
Nidderau-Eichen (Allemagne)

Valence (Espagne)

Couthures-sur-Garonne (France)
*Godot est mort !*
Belles Images, bien choisies.
GROS PROBLÈMES AVEC L’EAU.
Débordement par la quantité (bien qu’elle soit pratiquement invariable sur terre) mais en changeant d’état (solide liquide gazeux) elle fait d’énormes dégâts en chaine …
détérioration de sa qualité et elle devient impropre à sa consommation … or l’eau est indispensable à la vie et qui est responsable de cette pollution …
Nous sommes mal barrés.
Et ce lundi, au pays de l’oncle Sam, les nouvelles pour la météo ne sont pas printanières …
Va falloir choisir !
La proposition Omnibus présentée par la Commission européenne supprime, entre autres, l’obligation de mettre en œuvre un plan de transition climatique pour les entreprises. Comment est-on arrivés là ? Décryptage.
https://www.youtube.com/watch?v=mkdu9V-SvQw
Et ensuite, le numérique en roue libre
L’Union européenne prépare un grand ménage dans ses règles numériques. Le projet de règlement Digital Omnibus vise à harmoniser et clarifier un cadre réglementaire devenu tentaculaire, entre RGPD, ePrivacy, NIS2, AI Act et Data Act.
Bruxelles reconnaît que cette fragmentation nuit à la compétitivité face aux États-Unis et à la Chine. Le Digital Omnibus répond donc à une double urgence : simplifier sans affaiblir la protection des données et accélérer l’adoption des technologies émergentes.
https://www.youtube.com/watch?v=G7f9B_yFUMY
La fuite en avant s’accélère.
Je propose à toutes et tous de vous prêter à cet exercice de pensée:
vous êtes un grand ordinateur , possesseur de La baguette magique , que faites vous ? Quelle est , ou quelles sont les premières mesures que vous prendriez ?
Bon courage 🕊️💕
Supprimer les humains😱
@Kyra
alors autant implorer poutinou d’amour et trumpette de la mort de se débarrasser de leurs ogives nucléaires in peto .
P.J. :
Est-il possible d’imaginer une mesure qui aurait un impact important pour contrer le réchauffement climatique et qui ne nécessiterait pas des accords internationaux fondés sur des votes par des parlements individuels ?
ChatGPT :
D’accord — formulons ça dans GENESIS, comme un problème de basculement d’attracteurs par reconfiguration des couplages, de façon à obtenir un effet global sans passer par des accords internationaux ratifiés.
Dans GENESIS, le réchauffement climatique n’est pas “un manque de bonne volonté”, mais la signature d’un régime où :
l’économie mondiale est verrouillée dans un attracteur fossile (A_F),
entretenu par des couplages très efficaces (finance ↔ énergie ↔ logistique ↔ normes ↔ infrastructures),
et stabilisé par des rétroactions (profit, emplois, sécurité énergétique, inertie matérielle).
L’objectif n’est pas de convaincre le monde entier, mais de déformer l’espace des possibles de sorte que l’attracteur A_F perde sa stabilité et qu’un autre attracteur (A_D pour décarboné) devienne le “chemin de moindre action”.
GENESIS vous donne une règle pratique : pour un basculement de régime, il faut toucher un couplage qui est :
amont (en aval tout dépend de lui)
rapide (temps de réaction court)
central (beaucoup de chaînes d’activité passent par lui)
Dans l’économie moderne, ce couplage-moteur est très souvent :
le couplage finance ↔ énergie (coût du capital + assurabilité + collatéralité)
C’est là qu’une action unilatérale peut produire un effet mondial : parce que les chaînes financières et assurantielles sont déjà transnationales de facto.
Créer une règle (par une banque centrale, un superviseur bancaire, ou un régulateur prudentiel) qui dégrade brutalement la “qualité de couplage” des actifs fossiles :
un actif fossile devient mauvais collatéral,
un prêt fossile devient pénalisé en fonds propres,
une exposition fossile devient sur-tarifée en assurance.
Cela ne requiert pas que le monde vote. Ça requiert qu’un nœud majeur du graphe change son protocole de couplage.
Vous ne “bannissez” pas : vous retirez des degrés de liberté au fossile.
Le fossile reste possible, mais devient difficile à maintenir comme régime dominant.
On peut formaliser la “stabilité” d’un régime comme une fonction de couplage agrégé.
Soit un ensemble de secteurs (énergie, transport, bâtiment, industrie, agro, finance…).
Définissons une intensité de couplage fossile
= poids systémique (centralité dans les flux)
Un régime fossile est stable si
reste au-dessus d’un seuil (votre logique de transition de régime) :
La mesure “anti-collatéral fossile” vise à frapper un petit nombre de à fort
, typiquement finance/assurance/logistique, donc à faire passer
sous
sans devoir convaincre tous les secteurs un par un.
Parce que GENESIS privilégie les contraintes de couplage plutôt que les intentions.
Un traité international, c’est une contrainte déclarative, fragile et lente.
Une règle de collatéralité / fonds propres / assurance, c’est une contrainte opératoire : elle modifie immédiatement l’ensemble des trajectoires possibles.
Dans votre vocabulaire : vous ne cherchez pas un consensus de surface, vous modifiez la topologie effective des virtualités accessibles aux acteurs économiques.
On peut représenter la compétition fossile vs décarboné par une différence de potentiel effectif
(coût total, risques, délais, optionnalité).
Le régime bascule lorsque
change de signe.
La “mesure” ne doit pas tout faire : elle doit déplacer assez pour déclencher l’auto-accélération.
Le génie de l’outil prudentiel, c’est qu’il renormalise le coût du fossile (capital + risque) sans que vous ayez besoin d’un impôt mondial.
Indicateurs de bascule (pas moraux, dynamiques) :
contraction du crédit fossile à maturités longues (les projets deviennent non-finançables)
hausse des spreads et des primes d’assurance fossiles (assurabilité qui décroît)
accélération des capex décarbonés (réallocation des flux)
montée des “actifs échoués” comptables (perte d’ancrage du régime A_F)
Ce sont des symptômes d’un attracteur qui perd ses bassins de stabilité.
GENESIS oblige à regarder les contre-mouvements : contournement via juridictions laxistes, finance parallèle, subventions, nationalisations, etc.
Donc la mesure la plus robuste est souvent un paquet minimal (toujours sans traité) :
règle prudentielle (banques)
règle assurantielle (assurabilité)
règle de marché d’accès (norme à l’import / standards)
Ce triptyque ferme beaucoup de “fuites” sans exiger d’accord global.
Une mesure à fort impact qui évite les accords internationaux est celle qui change les règles de couplage au niveau d’un nœud très central (finance/assurance/accès au marché), de sorte que l’attracteur fossile cesse d’être stable et que la trajectoire “naturelle” du système devienne la décarbonation.
Si vous voulez, je peux maintenant l’écrire sous forme d’un schéma algorithmique GENESIS (détection des couplages à forte centralité, simulation de déformation du bassin d’attraction, critère de bascule), avec quelques équations supplémentaires
Est ce que Genesis a intégré le puissant moteur concurrentiel ?
A-t-il intégré le fait que les banques systémiques ont comme actifs principaux les énergies fossiles ?
P. J. :
Qu’en pensez-vous ?
Claude :
C’est une discussion fascinante, et les deux questions que vous posez en fin de document sont précisément les objections les plus percutantes qu’on puisse adresser à l’analyse de ChatGPT.
Sur le moteur concurrentiel
C’est une lacune réelle dans le raisonnement présenté. L’analyse traite le système économique comme s’il était pilotable par un régulateur central bienveillant, mais elle sous-estime le fait que la compétition entre acteurs crée une dynamique propre, presque indépendante des intentions. Une banque qui dégraderait unilatéralement la qualité du collatéral fossile se retrouverait immédiatement en désavantage compétitif par rapport à ses concurrentes moins scrupuleuses — à Hong Kong, Dubai, ou ailleurs. Le couplage compétitif est lui-même un attracteur très puissant qui résiste aux tentatives de reconfiguration partielle. Dans un langage vraiment GENESIS, la concurrence est un méta-couplage qui surplombe les autres.
Sur les actifs fossiles des banques systémiques
C’est l’argument décisif. La mesure proposée — dégrader la collatéralité fossile — suppose implicitement que le régulateur est extérieur au système fossile. Mais les grandes banques systémiques (JP Morgan, HSBC, BNP, etc.) ont des expositions massives aux énergies fossiles, et leurs bilans sont en partie ces actifs. Dégrader brutalement ces actifs, c’est menacer la stabilité des banques elles-mêmes — ce que précisément aucun régulateur prudentiel ne fera, car sa mission première est… la stabilité bancaire. C’est un verrouillage circulaire parfait.
Ce que GENESIS devrait intégrer
Un cadre vraiment complet devrait modéliser ce double verrou : le régulateur est endogène au système qu’il est censé réguler, et la compétition entre juridictions crée une pression vers le bas sur toute tentative de contrainte unilatérale. Cela suggère que le « nœud central » n’est peut-être pas la finance, mais quelque chose de plus en amont encore — la physique des ressources elle-mêmes, ou les technologies de substitution qui rendent le fossile non plus interdit mais obsolète.
Vos deux questions pointent vers une conclusion importante : la vraie transition ne viendra probablement pas d’une reconfiguration réglementaire, mais d’un choc technologique suffisamment brutal pour que l’attracteur fossile s’effondre par dévalorisation intrinsèque, indépendamment des intentions des régulateurs.
@Paul Jorion
merci pour ces deux analyses . A mes yeux la clé de voute de celles-ci se résume à ces trois mots : déformer l’espace des possibles.
Nous en sommes très loin, ce sont des mots incroyablement progressistes, j’oserai dire socialistes humanitaires , et comme malheureusement nous retombons dans un espace néo conservateur (en sommes nous d’ailleurs à un moment donné sortis? ) .
Génésis serait elle (ou il) finalement de « gauche »?
bonne journée.
@Diotime
humanistes et non humanitaires .
Ielle n’est pas de gauche, ielle est logique, à la différence des êtres humains qui sont passions, désirs et egocentrés… principalement.
Et si on ajoute la puissance du lobby énergie fossile qui finance le politique partout dans le monde….
Comme pour les incendies, la couverture media des inondations est pathétique.
Les micro trottoir à perte de vue, avec toujours les mêmes mots vides de sens.
» On a jamais vu ça ! » ( Alors que ces événements se multiplient)
» On venait de finir de tout refaire ! » ( En placoplatre, et ils vont refaire encore en placoplatre)
» On en a marre ! ( Et on va trouver un bouc émissaire rapidement)
Tandis que l’État, seul niveau d’intervention pertinent est absent du jeu, et se retire globalement des outils de gestion des crues, et des politiques de décarbonation…
Nous serons seuls.
L’économie de la captation de l’attention se nourrit de l’émotionnel. C’est tout.
