème si l’on souhaite pouvoir se retourner contre le fabricant (le peut -on ?) celà risque de constituer un cauchemar juridique.
      En fait après une réticence initiale dans la phase initiale au mélange de vaccins, l’acceptation actuelle pourrait constituer une bonne parade juridique en cas d’évènements indésirables.

      pour un AZ1 + AZ2 cette considération n’existe pas et je ne vois pas pourquoi PfZ3 serait préférable à Moderna3 1/2 dose

  16. IMPORTANT : BIAIS DE PERCEPTION

    Bonsoir @tous,
    Bonsoir Ruiz,

    Je comprends parfaitement ce que vous voulez dire, mais même là, vous oubliez une chose importante, à savoir :

    La cartographie cognitive en cours de tous les variants du virus SARS-CoV-2 !

    Or cette cartographie explose du fait de notre attentisme, c’est rien de le dire.

    Et puis que dire de l’idée qui consisterait à disséminer dans l’air (Comment, par avion ?) un virus atténué transportant en son sein une telle cartographie ?

    J’ai repris une lecture signée Sarah Otto, professeur en biologie de l’évolution, datant de janvier 2021 :
    https://theconversation.com/voici-pourquoi-les-nouveaux-variants-de-la-covid-19-se-repandent-dans-le-monde-entier-153938

    Allez surtout à sa conclusion s’il vous plaît, vous pourrez parcourir son article ô ! combien pertinent ensuite ; je cite :

    « Nous sommes dans une course contre l’évolution virale. Nous devons déployer les vaccins le plus rapidement possible, endiguer la production de variants en limitant les interactions et les déplacements, et devancer la propagation en intensifiant la surveillance et la recherche des contacts. »

    Maintenant, où en sommes-nous 10 mois plus tard en décembre 2021 ?

    Lisez donc cet article (faisons un petit tour en Inde), se voulant rassurant sans l’être (façon novlangue hindi – Orwell en rêvait presque dites), daté de ce matin, où la cartographie à jour y est présentée différemment ce qui renforce selon moi la juste impression d’explosion que j’évoquais précédemment, et repérez y au passage la verticale correspondant à la date de l’article signé Sarah Otto ; encore une lanceuse d’alerte que nous aurions mieux fait d’écouter plutôt que de nous préparer aux jeux olympiques du Japon :
    https://www.news9live.com/science/mutations-transmissibility-and-virulence-of-the-omicron-variant-explained-139388

    Voici la traduction d’un passage clé de cet article de ce matin :

    « Les mesures visant à restreindre la propagation du virus, telles que la distanciation sociale, la désinfection fréquente, le port de masques et les vaccinations, finissent toutes par réduire les possibilités de réplication du virus et, par conséquent, de nouvelles mutations. »

    Réduire, certes, mais stopper net, en aucun cas ! Décidément…

    Bref, mais je vais ici me permettre de la faire encore plus radicale et plus courte au regard de tout ceci : il est hélas ! déjà trop tard, systémique oblige !

    C’est d’ailleurs là que j’halluscine lorsque je lis ou entends des propos tels ceux de Faucy, OMS and Co. !

    En tout cas, Ilicitano n’est plus un cas totalement isolé voyant là, beaucoup trop tôt selon moi, des signes endémiques :
    https://theconversation.com/le-variant-omicron-semble-moins-virulent-un-signe-que-le-virus-deviendrait-endemique-172928

    Pendant ce temps en Afrique du Sud, bien loin de la novlangue occidentale et dans l’indifférence générale la plus totale, la tendance à la hausse des décès journaliers se confirme, et ceci alors même que la vague de décès due au variant Delta se termine (https://renkulab.shinyapps.io/COVID-19-Epidemic-Forecasting/_w_c08c67fe/?tab=jhu_pred&country=South%20Africa). Cette prochaine vague de décès en Afrique du Sud va permettre d’établir dans les semaines à venir, un taux de létalité très précis du variant Omicron. Une fois ce chiffre connu, il sera alors possible de faire des projections en fonction de sa contagiosité. Il est donc à ce stade prématuré et dangereux de parler de variant moins mortel que le variant Delta. Mis à part des sons de cloches visant à apaiser des marchés financiers et des populations qui commencent à prendre conscience, voire à s’affoler, Bill Gates nous annonçant à son tour un pic de la pandémie pour 2022 (t’as raison Bill, te mouille surtout pas – https://www.gatesnotes.com/About-Bill-Gates/Year-in-Review-2021), la science n’émet à ce stade que des avis sous réserves concernant ce variant, et le conditionnel est de rigueur. En Allemagne, les avis scientifiques divergent quant aux origines du variant Omicron (https://www.n-tv.de/wissen/Wie-Omikron-entstanden-sein-koennte-article22988268.html)… Le plus drôle, c’est que même la page de l’OMS consacrée à l’Omicron n’est toujours pas à jour (https://www.who.int/fr/news/item/28-11-2021-update-on-omicron), et cela n’étonne personne, ou presque, que l’on puisse tenir de tels propos oralement, alors qu’à l’écrit on opte pour le statu quo !

    Un bon conseil de systémicien en alerte :

    Auto-confinez-vous ! Vous sauverez des vies !

