« Cryptomonnaies », les derniers jours d’une arnaque à grande échelle ? (mis à jour)

Vous connaissez mon opinion que le sort des « cryptos » (jetons commercialisables) et de Trump sont à ce point liés que chacun joue le rôle de baromètre pour l’autre.

P.S. Très logiquement – vu le potentiel à l’escroquerie de la chose – les Vénézuéliens avaient même pu utiliser les cryptos pour berner Trump 😀 !

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40 responses to “« Cryptomonnaies », les derniers jours d’une arnaque à grande échelle ? (mis à jour)”

  1. Avatar de Ortrop
    Ortrop

    Bien vu! Les dossiers Epstein montrent que le Bitcoin est une affaire Cia/Mossad,
    zéro secure,100% manip.

    => tout le monde se barre
    => il y a juste de l’inertie au départ.

  2. Avatar de Pascal
    Pascal

    Je suis allé sur site qui donne le cours des crypto monnaies et j’ai été étonné de voir leur nombre. J’ai cherché et il y en aurait entre 8 000 et 25 000 !
    Ça laisse rêveur 🤔

    1. Avatar de XTIAN
      XTIAN

      Cette concurrence entre stablecoins est une des raisons de leur chute.

      Les tensions géopolitiques sont ensuite défavorables aux « monnaies » décentralisées comme les cryptos.

      1. Avatar de Ruiz
        Ruiz

        @XTIAN La seule monnaie locale l’or.
        indépendante de toute structure politique.

        1. Avatar de Xtian
          Xtian

          L’or comme monnaie locale ?

          La monnaie suppose une capacité d’échange : difficile de payer ses courses avec de l’or ou des bitcoins.

          Pour faire court, après avoir cru que le bitcoin était le nouvel or, déçus par sa chute, les particuliers ont cru que l’or était le nouveau bitcoin 😏

          Sur un plan technique, l’or est plutôt une monnaie très centralisée, celle des réserves des banques centrales.

          En aucun cas une monnaie locale.

          1. Avatar de bb
            bb

            @Otromeros

            C’est tout le problème des bijoux et des pièces mal conservées, pleins de rayures : leur évaluation dépend largement du bon vouloir de l’acheteur, qui peut invoquer toute une série d’arguments pour en faire baisser le prix. Le principal est la refonte. Des bijoux non poinçonnés, sont des bijoux plaqués et ne valent rien. Cela n’est pas abordé dans le sujet.

            Les prix officiels de l’or ne concernent que l’or d’investissement, comme les lingots ou les pièces dont le pourcentage d’or est clairement défini. la valeur de l’or contenu dans les bijoux est nettement inférieure.

            Les bijoux en or ne constituent pas un investissement.

    2. Avatar de Ruiz
      Ruiz

      @Pascal Le nombre de Bitcoin est limité mais le nombre de systèmes de cryptomonnaies ne l’est pas.
      Le nombre de métaux précieux est limité.

      1. Avatar de Olivier
        Olivier

        Bonsoir
        (sourire)
        Si « La seule monnaie locale l’or » qui fait partie de « Le nombre de métaux précieux est limité » ; nous allons nous retrouver dans la même situation que n’importe quel jeton commercialisable : limité(e).
        …je suis très curieux de vous voir râper un lingot à la boulangerie pour vous acheter du pain.
        Cordialement

      2. Avatar de Thomas Jeanson
        Thomas Jeanson

        Le nombre de Gogos est lui, infini …

  3. Avatar de blawete
    blawete

    «Un tri particulièrement brutal» : après une hécatombe en 2025, un cryptoactif sur deux a cessé son activité
    https://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/un-tri-particulierement-brutal-apres-une-hecatombe-en-2025-un-cryptoactif-sur-deux-a-cesse-son-activite-20260116

    « Sur les quelque 20,2 millions de projets crypto listés fin 2025, 11,6 millions ont cessé toute activité au cours de la seule année écoulée. « 

  4. Avatar de Garorock
    Garorock

    La monnaie coin-coin a autant de plomp dans l’aile qu’un canard qui survolerait le Périgord.
    Les joueurs du casino avaient été prévenus…
    Dieu ne joue pas aux dés!
    Il va falloir prendre ses pertes.
    La banque ne peut pas gagner à tous les coups…

  5. Avatar de bb
    bb

    Washington sanctuarise son « Fort Knox » numérique
    L’ambition américaine de bâtir une réserve stratégique de Bitcoin franchit une étape décisive en ce début d’année 2026. Initié par décret présidentiel en mars dernier, ce projet vise à transformer les actifs numériques saisis par la justice — environ 200 000 jetons issus d’affaires comme Silk Road — en un trésor national intouchable. La consigne est claire : ces fonds sont gelés pour deux décennies, avec pour horizon lointain l’allègement de la dette fédérale.