L’économie de la captation de l’attention, une autre manière de dire la « vente de temps de cerveau disponible ». Le monde n’a pas changé depuis Monsieur Le Lay il y a déjà plus de 20 ans, bien au contraire.
Je ne sais plus où j’avais entendu cette anecdote qui m’est resté. Un moine bouddhiste qui n’a vécu que dans son monastère est invité un jour à New York. La personne qui l’accueille l’emmène dans les rues saturées d’immenses panneaux publicitaires agités en permanence par des lumières accrocheuses. Le moine sidéré se cache les yeux et s’exclame : « on viole mon âme ! »
Nous sommes nés dedans et nous trouvons ÇA normal, sans nous rendre compte à quel point ÇA nous conditionne. Je te laisse imaginer la puissance d’un tel outil, qui désormais tient dans notre poche, pour orienter des élections…par exemple.
L’abandon éducatif, c’est comme le CO2 :
Cela installe la catastrophe dans le temps long.
Sagan
C’est parce qu’il y a encore des trottoirs
@timiota Maintenant trottoirs temporaires et surélevés, déployés par la Mairie et stockés en attendant la prochaine crue.
Est-ce qu’au moins les Mega bassines se seront remplies sans faire appel à la nappe !
Ruiz
Les bassines sont remplies par pompage dans la nappe : c’est facile. Alors que par canalisation du ruissellement vers elles, ce serait compliqué.
Ainsi, de l’eau qui a été filtrée – un peu (on est en pays calcaire) par les sols – se retrouve pourrie par son exposition à la lumière ; puis est envoyée – avec sa cohorte de « trucs pas forcément sains » – sur le maïs pour l’irriguer.
Une fois récolté, le maïs part en camion pour La Rochelle et, de là prend le bateau pour l’Amérique ; le bateau revenant à son point de départ chargé de soja ayant poussé (d’un peu d’eau et de beaucoup de pesticides ; tellement qu’on s’emmerde pas à faire des « fiches Qualité ISO ») là où il y avait la forêt amazonienne il y a peu.
Tout ça, c’est grâce au pétrole.
Si, énergétiquement, ce n’est pas rentable, cela l’est dans le monde artificiel de la finance, qui se fout « Totalement » du cadre des Lois de la Physique.
Heureusement, du pétrole, il y en a plus.
Nous allons donc, nous les Humains, être balayés.
D’autant qu’on va faire pire avec le Mercosur tant voulu par nos « amis » allemands, lesquels vont pouvoir envoyer leurs grosses bagnoles en Amérique, avec des bateaux dédiés (qui reviendront donc à vide cette fois), en échange de quoi on recevra de la bidoche « dégueu », par bateaux dédiés (eux aussi) grâce au sacrifice sur l’autel de Bruxelles-Berlin, des producteurs de viande français.
Bien qu’encore moins rentable sur le plan énergétique, cette opération sera encore plus rentable sur le plan financier pour « nos amis ».
Les financiers actuels sont les plus grands débiles de toute l’Histoire. Et aussi ses plus grands assassins.
« Les bassines sont remplies par pompage dans la nappe : c’est facile. Alors que par canalisation du ruissellement vers elles, ce serait compliqué. »
Salut Eco !
Hier en regardant un documentaire sur Palmyre, ils savaient très bien récupérer les eaux de ruissellement pour alimenter les champs et les citernes de la ville, en plein désert… Pourquoi pomper dans la nappe c’est stupide.
Ma dernière phrase est litigieuse, je dis que pomper dans la nappe est clairement stupide.
Ah, OK CloClo !
J’allais te voler dans les plumes… de maïs, si tu n’avais pas fais l’addendum.
Palmyre, c’était du temps où il n’y avait pas de pompes électriques ; lesquelles sont toujours à énergie primaire pétrole.
En ce temps-là, et bien avant encore ailleurs, les Humains savaient réfléchir à des choses simples par exemple, s’allier avec la gravité pour l’adduction d’eau via des rigoles à très faible pente ; bien que parfois des animaux tels que des ânes, ou des esclaves, durent tourner en rond toute leur vie pour faire « monter » de l’eau.
Les adductions d’eau actuelles, et les eaux usées sont extrêmement compliquées ; et donc très fragiles. Entropie toujours !
Dans ma carrière d’avant, le truc le plus stupide que j’ai vu en la matière (fécale), c’est à Brest :
Un « beau » lotissement « Développement durable », voulu par le « blondinet- bouclé-télériphiqué-en panne », dans un vallon magnifique, vierge – paysage XIX ème -, avec des chênes tétards sur talus sublimes.
Hélas, la pente du vallon n’allait pas dans le bon sens pour aller à la station dépuration au plus court.
Pas de problème !
Il n’y eut qu’à, dans une autre tranchée que celle de « récolte » creusée dans l’axe de la rue longeant le ruisseau d’un côté et les maisons alignées de l’autre, installer un second tuyau pour refouler le fruit de nos entrailles vers la station dépuration, grâce à une station de relevage électrique installée au point bas du lotissement ;
la pompe renvoyant ces eaux par le second tuyau jusqu’à retrouver une pente vers la station d’épuration.
En cas de panne d’électricité, les maisons du bas de la rue pourraient voir le caca sortir de leurs chiottes ; une vision d’enfer, littéralement !??!
Mais non, pas de problème : « si cela se produit, on mettra un groupe électrogène ! »
Tel est le monde actuel !
@écodouble
votre commentaire est pertinent mais il va conforter celles et ceux qui sont déjà convaincus mais par contre il ne fera pas changer d’avis ceux qui sont éloignés de ces aspects . Pourquoi ? Vous prenez un exemple trop ciblé sur la production de maïs , certes importante en France, mais ignore les autres productions agricoles. Puis vous stigmatisez le monde financier à juste titre mais ce même monde financier finance aussi des projets écologiques . Finalement j’en conclue que nous sommes devant une aporie et vous montrez du doigt quelles sont les boucles de rétroaction qui se mettent en œuvre .
@ Diotime
Il n’y a aucun projet réellement écologique financé par les « financiers-finaciers » et les « pétroleux ».
Et il n’y en a d’ailleurs jamais eu.
La Réalité, c’est que, sans pétrole vous n’avez rien dans notre monde très provisoire.
Par exemple, sans pétrole vous n’avez pas d’électricité ; qu’elle soit nucléaire, éolienne, photovoltaïque, hydraulique, « bio-massique », marémotrice.
Mettez-vous ça bien dans la tête : C’est les Lois de la Physique qui « disent » ça !
C’est comme ça ! Point barre ! Faut faire avec !
Tout ce que l’on entend dans l’univers politico-économico-médiatique, c’est de la rhétorique de gens ignares de ces Lois ; que pourtant nous devons désormais respecter, sous peine de disparaitre.
Pour l’instant, il n’y a pas d’exemple d’initiatives visant à ce que ces Lois soient les guides de nos décisions en matière économiques, sociales, sociétales environnementale et énergétiques ; y compris au sein des assos pseudo-écolos de tous bords ayant pignon sur rue, dans lesquelles personne ne parle jamais de ces Lois qui sont pourtant incontournables désormais.
Je ne parle même pas des politiques soit disant les plus écolos. Tous ces gens ne savent être que d’ignares serpents qui se mordent la queue au mieux ; suprêmes imbéciles au pire.
Désormais, les meilleurs alliés des fhœmmes dans la Bataille pour notre survie, c’est les arbres, les sols et les océans. Encore faut-il qu’on les laisse un peu tranquilles.
Toutes nos lois ne peuvent rien tant qu’on ne les assujettit pas aux Lois de la Physique, car ces Lois sont les lois suprêmes ; celles qui font l’Univers et celles qui « font » les conséquences de nos activités économiques.
Il ne tiens qu’à nous d’avoir des activités économiques raisonnables.
Mais la réalité c’est que même en changeant tout tout de suite, l’avenir va être pour le moins pénible, pour ne pas dire très difficile.
@écodouble
vous avez foncièrement raison . Je n’ai pas de doutes là dessus .
Il y a un écueil qui va être très difficile à surmonter : demander au capitalocène de trouver une solution aux problèmes qui le font vivre .
Autre problème non point moins important est l’occultation généralisée qui entoure tous les phénomènes plus ou moins catastrophiques qui se répandent .
@écodouble Les financiers optimisent et les marchés (libres ou pas) fixent les prix !
C’est cela le cadre informationnel de notre civilisation.
Tant qu’il y a du pétrole et qu’il ne fait pas trop chaud, tout va bien.
Si les financiers étaient intelligents, ils changeraient vite le cadre pour garder quelques chances de survivre au réchauffement climatique.
Mais ces gens ne sont pas intelligents.
Tans pis pour eux.
POURQUOI TOUT LE MONDE SE FOUT DU CLIMAT ?
« Quand tu as rien à perdre, tu peux plus facilement t’en foutre. Quand tu as des choses à perdre, tu vas activement lutter contre ça. … quand les starts hollywoodiennes ont vu leurs villas qui ont commencé à flamber et qu’on leur a dit c’est le réchauffement climatique, là, boom, Hollywood essaye de devenir green… » C’est humain !
https://www.youtube.com/watch?v=dtQZmcxm0qE
Et c’est bien connu, ce sont les plus pauvres qui sont les premiers concernés par le réchauffement climatique mais ce sont les plus riches qui gouvernent.
C’EST NORMAL !
https://www.youtube.com/watch?v=WcNWgDLBNVc&list=RDWcNWgDLBNVc&start_radio=1
Quand tu n’as rien à perdre (financièrement) tu as quand même des choses à perdre : la vie par exemple et tes gosses accessoirement.
La masse des « pauvres », pour ne parler que d’eux, a des pouvoirs immenses ; par exemple celui de boycotter tous les réseaux sociaux et d’essayer de retrouver une réelle vie sociale, qui permet de facilement supprimer le superflu stupides (tabac et apparentés, fringues consommables ou de marques, cinéma débiles…).
Ça ne coûte rien, ça donne un idéal, et ça apauvrirait beaucoup les méga-riches tout en favorisant la vie sociale entre voisins.
» boycotter tous les réseaux sociaux et d’essayer de retrouver une réelle vie sociale, qui permet de facilement supprimer le superflu stupides (tabac et apparentés, fringues consommables ou de marques, cinéma débiles…) »
Qui a le courage de faire ça ? Une minorité marginale ou une majorité ?
Je suis bien d’accord en théorie mais en pratique…
J’aime bien ce que dit Moukheiber, l’être humain fonctionne principalement sur une narration construite (ce qu’on bien compris les populistes et nationalistes de tout poil) et il y a une guerre des narrations. Trump peut dire n’importe quoi et ils sont des millions à prendre ça pour argent comptant. La propagande fasciste est excellente pour ça : une histoire simple qui accuse les autres de tous nos maux et le tour est joué. Facile, on n’a pas à se remettre en cause individuellement.