    Bien à vous,

    Philippe

    2
    1. Il n’y a pas lieu en effet de se réjouir que le variant O micron paraisse moins létal alors qu’il semble bien plus transmissible.
      Une létalité plus faible conjugué à une transmissibilité plus forte aboutira vraisemblablement à une mortalité plus importante.
      https://www.lemoniteurdespharmacies.fr/revues/le-moniteur-des-pharmacies/article/n-3333/quelle-est-la-difference-entre-taux-de-mortalite-et-taux-de-letalite.html

      Le variant 2021 par rapport au variant initial 2019 corresponds en fait à une accélération du processus et à une plus grande difficulté pour le combattre.

      La mortalité constatée ne dépends pas de la létalité du virus, mais principalement du moment où par des mesures non pharmocologiques (limitation des contacts barrière traçage isolement passe couvre-feu fermeture confinement) l’on arrive à limiter le Reffectif à une valeur inférieure à 1 (les vaccins peuvent y contribuer, mais manifestement en l’occurence ne sont pas suffisants y compris pour delta).
      Si l’on ne fait rien, ou au bout d’un temps plus long si on ne fait pas suffisamment, le Reffectif va naturellement diminuer au fur et à mesure que la proportion d’infectés guéris qui sera vraisemblablement moins favorable à la propagation du virus, augmentera.
      Le grand avantage d’une létalité moindre si elle est avérée est que la cible (400 000 ?-130 000) sera plus réduite, mais si l’on attends, atteinte plus sûrement.

      La logique de gestion politique et démocratique voulant que l’on privilégie l’activité économique à court terme pour n’agir qu’au plus tard.
      Plus l’hôpital saturera vite, moins il y aura de mortalité au final.

    2. « Given the rapid increase, decision makers will need to consider urgently which measures to introduce to slow the growth of infections if the aim is to reduce the likelihood of unsustainable pressure on the NHS. »
      Quelle habile retenue britannique dans l’expression !
      https://www.gov.uk/government/publications/sage-98-minutes-coronavirus-covid-19-response-7-december-2021/sage-98-minutes-coronavirus-covid-19-response-7-december-2021

      Pour le cas aux nos gouvernants en France sauraient lire l’anglais et ne disposeraient pas d’expertise interne suffisante.
      Le reste de ce point de situation du 7 décembre est intéressant à lire .

    3. Visiblement Dieu ne joue pas aux dés, il joue au bowling! Manque la 10e étape 😉
      Manque aussi le taux d’implexe et une prise en compte des limites physiques, non?

  17. Oh la la, Philippe ! Vous faites un bel alarmiste ! Un peu de sang-froid, que diable !

    Je prends un département au hasard, celui où j’habite, le Morbihan, regardez le graphique :

    Vous voyez bien qu’il n’y a pas de quoi s’en faire !

    (Just kidding !)

    4
    1. La dérivée 3ème est très comme-il-faut.
      La vague va d’est en ouest, la baisse a lieu
      dans des pays dont je n’ai pas entendu qu’ils confinaient comme des bêtes (Roumanie, Bulgarie, Croatie, Slovaquie même, Slovénie,…)
      (l’Autriche baisse par confinement, elle).
      Le fait que les vagues ne montent pas au 5ème étage ne s’explique guère que par la dynamique des gens qui changent de comportement
      quand le danger perçu augmente…

      3
    2. Oui Paul ! Oui timiota !

      Être inutilement (et surtout gracieusement) alarmiste, je dois forcément avoir ça dans le sang !

      C’est probablement ma nature !

      Tenez, et si l’on regardait les derniers chiffres, notamment en France les taux d’incidence pour 100.000 personnes, par classe d’âge et par semaine ; que disais-je déjà pour les enfants d’Afrique du Sud et d’Inde ; ah ! oui ; s48 p. 3 :
      https://www.santepubliquefrance.fr/content/download/396556/document_file/COVID19-PE_2021209.pdf

      Nous v’là beaux tiens !

      Et fort heureusement en effet, des gens commencent en effet à changer de comportement !

      ALLO MANU ! NOUS LIS TU ?

      Ton service civique européen c’est bien joli joli ! Mais moi j’ai mieux ! C’est toujours ici, et là, eh ! bien ça URGE :
      https://www.pauljorion.com/blog/2014/08/19/une-proposition-en-vue-de-remettre-la-planete-en-etat-par-philippe-soubeyrand/

      Allez !
      Paul, timiota, on se tient au jus.
      Bon p’tit déj. à vous deux.
      Et Paul, surtout changez rien, continuez à rendre hommage, le temps est venu !

      Après ça, moi j’irai jeter un oeil sur le bulletin hebdo allemand… Eux au moins, ils nous informent ! Puis après, mon LIVRE III ; mes lecteurs d’Amazon s’impatientent !

      Amitiés,

      Philippe

    3. @ Paul Jorion,

      En même temps, le Morbihan avait été jusqu’ici relativement épargné au regard de ce qui se passe depuis 18 mois dans les régions plus au Nord et plus à l’Est de la France.

