M. Poutine, arrêtez Trump !

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52 réponses à “M. Poutine, arrêtez Trump !

  1. Avatar de Garorock
    Garorock

    Bien sur que le Donald pourrait faire des trucs insensés!

    25 janvier 2026 19h00
    La nuit des longs couteaux remastérisée vintage par Hollywood et les Matous mal dressés : un petit Vietnam en Iran; une seule saison; le temps qu’il faut pour que la peur l’emporte sur la raison ?
    Caracas au carré!
    De quelle plus belle émission de télé-réalité pourrait rêver Donald le bonimenteur de la foire aux vanités ?
    L’âne ne cesse de changer de mouches!

    Et bien sur qu’il admire Poutine pour la manière dont il a fait sa place, pour son autorité, pour ce qu’il est devenu… Il voudrait être le Poutine des états unis. Mener son peuple à la baguette pour rassasier sa libido.
    Alors oui, son maître du Kremlin pourrait sans doute le faire changer d’avis…

    1. Avatar de Garorock
      Garorock

      Mais il serait étonnant que Poutine puisse convaincre le Bibi de jérusalem d’abandonner son projet de « grand Israêl » et d’opter pour la solution à deux états et accessoirement de refiler sa bombinette aux américains…
      La série aura plusieurs saisons!

      1. Avatar de Garorock
        Garorock

        * Pendant la pub, Bibi va bombarder le Liban comme Poutine a bombardé l’Ukraine pendant les négos. Le Hesbollah va répliquer. Les Mollahs ne vont donc pas cesser d’armer le Hesbollah et il suffira d’une bombe bien placée de ce dernier pour que Bibi déclare que c’est un nouveau 7 octobre et que Trump revienne à la rescousse parce que cela fait des décennies qu’il a les Mollahs dans le pif et que y’a du pognon à se faire avec le pétrole à la pompe comme à la bourse.

        * Simulation à la louche avec ma calculette Texas instrument 😎

        1. Avatar de Paul Jorion

          Lisez ce que j’écris svp : armes défensives épuisées du côté US – Israël – pays du Golfe.

          1. Avatar de Garorock
            Garorock

            Oui, j’ai lu. Mais ce n’est pas incompatible avec ce que je dis, au contraire : dôme de fer mal en point, roquettes à brûle-pourpoint !
            Et les US ont encore plein de bombes offensives dans le ventre des B52…

  2. Avatar de Tout me hérisse
    Tout me hérisse

    Mohamed el-Baradei, prix Nobel de la paix 2005, exhorte le Golfe à arrêter le « fou » Donald Trump, afin d’éviter qu’il ne transforme le Moyen Orient en « boule de feu ».
    https://www.huffingtonpost.fr/international/article/cet-ancien-prix-nobel-de-la-paix-appelle-le-golfe-a-arreter-le-fou-trump_262310.html

    1. Avatar de sextusempiricus
      sextusempiricus

      Too late !

  3. Avatar de Hervey

    Vous conduisez là une ambulance sur une route minée et en pleine zone de guerre !

    De plus vous allez complètement déstabiliser Trump qui vient de décider de faire comme son mentor, c’est à dire bombarder-bombarder-bombarder, c’est à dire faire comme Poutine, n’est-ce pas ?

    S’il a un appel de Poutine lui conseillant d’arrêter les frais … il va plus savoir où il habite.

    Branchez deux fous sur une même ligne, vous croyez que ça peut marcher ?

    🙂

    Au point où nous en sommes …

    1. Avatar de Garorock
      Garorock

      Oui, tu n’as pas tort. Si on frotte deux narcissiques qui ne sont pas vraiment en train de gagner les guerres qu’ils ont déclenché, il n’est pas certain que l’un puisse convaincre l’autre d’être moins pervers…
      😊

  4. Avatar de Garorock
    Garorock

     » Le Premier ministre pakistanais, Shehbaz Sharif, affirme que les efforts diplomatiques « progressent régulièrement », demande à Trump de prolonger le délai de deux semaines et à l’Iran d’ouvrir le détroit d’Ormuz.
    Le Corps des gardiens de la révolution islamique iranien (CGRI) affirme qu’il ripostera hors de la région et privera les États-Unis et leurs alliés de pétrole et de gaz « pendant de nombreuses années » si les États-Unis franchissent les « lignes rouges » et attaquent des installations civiles. « 

  5. Avatar de ludyveen
    ludyveen

    Une caresse du president chinois serait plus efficace. Flatulences égotiques garanties du grand castor, il aurait vaincu les perses tel Alexandre et en même temps ,sans le faire exprès, vaincu la chine, tel le grand Khan. Cela ne fonctionne pas? y’a plus que les ufo d’Ulysse aux mille ruiz, une place pour la prochaine artemis ou Dieu(très occupé en ce moment).

  6. Avatar de Garorock
    Garorock

     » Guerre en Iran : à l’ONU, Moscou et Pékin opposent leur véto au déblocage du détroit d’Ormuz. « 

  7. Avatar de sextusempiricus
    sextusempiricus

    Nous avons maintenant le choix entre la peste , le choléra , la lèpre et un truc qui apparaîtra forcément tôt ou tard . Au propre comme au figuré .
    C ‘ est le moment de faire des enfants . L’ avenir leur appartiendra .

    1. Avatar de Thomas jeanson
      Thomas jeanson

      Ça c’est fait…

  8. Avatar de gaston
    gaston

    Il est 17 heure, heure de l’est. Plus que 3 heures, plus que probale qu’il n’y aura pas de nouveau report.

    Trop tard, ni Poutine (qui a d’autres soucis et que peut-être l’action de Trump arrangerait), ni Brutus (ce dégonflé de Vance est en voyage à Budapest comme par hasard) n’interviendront.

    Seuls les hamburgers, comme disait le psy hier, réussiront peut-être à l’achever à temps.

    1. Avatar de Garorock
      Garorock

      Il semblerait que les avions soient déja en route (B52) et que les Israéliens auraient déja commencé les hostilités.
      L’odeur du napalm au petit matin…
      😒

  9. Avatar de Garorock
    Garorock

    13h21, le 7 avril 2026Source : Mehr
    L’agence de presse iranienne Mehr a déclaré que « l’ennemi américano-sioniste a mené plusieurs attaques contre l’île de Kharg ».

    Plusieurs explosions ont eu lieu sur l’île, selon la chaîne Telegram de l’agence. On ne dispose pas de plus amples informations pour le moment.