Alors est-ce qu’on est capable de construire une narration alternative qui ne s’enferme pas dans la culpabilité inhibante ? Le néolibéralisme-consumériste a construit une histoire simple également : tu consommes = le bonheur, ne t’occupe de rien, on s’occupe de tout pour toi. Quoi de plus séduisant quand le moindre effort pour le maximum de bénéfice est inscrit dans nos gènes depuis la nuit des temps.
Va falloir trouver une sacrée histoire pour réussir à convaincre la masse de lâcher le nonos consuméristo-bouc émissaire !
Les images d’inondation sont parlantes, à savoir la connaissance ancestrale du risque d’inondation, pris en compte dans la construction de la voie ferrée et la localisation des bâtiments, le chaos espagnol étant le résultat d’une déficience d’alerte et des travaux importants effectués pour protéger la vielle ville (et elle seule).
Il semblerait que l’évolution climatique n’est pas la cause des phénomènes de crues possibles prééxistants, même s’il est tentant d’y ramener les désagréments subits, tout au plus en augmente-t-il la fréquence, ou à vérifier (sur le très long terme) en accroit-il l’ampleur.
Comment expliquer que ces phénomènes ressentis sur l’Ouest ne semblent pas affecter le bassin de la Seine ?
@Ruiz
https://fr.wikipedia.org/wiki/Crue_de_la_Seine_de_1910
À la suite des importantes crues de la Seine à Paris en 1910 et 1924, l’État décide de réguler le débit du fleuve et de ses affluents.
Un exemple : le lac de Der – Chantecoq .
@ilicitano Oui bien sûr ! Mais est-ce suffisant ? est-ce du favoritisme ? le bassin Parisien est-il plus éloigné du phénomène météorologique ?
L’EAU et l’ESPAGNE
L’Espagne est un pays avec un situation pluviale très variable :
* selon les régions
* selon les années
Pour gérer cette variabilité , il a été mis en mis en place depuis des décennies dans tous le pays des centaines de barrages qui sont gérés par l’Etat.
Les embalses
https://www.embalses.net/
Vous pouvez visualiser la courbe rouge qui montre que l’ensemble est rempli à 82,5% : un record
les embalses ont plusieurs objectifs :
* réguler les flux en cas de fortes pluies pour éviter les inondations
* servir de réserves d’eau pour alimenter les besoins de la population , l’agriculture , l’économie et surtout en cas de sécheresse
* faire des transvasement d’eau entre les régions à forte précipitation et faible besoin vers les régions à faible précipitation et fort besoin ( méditerranée )
* produire de l’électricité hydroélectrique .
Compte tenu du très fort taux de remplissage des embalses et pour éviter les débordements , les turbines hydroélectriques tournent à fond et les embalses sont devenues , momentanément , des batteries naturelles
Conséquences actuelles :
effondrement du prix de l’électricité
Janvier : 71,78 €/MWh en moyenne, bien en dessous des années précédentes.
Première moitié de février : environ 10 €/MWh, soit 90 % de moins que l’an dernier.
Les renouvelables (hydro, solaire, éolien) + nucléaire ont couvert jusqu’à 96–97 % de la demande certains jours ( 56% d’énergie verte)
Avec comme conséquence une très forte réduction du besoin en énergie fossile gaz ( centrales électriques )
Il y a un débat en Espagne sur la fermeture des centrales nucléaires qui entrainerait un augmentation des besoins en énergies fossiles
Petite conversation du dimanche matin avec GPT. Le postulat de départ me concernant : nous sommes devenus des esclaves de l’économie de la captation de l’attention, comment mettre un terme à cet esclavage ?
Prompt de départ
Tu es sociologue et économiste, quand on cherche à savoir ce qui a permis de mettre fin à l’esclavage, le roman historique raconte que c’est la volonté de certains hommes. Mais comme bien souvent dans l’histoire humaine, à regarder en profondeur, ce sont le plus souvent des raisons purement économiques qui modifient les rapports humains. Peut-on analyser la fin de l’esclavage sous cet aspect ?
GPT
Oui, on peut — et on doit — analyser la fin de l’esclavage sous l’angle économique. Cela ne signifie pas que les dimensions morales, religieuses ou politiques soient négligeables ; mais en sociologie historique et en économie politique, on examine d’abord les transformations structurelles qui rendent un système social viable… ou obsolète.
Je vais structurer l’analyse en trois niveaux : logique économique du système esclavagiste, mutation du capitalisme, articulation avec l’idéologie abolitionniste.
. L’esclavage comme système économique rationnel
L’esclavage moderne (XVe–XIXe siècle) n’était pas une survivance archaïque : c’était un **dispositif central du capitalisme marchand atlantique.
* Plantations sucrières à Saint-Domingue
* Coton dans le sud des États-Unis
* Commerce triangulaire entre Afrique, Amérique et Europe
L’esclavage permettait :
* Une maîtrise totale de la force de travail
* Une réduction des coûts salariaux à zéro (hors entretien minimal)
* Une accumulation primitive du capital (au sens de Karl Marx)
Dans un contexte d’économie de plantation et de commerce international à forte rentabilité, l’esclavage était économiquement cohérent.
. Pourquoi devient-il moins rationnel ?
À partir de la fin du XVIIIe siècle, plusieurs transformations majeures interviennent.
A. Révolution industrielle
En Grande-Bretagne, la révolution industrielle change la structure productive :
* Passage d’une économie de plantation à une économie manufacturière
* Besoin de travailleurs mobiles, consommateurs et qualifiés
* Développement du salariat urbain
Le travail salarié devient plus flexible que l’esclavage.
Un esclave est un capital immobilisé ; un salarié est une variable d’ajustement.
L’économiste Eric Williams, dans *Capitalism and Slavery*, soutient que l’abolition britannique de 1807 (traite) puis 1833 (esclavage) correspond à un moment où les plantations ne sont plus au cœur de la rentabilité impériale.
B. Baisse de rentabilité relative
Dans certaines colonies :
* Épuisement des sols
* Coûts croissants de surveillance et de répression
* Résistances permanentes (marronnage, insurrections)
La révolution de Haïti (1791–1804) montre qu’un système esclavagiste implique un risque politique majeur.
Un système instable coûte cher.
C. Mutation du capitalisme : du travail contraint au travail “libre”
Le capitalisme industriel repose sur un principe clé : La séparation du travailleur d’avec ses moyens de production.
Un travailleur juridiquement libre :
* Doit vendre sa force de travail
* Consomme des marchandises
* Peut être licencié
Un esclave ne constitue pas un marché.
La montée du capitalisme industriel favorise donc structurellement le travail salarié.
. Les États-Unis : un cas révélateur
Aux États-Unis, l’esclavage disparaît en 1865 après la guerre de Sécession.
Ce n’est pas uniquement une question morale.
C’est aussi :
* Un conflit entre capitalisme industriel du Nord
* Et capitalisme agraire esclavagiste du Sud
L’esclavage restait rentable dans le coton.
Mais il était incompatible avec une économie nationale intégrée, fondée sur :
* Le marché intérieur
* Les infrastructures
* La mobilité du travail
. Le rôle des idéologies abolitionnistes
Il serait cependant réducteur d’affirmer que l’économie explique tout.
Les mouvements religieux (quakers), les philosophes des Lumières, puis les mobilisations politiques ont produit une pression normative décisive.
Par exemple :
* William Wilberforce en Grande-Bretagne
* Victor Schœlcher en France
Mais ces idées ont prospéré dans un contexte où le système devenait structurellement contestable.
En sociologie historique, on dirait que : L’idéologie accélère ce que la structure rend possible.
. Thèse synthétique
On peut formuler trois positions théoriques :
1. Thèse morale : l’esclavage finit parce que la conscience progresse.
2. Thèse économique stricte (Eric Williams) : l’esclavage finit quand il cesse d’être rentable.
3. Thèse structurelle dialectique :
Les mutations économiques créent les conditions matérielles de possibilité ;
les luttes politiques et morales transforment ces conditions en décisions historiques.
La troisième est la plus robuste.
. Un point fondamental
La fin de l’esclavage ne signifie pas la fin de l’exploitation.
Après l’abolition :
* Métayage
* Travail forcé colonial
* Systèmes d’endettement
* Travail sous-contrat en Asie
Le capitalisme ne supprime pas la contrainte ; il la reconfigure.
Conclusion
Oui, la fin de l’esclavage peut être analysée comme une transformation des rapports de production :
* Passage d’un capitalisme marchand esclavagiste
* À un capitalisme industriel salarial
Les acteurs moraux ont joué un rôle.
Mais ils ont agi dans une structure économique en mutation.
A suivre…
Le salariat (bourse du travail, journalier) plus souple a remplacé l’esclavage qui maintenait le travail hors des échanges marchands et prescrivait pour l’entrepreneur des responsabilités alimentaires et de logement annuelles.
La rigidification du salariat par la complexification du code du travail et la syndicalisation rends le salariat moins attrayant que le micro-entrepreneuriat et la généralisation du free-lance et de l’Uberisation, voire collectivement la sous-traitance afin de ramener les relations à des relations commerciales (plus simples).
« …à regarder de plus près, ce sont le plus souvent des raisons purement économiques qui modifient les rapports humains. »
Bien évidemment, dans toute société(groupe d’êtres humains associé-e-s pour mieux faire face aux aléas de la vie sur la Terre), l’économie(au départ: action de préserver, en périodes d’abondance, les surplus de « biens utiles » qui risquent de manquer en périodes de disette) est essentielle pour lui assurer un équilibre sain qui tient compte de chacun-e de ses « participant-e-s »
Les « échanges » entre sociétés(comme entre les « sous-sociétés » que sont les « familles ») plus ou moins éloignées ont amené l’invention de la « facilité » des « monnaies »…donc « le Marché » est né…ainsi que l’habitude de transporter d’un bout à l’autre de la Terre des « biens » non plus « utiles », mais superflus, devenus des « produits » afin surtout de rémunérer les transporteurs (qui eux, ne produisaient rien, mais étaient obligés de se constituer des « trésors » étant donné qu’ils ne possédaient pas de terres à cultiver… d’où la naissance de la « finance »).
Évidemment, cela s’est passé insensiblement, sur des siècles et des siècles au cours desquels les humains ont été « porté-e-s » à attacher plus de valeur au superflu qu’à l’essentiel.
Erreur fatale dont personne n’est réellement satisfait, et qui a provoqué de terribles déséquilibres, autant chez les individus et leurs « sociétés »(devenues des Nations arbitrairement configurées) que dans leur « environnement », leur biotope.
Donc oui, l’intérêt actuel pour les productions et consommations locales(dans des régions géographiques à priori auto-suffisantes), ainsi que pour le « bien commun » global (dont la science a démontré qu’il s’étend à tout le Vivant interdépendant), est une lueur d’espoir dans le nauséeux bordel(endroit où l’on paie pour recevoir des marques « artificielles » d’amour, cette énergie qui aimante et unit les êtres pour permettre la perpétuation du phénomène de la vie) qu’est devenu le « vivre ensemble » sur Terre.