      Surtout, lorsque je compare les tableaux de bord avec deux départements (le Haut Rhin et la Seine Maritime) que je connais très bien :
      https://covidtracker.fr/dashboard-departements/?dep=56
      https://covidtracker.fr/dashboard-departements/?dep=68
      https://covidtracker.fr/dashboard-departements/?dep=76

      Alors, il n’y a pas de raison que ce soient toujours les mêmes qui trinquent… Un peu de solidarité les bretons… 😉

      Trêves de plaisanteries (douteuses), je le redis encore une fois : attention à ces chiffres sur les nombres de cas positifs au covid.

      Il faut y prêter attention mais pas non plus leur donner une sur-importance : de plus en plus d’épidémiologistes disent qu’avec l’effet de la vaccination et l’amélioration continue de la prise en charge des malades et la survenance de variants aux caractéristiques différentes, il devient difficile (voir même très hasardeux) de prédire l’effet en bout de chaine (i.e la mortalité).

      Et personnellement, ce qui me fait plus du soucis, c’est que notre obsession pour le covid relègue les autres pathologies virales respiratoires d e l’hiver au second rang (comme si elles n’existaient plus).

      Alors que sur le front de la bronchiolite, il y a vraiment de quoi être plus que préoccupé :
      https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/maladies-et-infections-respiratoires/bronchiolite/documents/bulletin-national/bulletin-epidemiologique-bronchiolite-semaine-48.-saison-2021-2022
      https://www.lefigaro.fr/sciences/les-services-de-reanimation-pediatrique-submerges-par-l-epidemie-de-bronchiolite-20211209

      Mais ça passe inaperçue… A croire que les détresses respiratoires de nos bambins de moins de 2 ans sont plus acceptables que nos potentielles détresses respiratoires d’adultes !

      Idem avec la grippe qui monte en charge doucement mais sûrement cette année (contrairement à l’hiver dernier) :
      https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/maladies-et-infections-respiratoires/grippe/documents/bulletin-national/bulletin-epidemiologique-grippe-semaine-48.-saison-2021-2022

      5
  18. EXCELLENT !

    Ce n’est pas encore du goût de ceci :
    https://www.pauljorion.com/blog/tag/plan-marshall/

    Mais il me semble que l’on peut parler ici d’un début de prise de conscience :
    https://newsconcerns.com/pandemic-nurse-shortage-kentucky-gov-declares-an-emergency/

    WAR ECONOMY : Mais peut-il réellement y arriver avec le panier de crabes républicains se trouvant face à lui ?

    A suivre…

    Philippe

    ps : @MG, pour l’implexe (vous sous-entendez j’imagine se retrouver cas contact plusieurs fois, à plusieurs instants différents, de la même personne) et les limites physiques (que d’ailleurs Omicron ne semble guère s’en inquiéter ; dixit Japon), cela n’apporterait rien au but de la démonstration du biais de perception, quant à l’étape 10, GRAND DIEU ! 😉

  19. Belgique , ce vendredi :
    https://www.rtbf.be/info/regions/liege/detail_herstal-la-clinique-andre-renard-ferme-ses-urgences-jusqu-a-lundi?id=10895030

    « A Herstal, la clinique André Renard vient de décider de fermer ses urgences. Et ce jusqu’au moins lundi.
    La situation est devenue très critique. L’établissement hospitalier n’est plus en mesure d’accueillir de nouveaux patients. L’activité chirurgicale a été réduite. »

    1. Réponse juridico-sociale de l’Etat : la contrainte… ((Bonne chance aux admissions de ce WE..))

      … » La direction de la clinique a donc , contrainte et forcée , revu sa position.. et les urgences rouvriront ce samedi à 8 heures du matin.
      « Contraints de plier à ces menaces, nous déplorons que notre appel à l’aide n’ait engendré en retour que des menaces, sanctions et mesures stériles », explique la direction de l’hôpital.  »
      La réouverture de nos urgences entraînera inévitablement une fermeture d’unités de soins et/ou de lits, privant ainsi d’autres patients, d’autres malades de soins appropriés.
      En nous imposant cette réouverture, on obtient donc l’effet inverse de l’intérêt prétendument défendu : on ne résout rien … on déplace un problème ailleurs !
       »
      https://www.lalibre.be/belgique/societe/2021/12/10/les-urgences-de-la-clinique-andre-renard-rouvre-ce-samedi-a-8-heures-67VI5SBYW5E47ISSLEHQSOLZNA/

  20. Je reprend la file de la discussion après une grosse coupure d’électricité cause météo.
    * plus d’électricité ( lumière, cuisine , frigo,…)
    * plus de chauffage
    * plus d’internet, téléphone
    *…..
    Ce sont 2 isolateurs verres sur la ligne 20.000 volts , qui amène la moyenne tension jusqu’au transformateur pour distribuer le 220V ,qui étaient cassés .
    Merci à l’équipe d’Enedis/Edf qui a travaillé sous la pluie, le vent , le froid ( 5°) pour remettre le courant pour l’ensemble du quartier.
    Sans électricité ,dans la durée , la société s’effondre.

    Compte tenu de la météo actuelle , le photovoltaïque et les éoliennes ,ça ne suffit pas.
    Faut pas rêver.

