LE TEMPS QU’IL FAIT, LE 6 AVRIL 2012

« Le vote utilie… au premier tour »
Les 4 postures de Jean-Maxence Granier
Greenspan et la main invisible
« Les imposteurs de l’économie », de Laurent Mauduit
« Ces 600 milliards qui manquent à la France », d’Antoine Peillon
Les bonnes idées n’appartiennent à personne

NB : le prénom de M. Mélenchon, est « Jean-Luc » et non « Jean-Paul », comme je l’appelle par inadvertance 😉

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80 réflexions sur « LE TEMPS QU’IL FAIT, LE 6 AVRIL 2012 »

  1. Une intervention mémorable, à diffuser largement, surtout aux novices du blog, séance de repêchage, de mise à niveau ou d’initiation.
    Pourvu que cela essaime.
    Même pour moi, il est bon de rappeler l’essentiel, cela répond à notre besoin de synthèse, de hiérarchisation, de distinction entre l’essentiel et le superflu ou l’accessoire qui nous dévient sans cesse du cap.
    J’ai surtout apprécié la fin, tous ensemble pour faire avancer le schmilblic.
    Cela me rappelle mes années épiques de labeur.
    Comment innover :
    . toujours ou presque par rapport à un besoin.
    . sur les quelques dizaines d’innovations que j’ai pu accomplir, rares étaient celles que je pouvais m’attribuer exclusivement, au mieux 1 ou 2 je crois.
    Les autres résultent de concepts ou d’idées d’autres mais mises en oeuvre pour progresser et souvent faire un pas de géant.
    Je me rappelle encore d’une remarque d’un senior, DSI du commerce et ex DSI de la banque « on échange nos innovations gratis, ça fait avancer le schmilblic »
    Brisons les barrières qui nous séparent et unissons nos efforts pour le bien commun et l’intérêt général, sans à priori de profit.
    Mais attention aux usurpateurs et plagiaires de tous crins qui veulent s’en attribuer la paternité juste pour se faire mousser et ensuite déformer ou pire, tuer l’innovation pour assouvir leurs propres intérêts.

    Plus concrètement, j’ai eu récemment l’opportunité de participer à un travail collaboratif des Colibris.
    Tous réunis démocratiquement (en agora), brain storming par thèmes où chacun partage son expérience, ses objectifs, ses idées, quelle productivité, quelle richesse.
    Expérience passionnante où je me suis trouvé bien ignare. Peut mieux faire.

    Et si on procédait ainsi avec tous nos super experts honnêtes et crédibles : Paul, F. Lordon, Suzan, Edgar, Bernard, et tous les autres ?
    On les réunit en séminaire jusqu’à ce qu’une fumée blanche s’élève, enfin. Rêvons un peu.
    Je suis persuadé qu’il en sortirait plus de solutions concrètes que de bien d’autres cercles d’initiés.

  2. Vous parlez de la logique des petites différences de Lévi-Strauss. N’est-ce pas plutôt le narcissisme des petites différences de Freud ?

  3. Je ne suis pas d’accord avec la présentation de la nature des désaccords – mortifères – qui peuvent survenir. Et pourtant, une nouvelle fois, Jorion élargit le débat, lui donne une perspective intéressante.
    Les désaccords ne sont pas les mêmes suivant le caractère de classe des interlocuteurs. En effet dans un débat entre bourgeois, au fond il y a des intérêts semblables. Quand il s’agit d’un conflit entre un bourgeois et un prolétaire l’enjeu n’est pas le même. Il prend rapidement un caractère politique conflictuel.
    Ce n’est pas de simples ergotages qui divisent le « camp républicain » pendant la guerre et la révolution en Espagne. Les travailleurs espagnols se fichaient comme d’une guigne de la Seconde République même si par la suite elle a pris le symbole de l’anti franquisme. Car c’est elle qui avaient emprisonné des milliers de militants de 1931 à 1936. Même chose du Frente Popular, le gouvernement de gauche, bientôt sous la coupe des staliniens pour qui l’on avait voté uniquement pour faire libérer les militants ouvriers emprisonnés. Ce ne furent pas des pinaillages de quelques personnalités qui étaient source de la division du peuple républicain.
    Cette vision bourgeoise de l’Histoire qui serait faite par une ou quelques personnalités n’est elle pas trop simpliste ?
    Danton s’en est fourré dans les poches parce qu’il était au Pouvoir et qu’il a ainsi pu en profiter pendant un temps sans contrôle s’appuyant sur son prestige. Difficile de faire la même chose si l’on fait partie d’un conseil ouvrier comme en Espagne ou en Allemagne en 1918. Cela est vite dénoncé et même impossible dans un fonctionnement de démocratie directe.
    Je ne complète pas ici mon propos.
    Car , ironie du sort, vérité de Jorion, je vis, nous vivons, à travers réunions et congrès, certains affres qu’il pourrait évoquer.
    Tel groupe politique est à la manoeuvre dans le syndicat, tel autre constitue un « marais » qu’il faudra convaincre… Au fil des ans et des expériences on devient soi-même un redoutable roublard… Ne finit-on pas par ressembler à ceux qu’on voulait dénoncer au départ ?
    Une lutte interne perpétuelle tant que certains auront avant tout des intérêts politiques à défendre et non pas la cause du peuple.

  4. Tiens, j’ai ramené du mobilier du même genre (arrière plan) des US: Early american??
    Plus sérieusement: les tergiversations léninistes que vous mentionnez ne sont-elles pas dues au fait que ce personnage, par son tempérament, était dans l’action. Et il est rare que ce type de comportement soit compatible avec une réflexion de moyen long terme.

  5. Cher Paul, 25 minutes de vidéo c’est vraiment beaucoup pour un contenu qui (excusez-moi) prendrait 5 minutes à être lu (mais certes beaucoup plus longtemps à écrire). Nous aimons vous voir, vous entendre, mais le temps manque parfois (y a-t-il un lien entre le nombre de vision d’une vidéo et sa durée?) . Ne serait-il pas possible de mettre ces billets également en version sonore, des podcast que l’on pourrait écouter en voiture, métro…

    1. Les vidéos qui durent 25 minutes alors qu’elles prendraient 5 minutes à être lues, vous avez peut-être remarqué, je les présente en disant : « Aujourd’hui, je voudrais réfléchir tout haut ! », alors vous êtes prévenu !

      Autre remarque : il y a un bouton « Stop »… même sur les plus longues 😉

    2. Vous pouvez utiliser le plugin Firefox video2mp3 sur Youtube. Vous obtiendrez un mp3.

      Sinon, ralentissez si vous pouvez, c’est bien aussi de pouvoir disposer de 25 minutes d’écoute, suivis de quelques heures ou semaines de réflexion.
      C’est appréciable aussi d’avoir quelqu’un qui réfléchit tout haut et plutôt pas mal.

      On peut préférer le format ultra-rapide et répondant à une pseudo demande (plutôt des contraintes de vie et « économiques ») des médias classiques mais il se trouve que c’est globalement et souvent de la bouillie pré-mâchée.

  6. Heula, pas touche à ce petit moment de détente informel !. Moi, ça me plaît de suivre les méandres de la pensée de Paul, sans stress et laissant libre cours aux idées et à ses associations. C’est très bon pour la créativité et la compréhension de la genèse des idées que l’on retrouve après dans les billets ou les livres. Et puis cela fait partie du blog, supprimer cela lui retirerait une partie de son intérêt. Je trouve..

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