Les USA ? Que leur arrive-t-il ? par Denis Monod-Broca

Billet invité.

Depuis un siècle ils trônent au sommet, ils règnent sur le monde. À la fois vénérés et méprisés, adorés et haïs, soutenus et combattus, ils se conforment à ce que le monde attend d’eux, bien obligés. Par le meilleur de leurs actions ils alimentent l’adoration, par le pire ils alimentent la haine. Cela nous convient. Nous aimons adorer, nous aimons haïr, nous aimons haïr ce que nous adorions. Les idoles sont faites pour ça. Or ces derniers temps le pire l’emporte, alimentant la haine, à laquelle répond le toujours pire, dans des proportions de en plus terrifiantes ! Que leur arrive-t-il ? Le destin des rois est d’être, un jour, accusés, jetés à bas, sacrifiés. Ils le sentent. Ils le savent. L’étau se resserre. Semblables au scorpion qui, au centre d’un cercle de feu, agite frénétiquement son dard mortel dans toutes les directions au risque de sa propre vie, ils voient des ennemis partout et ils accusent, menacent, condamnent, sanctionnent, bombardent, torturent, assassinent aux quatre coins de la terre de la manière la plus frénétique et la plus insensée !

Ils sont nos alliés, nos amis, nous nous devons de leur crier « halte au feu ! ». Et de crier au monde « halte au feu ! ». La France se veut libre, elle peut dire cela. Elle peut sortir du cercle de feu, du cercle de haine qui progressivement se referme sur eux. Elle le doit. Elle le leur doit. Leur survie et la paix du monde en dépendent.

Quand la foule devient folle, que l’odeur du sang l’aveugle, que chacun y stimule et y surveille chacun, en sortir n’est pas repli frileux sur soi. Bien au contraire. Sortir de la foule c’est retrouver la liberté et c’est inviter les autres à faire de même.

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69 réflexions au sujet de « Les USA ? Que leur arrive-t-il ? par Denis Monod-Broca »

  1. « Nous aimons adorer, nous aimons haïr, nous aimons haïr ce que nous adorions

    Ils sont nos alliés, nos amis, nous nous devons de leur crier « halte au feu ! ». »

    Nous? Nos?

    Qui est ce « nous »?, le même sans doute que celui de  » Qui étions nous?… »
    Nous les humains, nous les Français, en fait : Nous la classe moyenne blanche qui se croit le centre du monde, de même que la bourgeoisie et les dominants s’identifient à l’intérêt général et à l’humanité.

    Vous aimez adorer, haïr, etc…
    Par-dessus tout, votre ignorance.

    1. « Qui est ce « nous »? »
      Nous les hommes, vous avez bien compris, c’est bien ça en effet, vous, moi, et nos semblables du temps présent, ayant acquis, les uns et les autres, expérience et savoir aidant, un certain degré de conscience et donc de responsabilité.

      1. Non.
        « Nous les hommes… »cela n’existe pas, même si vous aviez eu l’idée d’écrire « Nous les êtres humains… », histoire d’y inclure les femmes, cela serait encore non.
        Pourquoi?
        Eh bien parce que cela est une abstraction: l’humanité n’existe pas en tant qu’ensemble unifié. Ce qui existe ce sont les genres, les races, les classes.
        En tant qu’individu appartenant à telle ou telle autre catégorie, il n’y a de « nous » qu’en opposition avec « eux »:
        Les hommes/les femmes; les blancs/ les autres: les capitalistes, les dominants/ les non-capitalistes, les sans-réserve, les excédentaires, les dominées. On pourrait aussi bien remplacer le premier terme de ces oppositions, de cet antagonisme en fait, par : Nous les hommes blancs dominants; ou bien le second terme par : Nous les dominé-e-s, les prolétaires.
        Quel Nous?

      2. @ adé
        Si ! « nous les hommes » a un sens.
        Si ! l’humanité existe, ne serait-ce qu’en tant qu’espèce animale.
        Pourquoi le nier ?
        Non ! L’humanité n’est pas une abstraction.

        Dans l’infini du cosmos file une minuscule planète et sur celle-ci vivent des êtres qui pensent, qui parlent, qui se parlent, qui à l’occasion s’entretuent, et qui se qualifient d’hommes (Petit Larousse des années 50 : « homme : n.m., terme générique embrassant la femme)

        Vous pouvez le nier mais où cela vous mène-t-il ?