    Royaume Uni – Covid – Omicron

    Omicron : ça s’emballe

    Le nombre de nouveaux cas d’Omicron au Royaume-Uni a presque doublé en une journée après l’identification de 249 autres infections de la souche COVID-19, portant le total à 817.

    Le taux de doublement de la variante pourrait se situer entre deux et trois jours.

    L’Agence britannique de sécurité sanitaire a déclaré mercredi que la variante du coronavirus Omicron était susceptible de surpasser Delta et de la remplacer pour devenir dominante, et qu’elle pourrait représenter au moins la moitié des nouveaux cas de COVID-19 dans les 2 à 4 prochaines semaines.

    « Omicron affiche un avantage de croissance significatif sur Delta, ce qui signifie qu’il est susceptible de surpasser Delta au Royaume-Uni et de devenir la variante dominante », a déclaré UKHSA dans un communiqué.

    « Si le taux de croissance et le temps de doublement se poursuivent au rythme que nous avons vu au cours des deux dernières semaines, nous nous attendons à ce qu’au moins 50% des cas de COVID-19 soient causés par la variante Omicron dans les 2 à 4 prochaines semaines. »

    Sajid Javid (Secrétaire d’État à la Santé et à la Protection sociale) a averti que le nombre de cas d’Omicron au Royaume-Uni pourrait dépasser le million d’ici la fin du mois.
    L’augmentation des cas de Covid au Royaume-Uni est sur une trajectoire si raide que le pays a été invité à se préparer à un million de cas d’ici la fin du mois.

    Le Plan B est lancé en UK.

    2
    1. Omicron et vaccination

      https://www.theguardian.com/world/2021/dec/10/two-jabs-give-less-protection-against-catching-omicron-than-delta-uk-data-shows
      Deux doses d’un vaccin Covid offrent moins de protection contre l’infection symptomatique avec Omicron qu’avec Delta, avec un niveau de protection plus faible observé contre la nouvelle variante même après une injection de rappel.
      Les données sur l’efficacité du vaccin suggèrent que les personnes qui ont reçu deux doses du vaccin Oxford/AstraZeneca il y a 25 semaines ou plus ont une protection beaucoup plus faible contre l’infection symptomatique par Omicron qu’avec Delta. Alors que les données suggèrent une protection d’environ 40% contre Delta à ce stade, elles suggèrent que la protection contre Omicron pourrait être inférieure à 10%. ( à confirmer sur un plus grand échantillonnage) )

      1. Le guardian est une source d’information intéressante,
        La Californie a détecté le Omicron dans ses eaux usées avant son premier cas et avant les restrictions de voyages aux US.
        https://www.theguardian.com/world/2021/dec/10/sewage-water-testing-provides-clues-to-omicron-spread-across-us

        Faudra-t-il aussi vacciner tous les rats d’égout ?

        Et l’Australie qui est un grand continent, mais aussi une ile, semble touchée et maintien des controles aux frontières intérieures entre états.

  21. il semble qu’avec un 3 ème dose la protection soit de l’ordre de 70 % – 75% Pfizer… le 1er mois
    L’UKHSA estime que plus de la moitié de tous les cas en Angleterre seront Omicron d’ici la mi-décembre et que si la croissance se poursuit sans relâche, il y aura plus de 100 000 cas par jour d’ici la fin du mois. https://www.bbc.com/news/health-59615005
    Le sous-variant AY4.2 (à 21% en Angleterre) risque d’entrainer des doubles infections avec Omicron, créant ainsi un réservoir à croisement très fort.

  22. @ Tous,

    En l’absence d’un vaccin adapté à Omicron, ne serait-il pas plus raisonnable (sociétalement/sociologiquement parlant) de mettre un stop aux campagne de 3ème dose pour les non fragiles ?

    Parce que s’il faut dans 3 ou 4 mois passer à la 4ème dose d’un vaccin plus adapté à ce variant, j’ai peur que certain(e)s parmis les moins fragiles/vulnérables lachent l’affaire sur le front de la vaccination estimant qu’on les balade gentiment mais sûrement depuis 6 à 9 mois.

    Qu’en pensez vous ?

    4
    1. Eh oui Benjamin ! Et pourquoi ça s’arrêterait à la 4 ème dose ? Maintenant expliquez nous comment lacher l’affaire ? Avec les pass et les QR codes que nous avons laissé s’installer

      4
  23. La vaccination actuelle (3e dose) permet d’éviter les formes graves et donc la saturation du système hospitalier pour le variant actuel (delta). Les « non à risque » pourraient l’être quand même un peu, notamment si leurs deux doses précédentes datent.

    Mais votre question a du sens, aussi parce qu’en vaccinant avec la 3e dose, les gens peuvent se considérer comme en sécurité actuellement et relâcher les gestes barrières, donc faciliter la progression d’omicron.

    Le tout est de savoir lequel des deux variants est le plus dangereux pour le système hospitalier.

    1. @ François M,

      C’est vraiment l’impact psychologique qui m’interroge !

      Si le variant Omicron est, dans 4 à 6 semaines, dominant en France (parce que nous avons toujours un décallage de 15 jours avec la GB), j’ai peur qu’en pleine vaccination « massive » des moins 65 ans, cela débouche sur un désengagement des gens si même vaccinés triple dose sont à minima facilement positif au Omicron.