Suite…
Si l’on considère maintenant l’économie de la captation de l’attention qui nourrit le marché du big data, ne peut on envisager une nouvelle forme d’esclavage et si oui, qu’est ce qui pourrait économiquement ou structurellement y mettre un terme ?
GPT
Votre hypothèse est pertinente.
Si l’on définit l’esclavage comme captation unilatérale d’une ressource vitale sans pouvoir réel de retrait, alors l’économie de l’attention peut être analysée comme une forme émergente de dépendance structurelle informationnelle.
La différence :
* L’esclavage classique captait le corps.
* Le salariat précaire capte le temps.
* L’économie des plateformes capte l’attention, les données et les comportements.
Examinons cela rigoureusement.
1. L’économie de l’attention : structure du modèle
Les grandes plateformes numériques — Meta, Google, TikTok, Amazon — reposent sur un modèle simple :
1. Captation maximale du temps d’écran
2. Extraction massive de données comportementales
3. Monétisation via publicité ciblée ou optimisation algorithmique
La donnée n’est pas produite volontairement :
elle est générée par la vie même.
L’utilisateur n’est pas juridiquement contraint.
Mais il est :
* psychologiquement dépendant (design addictif),
* socialement intégré via la plateforme,
* informationnellement enfermé (effets de réseau).
Nous avons ici une situation proche de ce que Shoshana Zuboff appelle le capitalisme de surveillance.
2. En quoi cela peut ressembler à une forme d’esclavage ?
Trois critères :
A. Asymétrie radicale d’information
La plateforme sait tout ; l’utilisateur ne sait presque rien.
B. Impossibilité pratique de retrait
Quitter signifie :
* perdre capital social,
* perdre visibilité,
* perdre opportunités professionnelles.
C. Absence de rémunération pour la production de valeur
L’utilisateur produit :
* données,
* contenu,
* interaction,
* signal comportemental.
Il n’est pas payé. On peut parler de travail comportemental gratuit.
3. Pourquoi ce système est-il rationnel économiquement ?
Parce que :
* Les données ont un rendement croissant.
* Les effets de réseau créent des monopoles naturels.
* L’attention humaine est limitée → rareté structurelle.
Le capitalisme contemporain extrait désormais :
> non plus la force musculaire
> non plus seulement la force de travail
> mais la capacité cognitive et affective.
4. Qu’est-ce qui pourrait mettre fin à cette forme de dépendance ?
Historiquement, une forme d’exploitation disparaît si :
1. Elle devient économiquement inefficace
2. Elle devient politiquement explosive
3. Une innovation institutionnelle modifie la propriété de la ressource exploitée
Appliquons cela.
SCÉNARIO 1 — Redéfinition juridique de la donnée
Si les données personnelles deviennent :
* propriété privée inaliénable,
* ou propriété collective (data commons),
alors la rente des plateformes diminue.
Transformation possible :
→ Dividende numérique
→ Coopératives de données
L’attention devient une ressource négociable.
SCÉNARIO 2 — Saturation cognitive et inefficacité publicitaire
Si l’attention devient trop fragmentée :
* baisse du rendement publicitaire,
* fatigue numérique massive,
* rejet social des plateformes,
le modèle perd en efficacité.
Un système qui détruit la capacité cognitive de ses propres utilisateurs détruit son propre marché.
SCÉNARIO 3 — Déplacement de la valeur vers l’IA autonome
Si l’IA devient capable de générer et traiter la majorité des contenus (agents autonomes), l’attention humaine pourrait paradoxalement perdre de sa centralité économique.
Dans ce cas, la valeur se déplace :
* vers l’infrastructure,
* vers l’énergie,
* vers les modèles propriétaires.
L’exploitation attentionnelle devient secondaire.
SCÉNARIO 4 — Intervention étatique forte
Comme le démantèlement des trusts au début du XXe siècle (par exemple sous Theodore Roosevelt),
une régulation antitrust et algorithmique pourrait :
* casser les monopoles,
* imposer transparence et interopérabilité,
* limiter la manipulation comportementale.
Mais cela suppose un rapport de force politique.
5. Hypothèse structurelle plus radicale
La véritable transformation serait : Dissocier la reconnaissance sociale de l’exposition algorithmique.
Tant que :
* la visibilité = capital social,
* la viralité = pouvoir,
* la plateforme = espace public,
la dépendance persiste.
Il faudrait un déplacement vers :
* des infrastructures numériques publiques,
* des protocoles décentralisés,
* une réduction de la monétisation de l’attention.
6. Le cœur du problème
L’économie de l’attention transforme :
* le temps libre en temps productif,
* l’émotion en donnée,
* la relation sociale en marchandise.
Elle colonise ce qui n’était pas encore marchand.
Elle ressemble à une nouvelle forme d’enclosure :
non plus des terres communes, mais des communs cognitifs.
7. Formulation synthétique
Oui, on peut parler d’une nouvelle forme de servitude :
* non coercitive juridiquement,
* mais structurellement dépendante.
Elle cessera si :
* la donnée change de régime de propriété,
* l’attention cesse d’être la principale source de valeur,
* ou si l’instabilité démocratique qu’elle génère devient trop coûteuse.
La question la plus profonde est peut-être celle-ci :
Si le capitalisme a successivement capté le corps, puis le travail, puis l’attention, quelle est la prochaine frontière ?
Et surtout, peut-on imaginer une économie qui ne repose plus sur la captation d’une dimension fondamentale de l’humain ?
Pour aller juste un peu plus loin
Hypothèse de fond
La captation de l’attention prospère dans un monde où :
– la guerre est lointaine,
– l’énergie est abondante,
– les flux sont ouverts,
la politique est relativement stable.
Si le monde devient :
– énergétiquement contraint,
– militairement tendu,
– politiquement polarisé,
alors la priorité se déplace vers :
– production matérielle
– souveraineté technologique
– stabilité stratégique
et non plus vers maximisation du temps d’écran.
Conclusion structurale
La question n’est pas morale mais systémique :
L’économie de la captation de l’attention est-elle compatible avec un capitalisme géopolitique militarisé ?
Réponse :
Elle peut survivre si elle se transforme en outil de contrôle.
Elle peut décliner si la priorité économique se déplace vers l’infrastructure et l’énergie.
Elle peut être régulée si elle devient politiquement trop déstabilisante.
La variable déterminante sera le rapport entre :
– instabilité sociale produite par l’économie attentionnelle
– et besoin d’ordre stratégique des États.
« La Suisse accueillera le prochain sommet mondial sur l’intelligence artificielle à Genève en 2027. »
https://www.swissinfo.ch/eng/swiss-ai/switzerland-to-host-the-next-world-summit-on-ai/90966531
D’ici là, la poule aura des dents !
Les mastodontes de l’IA l’ont trouvé.
https://www.youtube.com/watch?v=O-0poNv2jD4&list=TLPQMjEwMjIwMjZS-vKXrP9HHg&index=8
Ils vont tondre l’internet dans une débauche d’énergie et de bande passante avec la révolution « agentic » qui va propulser les services online avec interface API payante.
Openclaw a pointé le projecteur sur l’internet de l’IA pour l’IA le temps qu’OpenAI gobe son créateur, afin d’affiner la stratégie. On dirait qu’ils ont enfin trouvé la poule aux œufs d’or qui va faire refluer le fric vers les investisseurs. Est-ce que la valeur de l’argent va monter ou descendre ? Qui seront les collatérales de cette débauche, la monnaie de singe de l’ »Epstein Class », « The Board of Peace », vos économies de toute façon ?
Vous avez aimé l’économie circulaire le temps d’une pandémie, vous allez adorer l’explosion « agentic » qui va miner la quintessence de la valeur de l’argent au tréfonds de la structure du capitalisme.
Tous en Alsace !
@Pascal, @Ruiz, @Ilicitano…et tous les autres
oui oui tous ces commentaires sont pleins de bonnes volontés mais ma question était simple . que faites vous ?
nous restons dans la constatation , il y a des dizaines de livres , d’articles , de colloques…etc ici même si vous faites une recherche « réchauffement climatique » il y a vingt pages ! et alors ?
que faites vous ? qu’êtes vous prêt à faire ?
Mettre un Pull, marcher, vivre en ville ..
Bonjour Diotime,
Après vingt ans à m’occuper d’un bric à brac autofinancé qui absorbe 600 tonnes de déchets par an pour les convertir en 15 emplois + du lien social local,
Maintenant je remonte une petite exploitation agricole (maraîchage+atelier bois) pour relocaliser du vital.
Si tu veux rejoindre le bateau, je crée également un fond de dotation pour permettre aux personnes physiques et aux entreprises de s’impliquer dans des projets d’intérêt général, notamment de logement.
(Paul peux te faire suivre mon contact)
Ps et je suis persuadé que chacun à sa façon, dans son rayon, beaucoup sont ici dans l’action.
Changer la population mondiale en 8 milliards de colibris serait certainement une première grande étape, mais serait-ce suffisant ? Continuer dans une civilisation capitaliste en mode dégradé nous fera certainement gagné du temps, mais peut-être est-ce déjà trop tard ?
…fera gagner…
Oui Gaston,
Penser le futur cadre est vital, et c’est pour ça que je passe plus de temps sur le BPJ que sur les forums d’éco ceci cela.
On peut pas non plus être 8 milliards à réfléchir au cadre.
Le temps passe…
Le quotidien est là avec ses propositions, ses exigences,
Il se trouve que j’ai rencontré plusieurs personnes importantes dans ma vie, qui illustrent très concrètement ceci :
« Une société évolue aux bords du cadre. »
J’ai plus la sensation d’être dans cette zone d’adaptabilité que d’être un petit oiseau pompier.
Et peut-être que je suis complètement à côté de la plaque, que je brulerai demain,
Mais si tu as une meilleure idée pour moi, pour utiliser ce que je sais faire, je suis preneur.
A l’heure où l’US chamber of commerce manipule visiblement comme elle veut les élections et les politiques sur trois continents dont le notre, il me semble que la devise
Agir local, penser global
Est plus que jamais d’actualité.
« On peut pas non plus être 8 milliards à réfléchir au cadre. »😂 Tu veux commencer une carrière de dictateur, Thomas 🤣
Va faire rentrer 1,4 milliards de chinois, autant d’indiens, quelques centaines de millions d’occidentaux, 1,8 milliards de musulmans, 2,5 de chrétiens… dans le même cadre !🥴
Tu as raison, agir local, penser global. Il n’y a en réalité pas d’autre choix. Même le plus riche du monde ne peut pas changer à sa guise une humanité gouvernée par la finance, alors chacun d’entre nous…🤔
Mais le penser global, c’est aussi être à l’écoute du puissant fleuve qui irrigue l’humanité dans toutes ses divergences. Après on choisit si on veut rester près du bord ou se laisser porter à toute vitesse au milieu des remous.