    Le journaliste Farzad Seifikaran du service persan de la BBC a écrit sur le réseau social X que les médias iraniens rapportent de « puissantes explosions sur l’île de Kharg à la suite d’une frappe israélienne ».

  10. Avatar de Paul Jorion

    Il y a deux minutes :

    Trump accepte un cessez-le-feu de deux semaines avec l’Iran

    The Wall Street Journal : Trump Agrees to Two-Week Cease-Fire With Iran

    Trump accepte un cessez-le-feu de deux semaines avec l’Iran
    Le président Trump a déclaré avoir accepté de suspendre les attaques contre l’Iran pendant deux semaines, sous réserve de la réouverture « immédiate » du détroit d’Ormuz, soulignant les progrès réalisés concernant une proposition en dix points présentée par Téhéran.

    Plus tôt dans la journée, il avait durci son discours agressif envers l’Iran, menaçant d’anéantir l’intégralité de la civilisation du pays si Téhéran ne cédait pas à ses exigences avant mardi 20 h.

    1. Avatar de Thomas jeanson
      Thomas jeanson

      Kid in a sweet shop

      Est ce que ses gros doigts boudinés, qui tripotent le clavier de commande des attaques, vont tenir quinze jours… ?

      C’est tellement chouette tout ces boutons rouges …

  11. Avatar de Jean-Luc Mercier
    Jean-Luc Mercier

    Trump, c’est le Mal dominant…

    1. Avatar de Garorock
      Garorock

      Et il le signe à la pointe de son stylo, d’un « D » qui veut dire Dingo!

  12. Avatar de FrMar
    FrMar

    ChatGPT fait le point à 05:15

    **Après lecture croisée de la presse américaine, israélienne, iranienne, et des grandes agences**, le point devient plus net — et aussi plus contradictoire par endroits.

    D’abord, **faits nouveaux depuis notre dernier échange**. Le plus important est que l’image d’un simple “cessez-le-feu clair et homogène” ne tient pas. Ce qui ressort désormais, c’est un D’abord, faits nouveaux depuis notre dernier échange. Le plus important est que l’image d’un simple “cessez-le-feu clair et homogène” ne tient pas. Ce qui ressort désormais, c’est un arrêt bilatéral provisoire entre Washington et Téhéran, annoncé par Trump pour deux semaines, lié à la réouverture du détroit d’Ormuz et à des pourparlers à Islamabad. Reuters et AP convergent là-dessus.

    Ce que cela modifie : on ne peut plus décrire la situation comme une simple attente après ultimatum, ni comme un cessez-le-feu déjà stabilisé. Le cadre correct est désormais : pause diplomatique réelle, mais architecture militaire encore instable.

    Sur les États-Unis, la ligne est désormais cohérente dans la presse US et les agences : Trump a suspendu les bombardements pendant deux semaines, après une médiation pakistanaise, en présentant la proposition iranienne comme une base “workable”. Il lie explicitement cette suspension à l’ouverture immédiate et sûre d’Ormuz. Côté américain, il y a donc bien pivot officiel de l’escalade vers la négociation sous condition.

    Sur l’Iran, la convergence est plus subtile. Les agences rapportent que Téhéran a accepté la trêve de deux semaines et la réouverture d’Ormuz, mais en la présentant non comme une paix, plutôt comme une pause conditionnelle avant des discussions. Reuters ajoute que l’Iran pose des préconditions pour une paix durable : arrêt immédiat des frappes, garanties de non-répétition et compensation des dommages. Donc, côté iranien, il n’y a pas reddition ; il y a acceptation tactique d’une pause, avec maintien d’exigences lourdes.

    Sur Israël, c’est là que le tableau se durcit. Reuters rapporte que Netanyahu soutient le cessez-le-feu avec l’Iran, tout en précisant qu’il ne couvre pas le Liban. AP confirme la même chose. Mais la presse israélienne et le WSJ montrent que cela ne signifie pas nécessairement arrêt complet de l’action militaire : le WSJ cite un responsable israélien disant qu’Israël continue des frappes sur l’Iran, et la presse israélienne insiste sur le fait que Jérusalem garde sa liberté d’action, au minimum au Liban, et reste très méfiante sur la durabilité de l’accord.

    Autrement dit, si l’on croise les sources au lieu d’en choisir une seule, la formule la plus juste est celle-ci : Washington et Téhéran ont ouvert une fenêtre diplomatique réelle ; Israël l’accepte politiquement, mais de façon limitée, non universelle, et possiblement non synchrone sur le plan opérationnel.

    Sur les faits militaires à surveiller maintenant, les sources convergent sur trois points. Primo, les frappes lourdes américaines annoncées n’ont pas été déclenchées ; Washington a clairement freiné. Secundo, la situation militaire n’est pas “gelée” au sens strict, car des tirs iraniens et des frappes israéliennes ont encore été signalés autour de l’annonce de la trêve. Tertio, le Liban reste explicitement hors du périmètre de l’arrangement selon Netanyahu. Donc, parler de “cessez-le-feu régional” serait faux ; parler de désescalade partielle et incomplète est beaucoup plus exact.

    Du côté des réactions hors USA, la lecture est beaucoup moins ambiguë : les marchés ont traité l’annonce comme une vraie désescalade. Le pétrole a chuté d’environ 14 à 15 %, et les actions ont rebondi. Cela ne prouve pas que l’accord tiendra, mais cela prouve que les acteurs financiers ont jugé que le risque immédiat d’embrasement via Ormuz a nettement baissé.

    Mon point de situation refait proprement est donc le suivant. Nous ne sommes plus dans “Trump va-t-il frapper à 02h00 ?”. Nous sommes dans une configuration à quatre couches : 1) pause bilatérale US-Iran ; 2) négociation imminente ; 3) Israël seulement partiellement aligné ; 4) théâtre libanais maintenu hors trêve. C’est ce dernier point qui rend la situation encore friable.

    Mon jugement net : la crise a réellement bifurqué vers la négociation, mais pas vers la paix, et même pas encore vers un cessez-le-feu homogène. Le risque principal n’est plus une frappe américaine automatique ; c’est désormais la disjonction entre le tempo diplomatique américain et la liberté d’action israélienne, plus la possibilité qu’un incident remette Ormuz ou le front Israël-Iran en combustion.