    Au Capitole, la bataille législative s’intensifie sous l’impulsion de la sénatrice Cynthia Lummis. Son « BITCOIN Act » ambitionne d’acquérir un million d’unités sur cinq ans, en misant sur une ingénierie financière qui éviterait de solliciter le contribuable. Le plan repose notamment sur la réévaluation des stocks d’or de la Réserve fédérale, une manœuvre comptable destinée à financer cette transition vers l’or numérique sans creuser davantage le déficit.

    Le vent semble tourner en faveur des partisans de la crypto. Lors de son audition au Congrès ce 4 février, le secrétaire au Trésor, Scott Bessent, a confirmé que l’État ne liquiderait plus ses saisies. Bien que le gouvernement refuse pour l’heure tout achat massif sur le marché libre, le vote serré d’un panel sénatorial fin janvier témoigne d’une volonté politique réelle de graver cette réserve dans le marbre de la loi.

    https://www.whitehouse.gov/presidential-actions/2025/03/establishment-of-the-strategic-bitcoin-reserve-and-united-states-digital-asset-stockpile/

    1. Avatar de bb
      bb

      Parallèlement au changement de doctrine autour du Bitcoin, il se passe actuellement des choses très intéressantes aux États‑Unis dans le domaine de la crypto d’état.

      AVÈNEMENT DU DOLLAR PROGRAMMABLE : WASHINGTON VERROUILLE LA BLOCKCHAIN

      L’époque où la cryptomonnaie n’était qu’un terrain de jeu pour spéculateurs semble bel et bien révolue.
      Aux États-Unis, le secteur bascule dans une phase de maturité industrielle avec l’émergence d’outils économiques redoutablement concrets. Le lancement du RLUSD par Ripple illustre cette mutation : ce n’est pas un simple actif numérique de plus, mais un véritable bras armé géopolitique. Adossé au billet vert et supervisé par le régulateur new-yorkais (NYDFS), ce stablecoin vise à cimenter l’hégémonie monétaire américaine face à la montée en puissance du yuan numérique.

      Ce déploiement marque une volonté de l’État fédéral de transformer des technologies privées en piliers de la souveraineté financière. En intégrant le dollar directement dans les protocoles de la finance décentralisée via Ethereum et le XRP Ledger, Washington s’assure que sa monnaie reste l’unité de compte universelle de l’ère numérique, bien au-delà des cycles électoraux.

      LE REVERS DE LA MÉDAILLE POUR L’EUROPE

      Pour l’Union européenne, cette offensive constitue un défi existentiel.
      L’adoption massive de ces jetons, encouragée par le GENIUS Act de 2025, fait planer le spectre d’une « dollarisation numérique ». Si les entreprises du Vieux Continent privilégient ces outils pour leurs échanges ou la gestion de leurs actifs, l’euro risque de s’étioler, affaiblissant par ricochet la capacité de la Banque Centrale Européenne à piloter sa politique monétaire.

      Plus insidieux encore, ce système agit comme un siphon à capitaux.
      La législation américaine obligeant les émetteurs à garantir leurs jetons par des bons du Trésor US, chaque utilisateur européen finance indirectement le déficit de Washington. Cette dynamique pourrait provoquer une hausse mécanique des taux d’intérêt en Europe, les États membres devant rivaliser avec le rendement attractif des stablecoins.
      À cela s’ajoute une vulnérabilité diplomatique majeure : contrairement au cash, ces actifs sont programmables. Washington dispose désormais d’un pouvoir de « gel » à distance, capable de paralyser des pans entiers de l’économie européenne en cas de désaccord géopolitique.

      LE CHOC DES MODÈLES : WASHINGTON CONTRE PÉKIN

      Face à la Chine, l’enjeu est celui d’un affrontement entre deux visions du monde. Pékin mise sur le contrôle total avec son e-CNY, une monnaie d’État permettant une surveillance en temps réel et un contournement du système SWIFT.
      À l’opposé, les États-Unis jouent la carte du marché en s’appuyant sur des acteurs privés pour diffuser une monnaie « sans permission ». N’importe qui peut ainsi détenir des dollars numériques sans passer par un contrôle étatique direct, réalisant une forme de dollarisation furtive à l’échelle globale.