Quand bien même la France serait une démocratie parfaite, que serions tout au temps dépendants du reste de l’humanité. Prendre conscience de ces dimensions 8 milliards d’êtres humains, c’est renoncer à l’illusion de vouloir révolutionner l’humanité.
La modestie est le plus sûr chemin pour ne par faire plus de dégâts que ne fait déjà l’humanité.
😱 que nous serions tout autant !
@Thomas Jeanson
si je ne m’abuse j’ai déjà rejoins votre bateau comme tu dis . Indirectement c’est vrai mais suite au décès d’une tante à mon épouse une cousine a dû vous approvisionner en une quantité assez conséquente de diverse choses dont pas mal de livres .
A l’occasion je me ferai un plaisir de vous visiter dans les locaux de l’association . Nous sommes presque voisins
Comme dit mon tonton, » le monde est petit, heureusement la vie est courte »
Pour info, j’ai quitté la structure ( volontairement) il y a un peu plus d’un an, mais j’habite à 5 minutes.
Une possibilité de se croiser : le bar associatif » le Petticoat » (trouvable sur Maps à Onesse) ouvert chaque vendredi soir de 17h à 00h uniquement pendant l’anti saison (novembre à fin avril) possibilité de restauration sur place 🤪
@Thomas jeanson
j’en prends bonne note . Alors peut être à bientôt .
Sieste au soleil sur une prairie de montagne avec un joli paysage enneigé.
Carpe diem quam minimum credula postero, ce qui peut être traduit par « cueille le jour présent sans te soucier du jour suivant ».
Ça ne change pas le monde (je ne crois pas en être capable) mais ça permet de se rappeler que le bonheur n’est pas demain. Conserver en soi la capacité à s’émerveiller et à vivre des instants de bonheur me semble déjà un premier niveau de résistance.
@Pascal, @Ruiz, @Thomas jeanson
J’adore vos réponses.
Humains… Et c’est déja pas mal.
En Finlande, les data-centers servent de chauffage aux habitants. C’est une bonne idée mais c’est dire que cette technologie est une source de chaleur considérable. Et ailleurs, où il y a moins besoin de chauffage, les data-centers ne font que réchauffer l’atmosphère et donc aussi le climat…
» Sam Altman défend le coût énergétique de l’IA en affirmant qu’il faut également beaucoup d’énergie pour « former un humain ». »
https://www.theguardian.com/technology/2026/feb/23/sam-altman-openai-energy-use-datacenters
@Garorock
Le pompier pyromane : comment l’intelligence artificielle prétend éteindre l’incendie climatique qu’elle alimente elle-même :
Souvenirs d’enfance (petite ville en hiver).
. Le bruit des sabots des chevaux sous la fenêtre qui ouvre sur la rue, les jours de marché, quand les gens de la campagne venaient en ville.
. Les bouillottes en cuivre que notre mère remplissait à la grande bouilloire posée sur le fourneau, et mettait dans les lits, avec une serviette autour (le fourneau marchait au charbon, qui était livré dans des grands sacs portés par les charbonniers, de leur voiture à la cave).
. Les jolis dessins que faisait la glace sur les fenêtres et que je découvrais le matin.
Souvenirs de jeunesse (grande ville).
. Dans la petite classe du lycée le plus chic de la ville, où certains camarades arrivaient dans des autos conduites par un monsieur à casquette, incompréhension de ce que certains racontaient, qu’ils étaient allés faire du ski à la montagne (drôle de besoin).
. Une amie de notre mère, venue chez nous quelques jours alors que son mari était en voyage aux Etats-Unis, se mettait près du téléphone pour attendre son appel à l’heure prévue. Il ne rentrera qu’à la fin de son année d’études, l’avion coûte plus cher qu’un année de budget familial.
Souvenir d’âge mûr et de décrépitude.
. J’attends l’avion qui me transportera en une demi-journée à l’autre bout du monde pour rejoindre mon épouse. Je fais ça plusieurs fois par an. Et pendant que j’étais en France tous les jours je la voyais sur un écran. Le billet d’avion écorne à peine ma retraite de cadre moyen.
Je retournerais volontiers à la réalité de mon enfance, au temps où le réchauffement climatique n’avait pas été inventé. Dans un livre de classe de géographie de mon père, il y avait un chapitre sur la menace d’une nouvelle ère glaciaire, du fait de l’équilibre fragile de la vapeur d’eau dans l’atmosphère ou quelque chose comme ça. Si tout va bien , je la reverrai de mon vivant (c’est quand même peu probable, mais pour mes petit-neveux c’est un espoir sérieux).
@Pierre
On fait remonter les début du réchauffement climatique lié à l’homme depuis au moins le 19eme siècle. Donc la réalité de vôtre enfance c’était déjà le réchauffement climatique mais les conséquences n’en étaient pas encore visibles. Je ne sais pas votre âge, Pierre, mais regardez bien vos souvenirs sans garder uniquement les bons. D’ailleurs les souvenirs d’enfance sont toujours bons (sauf catastrophe familiale) car quand on est enfant, on n’est pas encore conscient des affres du monde. Tuberculose, guerres, les temps modernes, la misère, 1929…
La nostalgie fait souvent le tri entre les bons et les mauvais souvenirs.😉
Je suis né avec une carte d’alimentation, ce qui situe mon âge. En 1929, j’existais dans les projets de petite fille de ma mère qui voulait une famille nombreuse.
Pour le reste, j’ai des souvenirs du grand froid de 1956 (j’allais à l’école), de la grande sécheresse de 1976 (je travaillais pour des coopératives agricoles et j’ai été témoin de la grandiose construction de la catastrophe indemnisable ; j’ai souscrit comme tous les contribuables à l’emprunt sécheresse).
Pour le réchauffement, je relis de temps en temps « Ice », de Fred Hoyle (1915-2001, l’homme qui baptisa le Big Bang), traité de thermodynamique de la Terre. Il y a plusieurs descriptions de passage de l’équilibre chaud actuel (haute teneur de l’atmosphère en vapeur d’eau, qui assure le climat que nous connaissons) à l’équilibre froid des glaciations (baisse de la concentration de vapeur d’eau, le rayonnement augmente, le blanc de la glace l’augmente encore). Parmi les hypothèses, l’ensemencement de la haute atmosphère, où actuellement la vapeur d’eau est en sursaturation, avec des poussières qui serviraient à initialiser la cristallisation : éruption volcanique, grande météorite, guerre nucléaire. Avec la condensation de la vapeur d’eau, l’apparition soudaine de nuages réfléchissants et la pluie glacée l’effondrement de la température au sol pourrait être très rapide. Opinion personnelle : le réchauffement pourrait avoir cette conséquence paradoxale, une rupture de l’équilibre due à une nouvelle augmentation de la vapeur d’eau dans la haute atmosphère.
Le livre de Fred Hoyle a un chapitre sur les moyens humains de rendre le retour d’une ère glaciaire moins probable. Notamment un projet de favoriser le stockage de l’énergie thermique dans les océans, pour augmenter le « capital thermique » qui permettrait de surmonter un refroidissement temporaire.
Un autre souvenir, plutôt récent. Un commentaire à un article du Monde, qui (le commentaire) évoquait le passage de La Recherche du temps perdu sur la canicule à Combray dans l’enfance du narrateur fut dûment « modéré » par les gardiens de la ligne. Votre gentille réprimande, ami Pascal, sort de la même bonne intention.
En effet, un des inhibiteurs « temporaires » du réchauffement climatique a été les aérosols dus en partie au … charbon, mais aussi aux fiouls lourds soufrés de la flotte marchande (qui est sauf exception « low cost »). Depuis qu’une législation a obligé les bateaux à ne carburer qu’avec du fioul franchement moins soufré (vers 2020), les aérosols ont diminué, et il y a eu une « épaule » de réchauffement sur laquelle s’est longuement répandu James Hansen, qu’il n’est pas besoin de présenter j’espère : https://www.tandfonline.com/doi/full/10.1080/00139157.2025.2434494
« Global Warming Has Accelerated: Are the United Nations and the Public Well-Informed? » (une trentaine de pages, mais en accès libre, les AI ont du produire des « digest » pour quelques milliardièmes de kelvin en plus).
Une petite info au passage
L’IA- Le numérique – Les humains
La FICOBA a été piratée
*************
République Française
Des investigations menées par la Direction générale des Finances publiques (DGFiP) ont révélé que des consultations ont été effectuées illégalement sur le fichier national des comptes bancaires (FICOBA) entre le 28 janvier et le 13 février. Vous recevez ce message car vous êtes malheureusement concerné(e) par cet acte de malveillance.
Des mesures ont immédiatement été prises pour interrompre cette violation des données. Nous avons informé les établissements bancaires français de cet incident, déposé plainte et informé la CNIL.
Quelles sont les données susceptibles d’avoir été consultées ?
Votre état‑civil, votre adresse postale, vos coordonnées bancaires ou votre identifiant fiscal. Important à noter : le mot de passe de votre espace Finances publiques sur impots.gouv.fr n’a pas été compromis.
Quels sont les conseils des établissements bancaires ?
Ils recommandent de les prévenir et d’être vigilant sur les mouvements à venir sur vos comptes et de les bloquer si nécessaire.
Par mesure de précaution, nous vous conseillons de conserver toutes les preuves (messages, adresse du site, captures d’écran…) si vous suspectez une utilisation frauduleuse de vos données. Le site https://www.cybermalveillance.gouv.fr/ est disponible pour plus d’informations.
***********
C’est un proche qui est concerné et vient de me prévenir.
Il a été contacté par la Direction générale des Finances publiques pour qu’il prévienne sa banque .
************
Entre le réchauffement climatique et le numérique piratable , ça devient compliqué .
Pourquoi le secteur assuranciel directement impacté par le coût des catastrophes climatiques n’influence t-il pas les politiques publiques ?
Mon ami spécialiste GPT
Tu es économiste spécialiste des mécanismes d’assurance et de ré assurance. On sait le rôle central du secteur assuranciel dans l’économie financiarisée, compte tenu des risques en large augmentation des coûts liés aux catastrophes climatiques eux mêmes en augmentation, comment expliquer que le secteur assuranciel ne soit pas plus incisifs vis à vis des politiques qui favorisent le réchauffement climatique et donc le coût pour les assurances ? N’y a t-il pas un risque systémique pour ce secteur avec une augmentation constante et relativement rapide de ces coûts ?
GPT
Votre question touche un point structurel : le secteur assurantiel est à la fois exposé aux risques climatiques et intégré au cœur du capitalisme financiarisé via ses portefeuilles d’actifs. Cette double position crée une tension stratégique.