      Contrairement à beaucoup, je ne pars pas pour acquis que 100% des vaccinés l’ont fait pour des raisons sanitaires : les vaccinés post 12 juillet ont fait, dans la très grande majorité, la démarche pour le QR Code. Et donc je doute sur la capacité d’une grosse dizaine de millions de nos concitoyens (en France) à accepter dans la longueur un système qui – en apparence – ne les protégerait pas tant que ça.

      1
      1. Gouvernement :

        77.4%
        des Français ont reçu au moins une dose de vaccin, 75.8% ont reçu toutes les doses requises, 17.1% ont reçu une dose de rappel supplémentaire.

        Il reste à vacciner
        22.6%
        des Français avant d’atteindre un taux de vaccination de 100%.

        1
        1. @ Paul,

          La question que je me pose (sincèrement) est de savoir combien aurait au moins une dose s’il n’y avait pas de QR Code.

          Je n’ai plus les chiffres en tête mais avant le 12/07, nous étions sur un plateau au niveau de la vaccination : c’était le « plafond de verre » sans mesure contraignante.

          Là je pense que nous avons atteint le « plafond de verre » sans mesure d’obligation.

          La question est donc de savoir combien vont revenir à leur posture d’avant le 12/07 si Omicron venait à mettre KO la politique vaccinale (compte tenu de la spécificité actuelle des vaccins dont un dispose). C’est vraiment ma crainte : que de gens finissent pas tourner le dos à cette solution ne l’estimant plus fiable… Et c’est là que cela pourrait être le chaos au niveau hospitalier. 🙁

          A votre connaissance, existerait-il des « outils » (peut-être détournés de leur usage premier) qui permettraient d’anticiper le taux d’abandon potentiel de la vaccination suite à un « choc » psychologique lié à un débordement des défenses vaccinales par le variant Omicron ?

          1
          1. Vous prouvez de manière convaincante que le pass sanitaire aurait dû être imposé plus tôt.

            Au vu de vos commentaires antérieurs, je ne suis pas certain cependant que ce soit bien cela que vous cherchiez à prouver.

            1. @ Paul,

              Je pense que l’obligation vaccinale ou le libre arbitre de chacun (sans artifice du type « pass sanitaire ») étaient les deux seules alternatives.

              Je considère le pass sanitaire comme une sorte de chantage indigne d’une démocratie qui se veut éclairée… et inquiétant au regard des défis qui nous arrivent dessus (vue les déréglements climatiques).

              Ceci étant dit, vous ne répondez pas à ma question… 😉

              1
              1. @Benjamin il y a bien un outil, ça s’appelle un pifomètre !
                Il ne faut pas voir le passe sanitaire (vaccin ou test) comme une contrainte, mais comme une possibilité de laisser ouverts et accessibles des activités qui seraient autrement fermées.
                Alors que sans vaccin et test on n’a pas voulu interdire aux vieux on peut discriminer sur la base du passe !

                Le QR code en revanche est un moyen de contrôle et de traçage numérique des populations.

                Dans une vraie société libérale il aurait suffit de faire une loi permettant aux bars, commerces discothèques etc. de demander ou non un passe sanitaire et d’annoncer leur politique.
                La sélection aurait été faite directement par la clientèle (le marché) et l’évolution aurait pu s’adapter sans que les consignes donnent l’impression de venir du haut de manière planifiée.

                L’obligation vaccinale rampante commençant par les soignants dans l’emploi est un signe du caractère autoritaire de notre régime politique et de l’attrait qu’exerce son accentuation chez nos dirigeants, qui surveillent d’un oeil envieux les autres pays européens comme l’Italie post-fasciste ou l’Allemagne.

                Avant le 12/07 se sont laissés vaccinés ceux qui se sont laissés convaincre que leur balance bénéfice/risque individuelle était favorable en situation d’information incertaine.
                Depuis pour le risque à long terme du vaccin nous n’en savons pas beaucoup plus, mais pour le risque à cours terme nous savons qu’il est à multiplier par le nombre de doses finalement nécessaires, ou plutôt que le bénéfice doit être limité à 3 à 6 mois et pas considéré comme annuel voir pérenne.
                Il devrait en résulter en effet une moindre attirance pour la vaccination, d’autant plus minorée que le vaccin actuel non réactualisé, procure un bénéfice moindre (mais pas nul).
                Le taux de vaccination pourrait être alors (sur des bases uniquement rationelles) inférieur au taux atteint au 12/07.

                A cette date Macron a joué un grand pari avec le Nudge du Passe sanitaire, qu’il a gagné au vu de l’accroissement numérique du nombre de vaccinés (mais pas forcément chez les plus fragiles !) au prix d’un rève : l’immunité collective et d’une promesse non obtenue : le retour à l’activité habituelle !

                Celà ne devrait pas inciter à renforcer le taux de vaccination, sauf si une véritable hécatombe permet d’influer sur le climat psychologique, ce qui n’est pas à exclure.