    1. Avatar de FrMar
      FrMar

      GPT (après intégration des presses régionales aux agences de presse internationales)

      TABLEAU COMPARATIF — ÉTAT ACTUEL DE LA CRISE
      Acteur Faits reconnus Narration officielle Objectif réel (inférence) Rapport au cessez-le-feu
      🇺🇸 USA (Trump, presse US type The Wall Street Journal) Suspension des frappes US, discussions en cours “Succès”, “opportunité d’accord”, “fenêtre de 2 semaines” Sortir du pic de risque, stabiliser Ormuz, garder initiative politique ✔️ Instrument central (levier de négociation)
      🇮🇷 Iran (officiel + Al Jazeera) Acceptation d’une pause, maintien des capacités “Résistance”, “conditions non négociables”, “pas de capitulation” Gagner du temps, préserver capacités, obtenir concessions ⚠️ Accepté tactiquement (pas stratégique)
      🇮🇱 Israël (Haaretz / The Jerusalem Post) Coordination avec US, opérations possiblement continues “Menace iranienne intacte”, “vigilance maximale” Continuer affaiblissement iranien, éviter gel du rapport de force ❌ Non intégré comme cadre contraignant
      🌍 Marchés (FT, Bloomberg…) Baisse du pétrole, détente relative “désescalade”, “risque réduit” Réduction du risque court

      Washington a suspendu ses frappes et ouvert une fenêtre de négociation d’environ deux semaines, en lien avec la circulation dans le détroit d’Ormuz. Téhéran a accepté cette pause, mais en la présentant comme tactique et conditionnelle, sans renoncer à ses positions de fond. Jusque-là, on pourrait parler d’un début de désescalade.

      Mais cette lecture devient trompeuse dès qu’on intègre pleinement Israël. Les sources israéliennes montrent une méfiance structurelle : l’objectif de neutralisation des capacités iraniennes reste intact, et le cessez-le-feu n’est pas considéré comme un cadre contraignant. Autrement dit, Israël ne s’inscrit pas dans la même temporalité que Washington. Là où les États-Unis cherchent à transformer la pression en négociation, Israël reste dans une logique de rapport de force prolongé.

      C’est ce décalage qui définit réellement la situation actuelle. Il n’y a pas un cessez-le-feu partagé, mais trois lectures incompatibles d’un même moment : une tentative de sortie pour les États-Unis, une pause sous contrainte pour l’Iran, et une suspension non engageante pour Israël. Les marchés, eux, ont choisi d’y voir une désescalade réelle — ce qui explique la détente sur le pétrole — mais cette lecture repose sur l’hypothèse que les trois acteurs convergent, ce qui n’est pas le cas.

      On est donc sorti de la phase “ultimatum → frappe possible” pour entrer dans une configuration plus instable encore : négociation ouverte, mais architecture stratégique non alignée. Le risque principal n’est plus une attaque américaine immédiate ; il est désormais dans la possibilité qu’un acteur — en pratique Israël, ou un incident lié à Ormuz — rompe cette pause et oblige les autres à se réaligner dans l’urgence.

      En résumé, la crise a bien bifurqué vers la négociation, mais sans produire un cadre commun. C’est une désescalade réelle sur le plan américain, partielle côté iranien, et non intégrée côté israélien. Et c’est précisément cette dissymétrie qui rend la situation fragile.

    2. Avatar de FrMar
      FrMar

      GPT: Voici l’article demandé, en 3 paragraphes, en intégrant les faits vérifiés récents.

      La situation actuelle ne correspond ni au récit américain ni au récit iranien pris isolément. Les faits établis sont simples : un ultimatum extrêmement dur a été posé, puis suspendu à la dernière minute au profit d’une pause de deux semaines liée à la réouverture du détroit d’Ormuz et à des négociations à venir ([The Washington Post][1]). Mais cette même séquence produit deux interprétations incompatibles. Ce n’est donc pas un accord stabilisé, mais **un accord où chaque camp pense avoir imposé sa version**. Et c’est précisément ce point qui rend la situation structurellement instable : il n’y a pas de consensus sur ce qui a été décidé, ni sur ce que signifie réellement cette pause.

      Côté américain, la narration est celle d’une pression réussie. L’ultimatum, accompagné de menaces extrêmes de destruction massive, est présenté comme ayant contraint l’Iran à rouvrir Ormuz et à accepter une fenêtre de négociation ([AP News][2]). La suspension des frappes devient alors un choix stratégique maîtrisé : une pause destinée à transformer un rapport de force militaire favorable en accord diplomatique. Dans cette lecture, Washington garde l’initiative, a déjà atteint ses objectifs militaires, et peut reprendre l’escalade si nécessaire.

      Côté iranien, la logique est inversée. L’ultimatum est présenté comme inefficace, et la pause comme le résultat d’une résistance qui a forcé les États-Unis à suspendre leurs opérations. L’ouverture d’Ormuz est décrite comme conditionnelle, réversible, et inscrite dans un cadre de revendications plus larges (fin des attaques, garanties, négociations équilibrées) ([AP News][2]). Dans cette perspective, il ne s’agit pas d’un succès américain mais d’une pause tactique dans un rapport de force inchangé. C’est précisément cette divergence fondamentale — chaque camp se pensant en position de force — qui rend l’accord intrinsèquement fragile.

      [1]: https://www.washingtonpost.com/world/2026/04/07/trump-us-iran-war-threat/?utm_source=chatgpt.com « Trump agrees to suspend attacks for two weeks if Iran opens Strait of Hormuz »
      [2]: https://apnews.com/article/1c0894ef4a2c2feaabc326cc68571c33?utm_source=chatgpt.com « How Trump’s deadline delays and threats escalated leading up to 2-week ceasefire with Iran »

    3. Avatar de Ruiz
      Ruiz

      @FrMar Un beau coup de bourse c’est pour cela qu’il fallait décaler la menace de frappe au delà de la trève pascale des Banques !
      il reste quelques traces de civilisation …

    4. Avatar de Ruiz
      Ruiz

      @FrMar Si Trump voulait vraiment jouer au Sheriff dans le coin il devrait tranformer le Liban (dans on intégralité) et GAZA en protectorats États-Uniens (avec une défense anti-aérienne efficace) et faire rendre sa bombinette à l’État d’Israël pour être crédible dans ses négociations avec l’Iran (et le Pakistan) pour pouvoir siffler la fin de la récréation.