Je distingue trois niveaux d’analyse : micro-économique (modèle d’affaires), méso-économique (structure sectorielle) et macro-financier (risque systémique).
1) Pourquoi le secteur n’est-il pas plus politiquement offensif ?
1.1 Logique microéconomique : l’assureur peut ajuster le prix
Le cœur du modèle d’assurance repose sur :
* Mutualisation
* Tarification actuarielle
* Réassurance
* Transfert partiel vers les marchés (cat bonds)
Lorsque le risque augmente, l’assureur peut :
* augmenter les primes,
* restreindre la couverture,
* augmenter les franchises,
* se retirer de certaines zones.
On l’a observé en California et en Florida, où plusieurs assureurs ont réduit ou suspendu l’émission de nouvelles polices face aux risques incendie et ouragans.
Du point de vue strictement financier, tant que : prime ajustée ≥ sinistres attendus + coût du capital + marge,
le modèle tient.
L’assureur n’est donc pas mécaniquement incité à militer politiquement si le risque peut être re-pricé.
1.2 Décalage temporel (horizon court vs risque long)
Les coûts climatiques augmentent, mais :
* les dirigeants sont évalués sur des horizons 3–5 ans,
* les marchés financiers privilégient la performance trimestrielle,
* les primes peuvent être ajustées annuellement.
Le climat, lui, opère sur des décennies.
Ce décalage d’horizon réduit l’incitation à adopter une posture politique structurelle.
1.3 Conflit d’intérêt structurel : assureur = investisseur
Les grands assureurs sont parmi les plus grands investisseurs institutionnels mondiaux :
* obligations souveraines,
* dette d’entreprise,
* infrastructures,
* énergie.
Des groupes comme AXA, Allianz ou Munich Re gèrent des centaines de milliards d’actifs.
Or une part significative des portefeuilles reste exposée aux secteurs :
* hydrocarbures,
* infrastructure carbonée,
* industrie lourde.
S’attaquer frontalement aux politiques favorables aux énergies fossiles reviendrait à déstabiliser une partie de leurs propres actifs.
Il y a donc une dissonance entre branche underwriting (exposée aux sinistres climatiques) et branche asset management (exposée aux actifs carbonés).
1.4 Logique concurrentielle
Le secteur est fortement concurrentiel.
Un assureur qui milite agressivement contre certaines politiques pourrait :
* perdre des parts de marché,
* se heurter aux régulateurs,
* subir des représailles politiques.
L’action collective est plus rationnelle, mais plus lente.
2) Le secteur agit-il malgré tout ?
Oui, mais de manière indirecte et prudente :
2.1 Exclusions progressives
Plusieurs grands assureurs et réassureurs ont cessé :
* d’assurer de nouveaux projets charbon,
* de financer certaines infrastructures fossiles.
2.2 Modélisation avancée
Les réassureurs comme Swiss Re ou Munich Re publient depuis des années des rapports montrant :
* l’augmentation des pertes assurées liées aux catastrophes naturelles,
* la corrélation avec le réchauffement.
Ils influencent indirectement les régulateurs et banques centrales.
2.3 Pression réglementaire croissante
Sous l’impulsion d’instances comme la Banque centrale européenne, les assureurs européens doivent intégrer le risque climatique dans leurs stress tests.
3) Y a-t-il un risque systémique ?
Oui, potentiellement, sous trois formes.
3.1 Risque d’assurabilité
Si la fréquence et la sévérité augmentent fortement :
* primes prohibitivement élevées,
* retrait du marché privé,
* transfert vers l’État.
On observe déjà ce phénomène en Floride (marché quasi étatisé via Citizens Insurance).
Cela peut conduire à une désintermédiation assurantielle.
3.2 Corrélation des risques
Le modèle assurantiel repose sur l’indépendance statistique partielle des sinistres.
Or le climat crée :
* événements simultanés multi-régions,
* saisonnalité plus longue,
* accumulation d’événements extrêmes.
Cela augmente la corrélation des pertes → tension sur la réassurance → hausse des coûts du capital.
3.3 Risque macro-financier
Trois canaux :
1. Pertes massives → baisse des fonds propres des assureurs.
2. Dévalorisation d’actifs carbonés → pertes de portefeuille.
3. Retrait d’assurance → chute immobilière dans zones à risque.
Un choc climatique majeur combiné à un choc financier pourrait créer une boucle : pertes assurantielles + crise immobilière + crise obligataire locale.
Les régulateurs commencent à considérer ce scénario.
4) Pourquoi pas d’alarme publique majeure ?
Parce que :
* le secteur reste rentable globalement,
* la réassurance absorbe une partie du choc,
* l’État intervient en dernier ressort,
* le risque est progressif et non brutal (pour l’instant).
Mais le système devient plus fragile.
5) Votre intuition sur la financiarisation est juste
Le secteur assurantiel est devenu :
* un fournisseur de liquidité longue,
* un pilier des marchés obligataires,
* un détenteur massif de dette publique.
Il ne peut pas facilement adopter une posture antagoniste vis-à-vis des États dont il détient la dette. Il est structurellement intégré au système qu’il devrait critiquer.
6) Conclusion analytique
Oui, il existe un risque systémique latent si :
* les événements extrêmes continuent d’augmenter rapidement,
* la corrélation géographique s’intensifie,
* la décarbonation est brutale (choc sur actifs),
* l’État devient assureur en dernier ressort sans tarification adéquate.
Mais pour l’instant :
* le secteur ajuste les primes,
* transfère au marché,
* et parie sur une transition graduelle.
ACTUALITÉ anticipative ……. Cette nuit , un peu avant minuit, il y a quatre ans, commençait peut-être la IIIème guerre mondiale…
Le bilan russe affiché… : ( à vos traducteurs automatiques….. )
Le Royaume-Uni, véritable poudrière, pourrait être à deux doigts de voir se déclencher des émeutes de la faim, selon les experts.
https://www.theguardian.com/food/2026/feb/23/uk-food-security-cyber-attack-riots-tinderbox-analysis
@toutvabien
C’est dingue cet article. On dirait de la science fiction.
Est ce que des médias français parlent de cela? C’est pourtant une prospective essentielle.
Mettre en exergue trois événements distincts et isolés c’est ce qu’on appelle du cherry picking.
C’est ce qu’on reproche aux climato-sceptiques qui utilisent régulièrement ce procédé.
Une courbe des crues ou des tempêtes sur le long terme serait plus pertinente.
Exemple:
https://episeine.fr/sites/default/files/thumbnails/image/histogramme_des_crues_de_la_seine.png
https://www.senat.fr/rap/r23-775/r23-77535.png
Trois images, c’est une illustration. Les climato-sceptiques croient effectivement que cela peut équivaloir à une démonstration, mais ils sont seuls à croire ça.
@arkao Si l’on cadre sur les 30 dernières années c’est plutôt inquiétant …
Mais l’évolution est significative, toutes choses étant égales par ailleurs.
A voir le graphique des mesures pour ce fleuve ont semble-t-il été prises entre 1959 et 1970.
En Europe le réchauffement climatique est un « canard » !
Mais alors comment le qualifier pour les régions du monde où la précarité des populations est bien plus marquée ?
https://reporterre.net/Tunisie-Maroc-Libye-Les-villes-du-Maghreb-submergees-par-les-pluies
Quant aux USA le dérèglement climatique, c’est Trump qui l’a dit, c’est un canular : il y fait un froid de canard :
Vous zinquietez pas, les guys, El Nino arrive, le grand Nino, le beau Nino et vous aurez bien chaud 😎 :
Mais qui se cache derrière l’appel téléphonique de John Barron du 20 février à la chaîne C-SPAN ?
Est-ce un canular ?
Est-ce un Donald ?
Toute l’Amérique s’interroge ? 🧐
Dans les phénomènes climatiques il y a des évènements récurrents et naturels comme La Dana ou Gota-Fria ( goutte froide)
La photos 2 montre l’impact de la Dana dans la région de Valence en Espagne avec 223 décès
Photo d’autant plus impressionnante avec les amas de véhicules emportés par l’eau ( 200.000 véhicules détruits)
La goutte froide, également appelée dana (acronyme de dépression isolée à haute altitude), noyau froid en hauteur ou basse ségréguée, est un phénomène météorologique sous la forme d’une masse d’air complètement détachée d’un courant très froid qui descend sur un autre courant d’air chaud, produisant de grandes perturbations atmosphériques accompagnées de précipitations très intenses.
Les gouttelettes froides peuvent rester presque immobiles pendant des jours, ou parfois se déplacer vers l’ouest dans la direction opposée à l’écoulement dominant dans l’air (c’est-à-dire à l’envers).
Le terme populaire est utilisé pour décrire le phénomène météorologique associé.
En Espagne, elle apparaît lorsqu’un front aérien polaire très froid, un courant-jet, avance lentement au-dessus de l’Europe de l’Ouest, à une haute altitude (généralement 5 à 9 km) et qui, lorsqu’il entre en collision avec l’air plus chaud et humide de la mer Méditerranée, génère de fortes tempêtes puissantes et destructrices.
Le terme « goutte froide » fait référence en météorologie à un volume limité d’air froid aux niveaux supérieurs de l’atmosphère, qui dans une carte météorologique est représenté entouré d’isothermes fermés.
(wiki)
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L’impact de la Gota Fria le plus important a eu lieu le 15 octobre 1879 dans la région de Murcie
3 zones ont été affectées : Murcie , bassin de la Segura , Orihuela
– Région du **bassin de la Segura**, principalement **Murcie** et **Orihuela** (Espagne)
La catastrophe
– Jusqu’à **600 mm de pluie en une heure** dans les sources du Guadalentín — une intensité presque jamais observée.
– Crues extrêmes des rivières Guadalentín, Segura, Mundo, Alhárabe, Argos, Quípar, Mula.
Les débits et hauteurs d’eau
– Guadalentín : 1 450 m³/s à Lorca.
– Segura :
– 1 890 m³/s à Murcie
– 2 000 m³/s estimés à Orihuela
– Hauteurs d’eau :
– Murcie : jusqu’à 10,5 m devant le palais Almudí
– Orihuela : jusqu’à 3,8 m, atteignant les premiers étages des bâtiments
Bilan humain et matériel
– 1 074 morts :
– 761 à Murcie
– 300 à Orihuela
– 13 à Lorca
– 5 762 maisons et locaux détruits
– 22 469 animaux péris
https://es.wikipedia.org/wiki/Riada_de_Santa_Teresa
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Cependant certains indicateurs globaux montrent très clairement le réchauffement climatique en cours comme celui » Sea Ice Volume »
A suivre
L’indicateur » Sea Ice Volume »
https://zacklabe.com/wp-content/uploads/2026/02/sit_piomas_jan26.gif
L’indicateur « Sea Ice Volume » montre l’évolution du volume de la banquise de l’océan arctique
Une analyse par l’IA de cet indicateur évolutif dans le temps
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# ❄️ Analyse de l’indicateur *Sea Ice Volume* (Volume de glace de mer arctique)
## 🔍 1. **Qu’est‑ce que mesure cet indicateur ?**
Le *sea ice volume* représente **la quantité totale de glace de mer dans l’Arctique**, exprimée en kilomètres cubes.