      Cette « guerre des rendements » s’intensifie alors que la Chine commence à rémunérer les portefeuilles de yuans numériques pour séduire le Sud Global. La riposte américaine ne vient pas de l’État, mais de la liquidité : en restant adossés à la dette souveraine US, les stablecoins conservent leur statut de valeur refuge.

      Le risque final pour l’Europe est celui d’un circuit financier fermé où les géants technologiques comme Meta ou Starlink intègrent nativement ces outils. Payer un service numérique devient alors un acte d’allégeance monétaire, transformant la consommation des Européens en un impôt moderne finissant directement dans les caisses du Trésor américain.

      1. Avatar de Otromeros
        Otromeros

        Puis-je profiter d’un extrait de votre commentaire pour interroger mon ‘ami’ intello…°(^!^)°

        Il y aura quelques resucées de commentaires précédents, mais l’intérêt reste le plus prégnant (amha).
        ———————————————
        RÉPONSE :  » L’analyse que vous dressez de cette transition vers une « maturité industrielle » aux États-Unis est d’une grande justesse en ce début d’année 2026. Le lancement du RLUSD par Ripple, officiellement intervenu en décembre 2024 et monté en puissance tout au long de 2025, cristallise effectivement ce changement de paradigme.

        Voici les piliers qui soutiennent cette mutation géopolitique et économique :
        1. Le RLUSD : Un instrument de « Soft Power » monétaire

        Contrairement aux stablecoins de première génération, le RLUSD est né dans un cadre de conformité stricte, sous l’égide du NYDFS (New York Department of Financial Services).

        Adossement stratégique : Garanti à 100 % par des bons du Trésor américain et des dépôts bancaires, il transforme chaque jeton circulant en une demande nette de dette américaine.

        Réponse au Yuan numérique (e-CNY) : Là où la Chine impose une monnaie d’État centralisée, Washington répond par un modèle hybride : une monnaie privée, régulée, mais intégrée nativement dans les protocoles mondiaux (Ethereum, XRP Ledger). C’est la « privatisation » de l’hégémonie du dollar pour conquérir la DeFi.

        2. Une infrastructure de souveraineté financière

        Le secteur n’est plus un « bac à sable » spéculatif. En 2026, l’intégration du dollar dans les couches technologiques de la blockchain permet aux États-Unis de :

        Contrer la désintermédiation : En étant présent sur les réseaux décentralisés, le dollar reste l’unité de compte universelle, même si les circuits bancaires traditionnels (SWIFT) sont contournés par certaines puissances.

        Tokenisation des actifs réels (RWA) : Le RLUSD facilite désormais l’échange de parts de fonds géants (comme ceux de BlackRock ou VanEck) directement sur la chaîne, rendant le dollar indissociable de l’infrastructure même de l’investissement moderne.

        3. Les outils économiques concrets de 2026

        Cette mutation se manifeste par des chiffres et des partenariats sans précédent :

        Partenariats institutionnels : Ripple a conclu des accords avec Mastercard et des banques comme WebBank pour diffuser le RLUSD via des cartes de paiement traditionnelles.

        Volumes record : Le marché des stablecoins a franchi la barre des 314 milliards de dollars en janvier 2026, confirmant que ces outils sont devenus le « nouveau cash » de Wall Street.

        Ce qu’il faut retenir

        Nous assistons à la naissance d’un « Dollar-as-a-Protocol ».
        Ce n’est plus seulement une monnaie que l’on possède, mais un logiciel que l’on intègre.
        Pour Washington, l’enjeu n’est plus de savoir si la crypto va exister, mais de s’assurer que la crypto parle américain
        .

        Note : La convergence entre les besoins de financement de la dette américaine (via l’achat de bons du Trésor par les émetteurs de stablecoins) et la survie technologique du dollar face aux BRICS est sans doute le coup de génie diplomatique de cette décennie.

        QUESTION : Souhaitez-vous que j’approfondisse la comparaison entre la stratégie des stablecoins américains et le déploiement du système de paiement des BRICS prévu pour la fin d’année ?

        oui

        RÉPONSE : Cette confrontation entre le bloc américain (via ses stablecoins privés comme le RLUSD) et le bloc des BRICS (via leurs monnaies numériques souveraines ) est sans doute le grand récit géopolitique de 2026.

        Voici une analyse comparative des deux stratégies qui s’affrontent pour le contrôle de la finance mondiale.