      3. @Ade
        «  »Eh bien parce que cela est une abstraction: l’humanité n’existe pas en tant qu’ensemble unifié. » »
        ****
        Ben si…
        Espèce animale dont tous les membres sont interféconds et partagent les mêmes impératifs du biotope pour sa survie.
        Les races, genres, classes, etc, ne sont que des distinctions circonstancielles utilisés pour une organisation particulière des sociétés. Rien ne l’impose et rien n’impose un mode particulier d’organisation…

      4. Quel nous ?
        Anthropocène
        est un néologisme construit à partir du grec ancien ἄνθρωπος (anthropos, « être humain ») et καινός (kainos, « nouveau »), en référence à une nouvelle période où l’activité humaine est devenue la contrainte géologique dominante devant toutes les autres forces géologiques et naturelles qui avaient prévalu jusque-là.
        Activité humaine. Contrainte géologique dominante, Histoire enlisée, climat déréglé, le triptyque de l’anthropocène tel qu’il navigue à vue livré à lui-même comme un enfant abandonné livré au hasard et à la peur quand « On » tient le gouvernail sans conteste « Nous » n’existe pas.
        Qui pourrait, peut être, est, « nous » dans une ère-monde évoluant de changement en changement au rythme d’un système monde macroéconomique, global, planétaire, transnational, quand la direction suivie inexorablement est celle de la pensée nécessaire déconnectée du corps blindé de mots s’a-vivifiant dans le puits sans fond de l’enfer des complexités inéluctables et non se nourrissant au paradis des sens et de la raison, i.e. du réel je nais-je vis-je meurs sur une planète, une seule ?
        De changement en changement « on » donne le sens de la vie et de la mort alors que la vie n’a pas de sens la mort non plus ni la disparition des espèces y compris la nôtre. De changement en changement, sous l’emprise de « on » destructeur et protecteur, à nos corps disparus sous les mots alibis, nous perpétuons un monde progressivement inhabitable pour vivre en absurdie.
        A la source de la vie, il y a les inconditionnels : les éléments, les besoins. Éléments et besoins vitaux physiques, affectifs, le commun. Nous pouvons les conditionnés pour nous arranger des « changements en changements » parfois qualifiés de progrès mais le réel beugle qu’ils sont intemporels, inconditionnels, malgré « on ». Pourtant, comme tels, ils sont. Pour ne pas les reconnaître en ce qu’ils sont, communs, « on » s’accommode ou plébiscite ou se révolte, par grappes identitaires revendiquées, des leurres approximatifs et savants transformant ces inconditionnels en conditionnels payants et, à l’échelle de la planète au mieux, payés. En conditionnant les inconditionnels, dans sa toute puissance « on » reste sur une voie dont l’issue est sa fin, tout en négociant désormais sa phase terminale en soins palliatifs.
        Mon postulat est que nos générations ne peuvent et doivent plus éluder – sous peine de disparaître – les exigences brutes radicales de l’inconditionnel et du conditionnel, de l’anthropocène et son impératif désormais incontournable de « nous ». Pour ce faire elles ne peuvent plus confondre un puits sans fond avec une source accessible uniquement je crois par le renoncement aux mots blindages inanimés et dévitalisés hiérarchisant le conditionnel tout en diluant l’inconditionnel des victimes/coupables-pour/contre dans des convictions/fois proclamées indépassables, afin d’apercevoir pour le re-connaître ce « nous » qui donnerait sens à nos vies, ce nous intégral constitué de chaque un, entier, reconnu, nommé, irremplaçable. Je souligne : pas indispensable, irremplaçable. Sans « nous » l’anthropocène est mal barré en continuant de se gargariser des histoires racinaires des impossibles « j’accuse » auto-légitimés, nous conduisant au gré des certitudes et connaissances patentées vers l’irréversible, autorisant l’abandon légitimes de tous ceux qui ne sont pas comme « on ». Nos générations ne sont pas au pied du mur : notre espèce est au pied de « nous ».
        La question première n’était-elle pas alors Dieu existe-t-il (prématurée), mais « Nous » (art de vivre), existe-t-il ?
        Plus simplement, pour ce qui me concerne, l’anthropocène mondial global international exige l’abandon du « on » succédané (succès-damné) de la vie déclarée immuable qui va et vient et meurt et revient, pour l’émergence du « nous » de l’urgence extrême. Nous sommes face à nous. Sans « nous » un dernier verra la lumière s’éteindre, pour lui, le dernier. Pour autant, la lumière s’éteindra pour lui mais continuera vraisemblablement de briller après lui, après « on », faute de ne avoir pas trouvé nous, et pire, faute de ne l’avoir pas même cherché. Par ignorance ? Vraiment ?
        Anthropocène : nos générations sont engagées non plus dans des jeux de pistes interminables et implacables munis des indices révélateurs d’hésitations alternatives parfois aussi dégradantes que timorées, vestiges du non amour, mais une aventure, une course au trésor, sans dispense, ultime aujourd’hui, urgente, vertige de l’amour : combien de temps ?
        Oui « nous » est perché, il file le vertige. Et alors ? l’amour n’existe pas non plus ?

    2. @Subotai:Les races, genres, classes, etc, ne sont que des distinctions circonstancielles utilisés pour une organisation particulière des sociétés. Rien ne l’impose et rien n’impose un mode particulier d’organisation.

      Relisez-vous: en somme ce qui existe réellement genres, races, classes n’est qu’accidentel, rien ne l’impose? vraiment,cela s’impose par hasard, les dominants n’imposent rien et les sociétés sont des illusions, des circonstances venues d’on ne sait où.
      Vous vous payez de mots, typiquement l’idéologie des classes moyennes.