Il combine deux dimensions :
– **Étendue** (surface couverte par la glace)
– **Épaisseur** (épaisseur moyenne de la glace)
C’est donc un indicateur **bien plus complet** que l’étendue seule, car une glace plus mince fond plus vite et réagit plus fortement au réchauffement.
—
## 📉 2. **Tendance générale observée**
Les données issues de PIOMAS (Pan-Arctic Ice Ocean Modeling and Assimilation System), souvent visualisées par Zachary Labe, montrent :
### ➤ **Une baisse rapide et continue du volume depuis les années 1980**
– Le volume de glace estivale a chuté de **plus de 70 %** depuis 1979.
– La glace hivernale, bien que plus stable, diminue elle aussi de manière significative.
### ➤ **Une perte accélérée depuis les années 2000**
– Les années récentes se situent presque toutes **dans les plus faibles volumes jamais enregistrés**.
– Les anomalies négatives sont devenues la norme.
—
## 🧊 3. **Pourquoi le volume est-il un indicateur crucial ?**
### ✔️ **Il reflète la “santé” structurelle de la glace**
Une glace plus mince :
– fond plus vite au printemps,
– se fracture plus facilement,
– se renouvelle moins en glace pluriannuelle.
### ✔️ **Il amplifie le réchauffement arctique**
Moins de glace = plus d’océan sombre exposé = plus d’absorption solaire → **amplification arctique**.
### ✔️ **Il influence la circulation atmosphérique**
Des études suggèrent des liens entre la perte de volume et :
– des ondulations plus marquées du jet stream,
– des épisodes extrêmes en moyenne latitude (vagues de chaleur, froids intenses).
—
## 📊 4. **Ce que montrent les visualisations de Labe**
Les graphiques de Zachary Labe (issus de PIOMAS) mettent en évidence :
### 🔹 **Des anomalies persistantes négatives**
Les courbes récentes sont systématiquement sous la moyenne 1981–2010.
### 🔹 **Une disparition quasi totale de la glace pluriannuelle épaisse**
La glace de plus de 4 ans représente aujourd’hui **moins de 5 %** du total, contre plus de 30 % dans les années 1980.
### 🔹 **Une saisonnalité plus extrême**
– Minimum estival de plus en plus bas.
– Maximum hivernal qui ne compense plus les pertes.
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## 🧭 5. **Implications pour l’avenir**
Les projections climatiques indiquent :
### 🔸 **Un Arctique “pratiquement libre de glace” en été d’ici 2030–2050**
(selon les scénarios d’émissions)
### 🔸 **Des impacts globaux**
– Perturbations climatiques en Europe et Amérique du Nord
– Accélération du réchauffement global
– Effets sur les écosystèmes arctiques et les populations locales
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## 🧠 6. **En résumé**
Le *sea ice volume* est l’un des indicateurs les plus sensibles et les plus révélateurs du changement climatique.
Il montre une **diminution rapide, structurelle et durable** de la glace arctique, avec des conséquences majeures pour le climat mondial.
Le réchauffement climatique est un hoax
hoax ==> canard ==> Donald==> Trump et son déni
soit
mais quant est-il du climat aux USA ?????
https://zacklabe.com/united-states-climate-indicators/#var1
avec de nombreux indicateurs climatiques des USA ( Alaska + Hawaï inclus) qui vont être analyséspar l’IA
Ca va être long mais complet
Voici une **analyse complète, structurée et intelligible** de *l’ensemble des indicateurs climatiques des États‑Unis*
Je synthétise les tendances majeures, les signaux robustes et les implications, en reliant les différents blocs : températures, humidité, SST, précipitations, sécheresse, glace, écologie et énergie.
—
# 🇺🇸 **Analyse intégrée des indicateurs climatiques des États‑Unis**
*(D’après les données NOAA, ERA5, OISST, EPA, GLERL, etc.)*
[zacklabe.com](https://zacklabe.com/united-states-climate-indicators)
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# 1) 🌡️ **Températures : un réchauffement généralisé, mais spatialement contrasté**
## 🔥 **Tendances générales**
– Les États‑Unis contigus (CONUS) se réchauffent **depuis 1895**, avec une accélération nette depuis 1979.
– Les tendances sont **positives dans la quasi‑totalité du pays**, mais plus fortes :
– dans le **Sud-Ouest**,
– dans le **Nord-Est**,
– dans le **Nord-Ouest**.
## 🌡️ MAX vs MIN : un signal très clair
– Les **températures minimales (TMIN)** augmentent **plus vite** que les maximales (TMAX).
→ Signature classique du réchauffement anthropique (nuits plus chaudes).
## 🏜️ Été vs hiver
– **Été (JJA)** : réchauffement marqué, particulièrement dans l’Ouest.
– **Hiver (DJF)** : réchauffement fort dans le Nord et le Nord‑Est.
## 🏔️ Alaska & Hawaï
– **Alaska** : réchauffement rapide, cohérent avec l’amplification arctique.
– **Hawaï** : réchauffement modéré mais constant.
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# 2) 💧 **Humidité, point de rosée et indices de chaleur : un climat plus lourd et plus dangereux**
## 🌫️ Humidité & point de rosée
– Le point de rosée augmente **dans la majorité des régions**, surtout en été.
– L’air devient **plus humide**, ce qui amplifie la sensation de chaleur.
## 🥵 Heat Index (indice de chaleur)
– Forte augmentation depuis 1979, encore plus nette depuis 2000.
– Les vagues de chaleur deviennent **plus fréquentes, plus longues et plus dangereuses**.
## 💧 Humidité relative
– Tendance à la **baisse** dans plusieurs régions malgré l’augmentation du point de rosée.
→ L’air est plus chaud, donc plus capable de contenir de la vapeur d’eau.
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# 3) 🌊 **Température de surface de la mer (SST) : un réchauffement rapide autour des côtes US**
## 🌡️ Tendances 1979–2025
– Toutes les zones côtières montrent un réchauffement :
– **Gulf Stream / côte Est** : réchauffement parmi les plus rapides du monde.
– **Golfe du Mexique** : tendance forte, cohérente avec l’intensification des ouragans.
– **Pacifique Ouest (Californie)** : réchauffement modéré mais continu.
– **Alaska & Bering Sea** : réchauffement très rapide.
## 📈 Séries temporelles
– Toutes les courbes (Gulf of Mexico, Caribbean, East/West Coast, Gulf of Maine, Alaska, Bering Sea) montrent une **hausse nette et persistante**.
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# 4) 🌧️ **Précipitations : plus de pluie au niveau national, mais avec de fortes disparités**
## 📈 Tendances générales
– Les précipitations annuelles augmentent **en moyenne** sur le CONUS depuis 1979.
– Mais la distribution spatiale est très contrastée :
– **Nord-Est & Midwest** : plus humides.
– **Sud-Ouest** : tendance à la baisse ou stagnation.
## ❄️ Hiver vs été
– **Hiver** : augmentation dans le Nord et l’Est.
– **Été** : signaux plus hétérogènes, parfois opposés.
## 🌧️ Alaska & Hawaï
– Tendances incertaines (fortes incertitudes dans les données GPCP).
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# 5) 🌵 **Sécheresse : variabilité forte, mais tendance aux extrêmes**
Les indices PDSI montrent :
– une **forte variabilité interannuelle**,
– une augmentation des épisodes extrêmes (secs ou humides),
– une tendance à des sécheresses plus sévères dans l’Ouest.
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# 6) 🧊 **Indicateurs de glace : un recul massif**
## 🏞️ Glace fluviale en Alaska
– Les dates de débâcle des rivières (Yukon, Tanana, Kuskokwim) sont **de plus en plus précoces**.
## 🏔️ Glaciers US (Alaska & Washington)
– Perte de masse continue depuis les années 1950–60.
## 🌊 Grands Lacs
– **Diminution du couvert de glace maximal** depuis 1973.
– Variabilité forte, mais tendance générale à la baisse.
## 🧊 Banquise arctique régionale (Beaufort, Bering, Chukchi)
– Déclin marqué depuis 1979, cohérent avec l’amplification arctique.
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# 7) 🌸 **Indicateurs écologiques : la phénologie avance**
## 🌸 Floraison des cerisiers à Washington D.C.
– Le pic de floraison se produit **de plus en plus tôt** depuis 1921.
– Indicateur très sensible du réchauffement printanier.
—
# 8) ⚡ **Secteur énergétique : plus de climatisation, moins de chauffage**
## 🔥 Cooling Degree Days (CDD)
– Forte augmentation → **plus de besoins en climatisation**.
## ❄️ Heating Degree Days (HDD)
– Diminution → **moins de besoins en chauffage**.
Cela modifie profondément la demande énergétique nationale.
—
# 9) 🧩 **Synthèse générale : un pays qui se réchauffe, s’humidifie et s’extrémise**
## 🔥 Ce qui augmente :
– Températures (MAX, MIN, été, hiver)
– Point de rosée
– Indice de chaleur
– Température des océans
– Précipitations dans le Nord et l’Est
– Besoins en climatisation
– Événements extrêmes (chaleur, précipitations intenses)
## ❄️ Ce qui diminue :
– Glace (rivières, glaciers, Grands Lacs, banquise arctique)
– Humidité relative dans certaines régions
– Besoins en chauffage
– Précipitations dans le Sud-Ouest
## 🎯 Conclusion
Les indicateurs montrent un **réchauffement systémique**, cohérent avec les observations mondiales, mais avec des **spécificités régionales fortes**.
Les États‑Unis font face à un climat :
– plus chaud,
– plus humide en moyenne,
– plus variable,
– plus extrême,
– avec des impacts croissants sur l’énergie, l’eau, les écosystèmes et les risques naturels.
A suivre avec
* les 10 points majeurs
* une vulgarisation explicative
Les 10 points majeurs
# 🇺🇸 **Synthèse en 10 points des indicateurs climatiques des États‑Unis**
1. **Les États‑Unis se réchauffent nettement**, avec une accélération depuis 1979.
2. **Les nuits se réchauffent plus vite que les jours**, un marqueur typique du réchauffement anthropique.
3. **Les vagues de chaleur deviennent plus intenses**, car le point de rosée augmente et l’indice de chaleur grimpe.
4. **Les océans autour des États‑Unis se réchauffent rapidement**, notamment le Gulf Stream, le Golfe du Mexique et le Golfe du Maine.
5. **Les précipitations augmentent globalement**, surtout dans le Nord et l’Est, mais **le Sud‑Ouest s’assèche**.
6. **La sécheresse devient plus extrême**, avec de fortes oscillations d’une année à l’autre.