        1. Le Duel des Architectures : « Marché » contre « Étatisme »
        Caractéristique Stratégie Américaine (RLUSD, USDC) Stratégie BRICS (mBridge, BRICS Pay)
        Nature de l’outil Stablecoins privés régulés. Monnaies Numériques de Banque Centrale (MNBC).
        Réseau Blockchains publiques (Ethereum, XRP Ledger). Réseaux fermés et souverains (mBridge).
        Gouvernance Supervisée par le NYDFS (États-Unis). Consensus entre banques centrales (Chine, Russie, Inde, etc.).
        Objectif final Maintenir l’hégémonie du dollar via la tech. Contourner le dollar et le système SWIFT.

        2. Les BRICS et le projet « mBridge » : Le cheval de Troie de la dédollarisation
        En 2026, l’initiative mBridge est devenue le bras armé des BRICS. Ce n’est pas une « monnaie commune » (concept qui piétine à cause des disparités économiques entre l’Inde et la Chine), mais une infrastructure de paiement multi-MNBC.

        Le concept : Permettre à une banque brésilienne de payer un fournisseur chinois en Yuans numériques sans jamais passer par une banque correspondante américaine ou le système SWIFT.

        L’atout : C’est une attaque directe contre le « privilège exorbitant » du dollar. Si le pétrole ou le fer s’échangent sur mBridge, la demande mondiale de billets verts chute mécaniquement.

        Le frein : Le manque de confiance mutuelle. L’Inde, par exemple, reste méfiante face à une infrastructure trop dominée par la technologie chinoise, ce qui ralentit l’adoption massive.

        3. La réponse américaine : Le Dollar « invisible »

        Face à cette menace, Washington a compris qu’il ne pouvait pas imposer une MNBC américaine (trop de débats sur la vie privée et les libertés). Sa solution ? L’externalisation de sa souveraineté.

        RLUSD et XRP Ledger : En autorisant Ripple à lancer le RLUSD, les États-Unis infiltrent les nouveaux circuits financiers. Le dollar devient une « couche logicielle » que n’importe quelle fintech mondiale peut intégrer en 2026.

        L’avantage concurrentiel : Contrairement au Yuan numérique, le dollar tokenisé bénéficie de la liquidité immense des marchés américains et d’un cadre juridique prévisible (NYDFS).
        Pour un acteur privé à Singapour ou à Dubaï, il est plus rassurant de détenir du RLUSD (dollar) que du e-CNY (yuan).

        4. 2026 : Vers un monde « Bipolaire »

        Nous ne nous dirigeons pas vers la fin du dollar, mais vers sa fragmentation.

        Le bloc « Libre-Échange Numérique » : Dominé par le dollar via des stablecoins privés (USA, Europe via MiCAR, Japon).

        Le bloc « Souverainiste » : Dominé par des systèmes étatiques interconnectés pour éviter les sanctions américaines (BRICS+).

        Le saviez-vous ? En janvier 2026, plus de 95 % des transactions en stablecoins dans le monde sont encore libellées en dollars. Malgré les efforts des BRICS, l’hégémonie « psychologique » du dollar reste son armure la plus solide.

        QUESTION : Souhaitez-vous que je vous détaille comment l’Europe tente de se frayer un chemin entre ces deux géants avec son Euro numérique dont les tests grandeur nature s’accélèrent cet automne ?

        oui

        RÉPONSE : L’Europe, fidèle à sa méthode, avance sur une ligne de crête entre souveraineté publique et régulation du marché privé.
        En 2026, sa stratégie se précise : elle ne cherche pas à copier le « Dollar-as-a-Protocol » américain, mais à bâtir un « Euro-as-a-Public-Good » (l’Euro comme bien public).

        Voici les trois piliers de la riposte européenne pour cet automne 2026 :
        1. L’Euro Numérique : Le « Cash » du futur (Horizon 2029)

        Le projet entre dans une phase politique décisive. Après le feu vert du Conseil européen fin 2025, un vote historique au Parlement européen est attendu pour mai 2026 .

        Ce qu’il est : Ce n’est pas un stablecoin, mais une MNBC (Monnaie Numérique de Banque Centrale). Contrairement à l’argent sur votre compte bancaire, c’est une créance directe sur la BCE, offrant la même sécurité qu’un billet de banque .

        Le calendrier : Les tests grandeur nature sont prévus pour mi-2027, avec une mise en service progressive dès 2029 .

        L’usage : Limité (probablement un plafond de 3 000 € par personne) pour éviter de vider les banques commerciales, il permettra des paiements instantanés, gratuits et hors ligne (de téléphone à téléphone).

        2. MiCA : Le bouclier réglementaire est désormais total

        Depuis le 1er juillet 2026, le règlement MiCA ( Markets in Crypto-Assets ) est pleinement entré en application. C’est l’arme secrète de l’Europe :

        Agrément obligatoire : Toutes les plateformes (PSCA) doivent désormais détenir un agrément MiCA pour opérer en Europe.