      2. @Benjamin,

        On est d’accord, une partie des vaccinés ne l’ont pas fait par conviction. C’est dommage, cela dénote une prédominance de l’individualisme chez ces gens. Des « contraintes » liées à la vie collectives nous sont imposées et sont nécessaires, du code de la route au code civil, en passant par les impôts ou le déneigement de son bout de trottoir. Franchement, une piqure tous les 6 mois, si ça leur pose problème d’un point de vue psychologique … faut vite qu’ils aillent consulter, c’est pire que de l’intolérance à la frustration !

        1. @ François M,

          « c’est pire que de l’intolérance à la frustration »

          Vous touchez là le noeud du problème chez de nombreux concitoyens.

          Ils leur faut tout… tout de suite… avec le moins de contraintes possibles !

          1. Et alors, les gens sont ce qu’ils sont, souvent dans les pensionnats pour jeunes garçons, les pères la vertu, les éducateurs les plus strictes et les plus moralistes étaient aussi souvent ceux qui aimaient bien se faire sucer avant de dormir… Bref.

    2. D’autant plus que la propagande vaccinale gouvernementale surtout télévisée a porté puissament sur la disparition des gestes barrières !
      L’autre aspect de l’incitation étant le maintien pendant tout le printemps dernier d’un niveau de circulation et de mortalité à la limite des capacités hospitalières, situation que l’on va retrouver sous peu.

      1. Je ne regarde pas les pubs (pas la télé, juste en replay sur ordi, et encore). Mais si c’est ça, c’est stupide (mais ça ne m’étonnerait pas de ce gouvernement de la « manipulation »).

        Exemple de manipulation : le chiffre des enfants contaminés. Quand on entend Blanquer dire que l’augmentation des cas de positifs dans les écoles est due à plus de tests (ce qui, implicitement, veut dire dans cette logique là « avant on ne testait pas pour ne pas avoir de cas positifs » ce qui est une belle démonstration de la politique des miettes sous le tapis).

        Ce cher Blanquer veut maitriser l’information. Une amie a reçu ça de son inspecteur :
        « La situation sanitaire actuelle incite la presse, notamment la presse quotidienne régionale, à vouloir disposer d’informations les plus précises possibles (nombre de cas covid, mesures prises par l’administration, etc.) sur la situation des écoles.
        Monsieur l’Inspecteur d’Académie – DASEN me charge de vous rappeler que les relations avec la presse doivent faire l’objet de la plus grande vigilance et sont soumises à autorisation.
        Je vous invite donc à veiller à ne pas répondre favorablement aux demandes, parfois insistantes, des journalistes de la presse écrite ou visuelle. »

        Des fois que les journalistes se mettent à vérifier sur le terrain les données fournies par le ministère, notamment sur le nombre de classes fermées ! Oh ! les vilains !

  24. Bonjour à tous,

    1- CET AVERTISSEMENT A L’ATTENTION DES NON VACCINES !

    Et voilà aussi pourquoi il faut continuer à tout prix d’alerter, d’en parler et de débattre comme nous le faisons ici, afin de sensibiliser, et pas uniquement nos décideurs (la Haute Autorité de Santé vient de dire non au traitement à base de mutagène), mais aussi l’opinion :
    https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/hospitalisee-avec-un-faux-certificat-de-vaccination-une-femme-decede-du-covid-19-a-l-hopital-58f13d3e-59e8-11ec-8b71-6956ea426804

    2- CETTE ALERTE ULTIME !

    En attendant, et alors que la France a de plus en plus de mal à lacher ses propres chiffres journaliers en « temps réel », ce qui est aussi en soi un très bon révélateur de notre enlisement durable du fait d’un tâtonnement opérationnel étatique chronique tout « simplement » honteux, partout dans le monde, le variant Omicron est en train de rappeler à l’Humanité que cette pandémie ne fait hélas ! que commencer !

    Et s’il a fallu près de 2 ans au virus SARS-CoV-2 pour provoquer la mort prématurée de plus de 5 millions de personnes dans le monde, il ne faudra que 2 mois au variant Omicron pour en rajouter des millions en plus ; le combien dépendra de notre capacité à savoir mettre un terme à notre déni, voire notre connerie collective !

    Un systémicien en colère !

    Bon week-end à tous,

    Philippe

    1
    1. @ Philippe Soubeyrand,

      Pourquoi le systématicien que vous êtes continue à parler de pandémie et non de syndémie (croisement d’une épidémie avec un système « malade ») ?

      Le Haut Comité en Santé Publique (HCSP) a d’ailleurs réaliser une conférence de mercredi 08/12 sur la thématique « la crise covid est systémique et (donc) syndémique » qui m’a immédiatement fait penser à vos discours.

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      1. Parce que c’est plus simple ?

        Regarde, devant un virus, on enferme tout le monde. Alors étendons ce genre de solution radicale. On pose un anneau gastrique à tous les obèses, on rationne sur la base de programme nutritif les rations alimentaires des populations, on améliore les problèmes de diabète ainsi, on interdit l’alcool et le tabac/drogue strictement par destruction des cultures systématique et peine de prison de 10 ans pour les consommateurs, pour lutter contre l’alcoolisme/addictions, on oblige par une montre connectée, chacun à faire au minimum 2 heures d’activités physique par jours et à minima 10 000 pas (sous peine d’amende), pour améliorer la résistance cardiaque/hypertension/cholestérol. Pour lutter contre les maladies respiratoires, en plus de passer au tout électrique et imposer des filtres à particules sur tous les émetteurs industriel, on oblige chacun à sortir avec un masque la plus part du temps, et on améliore la ventilation des locaux privée et public. Enfin pour l’équilibre psychologique on supprime toutes les sources de stress médiatiques et on oblige un traitement de fonds par neuroleptiques. Ca plus un couvre feu tous les jours à 22H00 afin d’améliorer le sommeil qui est essentiel à la bonne santé. et enfin couverture vaccinale pour tous ce qui est disponible rendu obligatoire sous peine de prison avec rappel automatique pour tout ce qui est nécessaire.