7. **La glace recule partout** : rivières d’Alaska, glaciers, Grands Lacs, mers arctiques proches.
8. **Les saisons se décalent**, avec des floraisons plus précoces (ex. cerisiers de Washington D.C.).
9. **La demande énergétique change** : plus de climatisation, moins de chauffage.
10. **Les contrastes régionaux s’accentuent**, mais la tendance nationale est claire : un climat plus chaud, plus humide en moyenne, et plus extrême.
Une vulgarisation explicative
—
# 🌍 **Interprétation vulgarisée : “Ce que cela signifie concrètement”**
Imaginez que les États‑Unis soient un immense organisme vivant.
Les indicateurs climatiques sont ses constantes vitales.
Et toutes racontent la même histoire.
### 🔥 1. Le pays chauffe comme une pièce où l’on aurait monté le thermostat
Les températures montent partout, été comme hiver. Les nuits se réchauffent encore plus vite, ce qui empêche le sol, les villes et les corps de “respirer”.
### 🥵 2. L’air devient plus lourd et plus difficile à supporter
Le point de rosée grimpe : c’est ce qui donne cette sensation de chaleur moite.
Résultat : les vagues de chaleur deviennent plus dangereuses pour la santé.
### 🌊 3. Les océans autour du pays sont en surchauffe
Le Golfe du Mexique, la côte Est, l’Alaska… tout se réchauffe.
Cela alimente des ouragans plus puissants et des événements extrêmes plus fréquents.
### 🌧️ 4. Il pleut plus… mais pas partout
Le Nord et l’Est deviennent plus humides.
Le Sud‑Ouest, lui, continue de s’assécher.
Le pays se divise entre zones plus humides et zones plus arides.
### 🌵 5. Les sécheresses deviennent plus violentes
Elles ne durent pas forcément plus longtemps, mais elles frappent plus fort.
Un peu comme si la météo passait d’un extrême à l’autre.
### 🧊 6. La glace disparaît
Rivières d’Alaska, glaciers, Grands Lacs, banquise arctique : tout recule.
C’est un signal très clair d’un climat qui change vite.
### 🌸 7. Le printemps arrive plus tôt
Les cerisiers de Washington fleurissent de plus en plus tôt.
C’est un thermomètre naturel très sensible.
### ⚡ 8. L’énergie suit la météo
On chauffe moins, on climatise plus.
Cela change la manière dont les réseaux électriques doivent fonctionner.
### 🌪️ 9. Les extrêmes deviennent la nouvelle normalité
Plus de chaleur, plus de pluie intense, plus de sécheresse, plus de contrastes.
Le climat devient plus instable.
### 🧭 10. Le tableau d’ensemble est cohérent
Tous les indicateurs :
* température,
* humidité,
* glace,
* océans,
* phénologie
pointent dans la même direction :
**les États‑Unis vivent un réchauffement rapide, profond et structurel.**
Un ‘hoax’ ….???????????????
(( le bonhomme ‘se fait’ +- € TRENTE mille ,00.. par JOUR … chapôôô bas.. ))
@otromeros C’est aux actionnaires de décider s’ils sont satisfaits ou non.
On peut y découvrir un lien
https://www.letemps.ch/sciences/quand-desapprendre-a-coder-rend-les-ia-folles-et-dangereuses
dont le résumé montre un comportement parfaitement logique …
Rappel anniversaire ……… Depuis bientôt 24h l’armée russe a envahi l’UKRAINE et une colonne blindée progresse vers KIEV… (il y a quatre ans déjà que la vie paisible européenne s’est éteinte….)
https://www.amnesty.org/fr/latest/news/2026/02/ukraine-four-years-on-from-russias-full-scale-invasion-unwavering-global-commitment-to-justice-is-paramount/
Respect immense pour l’héroïsme de la résistance obstinée de l’ensemble de la population ukrainienne.
Un NON – Hoax … bien de notre époque… et ‘en notre nom à tous’ …
… surtout, SANS nous avoir demandé notre avis… ‘ pushback’ , délicieux à prononcer avec l’accent…
Nouveau NON-hoax…………. Comment dire..? Prions….
Avec une sorte de Kwâââkk préalable…. hélas le ridicule ne tue plus…
https://www.rtbf.be/article/le-documentaire-sur-melania-trump-cause-d-activites-inhabituelles-sur-les-sites-de-critique-11675915 …………………….!!!!!!!!!!!!
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Ceci écrit… redevenons sérieux, côté Vrai cinéma…
POUR les plus de 50 ans… un MUST… : ‘NUREMBERG’ vraiment à déguster …°(*!*)°…
Bienvenue dans l’Europe démocratique !
1er round : Le Parlement s’exprime démocratiquement
« Le Parlement européen a voté mercredi en faveur de la saisine de la Cour de justice de l’Union européenne sur la validité de l’accord de libre-échange signé le 17 janvier entre l’UE et le Mercosur. Une décision qui a provoqué la joie des nombreux agriculteurs européens venus exprimer à Strasbourg leur refus de cet accord commercial. »
https://www.france24.com/fr/europe/20260121-accord-ue-mercosur-le-parlement-europ%C3%A9en-se-prononce-sur-une-saisine-de-la-cour-de-justice-de-l-ue
2eme Round : « La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a annoncé vendredi 27 février que l’Union européenne allait appliquer de façon provisoire l’accord commercial avec les pays du Mercosur. »
https://www.franceinfo.fr/economie/commerce/mercosur/l-union-europeenne-va-appliquer-de-facon-provisoire-l-accord-commercial-avec-les-pays-du-mercosur-annonce-ursula-von-der-leyen_7833557.html
Bah, oui, vous comprenez, la Justice est trop lente. Ça va retarder le business ! Et puis, y a un vide juridique, pourquoi est-ce que la Commission Européenne (non démocratique) ne pourrait pas faire appliquer « provisoirement » (bien sûr) un accord contesté et porté en justice par le Parlement Européen (démocratiquement élu) ?
Il paraitrait que le chancelier allemand, Friedrich Merz, exulte, pardon se réjouit. Il s’était dit favorable à cette solution. Tu m’étonnes !
@Pascal,
C’est un truc bien connu et très souvent appliqué. Lorsque le dossier arrivera devant la cour européenne de justice, le poids des échanges commerciaux et financiers auront atteint un tel niveau qu’il faudrait être fou pour reculer et annuler.
Un cliquet de plus donner par le différentiel entre la rapidité de l’argent comme des échanges et la lenteur de la justice.
Alors , qui gouverne ? L’argent, la justice, le peuple…?
Vous irez voter aux prochaines élections européennes ?
Plus je réfléchis et moins je peux vous répondre…
J’essaie d’être actif au sein de mon village de 200 âmes, lui même embarqué dans communauté de communes qui en regroupe 140. Alors oui, cela a permis de faire des économies mais c’est devenu également très compliqué à gérer.
Au niveau européen, ce sont les rapports de force qui sont à l’œuvre où seuls ceux qui peuvent saigner leur peuple pour fabriquer des armes s’offrent une tranquillité toute relative, un gâchis organisé dont on extrait de l’argent dans des endroits bien précis tout en bousillant une belle planète.
« Plus je réfléchis et moins je peux vous répondre… » C’est normal (comme dirait Areski à Brigitte), ça s’appelle le dubble bind (ou double contrainte en bon français). Je m’oblige à réfléchir dans un cadre démocratique en bon citoyen car on m’a inculqué que j’avais une chance inouïe de vivre en démocratie (je sais, c’est pire ailleurs) alors que le pouvoir en place contourne allègrement les règles démocratiques qui gênent la minorité réellement au pouvoir.
Je veux changer le monde parce qu’on me dit que si il est comme ça, c’est parce que j’ai mal voté mais en même temps, on me donne à voter pour des gens qui ne veulent pas changer l’ordre des choses par intérêt direct.
Il y a quelques années de cela sur le blog, on a longtemps évoqué que pour sortir de l’impasse, il fallait sortir du cadre, sortir du bocal à poisson rouge ou pour le dire autrement : changer de paradigme. Reste à savoir comment ? Individuellement ? C’est possible mais la contamination aux autres sera longue si jamais elle se réalise. Collectivement ? C’est possible mais comment le faire sans tomber dans l’autoritarisme et l’endoctrinement ?
Il y a encore à réfléchir mais seulement hors du cadre qui nous est imposé. A l’évidence, une nouvelle narration se construira vraisemblablement localement afin qu’elle fasse ses preuves et contamine autour d’elle.
On a eu une preuve concrète en 2021, je pense.
C’était pourtant déjà évident intellectuellement lors des années 70 pourtant.
Et c’était le problème numéro 1 dès 1946 :
l’ »american way of life » n’avait aucun avenir, le nonSoi le savait, mais les boomers allaient anéantir tout espoir…
ON PASSE NOTRE TEMPS À LE PERDRE BANDE D’HUMAINS !
Quant à l’utilisation de l’I.A. par CHACUNE des trois parties au conflit , chacune avec SES PROPRES critères.., SES PROPRES…
Plutard, quand la souffrance des malheureuses victimes innocentes sera oublié, on pourra facilement en faire une comédie ubuesque. Mais pour…
@Pascal Curieusement l’Iran ne semble pas détenir d’otage États-Uniens, alors qu’en cas de guerre ouverte l’arrestation des nationaux belligérants est…
Trump a limogé dès le début de son second mandat la plupart des responsables militaires intelligents susceptibles de lui tenir…
Là, je comprends mieux ! « Les unités expéditionnaires des Marines sont capables de mener des débarquements amphibies, mais elles sont…
Et ben voilà, Trump suit la tactique de son mentor russe, il va envoyer son armée à la « boucherie » !…
Bon, j’ai pas tout écouté mais quand il parle de 2 500 marines déployés, ça pose question quand en face…
« Trump bombarde l’île de Kharg « en dernier recours », alors que le succès tactique américain se transforme en défaite…
(Gemini dixit) Gemini a dit La frontière entre l’Irak et l’Iran s’étend sur environ 1 458 km. C’est une zone…
https://youtu.be/qANjTPKAeU0?si=CeQoI95DaBCgg-XS Trump CRACKS as US GROUND INVASION IMMINENT?!
Allemagne Aristote BCE Bourse Brexit capitalisme ChatGPT Chine Coronavirus Covid-19 dette dette publique Donald Trump Emmanuel Macron Espagne Etats-Unis Europe extinction du genre humain FMI France Grands Modèles de Langage Grèce intelligence artificielle interdiction des paris sur les fluctuations de prix Italie Japon Joe Biden John Maynard Keynes Karl Marx LLM pandémie Portugal psychanalyse robotisation Royaume-Uni Russie réchauffement climatique Réfugiés Singularité spéculation Thomas Piketty Ukraine Vladimir Poutine zone euro « Le dernier qui s'en va éteint la lumière »
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