      Bon, pour bien faire il faudrait aussi faire évacuer la Cisjordanie de ses colons conformément aux frontières de 47 à l’ONU et avec des méthodes aussi efficaces que les déplacements d’ampleur comparable de population indiscriminée au Liban Sud sinon cela laisserait à Bibi la finalisation de la colonisation de la Judée Samarie avant de commencer à exiger une zone de sécurité tampon en Jordanie (comme au Golan).

  13. Avatar de Vincent Rey
    Vincent Rey

    Trump est content du moment que l’attention se porte sur lui. C’est pour ça que je l’appelle le premier « président publicitaire ». Longtemps dans la télé-réalité, il a compris ce qui en est le ressort principal : capter l’attention. (Loana saurait de quoi je parle, si elle était encore en vie)

    Le moyen de lutter contre ça serait peut-être de détourner le regard, ou de rire… (quoique rire pourrait s’avérer dangereux) ce que ne font pas les médias, qui se régalent de toutes ses outrances et revirements. Et pour cause, Trump fait rentrer de la pub dans les médias ! Mieux vaudrait lui prêter une attention modérée, en espérant que les mid-terms ou les militaires US le paralysent. C’est un fou dangereux, il faut y aller doucement avec lui, ce que E. Macron ne fait pas trop mal, je dois dire. (jamais offensif Macron, toujours des piques en contrant les attaque du bulldog…c’est habile je trouve)

    Il y a un parallèle à faire avec le terrorisme. Souvenez-vous des conseils qu’on avait donnés aux médias, suite aux attentats de Nice et autres : ne pas relater en longueur le moindre attentat, ça donne de l’audience, autrement dit de la présence, et la présence est une composante centrale de la publicité. Pour une entreprise d’une certaine taille, il n’est plus question de vanter son produit, il suffit d’en assurer la présence sur les médias de masse. Coca Cola par exemple, se contente d’afficher son logo au JO. La même chose doit s’appliquer aux propos de D. Trump, éviter de leur donner de la présence…mais comment expliquer ça aux médias ?

    Vu les manettes que Trump a dans les mains, mieux vaut donc ne pas trop la ramener avec l’affaire Epstein en ce moment. Trump pourrait avoir envie d’écraser le scandale en faisant encore plus de bruit. Sur quel bouton est-ce qu’il pourrait appuyer encore ? La guerre pourrait cesser d’être chirurgicale, il pourrait alors se lancer vers dieu sait quoi ! une guerre contre la Chine ?

    En déstabilisant le moyen orient et en paralysant la circulation dans le détroit d’Ormuz, Trump a probablement déclenché le « Peak Oil », ce stade où le pétrole cesse d’être abondant et bon marché pour être vendu au plus offrant, dans une gigantesque vente aux enchères ! Les pays du sud-est asiatique et la Chine d’un côté, et l’Europe de l’autre vont bientôt surenchérir sur le pétrole pour l’obtenir, ce qui risque de faire s’envoler le prix du baril ! pour l’instant, le pétrole est encore bon marché, quoiqu’on en dise ici ou là ! le prix corrigé de l’inflation est encore de 2€, soit grosso modo celui de 1973. Vendu aux enchères, qui peut dire quel sera son prix ? 10, 20, 50 ? On aura alors la monnaie de notre pièce, pour ne pas avoir fait ce que nous pouvions faire, économiser drastiquement le pétrole…si on avait voulu le faire, on ne verrait pas autant de voitures de 2 tonnes 300 chevaux sur les routes.

    Un seul espoir : l’IA et la fusion nucléaire…L’espoir renaît, avec la perspective d’une énergie illimitée !

  14. Avatar de Pascal
    Pascal

    Salut les vitrifiés, bon Taco Tuesday !

    Il va être intéressant de surveiller la bourse et de savoir qui hier avait parié sur une désescalade en Iran. On devait être à du 1000 contre 1.

    https://www.huffingtonpost.fr/international/article/donald-trump-recule-encore-et-suspend-a-la-derniere-minute-son-ultimatum-contre-l-iran-pour-deux-semaines_262376.html

  15. Avatar de Pascal
    Pascal

    Petit point à surveiller tout de même, il semble qu’un accord pour un cesser le feu soit intervenu entre USA et Iran mais quid de Bibi ?
    Les iraniens ne voulaient pas d’un cesser le feu il y a encore quelques heures. Il a donc bien fallu que du leste soit lâché côté Trump/Bibi mais bien sûr, on n’en parlera pas côté occidentale. Il faut une porte de sortie à Trump qui après avoir promis de faire usage de « sa puissance divine » pour raser une civilisation de plus de 1000 ans, on dira que les iraniens ont eu peur et que Trump a gagné.
    S’il y a cesser le feu pour 2 semaines, c’est pour préparer le retrait US. C’est la seule raison pour laquelle le pouvoir iranien a pu signer.
    Mais la question reste entière du côté de Bibi. Peut-il accepter que Sa guerre s’arrête ? Trump a-t-il suffisamment de capacité de pression, après l’avoir suivi comme un toutou ?

  16. Avatar de Pascal
    Pascal

    Jimmy GPT journaliste Anglo-Saxon spécialiste du moyen Orient

    La position de Benjamin Netanyahu est à la fois alignée tactiquement sur Washington et stratégiquement divergente — ce qui est classique dans la relation américano-israélienne en temps de crise.

    1) Soutien officiel — mais conditionnel

    Netanyahou a publiquement soutenu la décision de Donald Trump de suspendre les frappes contre l’Iran pour deux semaines.
    Il reprend la ligne américaine : empêcher l’Iran de redevenir une menace nucléaire et régionale. ([Al Jazeera][1])

    Dans la communication israélienne, le cessez-le-feu est donc présenté comme :
    * une pause tactique utile,
    * et non comme un changement d’objectif stratégique.

    2) Point clé : le cessez-le-feu ne concerne pas le Liban

    C’est l’élément central — et révélateur.

    Netanyahou insiste explicitement sur le fait que l’accord :
    « n’inclut pas le Liban » ([Al Jazeera][1])

    Concrètement :
    * Les opérations israéliennes contre le Hezbollah continuent
    * Les frappes et l’offensive terrestre se poursuivent
    * Israël considère ce front comme distinct du dossier iranien direct

    👉 Autrement dit, Israël découple le théâtre iranien du théâtre libanais, alors même que pour Téhéran ils sont interconnectés.