      1. Pas accidentel.
        C’est nous même qui définissons ainsi les choses pour organiser nos sociétés d’une certaine manière. Rien ne l’impose.
        Nous pourrions tout aussi bien, classer et organiser les choses suivant la couleur des cheveux, la couleurs des yeux, la longueur du pied.
        Pour sortir de l’idéologie de classe, vous pourriez commencer par ne pas vous y soumettre. Get out of the groove…

  2. Il n’y a en effet qu’une politique raisonnable, c’est de ne pas ouvrir le feu.

    Si vous parlez de la Corée du Nord en premier lieu, il serait en effet bienvenu que la France l’exprime auprès du gouvernement et du peuple américain. Mais il ne faut pas s’illusionner, cela n’aurait guère d’effet. Et il est de plus assez improbable que cela arrive, ce n’est pas nécessairement le genre d’Emmanuel Macron, qui de plus a d’autres chats à fouetter – l’Asie du Nord-Est, c’est loin.

    Si vous parlez de manière générale, je suis absolument d’accord avec vous sur le principe, mais je dois avouer ne pas comprendre ce que serait une telle politique _pratiquement_

    Au-delà bien sûr d’appeler tout le monde à la retenue, mais c’est quelque chose que la diplomatie de la plupart des pays fait de toute façon plus ou moins en permanence, sans toujours beaucoup d’effet.

  3. La diplomatie a son rôle à jouer et elle le joue en effet, il y a tout lieu de la penser, mais cela suffit-il ?
    Quoi faire, quoi dire ? Pas facile.
    La France est encore écoutée et observée dans le monde, son prestige n’est pas mort. Cela l’oblige, nous oblige.
    Il s’agit de sortir de l’engrenage de la violence (violence des canons et aussi violence des capitaux).
    Ce n’est pas rien.
    Sommes-nous capable de cette révolution ?
    Tel est l’enjeu…

    1. Quel « engrenage de la violence » ?
      J’vois pas.
      La guerre de Corée ? Y’a 60 ans ok. Aujourd’hui ?
      A part de la PR bringueballante pour tweetos survoltés de tous côtés plus une reconfiguration régionale en voie d’achèvement en Syrie et au M.O, j’vois pas d’engrenage.

      1. Ah tu ne vois pas ? Ben faudra penser à aller voir ton ophtalmo mon gars. Les ventes d’armes, les défilés militaires, la hausse partout des budgets défenses et militaires, la prolifération des états nucléaires, l’augmentation des zones de non droits sont pas des signes d’engrenages ? C’est ça, tout est Under control… je vous jure ce qui faut pas lire.

      2. Mon pauvre cloclo, mais comment ta délicate constitution psychologique, si sensible aux « engrenages de violence », aurait-elle bien pu survivre dans les merveilleuses fifties, sixties, seventies, les si pacifiques années de guerre dite « froide »….

      3. Et alors ! D’abord j’étais pas né ce qui est suffisant en lui même. Deuxio, ce n’est parce que l’engrenage a déjà tourné dans le passé qu’il ne tourne plus maintenant. En grand adorateur de Gary le va t en guerre ta légèreté en la matière ne m’étonne pas le moins du Monde.

      4. « reconfiguration régionale en voie d’achèvement en Syrie et au M.O »

        Dans le genre optimiste, c’est une perle, madame la marquise. Personnellement, j’y vois, sur fond de rivalités entre grandes puissances (re)montantes ou relativement déclinantes et de course aux ressources – et aux armements, du moins au M.O. -, un système de blocs et d’alliances prêt à exploser de façon incontrôlable, chacun de son côté sûr de son bon droit et d’avoir Dieu et/ou la civilisation et le monde libre avec lui, en coïncidence providentielle avec ses intérêts capitalistes bien compris, qui me rappelle vachement l’Europe d’avant 14-18, mais avec les armes nucléaire et biologiques en plus, ce qui peut certes constituer un frein dans une certaine limite, si les acteurs sont rationnels, sauf que :
        – les acteurs régionaux sont moins en situation de se montrer responsables face à ces risques globaux que les grandes puissances mondiales auxquelles ils sont alliés et qu’ils cherchent à entraîner dans la réalisation de leurs objectifs régionaux (Saoudiens et Israéliens demandeurs de bombardements américains contre l’Iran, Kiev réclamant des livraisons d’armes létales, Kurdes voulant l’indépendance…)
        – les acteurs sont loin d’être tous complètements rationnels (démocraties fatiguées, théocraties, juntes militaires en vase clos mental, mouvements terroristes, etc.) et, de toutes façons, ne contrôlent pas tous les paramètres, même dans leur propre camp (CIA/département d’État contre Maison Blanche, notamment)
        – les E-U ont pris l’habitude depuis la chute du mur, et refusent de la perdre, de considérer, ou d’affecter de considérer la Russie comme un minus habens n’ayant plus voix au chapitre et dont les lignes rouges ne comptent pas
        – au-delà de cette limite… plus aucun ticket n’est valable

        Je crois que l’obsession d’un retour aux années 30 masque les parallèles avec la situation d’avant 14 et conduit à de mauvaises politiques potentiellement très dangereuses, basées sur, ou se justifiant par, des considérations manichéennes.