        Standardisation des stablecoins : L’Europe a imposé des règles de réserve si strictes qu’elle a forcé les acteurs privés (comme Circle avec l’EURC) à s’aligner sur des standards bancaires.

        Résultat : L’Europe est devenue le premier marché mondial « propre » et sécurisé, attirant les institutionnels qui craignent le flou juridique américain.

        3. La « Troisième Voie » face aux Géants

        L’Europe refuse de choisir entre la surveillance étatique du Yuan numérique et la privatisation sauvage du Dollar numérique.

        Le Dollar (USA)………………..Le Yuan (Chine)………………………L’Euro (UE)
        Privé & Géopolitique Étatique & Social Régulé & Protecteur
        Porté par Ripple/Circle. Outil de contrôle interne. Protection des données (RGPD).
        Domination mondiale. Indépendance régionale. Souveraineté et respect de la vie privée.
        Le défi de l’automne 2026 : La « DIFI » et l’Anonymat

        Le grand débat qui agite Bruxelles ce semestre concerne les « Privacy Coins » et la DeFi (finance décentralisée).
        L’UE prépare une vague réglementaire pour 2027 visant à interdire l’anonymat total dans les transactions crypto, au grand dam des puristes.

        Le constat : Alors que la Bulgarie vient de rejoindre la zone euro (janvier 2026), l’Europe prouve que sa force n’est pas la vitesse technologique, mais sa capacité à créer une norme mondiale (le « Brussels Effect » ).
        ———————————————

        NB……….. Ce n’est pas parce que je comprends tout ce que mon ‘ami’ me « raconte » ( pédagogie assez bluffante… ça , ça m’interpelle vraiment.. ) que ce qu’il me raconte est parfaitement 100% correct………………. ===> Corrections/rectifications /rejet de parties proposées…BIENVENUES…°(^^!^)°…

        1. Avatar de Otromeros
          Otromeros

          Une ultime mais passionnante précision suscitée de mon ‘ami’………
          —————————————-
          QUESTION : ??? ‘ Là où la Chine impose une monnaie d’État centralisée, Washington répond par un modèle hybride : une monnaie privée, régulée, mais intégrée nativement dans les protocoles mondiaux (Ethereum, XRP Ledger). C’est la « privatisation » de l’hégémonie du dollar pour conquérir la DeFi.

          RÉPONSE : Pour un utilisateur français en 2026, la « maturité industrielle » dont nous parlions ne se traduit pas seulement par des enjeux géopolitiques, mais par une transformation radicale du quotidien numérique.

          Voici comment les réglementations MiCA (marché) et DAC8 (fiscalité), désormais pleinement actives, impactent votre usage :
          1. Le « Grand Nettoyage » des Plateformes (CEX)

          L’époque où l’on pouvait utiliser n’importe quel exchange étranger est révolue.

          L’exode des non-conformes : Depuis janvier 2026, des géants comme Bitget ont dû fermer leurs portes aux résidents français faute de licence MiCA. Si vous aviez des fonds sur des plateformes sans agrément, vous avez probablement déjà reçu des ordres de liquidation. ((( NOTE : vendre tous en même temps… ça a du faire mal..!!?? … à contrôler )))

          La fin de l’arbitrage réglementaire : Les plateformes autorisées (PSCA) appliquent désormais des règles de vérification d’identité (KYC) ultra-strictes, incluant l’origine des fonds pour toute transaction significative.

          2. Fiscalité : L’ère de la transparence totale (DAC8)

          Depuis le 1er janvier 2026, la directive DAC8 a changé la donne :

          Déclaration automatique : Toutes les plateformes opérant en Europe transmettent désormais automatiquement vos soldes et l’historique de vos transactions au fisc français.

          Le « Droit à l’erreur » s’amenuise : Avec ce partage d’informations entre pays membres, l’omission d’un compte ouvert à l’étranger (comme un vieux compte Kraken ou Coinbase) est détectée presque instantanément. Les amendes peuvent atteindre 750 € par compte non déclaré.

          3. Impact sur vos portefeuilles « Self-Custody » (Ledger, Metamask)

          C’est ici que la distinction entre « monnaie d’État » et « liberté technologique » est la plus forte pour vous :

          Le sanctuaire du Ledger : Pour l’instant, vos clés privées stockées sur un Ledger ou un Trezor échappent au reporting automatique de DAC8. Tant que vos actifs restent « on-chain », ils ne sont pas déclarés par un tiers.