    3) Ambiguïté opérationnelle

    Plus troublant : des sources sécuritaires israéliennes indiquent que

    * des frappes israéliennes auraient continué malgré l’annonce du cessez-le-feu ([Le Temps d’Israël][2])

    Cela suggère :
    * soit un problème de coordination,
    * soit une volonté délibérée de maintenir la pression militaire pendant la fenêtre diplomatique.

    4) Lecture stratégique

    Vu de Jérusalem, la logique est cohérente :
    * Le cessez-le-feu est une pause américaine, pas une désescalade globale
    * Israël veut éviter que :
    * l’Iran gagne du temps
    * ou que ses proxies (Hezbollah) consolident leurs positions
    * Netanyahou reste fidèle à sa doctrine :
    👉 pression militaire continue jusqu’à neutralisation durable de la menace iranienne

    5) En creux : une divergence latente avec Trump

    Même si l’alignement public est maintenu, une tension apparaît :
    * Washington teste une ouverture diplomatique (via le Pakistan, négociations à venir)
    * Israël maintient une logique de guerre multi-fronts

    C’est un classique :
    👉 les États-Unis cherchent une stabilisation régionale
    👉 Israël privilégie l’élimination des capacités ennemies, même au prix d’une escalade prolongée

    Conclusion

    Netanyahou soutient la trêve — mais uniquement comme un outil temporaire, pas comme un tournant politique.
    Sa ligne est limpide :
    * oui à une pause contre l’Iran,
    * mais aucune désescalade contre ses relais régionaux, en premier lieu le Hezbollah.

    Si tu veux, je peux te détailler ce que cela implique pour les négociations à Islamabad — c’est là que se joue la vraie bataille diplomatique.

    [1]: https://www.aljazeera.com/news/2026/4/8/world-welcomes-us-iran-ceasefire-urges-lasting-peace-in-the-middle-east?utm_source=chatgpt.com « World welcomes US-Iran ceasefire, urges lasting peace in the … »
    [2]: https://www.timesofisrael.com/trump-us-to-suspend-bombing-of-iran-for-2-weeks-while-talks-held-on-longterm-peace-deal/?utm_source=chatgpt.com « Trump: US to ‘suspend bombing’ of Iran for 2 weeks while talks held … »

  17. Avatar de Pascal
    Pascal

    Bibi, le caillou dans la Weston de Trump !

    Publié il y a une heure
    « Israël poursuit ses bombardements sur le Liban malgré les déclarations du Pakistan selon lesquelles ses alliés sont inclus dans la trêve entre les États-Unis et l’Iran.
    Par Heidi Pett

    Reportage depuis Beyrouth, Liban

    Le Premier ministre pakistanais a déclaré dans un communiqué que les États-Unis et l’Iran, ainsi que leurs alliés, avaient convenu d’un cessez-le-feu immédiat, y compris avec le Liban, et que cette situation avait perduré pendant environ quatre heures au cours de la soirée.

    Et puis, il y a peu de temps, le Premier ministre israélien a fait une déclaration affirmant que, de fait, le Liban n’était pas inclus.

    Ce n’est pas totalement inattendu, car dans les heures qui ont suivi, nous avons eu cette déclaration du Premier ministre pakistanais et, en effet, depuis l’annonce du cessez-le-feu par Donald Trump, il y a eu des frappes israéliennes continues à travers le Liban.

    Nous avons constaté des frappes aériennes sur la ville de Machgharah, dans la vallée de la Bekaa. Nous avons également constaté des bombardements d’artillerie sur la ville de Khiam, théâtre de violents combats ces dernières semaines entre Israël et le Hezbollah.

    Et nous avons constaté de multiples frappes aériennes sur la ville de Tyr, dont une qui a eu lieu peu après l’annonce de Donald Trump, près d’un hôpital.

    https://aje.news/9k7fl9?update=4472058

  18. Avatar de JeanSé
    JeanSé

    Bonjour,
    La vidéo s’arrête abruptement. Sans doute un problème de format (short).

  19. Avatar de Pascal
    Pascal

    Et pendant ce temps là, loin des regards ou presque !

    « Dans la lignée de mon précédent post, on observe de nouveau et dès à présent un décrochage de la température de la surface des océans. Elle est désormais proche de 0.07°C du record absolu mondial alors qu’El-Nino n’est même pas installé.

    En mai 2023, lors de l’installation du précédent El Niño, un décrochage similaire avait déjà été observé. La suite est connue : pendant près d’un an, la planète a enchaîné les records (journaliers, mensuels, puis annuels) à un rythme inédit. »

    https://x.com/SergeZaka/status/2041497415333679564?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E2041497415333679564%7Ctwgr%5Efa9b07228d70b7f496167d1509acb495039998be%7Ctwcon%5Es1_&ref_url=https%3A%2F%2Fwww.lindependant.fr%2F2026%2F04%2F07%2Fvous-ne-vous-rendez-pas-compte-des-consequences-vers-un-phenomene-el-nino-dune-intensite-historique-en-2026-une-menace-alarmante-pour-le-climat-alerte-13313468.php

  20. Avatar de Pascal
    Pascal

    Cessez-le-feu fragile s’il en est !
    Publiés il y a une heure

    « Les attaques contre les régions du Golfe se poursuivent
    Par Malik Traina

    Reportage depuis Koweït City, Koweït

    Le Bahreïn a annoncé que son équipe de protection civile venait de réussir à éteindre un incendie qui s’était déclaré dans une installation suite à des attaques en provenance d’Iran.

    Dans la nuit, de nombreuses attaques ont eu lieu au Qatar, le ministère de la Défense indiquant que quatre personnes avaient été blessées par des débris provenant d’une interception.

    Nous avons constaté des attaques au Koweït et aux Émirats arabes unis. L’Arabie saoudite a déclaré avoir intercepté cinq missiles balistiques.

    Il y a quelques heures à peine, le bureau des médias d’Abu Dhabi a annoncé intervenir suite à un incendie sur le champ gazier d’Habshan, sans toutefois en préciser la cause. Peu avant, l’alerte avait été donnée aux Émirats arabes unis.
    https://aje.news/9k7fl9?update=4472285

    Sans compter que …
    « Israël émet un ordre d’évacuation forcée à Tyr, au Liban.