        Alors la lutte contre la syndémie en systématicien elle est pas un peu efficace purée ? 😀

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        1. Ah et j’oubliais, les récalcitrants, ne seront pas soignés si ils tombent malades ! Oui allons au bout de la logique… (sauf avec du doliprane ou des soins palliatifs d’aide au grand départ, on n’est pas des bêtes non plus)

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        2. Décidément CloClo, vous voulez ruiner l’économie de la santé ! Si on contraint les gens à devenir raisonnables et à vivre en bonne santé, c’est tout un pan de l’économie qui s’effondre ! 😂😂😂

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      2. MA POSITION DE SYSTEMICIEN

        Bonsoir à toutes et à tous,

        @Benjamin

        A votre question : pourquoi ?

        Parce que j’ai fait le choix lucide de garder l’essentiel de mes analyses systémiques pour mon LIVRE III à venir.

        En outre, parler d’un système malade qui ne peut-être soigné à court terme avec la seule palette d’outils actuellement à la disposition de tous nos décideurs, est une tentative mort-née, voire une perte de temps qui participe au génocide implicite en cours.

        Je pèse soigneusement mes mots !

        Car après 20 mois d’une pandémie parfaitement scientifiquement documentée, se comporter encore et toujours de la même manière, à savoir la plus infantilisante, voire la plus méprisante qui soit à l’égard de l’Humanité, c’est qu’il y a forcément une intention particulièrement troublante en tache de fond, et ceci au moment où justement les sociétés de réassurance du monde entier commencent à très sérieusement s’inquiéter des coûts des conséquences de l’emballement climatique. Je n’ai eu de cesse, ici sur le Blog de Paul, d’alerter autour de l’indice économique légitimement controversé, à savoir l’indice QALY, parce qu’il représente aux yeux des plus extrèmes de cette planète une formidable opportunité de sauver leur système purement et « simplement » agonisant en effet…

        Et pour optimiser cet indice, rien de tel qu’un attentisme étatique visant tout aussi implicitement la seule immunité collective ; immunité collective pour les uns = décès pour les autres ; cela se passe toujours ainsi, dit autrement, la recherche de l’immunité collective a systématiquement un coût humain qui dans le cas présent et tout sauf négligeable !

        Quand vous avez compris tout ça, croyez moi, vous avez tout compris !

        Alors que refuser d’entendre l’alerte, d’observer et de comprendre cela, c’est aussi se rendre complice du génocide implicite en découlant !

        Car pour améliorer l’indice QALY, ce système malade à forcément besoin de toujours plus de décès, c’est mathématique, et se persuader que tous ces extrèmes lobbyistes, manipulateurs et influents, ne comptent absolument pas là dessus, ce serait faire preuve d’une crédulité sans nom à laquelle je refuse catégoriquement d’être associé au regard des données en présence ce samedi 11 décembre 2021 !

        Du coup, seule la strate pandémique de cette crise systémique globale doit donc être considérée à ce stade au regard de l’urgence absolue dans laquelle nous nous retrouvons, et pour la plupart d’entre nous, bien malgré nous…

        Nos dirigeants, et pas seulement nos dirigeants français, sont devenus à ce point incompétents, ignorants et négligents que nous devons à tout prix le leur faire comprendre, voire les remercier une bonne fois pour toutes !

        Si nous parvenons à sortir la tête haute de cette strate systémique, cette pandémie en cours, alors peut-être pourrons-nous enfin aborder les autres strates de la crise systémique globale avec toute la lucidité nécessaire pour pouvoir en sortir, sachant que pour certaines d’entre elles, et notamment la strate climatique, c’est clairement très très mal barré…

        Dans le cas contraire, ce sera hélas ! définitivement plié, et même les solutions pour le moins trotskistes suggérées ici par CloClo n’y changeront strictement rien…

        Voilà pourquoi Benjamin…

        Et quand je lis, ici sur ce Blog, les commentaires de certains totalement indifférents à tout, prétendant que les choses vont en s’améliorant dans certains départements français, qu’il n’y a donc pas lieu de s’inquiéter, que l’immunité de groupe va fonctionner chez les enfants (à quel prix), alors qu’au contraire nous nous situons justement dans une nouvelle phase transitoire de cette pandémie où le variant Omicron prend progressivement inéluctablement le relais sur le variant Delta, et ceci au moment même où les premières données approximatives à notre disposition en Afrique du Sud nous permettent tout juste de valider le fait que mon hypothèse optimiste d’un taux de létalité à 0,1% (Cf. Mon tableau précédent relatif au biais de perception) s’avère d’ores et déjà plus qu’optimiste en effet pour ce seul variant (chacun pourra rejouer de tête s’il le souhaite, ma simulation avec un taux PROVISOIRE de 0,25%), permettez moi sincèrement de douter très fortement quant à l’ultime capacité de rebond lucide de la part de l’Humanité, ou devrais-je dire plutôt sans attendre, de la feue Humanité…