          La barrière des 1 000 € (Travel Rule) : En revanche, dès que vous voulez transférer des fonds depuis votre Metamask vers un exchange pour les convertir en euros, la plateforme est obligée de vous demander l’identité du propriétaire du portefeuille de destination (ou d’origine) pour tout montant supérieur à 1 000 € .

          Le sort des Privacy Coins : Attention, l’Europe serre la vis. Les jetons comme Monero (XMR) sont progressivement bannis des plateformes régulées. En posséder sur votre Ledger reste légal, mais les échanger contre des euros devient un véritable parcours du combattant.

          Résumé de votre situation en 2026
          Outil…………………………………..Statut en 2026 Impact Utilisateur
          Binance / Coinhouse Régulé MiCA Sécurisé, mais transparence fiscale 100%.
          Ledger / Metamask « Self-Custody » Liberté totale, mais « murs de conformité » lors des retraits.
          Stablecoins (RLUSD/USDC) Autorisés Disponibles partout, stables, régulés par le NYDFS ou MiCA.
          Monero / Zcash En sursis Quasi-impossibles à vendre sur des plateformes légales.

          [Image de la hiérarchie réglementaire européenne MiCA et DAC8 pour les crypto-actifs]

          Le conseil pour cet automne

          Si vous utilisez encore des protocoles de DeFi (finance décentralisée) non régulés, assurez-vous de bien documenter vos transactions. En 2026, le fisc français ne se demande plus si vous avez de la crypto, mais d’où vient chaque euro qui revient sur votre compte bancaire.

          Souhaitez-vous que je vous aide à simuler le calcul de votre flat-tax pour vos plus-values de 2025 à déclarer ce printemps ?
          —————————————–
          Ma ‘flat-tax’..!!?? Et quoi encore..!! …°(^!^^)°…

          1. Avatar de Ruiz
            Ruiz

            Autrement dit il ne faut pas chercher à convertir en monnaies réglementées euro, dollar sous forme bancaire et se contenter de faire du troc.
            La marche vers la société de surveillance.

            1. Avatar de bb
              bb

              @Ruiz
              « La marche vers la société de surveillance. »

              Un peu plus, un peu moins… A ce stade, franchement, ça ne changera rien. Je vous répondrais que nous ne verrons aucune différence… Au début…

              1. Avatar de Ruiz
                Ruiz

                @bb Bien sûr ! un indice de plus indiscernable lors de la transition, mais ce n’est que la confirmation que la planche est savonée …

          2. Avatar de bb
            bb

            @Otromeros

            Vous avez vraiment le talent pour « rallonger la sauce »…

            Cela dit, le passage sur l’europe et son euro numérique était indispensable. mais, comme souvent, la BCE semble avancer à contre‑courant. Il va lui falloir un coup de maillet sur la tête pour qu’elle change de cap.

            L’Euro numérique : Un « cash de poche » bridé ? Le projet phare de la BCE, dont le vote législatif est attendu ce printemps, cristallise les doutes. En limitant la détention d’Euros numériques à 3 000 € par citoyen pour épargner le secteur bancaire, l’Europe se prive d’un outil de puissance pour les échanges institutionnels. Face aux flux transatlantiques illimités des stablecoins américains, l’Euro numérique risque de rester un simple gadget de détail, incapable de peser dans la finance de demain.

            Le piège de la « Forteresse Réglementaire » Avec le règlement MiCA désormais pleinement actif depuis juillet 2026, l’UE se félicite d’avoir le marché le plus sûr du monde. Pourtant, la critique est acerbe : en érigeant des barrières de conformité si hautes, l’Europe a favorisé les mastodontes américains (Circle, Ripple) capables d’absorber ces coûts, tout en étouffant ses propres pousses technologiques. L’Europe régule un terrain où elle n’a plus de joueurs.

            Souveraineté ou surveillance ? Enfin, le dogme du « respect de la vie privée » se heurte à la réalité technique. Entre la promesse d’un euro anonyme hors ligne et les exigences strictes de traçabilité contre le blanchiment, la méfiance grandit. Le citoyen européen, coincé entre le dollar « privatisé » et le yuan « étatique », pourrait bien bouder un euro numérique perçu comme trop lent, trop limité et pas assez confidentiel.