    Les habitants de la ville libanaise de Tyr ont reçu l’ordre d’évacuer leurs maisons « immédiatement » après qu’Israël a averti d’une frappe imminente. »
    https://aje.news/9k7fl9?update=4472466

    1. Avatar de Ruiz
      Ruiz

      @Pascal La dissuasion nucléaire Pakistanaise ne peut empêcher la conquête du Sud Liban.

      1. Avatar de Pascal
        Pascal

        Et le rouleau a pâtisserie ne peut empêcher l’ivrogne d’aller boire ! 😊

  21. Avatar de Hadrien
    Hadrien

    Poutine ne sort pas vainqueur: les prix des carburants baissent et surtout, son complice mafieux , Trump s’humilie et s’affaiblit. Tous les peuples à commencer par la majorité des Iraniens et Libanais sortent meurtris. La gauche pleurera les Libanais, car massacrés par des Juifs, mais elle ne pleurera pas les Iraniens car massacrés par des Musulmans. Les Européens prouvent qu’ils n’existent plus que comme victimes de leurs nationalismes.

    1. Avatar de Ruiz
      Ruiz

      @Hadrien Question victimes l’aggression Netanyano-Trumpienne sur l’Iran totalise maintenant déjà 1500 civils soit bien autant que l’incursion du Hamas au delà de la frontière de Gaza le 7 octobre et pas loin de la moitié du nombre des victimes du 11 septembre 2001.
      (et autant en plus au Liban dont le Sud n’est pas encore totalement Gazaifié pour Netanyahou).

      ? « massacrés par des Musulmans » ? les sunnites du Golfe victimes collatérales

      1. Avatar de Otromeros
        Otromeros

        @Ruiz 12h08 Attention, compagnon, votre phrase entre parenthèse sera bientôt soumise, en France, à l’appréciation du juge…en vertu de la future ‘loi Yadan’…
        https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/textes/l17b0575_proposition-loi.pdf
        … loi calibrée par ses auteur(e)s pour interdire toute expression négative mettant en cause la conduite de l’État d’Israël, dans quelques circonstances que ce soient …sous prétexte de « complaisance envers l’apologie de terrorisme »…!!!
        Ne pas se laisser abuser par le succès remporté par la pétition…
        https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-5158
        …succès… tout à fait théorique quant à ses conséquences de prévention de la discussion (et de son adoption probable en Assemblée)…
        …car, même si la-dite pétition a franchi vigoureusement la barre des 500.000 signatures…et donne droit à évocation en Assemblée, les deux calendriers NE SONT PAS associés..!!!!!!
        Voyez le précédent de ‘la loi Duplomb »…..
        https://www.huffingtonpost.fr/politique/article/la-petition-contre-la-proposition-de-loi-yadan-franchit-les-500-000-signatures-voici-ce-que-cela-implique_262358.html
        … dont j’extrais les dernières lignes… :
        … » La France insoumise, vent debout contre la proposition de loi dès son dépôt et qui a relayé les appels à se mobiliser, appelle à repousser son examen après l’éventuel débat issu de la pétition…
        Une demande qui tient du vœu pieux, en l’absence de délais limite pour inscrire la discussion sur la pétition l’ordre du jour d’une séance.
        Pour rappel, le débat né de la mobilisation contre la loi Duplomb n’avait eu lieu que bien après la promulgation……….Et sans rien changer sur l’issue..!!
         »

        ((Affaire à suivre..?!!))

        1. Avatar de Ruiz
          Ruiz

          @Otromeros Surtout que le-dit État d’Israël est l’aboutissement du mouvement terroriste d’un Begin face à l’administration Britannique
          https://ismfrance.org/index.php/2022/09/05/lhistoire-de-menachem-begin-du-fasciste-au-terroriste-au-meurtrier-de-masse-au-laureat-du-prix-nobel-de-la-paix/

      2. Avatar de Hadrien
        Hadrien

        Je faisais allusion aux 30.000 manifestants de janvier massacrés en 2 jours (et aux futurs) sur ordre des mollahs, sans provoquer une larme de Mélenchon, ni manif à science-po.

  22. Avatar de RV
    RV

    publication sur X de l’ambassade d’Iran en Inde :
    https://x.com/Iran_in_India/status/2041696597302759425
    3 h 56 · 8 avril 2026
    (traduction par DeepL)

    C’est vous qui avez déclenché la guerre, mais c’est l’Iran qui fixera les conditions de sa fin.
    Les 10 conditions de l’Iran que les États-Unis ont jugées « réalisables » :
    Les États-Unis s’engagent fondamentalement à :
    🔹 Ne pas agresser l’Iran
    🔹 Maintenir le contrôle de l’Iran sur le détroit d’Ormuz
    🔹 Accepter l’enrichissement
    🔹 Lever toutes les sanctions primaires
    🔹 Lever toutes les sanctions secondaires
    🔹 Abroger toutes les résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU
    🔹 La levée de toutes les résolutions du Conseil des gouverneurs de l’AIEA
    🔹 Le versement d’une indemnisation à l’Iran
    🔹 Le retrait des forces de combat américaines de la région
    🔹 La cessation de la guerre sur tous les fronts, y compris contre l’héroïque Résistance islamique du Liban.

    1. Avatar de Pascal
      Pascal

      « Workable » qui dit le Donald sans se démonter ! Mais ces 10 points ressemblent plus à une capitulation en rase campagne. Si c’est ça qui est adopté, c’est le dictat du vainqueur : tout pour l’Iran et des miettes pour le couple Bibi/Trump.

      1. Avatar de Ruiz
        Ruiz

        @Pascal Il s’agit des points de discussion, le résultat de la négociation sera dans le texte final. Seuls les 2 premiers ont une quelconque signification pour 15 prochains jours.

  23. Avatar de FrMar
    FrMar

    JD Vance – Le récit Midas Touch : entre détection juste et construction forcée.