      5. Bla bla bla.
        Le pire ? La nouvelle chute des empires ? Toujours le pire à venir ?
        Banane, tu l’as déjà sous les yeux le pire avec absolument toutes les puissances globales (sauf Chine) et régionales impliquées et en guerre en Bacharie avec à la clef plus de 400 000 morts et la moitié de la population d’un pays de 22 millions d’habitants exilée ou déplacée.
        Que demande les Cassandre ?

    2. « sortir de l’engrenage de la violence »
      Impossible, la violence fait partie de la nature humaine – n’oublions pas que nous sommes des primates, des primates conditonnés (au sens pavlovien du terme). Comme Freud l’a dit très justement: la couche de la civilisation (donc le conditionnement) est très mince. Et CG Jung notait que la foule a l’intelligence d’une reptile. Je suis d’accord avec ca.
      Le pire en politique c’est la naiveté ou la lâcheté des gouvernants. Obama est un est un exemple. Il a laisser faire le tyran nordcoréen, n’a rien dit – politique de l’autruche. Idem en ce qui concerne la violence accrue dans les grandes villes des Etats-Unis. Chicago est devenu, selon ses habitants, « Chiraq », une composition semantique de Chigaco et l’Iraq. La violence est partout. Un chômeur de plus de 50 ans, qui recoit sa centième réponse négative, ce n’est pas de la violence?

  4. « …mais je dois avouer ne pas comprendre ce que serait une telle politique _pratiquement_ »

    On pourrais discuter de la sortie du Traité Transatlantique Nord.

    1.3 millions de morts civil en 10 ans, je me trompe ?

    1. L’Otan n’a rien à voir avec la Syrie ni avec l’Irak. Reste quoi ? Afgha, Libye, Bosnie, Kosovo… On est très loin du million de morts civiles.

  5. ah la France ! Pour l’Irak elle a pu dire non et prouver pourquoi (merci à nos services secrets entendus par le gouvernement). Mais cela n’empêcha pas la guerre et ce qui l’en ait suivi : Daech, l’Irak en feu depuis, la Syrie, etc… la France ne suffit pas, il eut fallu l’ONU, l’Europe (l’Europe toujours tiré à hue et à dia, l’Europe incapable déjà d’avoir une politique fiscale unique, l’Europe dont le premier adversaire sont les états les uns contre les autres, l’Europe indifférente à la Grèce qui crève, l’Europe à quoi sert-elle finalement ?).
    Et nous et nos actes en Afrique ?
    Nous sommes en Afrique pour combattre Daech : et l’Europe s’en fout et regarde. La France favorise le plus qu’elle peut l’échange inégal avec l’Afrique et tout le monde ferme les yeux ; nous soutenons notre agriculture (les plus gros de préférence) au détriment de l’Afrique. La France maintient tous les dictateurs qui trouvent un intérêt personnel à ces échanges inégaux. Et après on s’étonnent que les gens fuient leur pays, la guerre, les dictatures, la misère.

    Il est à se demander si les EU ne seraient pas un cache sexe.

    Maintenant c’est la Chine le 1er de la classe. Et c’est ce à quoi Trump ne peut se résoudre. Il peut taper du pied, remplir de ses cris Twitter, il ne peut rien, en fait que veut-il ? il n’en sait rien lui-même faute de savoir faire des analyses objectives de l’état de la Terre.

    1. L’Europe, l’UE, réunion de nations, quels que soient ses mérites, et elle en a, n’a pas de vie propre, pas de volonté propre, pas de parole propre…
      La France, si, comme toute nation, à condition de le vouloir.

      1. La France n’a pas plus de « volonté propre » que l’UE, elle a juste ses intérêts propres, placés très au-dessus des intérêts de l’UE, naturellement, et c’est un euphémisme.

      2. Vigneron
        Je suis d’accord. L_UE est un ensemble à vocation économique où chaque état membre défend ses intérêts.
        Mais il y a invariablement des « euromantiques ».

    2.  » il n’en sait rien lui-même faute de savoir faire des analyses objectives de l’état de la Terre »

      Trump peut-être mais l’armé US oui et cela depuis le début de la geurre froide quand il a fallu mesurer la terre sous toutes les coutures pour programmer les missiles.
      Googlelisez avec lyndon johnson climate change.

      1. Googlelisez avec lyndon johnson climate change.

        Le genre de phrases cultes que j’aime assez à glaner sur le net pour les copier-coller au double-face dans mon herbier à sornettes.

    3. « Et nous et nos actes en Afrique ?
      Nous sommes en Afrique pour combattre Daech »

      Accessoirement, la Françafrique (à fric), le Nigéria est un bien beau pays, il irradie, demandez voir au premier sinistre.

      « Maintenant c’est la Chine le 1er de la classe »
      Question ogive pas du tout, les USA sont, et de loin les meilleurs, et en l’occurrence c’est cela qui compte.