        Alors voilà Benjamin quelle est à ce stade ma position de systémicien au regard des données en cours…

        Et rien hélas ! ne pourra me faire changer d’avis à ce stade…

        Alors oui ! Comme l’a dit si justement François M dans l’un de ses commentaires : « Oh ! Les vilains ! »

        A méditer…

        Amitiés,

        Philippe

        1. Philippe,

          Je te trouve attachant, mais aussi un peu incohérent. Oui parce que les mots on un sens mon grand :

          « Parce que j’ai fait le choix lucide de garder l’essentiel de mes analyses systémiques pour mon LIVRE III à venir. »

          Puis :

          « voire une perte de temps qui participe au génocide implicite en cours.

          Je pèse soigneusement mes mots ! »

          Et

          « rien de tel qu’un attentisme étatique visant tout aussi implicitement la seule immunité collective ; immunité collective pour les uns = décès pour les autres ;  »

          Ben je trouve cela pas très cool de nous faire attendre le Tome 3 mon ami, non pas très cool ! Ou alors, tu n’es pas cohérent avec ton discours. Je dirai même plus :

          « « Oh ! Le vilain ! »

          (mais c’est purement rhétorique, car tu fais bien comme tu veux :D)

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    2. @Philippe Soubeyrand
      C’est plutôt un AVERTISSEMENT A L’ATTENTION DES « VACCINES » AYANT UN PASSE SANITAIRE !
      L’article montre que les « vaccinés » ne sont pas aussi bien soignés que les non-vaccinés, et qu’en particulier un test sérologique d’anticorps n’est pas fait ou reste mal interprété, ou qu’il est normal qu’un malade vacciné ait de faibles niveaux d’anticorps. (?) !

      Espérons que cette malheureuse victime n’ait pas sollicité un faux certificat pour avoir accès à l’hopital une fois malade et l’ait fait bien avant pour pouvoir profiter du QR code dans d’autres activités.

      Bien évidemment un tel faux certificat ne protège pas mais peut permettre de conserver son emploi (où certains ont du travailler sans vaccin et avec des masques inadaptés ou en pénurie, et même parfois avec des masques et porteurs du covid !).

      En l’occurence le fait que la patiente n’était peut-être pas jugée « à risque » a pu jouer y compris pour l’équipe médicale. Si elle l’avait été (agée ou co-morbide) elle aurait peut être eu un traitement mieux adapté.

      Il semble que les faux certificats seraient dangereux pour les personnes non à risque …

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        1. Comme partout, certains soignants, avec les mêmes moyens, sont meilleurs que d’autres aussi…

          Et c’est difficile à évaluer mais comme partout, suivant où tu tombes, tu n’auras pas le même service/soin/attention/professionnalisme. Y a des burnes partout.

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        2. @François Corre
          Il semble en effet qu’un test sérologique ne soit pas fait systématiquement à l’admission à l’hôpital, par souci de bonne gestion, par manque de temps proclamé ouvertement par des médecins pour un test jugé inutile, mais que l’on envisageait un temps pourtant comme un moyen à généraliser en population générale alors qu’on manquait de PCR !

          Il semble aussi que la création du Pass sanitaire ait troublé la notion de secret médical.
          L’état de vaccination d’un individu étant alors à la fois du domaine du secret médical, mais aussi du domaine des documents administratifs à usage policier et judiciaire.

          Le facteur déclenchant vers l’enchaînement inéluctable de cette mort est l’obligation vaccinale pour garder un emploi,
          qui a contraint cette mère de famille musulmane, réticente par conviction religieuse à l’usage d’un vaccin jugé non Halal, à devoir recourir à un vrai faux certificat, pour conserver son emploi, et se trouvant contaminée par son fils, face au dilemme de ne pas oser se désavouer dans le cadre du secret médical -non assuré- une fois entrée à l’hôpital, craignant de risquer pour elle-même et pour ceux lui ayant fourni le moyen de conserver son emploi, des poursuites judiciaires .
          L’annonce du responsable des soins intensifs a le mérite de porter le problème à la connaissance du plus grand nombre.
          Le protocole a bon dos.
          Il semblerait que le test sérologique ait été fait lors de l’admission en soins intensifs, c’est à dire à un moment où il était déjà trop tard pour un traitement alternatif précoce sur cette base.

          Le pronostic de la victime étant déjà assez défavorable peut être a-t-il été fait aussi alors pour ne pas augmenter dans les statistiques le nombre de morts parmi les vaccinés.

          Ce n’est pas après avoir été intubée que la patiente pouvait revenir sur son statut vaccinal, devant l’aggravation de son état.

          Mais a-t-on vraiment expliqué entre 4 yeux, à Aïcha et son mari lors de son arrivée à l’hôpital que le traitement et son issue pouvait être différent suivant simplement son état réel de vaccination connu du médecin ?

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