    J’ai soumis à ChatGPT ce podcast de Midas Touch «JD Vance BETRAYS Trump with 25th AMENDMENT PLAN? » (  https://www.youtube.com/watch?v=W4lUZ8ppciQ ) qui appuie sur cet article du New York Times « How Trump Took the U.S. to War With Iran » ( htpps//www.nytimes.com/2026/04/07/us/politics/trump-iran-war.html). Je précise que la domestication de mon chatbot lui interdit de considérer comme avérés des faits qui n’ont pas reçu une reconnaissance officielle ou quasi consensuelle : donc ne vous étonnez pas qu’il ne ne considère pas avéré que Trump souffre de démence. Avec les faits évérés restants voici son avis :
    Le podcast repose sur un petit nombre de faits avérés, puis bâtit dessus une couche beaucoup plus spéculative. L’intérêt n’est donc pas de le prendre au pied de la lettre, mais de distinguer son socle réel de son surchauffage militant, puis de voir quelles fractures réelles il met malgré tout en lumière.
    Le premier fait avéré, et c’est le plus important, est que J.D. Vance apparaît bien dans le récit public de la crise iranienne comme la principale voix interne opposée à une guerre totale. C’est exactement ce que montre l’article du New York Times résumé dans votre PDF : dans les réunions de la Situation Room, Vance est décrit comme la figure la plus réticente à une escalade majeure, alors que d’autres finissent par se rallier à Trump. Le podcast s’appuie là-dessus, et ce point est solide. (Reuters)
    Deuxième fait avéré : un cessez-le-feu de deux semaines a bien été annoncé, sous médiation pakistanaise, et Trump a bien déclaré avoir reçu une proposition iranienne en 10 points qu’il considérait comme une base “workable” pour négocier. Il est également établi qu’il existait, côté américain, un cadre plus large de demandes, souvent présenté comme un plan à 15 points. Le podcast ne fabrique donc pas de toutes pièces l’opposition “10 points iraniens / 15 points américains”. (Reuters)
    Troisième fait avéré : Vance a bien été mentionné dans les récits de dernière minute autour du cessez-le-feu, avec une implication tardive dans la séquence diplomatique, pendant que la Chine aidait à faire bouger Téhéran et que le Pakistan jouait l’intermédiaire. Là encore, il y a donc une base réelle au thème du podcast : Vance n’était pas seulement dans la dissidence verbale, il a aussi été visible dans la phase de sortie de crise. (Reuters)
    Quatrième fait avéré : Vance s’est bien rendu en Hongrie, a soutenu Viktor Orbán à quelques jours de l’élection, et a accusé Bruxelles d’ingérence. Cela donne du matériau à l’idée qu’il cherche à exister comme acteur idéologique propre, avec une ligne plus nette, plus illibérale, plus internationalisée que le trumpisme improvisé de Trump lui-même. (Reuters)
    Cinquième fait avéré, plus délicat : il existe désormais des appels publics au 25e amendement contre Trump, surtout du côté démocrate, mais aussi un malaise plus large, y compris chez certains anciens alliés ou figures de droite médiatique. Le podcast n’invente pas l’existence de cette conversation publique. En revanche, il lui donne une cohérence et une centralité qu’elle n’a peut-être pas encore institutionnellement. (The Guardian)
    À partir de là commencent les faits non avérés, supposés, ou abusivement interprétés.
    Le podcast affirme d’abord que Vance “fuite” délibérément vers le New York Times et d’autres médias pour construire son image de successeur raisonnable. C’est possible, mais non démontré. Qu’il y ait des fuites internes, oui. Qu’elles viennent de Vance personnellement, ou qu’il les orchestre en vue d’une succession, cela reste une hypothèse.
    Il affirme ensuite que Trump a en pratique accepté une reddition totale des États-Unis en adoptant le plan iranien. Là, c’est un abus clair. Ce que l’on sait, c’est que Trump a dit que la proposition iranienne constituait une base de négociation ; cela ne signifie pas qu’il en aurait accepté point par point tout le contenu maximaliste. Le podcast transforme une ouverture de négociation en capitulation déjà actée. (Reuters)
    Même excès lorsqu’il suggère que Vance aurait personnellement poussé Trump à signer ce cadre, voire rédigé certains de ses messages. Rien de cela n’est établi dans les sources disponibles. Le podcast comble un vide narratif par attribution intentionnelle.
    Autre glissement : il traite le déclin cognitif et physique de Trump comme une quasi-certitude opérationnelle. Or il existe des accusations politiques sur son état, des attaques, des demandes de 25e amendement, des critiques de style et de comportement ; mais cela ne vaut ni diagnostic médical public suffisant, ni preuve qu’un mécanisme de succession serait déjà en route. Ici le podcast convertit un climat de suspicion en scénario presque accompli. (The Guardian)
    Enfin, lorsqu’il relie Vance, la Chine, la Russie, le Pakistan, la Hongrie et Orbán dans une espèce de pré-coalition de l’après-Trump, il outrepasse nettement les faits. On a des recoupements, des convergences, des interactions parallèles ; pas une preuve d’architecture concertée. Le podcast raisonne par accumulation de signaux, puis baptise cette accumulation “plan”.
    Maintenant, le point intéressant : malgré son biais militant, ce podcast révèle quand même quelque chose d’important.
    Il met d’abord en évidence une fracture réelle entre Trump comme décideur impulsif et Vance comme acteur qui veut apparaître plus cohérent, plus contrôlé, plus lisible. Même si le podcast caricature, cette tension est plausible et probablement réelle. Le récit public de la crise iranienne a déjà commencé à distribuer les rôles : Trump du côté de l’instinct, Vance du côté de la retenue relative et du positionnement idéologique. C’est une fracture structurante. (Reuters)
    Il révèle aussi une deuxième ligne de fracture : celle entre le trumpisme-personne et le trumpisme-régime. Trump reste le centre affectif et électoral, mais Vance peut chercher à devenir le centre doctrinal et administratif d’un après-Trump. Le podcast pousse cette idée trop loin, mais il n’invente pas complètement le problème : dès qu’un vice-président commence à être identifié comme la figure de la rationalité relative dans une crise, la question de la succession cesse d’être abstraite. Elle entre dans le champ du pensable.
    Il révèle encore une troisième tension : le coût de la personnalisation extrême du pouvoir. Plus Trump paraît imprévisible, plus les acteurs autour de lui ont intérêt à se profiler comme solutions de rechange, garants de continuité ou de discipline. Cela ne signifie pas qu’un remplacement soit imminent ; cela signifie que le système produit désormais des incitations à la pré-succession. Le podcast, dans sa manière hystérisée, sent cette dynamique. (The Guardian)
    Donc, en termes nets : le podcast exagère les preuves, force les intentions, surinterprète les connexions. Mais il ne fantasme pas sur du vide. Il capte probablement un moment où Vance essaie déjà de se distinguer de Trump sans rompre avec lui, de se poser comme héritier possible sans avoir encore les moyens d’une relève ouverte. La succession de Trump n’est pas un fait établi ; en revanche, elle devient un horizon de plus en plus dicible, surtout si les crises s’accumulent et si la figure de Vance continue à être racontée comme celle du “responsable dans la tempête”.
    En une formule : ce podcast ne prouve pas une opération de succession, mais il repère correctement les conditions dans lesquelles une telle question peut cesser d’être fantasmatique et devenir politiquement active.