      1. Quand de Gaulle soutenait par tous les moyens imaginables la sécession du Biafra, la France foutait sa merde au Nigéria, ok.
        Mais confondre les intérêts miniers français au Niger (« il irradie ») avec ce qui se passe au Nigéria aujourd’hui…

  6. « Depuis un siècle ils trônent au sommet, ils règnent sur le monde »

    Qui détient achètent les bons du traisor US ?
    Qui est l’Usine des US ?
    La Chine.
    La Chine régne sur le monde sans faire de bruit.

    1. Non, il ne faut pas renverser les rôles.
      La Chine régnera peut-être un jour sur le monde mais ce n’est pas le cas jusqu’à présent.
      Le pouvoir n’est pas une qualité intrinsèque du roi, il est l’effet de la fascination qu’éprouvent à son égard ses sujets.

  7. Il me semble que les réflexions s’articulant autour de l’humanisme, de l’affectivité, du psychologique, de l’insensé, de la folie guerrière,…survolent de manière peu déterminante la réalité. Certes, l’arrivée d’un Trump, pour surprenante qu’elle ait pu être, n’en demeure pas moins explicable et ne modifie pas en profondeur la politique des USA qui, quel que soit le président, s’efforce de maintenir leur domination mondiale en train de s’effriter. Il y a peu « d’insensé » dans les massacres qui baignent la planète, à commencer, évidemment, pour les « marchands de canons » qui en tirent des profits énormes. Nous sommes dans un vaste jeu géopolitique et économique (et énergétique) absolument cynique. Et s’agissant du « nous », notre gouvernement français n’a pas été en reste dans sa participation au jeu de massacres et ce n’est donc pas lui qui pouvait promouvoir la qualité de « l’humanitude ». Peut-on, sans naïveté, penser que c’est un hasard si les seules dictatures ayant mérité les bombes de notre courroux démocratique étaient les laïques, riches en sources d’énergie et pas trop pro-atlantiques? Irak, Libye, Syrie,…des régimes certes peu enclins à un franc humanisme et peu portés vers des aspirations démocratiques…mais, néanmoins,…laïques (même quand certaines religions pouvaient être dominantes), ayant développé vaille que vaille des systèmes universitaires (ouverts aux femmes), des systèmes de santé, où les femmes pouvaient accéder à de nombreux métiers, et où les populations, notamment en Libye, avaient sans doute un des plus hauts niveaux de vie de la région. Pour les USA et les acolytes de l’OTAN, ces dictatures étaient ignobles et infréquentables (on allait leur apporter la démocratie!…) tandis que l’Arabie Saoudite, le Qatar et autres émirats pompe-à-essence où l’on peut trancher mains et têtes joyeusement sont des amis de la famille.
    Comment s’étonner dès lors que la Corée du Nord trouve plus important de perfectionner son armement nucléaire que d’améliorer la nourriture de sa population. Dans ce grand jeu de mort planétaire, pour tout régime –plus ou moins dictatorial, plus ou moins démocratique qu’il soit– seule la puissance nucléaire peut lui offrir l’espérance de durer.
    Une certaine Albrigth (qui avait poussé Sadam Hussein à aller visiter le Koweït) avait estimé que 500 000 morts étaient justifiées… Et depuis, les Irakiens, ayant de la démocratie à revendre en sont tout… »irradieux »…n’est-ce pas l’essentiel…
    Méc-créant.
    (Blog: Immondialisation: peuples en solde!)

    1.  » Il y a peu « d’insensé » dans les massacres qui baignent la planète […] »
      Vous trouvez ?!…
      On les connaît les « raisons » de ces massacres. Ne sont-elles pas insensées ?
      Ne devons-nous pas nous efforcer de les dépasser ? Quitte à ranger nos motivations au rayon « humanisme »…

    2. « les réflexions s’articulant autour de l’humanisme, de l’affectivité, du psychologique, de l’insensé, de la folie guerrière »

      En fait, ce ne sont pas ces arguments-là qui sont déterminants ni ont une véritable chance d’influencer. Mais cela ne veut pas dire que les efforts de paix ne s’appuient sur aucun argument rationnel.

      Le principal argument, ce sont les risques encourus, et notamment le fait que la balance entre risques et bénéfices potentiels est incertaine, toujours bien davantage qu’un examen superficiel de la situation ne le montrerait :
      – Les surprises stratégiques ou tactiques, la volonté et l’ingéniosité de l’ennemi – qui peut très bien prendre des décisions inattendues, ou encore s’avérer bien plus ingénieux qu’on ne l’aurait imaginé
      – Et encore la réaction de long terme des populations, chez l’adversaire et chez soi – bref la détermination plus ou moins grande chez les uns et chez les autres
      – Et le fait que la détermination est généralement bien plus grande chez qui a de bonnes raisons de s’estimer agressé et voit chez lui des soldats étrangers se comporter en maîtres.

      Ce genre d’arguments ne protégera jamais contre une aventure guerrière déclenchée par une grande puissance contre une petite. Souvent par imprudence et manque d’imagination des décideurs d’ailleurs, car même dans ce cas s’abstenir d’agression serait préférable : l’Irak était en 2003 une puissance militaire de quatrième ordre, mais les Etats-Unis n’y ont gagné que des déboires.