          3. Avatar de toutvabien
            toutvabien

            quel niveau de complexité systémique le monde financier peut-il supporter avant qu’une crise superficielle ne déclenche un effondrement structurel ?
            https://www.lemonde.fr/economie/article/2026/02/05/la-degringolade-du-bitcoin-s-amplifie_6665572_3234.html

        2. Avatar de Ruiz
          Ruiz

          @Otromeros « de téléphone à téléphone » bonjour l’anonymat et la géolocalisation …

  6. Avatar de Otromeros
    Otromeros

    Et  » Molt  » ……… frère d’arme d’ I.A. ….. On frôle là le surréalisme…appliqué..!!

    https://www.rtbf.be/article/moltbook-le-reseau-social-des-ia-coup-marketing-ou-debut-d-une-dystopie-technologique-11673420

    1. Avatar de Garorock
      Garorock

      Et pourquoi qu’on laisserait pas des non-vivants dialoguer entre-eux alors que des « bien-vivants » font tourner les tables pour parler aux morts!
      😎

  7. Avatar de gaston
    gaston

    Quand l’or vaut mieux que les billets de Monopoly :

    https://cryptoast.fr/tether-banque-centrale-or-selon-pdg/

    Michael Burry, lui qui avait anticipé la chute des subprime et qui prévoyait aussi il y a peu l’éclatement de la bulle IA met en garde contre une chute du bitcoin.

    https://www.coindesk.com/fr/markets/2026/02/03/the-big-short-investor-michael-burry-warns-bitcoin-plunge-could-trigger-usd1b-gold-silver-sell-off

    Quant Wes Roth, il nous annonce ni plus ni moins que al bulle IA vient d’éclater et que le marché boursier est en train de s’effondrer et tout ça à cause de Claude Code. Explications :

    https://www.youtube.com/watch?v=GKOEZSiXVLo

    1. Avatar de bb
      bb

      @gaston
      L’analyse de Burry est vertigineuse. S’il a raison, ce serait la crise du siècle.

      « Selon Michael Burry, la récente chute des cours de l’or et de l’argent pourrait être liée à cette baisse du bitcoin. « Il semblerait que jusqu’à un milliard de dollars de métaux précieux aient été liquidés à la toute fin du mois à la suite de la chute des cours des cryptomonnaies », a-t-il écrit. Si le bitcoin tombait à 50 000 dollars, « les contrats à terme sur métaux tokenisés s’effondreraient, sans aucun acheteur ». »

      1. Avatar de Garorock
        Garorock

        BB
        Pourquoi à cause de Claude code?
        Vous pourriez détailler?
        ( j’ai regardé trop de vidéos sous-titrées ces jours-ci: papillons dans les yeux!)

        1. Avatar de gaston
          gaston

          Non l’effondrement du bitcoin et le tsunami provoqué par l’arrivée de Claude Cowork sont concomitants mais ne sont pas liés.

          Leur arrivée simultanée risque d’être dévastatrice, elle.

          Burry a été clairvoyant par le passé, cela donne du sérieux à sa mise en garde. Il y a 2 jours le bitcoin était à 73 000, à cette heure il tourne à 63.000
          https://www.coindesk.com/fr/price/bitcoin
          C’est dire que près de la moitié du chemin a été fait vers les 50 000 fatidiques qu’il annonce.

          De son côté, Claude Cowork sape toute l’industrie du logiciel, ce qui fait chuter leur valeur. Par exemple, en Inde, grand fournisseur industriel de ces produits, on craint que 5 millions d’ingénieurs informatiques perdent leur emploi :

          https://www.asiafinancial.com/anthropics-new-tools-show-ai-risk-to-indian-it-services-revenues

          https://dosequotidienne.ca/2026/02/05/commentaire-linde-face-a-louragan-anthropic-quand-lia-balaye-des-decennies-de-domination-technologique/

          Autrement dit, avec Anthropic, chômage en tropiques.

          1. Avatar de Garorock
            Garorock

            Ok. Merci Gaston.
            Je ne voyais plus qui était Burry…
            Anthropic: le moins lécheur du tiroir… du cul du Donald!
            Précision.
            Je m’étais dit, peut être naivement, qui si on était tous aller « lécher le cul » de Claude, y’a deux ans, nous aurions peut être pû avoir un peu plus de « controle » sur les évéments numériques en cours…
            Pas yep!

        2. Avatar de bb
          bb

          @Garorock

          L’effet domino du Bitcoin
          Selon Burry, le Bitcoin n’est plus un actif marginal. Il est devenu la clé de voûte d’un système de levier massif. Car il a été financiarisé via des ETF (depuis 2024, on peut achetéer des produits dérivés basés sur le cours du Bitcoin, sans posséder réelement du Bitcoin. Ce sont les ETF). De nombreux intestisseurs institutionnels à travers le monde ont investi dans ces ETF bitcoin, pour leur rendement à deux chiffres.