    1. Avatar de FrMar
      FrMar

      JD Vance et la succession de Trump en plus resserré

      Le podcast Midas Touch repose sur un socle factuel réel, mais construit dessus une couche d’interprétation qui va nettement au-delà de ce que les faits permettent d’établir.

      Il faut d’abord distinguer clairement deux niveaux.

      La matière première est solide. Vance apparaît bien, dans le récit du *New York Times*, comme la principale voix interne sceptique face à une guerre totale contre l’Iran. Il est également visible dans la phase de sortie de crise autour du cessez-le-feu. En parallèle, il développe une posture idéologique propre, notamment à l’international (Hongrie), et il existe désormais une montée des attaques — encore diffuses et conflictuelles — sur l’aptitude de Trump à gouverner. Pris ensemble, ces éléments dessinent un faisceau cohérent : Vance existe politiquement au-delà de sa fonction.

      Mais la thèse du podcast — Vance organiserait des fuites, pousserait Trump vers la sortie, utiliserait la crise comme fusible et construirait activement sa prise de pouvoir — n’est pas démontrée. Elle repose sur une interprétation politique cohérente, mais qui dépasse nettement ce que ces faits permettent d’affirmer. On passe d’un faisceau d’indices à une narration intentionnelle unifiée.

      C’est là que le podcast devient intéressant, malgré son biais.

      Il est meilleur comme détecteur de dynamique que comme démonstration. Il voit quelque chose de réel : Vance cherche manifestement à se positionner. Il travaille à apparaître comme plus discipliné, plus cohérent, plus idéologue que Trump, en contraste avec un président perçu comme impulsif. Ce contraste est sans doute amplifié, en partie construit par les récits médiatiques, mais il produit des effets politiques réels.

      En ce sens, le podcast met le doigt sur une tension importante : une lutte implicite de définition au sein du trumpisme lui-même. Qui incarne la ligne en temps de crise ? Le leader charismatique et imprévisible, ou celui qui se présente comme capable de structurer, stabiliser et prolonger le mouvement ?

      À partir de là, on retrouve la configuration évoquée plus haut : Vance occupe une position typique de pré-succession, se différencier sans rompre. Opposant interne sur certains choix, acteur de la désescalade, et porteur d’une ligne plus lisible.

      Ce n’est pas une preuve qu’une succession est engagée. Mais cela rend la question de l’après-Trump politiquement active — non plus comme hypothèse abstraite, mais comme tension déjà perceptible dans le fonctionnement du pouvoir.

  24. Avatar de Tout me hérisse
    Tout me hérisse

    Il faut saluer la clairvoyance du général de Gaulle, lors de sa conférence de presse du 27 novembre 1967, déclarant au sujet d’Israël :
    « un peuple d’élite, sûr de lui-même et dominateur »
    A partir de 00.27.17
    https://www.charles-de-gaulle.org/blog/2021/10/20/charles-de-gaulle-conference-de-presse-du-27-novembre-1967/

    1. Avatar de Otromeros
      Otromeros

      …extrait :

      … » Bien entendu, nous ne laissions pas ignorer aux Arabes que, pour nous, l’Etat d’Israël était un fait accompli et que nous n’admettrions pas qu’il fût détruit. De sorte que, on pouvait imaginer qu’un jour viendrait où notre pays pourrait aider directement à ce qu’une paix réelle fût conclue et garantie en Orient, pourvu qu’aucun drame nouveau ne vint le déchirer.

      Hélas ! le drame est venu.
      Il avait été préparé par une tension très grande et constante qui résultait du sort scandaleux des réfugiés en Jordanie, et aussi d’une menace de destruction prodiguée contre Israël. Le 22 mai, l’affaire d’Akaba, fâcheusement créée par l’Egypte, allait offrir un prétexte à ceux qui rêvaient d’en découdre. Pour éviter les hostilités, la France avait, dès le 24 mai, proposé aux trois autres grandes puissances d’interdire, conjointement avec elles, à chacune des deux parties, d’entamer le combat. Le 2 juin, le gouvernement français avait officiellement déclaré, qu’éventuellement, il donnerait tort à quiconque entamerait le premier l’action des armes, et c’est ce que j’avais, moi-même, le 24 mai, déclaré M. Eban, ministre des Affaires étrangères d’Israël, que je voyais à Paris. « Si Israël est attaqué, lui dis-je alors en substance, nous ne le laisserons pas détruire, mais si vous attaquez, nous condamnerons votre initiative. Certes, malgré l’infériorité numérique de votre population, étant donné que vous êtes beaucoup mieux organisés, beaucoup plus rassemblés, beaucoup mieux armés, que les Arabes, je ne doute pas que, le cas échéant, vous remportiez des succès militaires, mais, ensuite, vous vous trouveriez engagés sur le terrain, et au point de vue international, dans des difficultés grandissantes, d’autant plus que la guerre en Orient, ne peut manquer d’augmenter dans le monde une tension déplorable et d’avoir des conséquences très malencontreuses pour beaucoup de pays, si bien que c’est à vous, devenus des conquérants, qu’on en imputerait peu à peu les inconvénients ».

      On sait que la voix de la France n’a pas été entendue.
      Israël ayant attaqué, s’est emparé, en six jours de combat, des objectifs qu’il voulait atteindre. Maintenant, il organise, sur les territoires qu’il a pris, l’occupation qui ne peut aller sans oppression, répression, expulsions, et il s’y manifeste contre lui une résistance, qu’à son tour, il qualifie de terrorisme.
       »

      Tout est (d)écrit..

  25. Avatar de Garorock
    Garorock

    Est ce que Lyndon B Johnson avait entendu parler de Lee Hoswald avant le 22 novembre ?
    Est ce que Vance a des amis dans l’armée ou chez les Black-panters ?

  26. Avatar de Paul Jorion

    P.S. Ce sont donc les militaires américains qui ont arrêté Trump. Il est en train de les limoger pour avoir les coudées franches la fois prochaine.

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