      Il devrait protéger contre le risque d’une aventure guerrière américaine contre la Corée du Nord ou l’Iran, contre la Russie en Syrie ou en Ukraine ou contre la Chine en mer de Chine du Sud.

      Je dis « devrait » comme une expression de probabilité, rien de plus. Ouvrir un livre d’histoire suffit à constater que les agressions contre des puissances sérieuses ont été assez nombreuses au fil des siècles, et encore assez récemment : attaque de Saddam Hussein contre l’Iran en 1980, d’une coalition arabe contre Israël en 1973, de la Chine contre l’Union soviétique en 1969…

      Parfois, illusion, idéologie ou égotisme font oublier toute prudence ou toute considération du long terme.

    3. Je suis grosso modo d’accord avec ça.

      …et donc en désaccord avec l’interprétation de M.Paul Jorion sur le caractère « guerre de religion » qu’il met en avant imprudemment censé expliquer l’opposition Arabie Saoudite/Iran, et les conflits au Moyen-Orient; la comparaison avec « Les guerres de religion » en Europe est invoquée comme explicative, mais ce qui reste à expliquer c’est la nature de ces « guerres de religion » tant en Europe qu’au Moyen-Orient.
      En effet, ce qui apparaît, dans un cas comme dans l’autre, c’est que l’antagonisme idéologique et religieux est le vêtement d’un antagonisme économique social et politique, certes cette parure existe en elle-même et elle contient sa propre logique, cependant même si l’idéologie est une force matérielle, elle demeure déterminée par le substrat vivant et matériel.
      par exemple: Le Qatar est Sunnite, comme l’Arabie Saoudite, même tendance, pourtant le Qatar est proche de la République Islamique d’Iran, il y a du gaz exploité en commun.
      En ce qui concerne « nos » guerres de religion, il y a eu affrontement entre des fractions de la bourgeoisie, et de l’aristocratie, il faut s’intéresser à l’implantation des religions réformées, par exemple à Nîmes, au pied des Cévennes, ou bien à la lutte entre l’Empire des Habsbourg et les futurs états Néerlandais.
      Ou bien, avant, les croisades contre les albigeois, etc..

      1. « Guerres du pétrole », « guerres de religions »…
        On confond les moyens et les fins.
        Le pétrole est aux blindés ce qu’est la religion aux soldats, un combustible efficace.

      2. « Le pétrole est aux blindés ce qu’est la religion aux soldats, un combustible efficace. »

        Nan nan nan, le combustible c’est le fanatisme idéologique ie l’extrémisme qu’il soit politique ou religieux, soit l’un, soit les 2 ensemble, ni plus ni moins et de tous temps. Nuance et de taille.

  8. En 1751 Benjamin Franklin estimait que la population de l’Amérique du Nord doublait au minimum tous les vingt ans mais que cela était souhaitable et ne poserait aucun problème avant longtemps tellement les territoires disponibles pour s’installer étaient vastes.

    Quand en 1803 le président Jefferson double la superficie des États-Unis en achetant à Napoléon pour 15 millions de dollars un territoire s’étendant du golfe du Mexique au Canada (c’est un très vaste territoire qui n’a pas grand chose à voir à voir avec l’actuelle Louisiane.) Cela correspond à 2.600.000 km² soit environ 50 hectares par habitant (un demi km² par habitant « payé » 3 dollars le km²)

    Grâce à la conquête de l’Ouest les États-Unis sont ainsi passés de 3 millions d’habitants un peu avant 1800 à 300 millions vers l’an 2000, soit une multiplication par 100.

    C’est cette expansion exceptionnelle qui a fait que s’y sont développées de nouvelles formes de capitalisme s’appuyant sur toutes sortes de nouveautés techniques. C’est en particulier le cas du fordisme qui a assuré durant le 20ème siècle un niveau de vie exceptionnel si on le compare à celui de l’Europe et surtout à celui du reste du monde.

    Malheureusement une expansion aussi rapide n’a été possible que grâce à un énorme gaspillage des ressources disponibles. Ce gaspillage il rappelle en plus efficace les pratiques des européens de l’époque coloniale, il nous est devenu difficile de le percevoir comme tel parce qu’il est actuellement la règle sur l’ensemble de la planète.

    Le rêve de poursuivre cette expansion en direction des étoiles ne s’étant pas concrétisé est-il surprenant que la situation tende à devenir explosive ?

    1. la situation est explosive par ce que le complexe militaro industriel a laisser 90 millions d’amer ricains sur le bord de l’american way of life.

  9. Depuis un moment déjà, la machine à perdre est en marche (sans allusions) alimentée par toutes sortes de carburants noirs, provenant de sources diverses… l’affichage constant de ce qui inquiète et qui existe au regard de ce qui pourrait apaiser les esprits n’est pas fait pour distiller des assurances. Je ne devrait peut-être pas le dire mais « chez moi », la confiance sur la marche du monde n’est pas au rendez-vous et ce « halte au feu », une goutte d’eau.
    J’en suis désolé, d’ailleurs.