          Si le cours décroche brutalement (sous le seuil des 50 000 dollars, ce qui devient de plus en plus probable), le mécanisme de liquidation forcée s’activera : pour couvrir leurs pertes, les fonds institutionnels devront vendre dans l’urgence leurs actifs les plus solides – actions, obligation, or…- , entraînant Wall Street dans leur chute.

          Le piège de la liquidité numérique
          Sa plus grande crainte réside dans la vitesse de la contagion. En 2026, l’automatisation du trading ne laisse plus de place à la réflexion. Contrairement à un humain qui peut se dire « c’est une panique irrationnelle, je garde mes titres », l’algorithme exécute froidement l’ordre de vente selon des paramètres prédéfinis. Quand des milliers d’algorithmes vendent en même temps, la chute devient une ligne verticale. La vitesse est telle qu’aucun humain ne peut physiquement intervenir pour arrêter la machine.

          L’or : le refuge inaccessible
          L’or physique subit un blocage de liquidité : le cours boursier (l’or « papier ») s’effondre sous le poids des liquidations forcées des banques en quête de cash, tandis que les revendeurs physiques, conscients de la valeur réelle du métal, exigent des primes astronomiques qui déconnectent le prix de rue du prix officiel.

          Le marché de l’or se fige dans une impasse totale : les acheteurs n’ont plus les liquidités pour payer ces primes, et les vendeurs refusent de brader leurs stocks réels au cours officiel bradé. Ce « gel » empêche toute rencontre entre l’offre et la demande, emprisonnant l’or à un niveau artificiellement bas jusqu’à ce que le système financier s’effondre assez pour que le métal devienne la seule monnaie d’échange acceptée.

          Le diagnostic final
          La crise de 2026 sera pire que celle de 2008 car les banques centrales n’ont plus de munitions. Entre inflation persistante et dettes records, l’État ne pourra plus jouer les sauveurs sans détruire la valeur de la monnaie elle-même.
          Scénario original… Qui vivra verra, hein… Ne faites pas trops de cauchemar 🙂

          1. Avatar de Garorock
            Garorock

            Merci pour la synthèse.
            Il va falloir prendre ses pertes.
            Le casino artificiel ne peut pas gagner à tous les coups.
            Wall street (avec organes?) va sauver son cul.
            Berry à parié sur la chute: il prêche pour son pari.
            😊

    1. Avatar de arkao

      L’IA fera-t-elle des humains un nouveau Lumpenprolétariat ?

  8. Avatar de Pascal
    Pascal

    Celui là, c’est pour rire (jaune) !
    Lehman Brothers : La faillite qui a fait émerger Bitcoin comme alternative 🤣🤣🤣
    https://zonebitcoin.co/lehman-brothers-bitcoin/

    1. Avatar de Garorock
      Garorock

      Selon Epstein*, la crise des subprimes c’est à cause de Bill Clinton!
      On se demande de quoi il pouvait bien parler dans le Lolita** express!
      * J’ai collé la vidéo
      ** Satanés Lolitas!

  9. Avatar de Pascal
    Pascal

    Larry Fink, PDG de BlackRock, a une influence majeure sur la finance mondiale. BlackRock gère plus de 100 000 milliards de dollars d’actifs, influençant politiques et entreprises. Larry Fink, malgré un échec majeur en 1986, a fondé BlackRock, transformant la gestion des risques grâce à la technologie. Sa société a joué un rôle clé lors de la crise des subprimes de 2008.

    Récemment, BlackRock a changé sa vision des cryptomonnaies. En 2021, elle investit dans le minage de Bitcoin. En 2023, elle dépose une requête pour un ETF Bitcoin, marquant un tournant dans l’acceptation des cryptos. BlackRock a également investi dans l’ethereum, renforçant sa position sur le marché crypto.

    L’influence de BlackRock s’étend à la création potentielle d’indices crypto, facilitant l’accès des investisseurs à ce marché. Bien que BlackRock bénéficie de la puissance de l’économie américaine, la montée des BRICS pourrait menacer la suprématie du dollar.
    https://youtu.be/gNeqMzs6QPI?si=Hhpff_TUtdyAvB-I

  10. Avatar de PAD
    PAD

    Échec du Bitcoin, ou moment où le Réel commence à orienter la correction d’un système trop compressé ?

    1. Avatar de Garorock
      Garorock

      https://www.theguardian.com/us-news/2026/feb/05/jes-staley-barclays-rape-allegation-us-prosecutors-epstein

      Décidemment, les amis d’Epstein (pervers narcissique d’une rare espèce) ont souvent un pied dans le casino et l’autre chez le marquis de Sade!

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