Le fil conducteur d’une œuvre cinématographique

Comme vous l’avez peut-être noté, je m’astreins depuis un certain temps au merveilleux exercice de regarder à la suite toute l’œuvre d’un grand cinéaste. Cela permet d’en découvrir le fil conducteur.

J’en suis à Nanni Moretti.

Io sono un autarchico : Comment est-on désespéré à 23 ans ?
Ecce bombo : Comment est-on désespéré à 25 ans ?
Sogni d’oro : Comment est-on désespéré à 28 ans ?
Bianca : Comment est-on désespéré à 31 ans ?
La messa è finita : Comment est-on désespéré à 32 ans ?
Palombella Rossa : Comment est-on désespéré à 36 ans ?
&c.

Partager :

4 réflexions sur « Le fil conducteur d’une œuvre cinématographique »

  1. D’où vient le désespoir ?
    36, 32, 31, 28, 25, 23 ans…
    Un compte à rebours.
    – À quoi ça sert de compter à l’envers ?
    – Ça permet d’espérer.
    – C’est quoi espérer ?
    – C’est me dire que je te verrai grandir.
    https://youtu.be/cIL53VWOtqY

  2. Oui, on peut dire qu’il avait anticipé à travers une optique italienne nos « déceveurs de gauche » successifs :
    Fabius, Jospin, Royal, Hollande, Hamon, Hidalgo.

    Le heurt des principes et des réalités.
    Quoique dans la liste ci-dessus, l’assujettissement à un le principe n’est pas le point fort, … la val.ls.e des principes un peu plus.

Les commentaires sont fermés.