    1. C’est une goutte d’eau, oui, mais, une goutte peut en entraîner d’autres et, pour éteindre le feu, ne vaut-il pas mieux de l’eau que que de l’huile ?

    1. La routine de l’histoire, comme vous dites, est faite de beaucoup de sang et de larmes. C’est vrai. Ce n’est pas une raison pour continuer. Et de plus belle, technologie aidant.

      Nous savons, de science sûre, la façon dont les choses toujours se sont passées. Et pourtant nous n’en tirons pas la leçon, ou si peu, ou si mal… c’est ballot…

      1. Oui, c’est ballot. Mais comme cette routine n’est pas une mécanique, nous avons donc la possibilité qu’il en soit autrement cette fois-ci. J’ai cependant du mal à y croire.

  10. Y a que des français pour écrire des trucs aussi passionnels sur les US, allez donc en Allemagne ou aux Pays-Bas vous allez entendre des sons de cloche beaucoup plus terre à terre .. cette fascination hexagonale pour les States ne peut provenir que d’un malentendu , malentendu qui a commencé il y a 250 ans quand le Tout Paris avait les yeux de Chimène pour le Ben Franklin, venu en ambassade extorquer une aide à des imbéciles de royalistes assez cons pour soutenir une rébellion républicaine et ruiner le pays par la même occasion .

      1. Quand Franklin débarque à Paris en 76 , la France n’est pas encore l’allié des insurgés américains . Elle le deviendra en 78 , après Saratoga, et grâce au travail diplomatique de Franklin ( . )

  11. Les États n’ont pas d’amis ils n’ont que des intérêts.
    Ils peuvent êtres alliés le temps de leurs intérêts communs et c’est tout.
    Les USA n’ont jamais été des amis de la France ils ont géré leurs intérêts au gré de l’Histoire.
    La France n’a jamais été l’amie des USA, elle a géré ses intérêts au mieux l’Histoire.
    Le problème actuel est que nos dirigeants des ces dernières années sont tous (on va dire, ou presque) inféodés par leur formation aux intérêts des USA. Ce qui les met dans les situations inconfortables et génère les actions incohérentes que nous observons. Parce que cette formation idéologique, faite pour un modèle inapplicable en raison du changement de paradigme imposé par la planète, rencontre la réalité du Pouvoir Étatique (qui est sensé, tout de même, être au service des humains du groupe social qu’il a en charge) et se retrouve paralysé, puisqu’il n’existe aucune réponses connues aux nouvelles problématiques qu’il rencontre.
    Pratiquement c’est la poule avec une brosse à dent qui doit gérer une tempête qui emporte le poulailler.
    Les USA devrait finir par connaitre ce que toutes les autres Nations ont déjà connus: la désunions et la guerre entre États sur leur continent. Il serait de bon ton de ne pas s’en mêler, ayant fort à faire pour éviter la même chose sur le notre. Parce que, quoi qu’on fasse, nous ne pourrons empêcher l’effondrement des USA n’aller à son terme mais nous pourrions être entrainé avec eux.
    On ne peut pas faire mentir Shakespeare.

  12. Non, bien sûr que non, nous Français ne sommes pas les seuls à être fascinés par les USA.

    J’ai été très frappé par un recit de Jean-Paul Kaufman qui fut otage d’une milice libanaise pendant des mois. Un de ses jeunes geôliers, membre donc d’un groupe qui avait fait sauter une caserne américaine à Beyrouth et tué des dizaines de GI, lui avait avoué un jour son rêve : descendre Sunset boulevard à Hollywood au volant d’une Cadillac décapotable. Si ça, ce n’est pas être fasciné ?!…

    Par bien des côtés je pense que, si nous sommes fascinés, nous le sommes avec plus de lucidité que beaucoup d’autres.

    Au plus fort de la guerre froide, la France avait su, sans en faire partie, susciter l’admiration du groupe des Non-alignés.

  13. Les USA sont accros à la guerre depuis au moins 1941. Est ce que ceci explique cela?
    Ainsi Noam Chomsky fustigeait-il en 1970 l’« économie de guerre permanente » prônée par Charles E. Wilson en 1944 : « Le problème c’est que dans une économie capitaliste, l’intervention gouvernementale ne peut se faire que de manière limitée. Par exemple, une telle intervention ne saurait concurrencer les empires privés, ce qui revient à dire qu’il ne peut y avoir de production utile. Il faut en fait que ce soit une production d’articles de luxe – pas de capital, pas de produits utiles, ce qui serait de nature concurrentielle. Or, malheureusement, il n’y a qu’une catégorie d’articles de luxe qu’on peut produire sans fin, avec obsolescence et détérioration rapides et sans limite quant au nombre qu’on peut utiliser. Nous savons tous de quel genre d’articles il s’agit : la production militaire. »
    USA great again ? USA (Roosewelt) great contre le nazisme, USA (Nixon) great contre le communisme, USA (Bush) great contre le terrorisme, USA (Trump) great contre qui quoi ?

  14. Même si à l’extérieur le prestige du Royaume Uni ne s’en est pas trouvé grandi, il parait que l’élan patriotique suscité par la guerre des Malouines (déclenchée par les généraux argentins qui avaient du mal à se maintenir au pouvoir) ait suffisamment enthousiasmé les électeurs de Mme Thatcher pour qu’elle soit réélue.

    Pour Trump aussi c’est l’opinion des électeurs qui est prioritaire. On peut donc penser que toute attaque déclenchée par Kim Jong-un serait l’occasion pour Trump de distraire ses électeurs tout en obligeant ses opposants à se mettre au garde à vous devant le drapeau.

    1. Le problème étant qu’il n’y aura jamais d’attaque de quiconque par la Corée du Nord.
      Et les armes de destruction massive ils les ont déjà, pas besoin de les inventer, faut juste faire avec. Quant à un deuxième incident genre Golfe du Tonkin, pffff…
      Bref, rêvez pas avec l’Agent Orange, il se passera rien.

      1. @ Vigneron
        Tout à fait. Le régime Nord-Coréen n’a aucun intérêt à déclencher une guerre. Il roule des mécaniques pour ne pas se faire bouffer trop vite par ses voisins. Ça fait plusieurs décennies que sa dure. L’autre malade du tweet n’a pas l’air de comprendre ce jeux de dupes.

      2. D’accord.
        Mon sentiment qu’il s’agit d’une muleta agitée pour masquer ce qui se passe en interne (totale déglingue institutionnelle) sur fond du plan d’emmerdement des Chinois (qui avance cahin-caha) lancé par les stratèges US du siècle dernier …
        Bref, la fin de l’Empire Byzantin. 🙂

      3. @Vigneron.. « Le problème étant qu’il n’y aura jamais d’attaque de quiconque par la Corée du Nord« . …
        Assez curieusement , je pense la même chose depuis la lecture du billet de A.TOULET de ce jour.. où on (j’)apprend(s) que les fameux missiles (judicieusement prévisionnés par le tireur) seraient destinés à aboutir dans les eaux internationales …ce qui serait parfaitement leur droit… un comble…(bien joué)
        A mon sens Duck va devoir rétropédaler abruptement..

    2. @ G L
      « …Pour Trump aussi c’est l’opinion des électeurs qui est prioritaire. On peut donc penser que toute attaque déclenchée par Kim Jong-un serait l’occasion pour Trump de distraire ses électeurs tout en obligeant ses opposants à se mettre au garde à vous devant le drapeau… ».

      Ne serait-ce pas plutôt l’opinion des marchés financiers ?

      Ne vivons-nous pas ce moment historique où les guerres ne vont peut être même plus profiter aux marchands de canons ?

      La donnée fondamentale de la situation de l’impérialisme US c’est son endettement incroyable. Certes le $ est le problème du monde et la monnaie symbole des américains.

      Mais il y a des limites à tout. Une guerre pour les américains signifie de nouvelles dépenses budgétaires et un affaiblissement toujours plus important de leur monnaie, monnaie tenue à bout de bras par les chinois.

      je ne crois pas que les marchés boursiers (surtout ceux de l’Asie) apprécieraient forcément une aventure de Trump en Corée du nord.

      Une crise financière en Asie impacterait forcément Wall Street et l’ensemble de la planète boursière. Au bout la récession mondiale.

      Alors tous le monde fait preuve de retenue dans cette affaire.

      Les Dieux fortunés n’aiment pas la violence. (Homère)

  15. Sûr qu’avec un « pote » ie une enflure comme Bannon aux avant poste, fallait pas s’attendre à un hommage digne et à des déclarations anti-racistes et contre les nazillons ni le KKK de son électorat, de la part de Donald !

    « C’est lui qui a fait filtrer l’idée d’une conspiration juive anti-Trump (menée par George Soros, Janet Yellen, Lloyd Blankfein). C’est lui qui a favorisé la montée de Sarah Palin et Michele Bachmann (deux pasionarias ultras). C’est lui qui a un agenda, une idéologie, un but: subvertir l’État, prendre le pouvoir, détruire la machine, casser le «deep state».
    http://bibliobs.nouvelobs.com/documents/20170810.OBS3235/la-boite-a-bouquins-de-forestier-trump-bannon-le-pacte-avec-le-diable.html

    1. « Welcome dans un monde de douceurs : »

      Tiens je te renvoie la tienne et bio kdo si ça pouvait t’étouffer une bonne fois pour toute j’en serais ravie et dégage tes nuages pourris de fiel facho de mon soleil nucléaire !

      Manifestantes en Venezuela atacan a policías con excremento – En Punto con Denise Maerker –
      https://www.youtube.com/watch?v=T41pEX3VUBU

      1. Etre traité de facho par Gudule c’est délicieux ! On en redemanderai presque, si c’était pas aussi écoeurant en fait.

  16. « Bah tape pas trop sur Trump Gudule, faudra bien choisir son camp  »

    C’est ça va rejointre tes maîtres Trump et Maduro et casse tes os de mon soleil !

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