351 réflexions sur « LE TEMPS QU’IL FAIT, LE 20 AVRIL 2012 »

  1. Vous avez parlez de Milton Friedman du Chili mais vous n’avez pas parler des 1 Million de disparu pendant cette époque au Chili. Bizarrement les gens disparaissaient au Chili sans aucune explicitation faut bien comprendre Monsieur Friedman (En Francais Freeman veut dire homme libre comme franc de France veut dire peuple libre) quand on a 14 enfants a nourrir on n’est prêt même sous la torture a penser n’importe quoi . A on me signale que Monsieur Freeman n’a jamais eut d’enfant il faut bien vivre quand même.Comment expliquer cette disparition? Les gens sous Pinochet pris de d’un esprit aventurier se perdaient dans la cordillère des Andes et disparaissaient comme par hasards surtout des communistes. Ce phénomène absolument incompréhensible s’edendu jusqu’en Argentine(actuellement l’Argentine nationalise toute ces grandes en entreprises l’Espagne fait la mou)ou comme par hasard les gens disparaissaient. En Argentine c’étaient pas le trekking mais la balade dans la Pampa dangereuse et immense .En 1990 ce fut la Russie alors la Russie c’est énorme en 1990 170 million d’habitants en 2010 140 million d’habitants 30 million de disparu. Quelle en en sont les causes?
    Tchernobyl pas possible j’ai acheté un nouvel Atlas. Il dit Tchernobyl 100 mort d’ailleurs il rajoute Fukushima 0 mort la canicule en France de 2003 1000 mort donc il n’y a pas de quoi fouetter un chat d’ailleurs j’ai horreur de fouetter les chats
    Ne soyons pas médisant c’est surement pas les libertariens ils étaient au pouvoir et un libertarien c’est très gentil mais il faut le caresser dans le sens du poil Et puis c’est médisant de dire qu’ils font aussi bien que Staline mais en plus moderne pas de goulag non c’est dans la nature de l’homme de se détruire et ils se détruisent.Allez bon vent 😉

    1. Votre décompte macabre ne sert pas à grand chose, si vous voulez savoir Pinochet a utilisé des techniques inventés lors de la guerre d’Algérie en France. L’Algérie Française et la lutte contre les attentats en Algérie et en France ont été le prototype d’essai des techniques utilisés pour qu’un pouvoir autoritaire lutte contre des résistants ou des guerriats (selon le bord où l’on se trouve)….. C’est ce qu’on a appelé l’opération condor par le truchement des Services actions occidentaux ( dont la france)qui ont fait faire des stages de formations aux petits dictateurs en herbe…. Milton Friedman n’est que l’aspect économique expérimental du projet d’influence Etat-Unienne sur l’Amérique Latin avec la complicité du reste du bloc de l’Ouest (contexte de Guerre Froide).

      1. @Mazeran
        Ma constations n’est pas macabre mais réelle ne vous déplaise. quand a servir a quelle que chose cela n’est pas dans mes projets Merci a vous

      1. Bonjour Jérôme, oui bien sûr Georges Brassens et Jean Ferrat qui parlent avec douceur des choses graves et légères qui encombrent nos coeurs…ces petits riens de nous, comme vous l’écrivez, mais les deux sont partis dans un autre monde et ont vécus dans un monde tout autre. Aujourd’hui, je viens d’écouter J.L. Mélenchon, peut-être n’a-t-il pas la douceur et le ton léger, mais il sonne plus vrai que vrai, et cela devrait faire la différence. Ira-t-il jusqu’au bout, personne ne peut le savoir, mais il reste le seul à faire échos aux chants doux et légers de Georges et de Jean. Et puis de toute façon, puisque les dés sont jetés et que se soit N.S. ou F.H., ils devront plier devant les marchés de la finance. Alors donnons nous petit peuple une dernière espérance et une dernière douceur en y croyant, et donnons ce premier tour à JL Mélenchon, même si il ne croit pas au Christ, ce qui est bien dommage. Je trouve que par certains côtés, il pourrait lui ressembler. Paradoxe ultime.

  2. De la société du spectacle, ou de la mise en scène … d’un phénomène de la nature.

    Pan, sort ton fifre ! 🙂

    (…)La résistance porte en elle un acte positif. On résiste car l’on veut atteindre d’autres lignes d’horizon et que l’on n’a pas l’intention de s’en laisser détourner. Je ne dirai pas que nous avons fait école, mais nous avons été les metteurs en scène du réel. C’est nous qui avons amené la réalité sur la table, dont on avait tout fait pour la faire sortir.(…)
    (…) La révolution citoyenne s’apparente davantage à un phénomène de la nature qu’à un complot délibéré, organisé par nous. (…)

    http://www.jean-luc-melenchon.fr/2012/04/20/veillee-rouge/#more-11942

    De l’abîme des temps Dionysos s’éveille !
    Le grand dieu du fracas foudroie le monde. Des puissants empires il fait des déserts. Et déjà dans les déserts croissent et se multiplient les herbes folles……
    Oh Dionysos!..
    Dionysos a dit :
    “Je suis le grand dieu de la démence. J’arrache les idoles… Je laboure la terre… Fuyez sans vous retourner la tourmente de feu… Lavez vous dans un bain de sang… Aujourd’hui… Béni soit ce jour… Cars les vieux vampires démasqués retombent en poussière… Glacés par ma trop grande lumière ”
    Alors, Dionisos, le grand dieu du fracas, ruisselant d’Amour, oubliera jusqu’à son NOM pour devenir Moi.
    Cars je suis Dionysos le grand dieu du fracas.

  3. A une époque, où d’aucuns voudraient nous faire croire qu’il n’y a plus de différence entre droite et gauche, il me semble utile de rappeler un ou deux critères discriminants entre droite et gauche.
    Face à un problème de société la droite ne s’intéresse qu’aux effets, et pense avant tout à réprimer, la gauche s’intéresse aux causes, et pense à prévenir.
    La droite identifie le rapport de force établi en faveur des puissants au réel, quiconque le remet en cause est un doux ou dangereux rêveur, donc de gauche.

  4. Sur France2 ce soir, la propagande habituelle en cette veille d’élections cruciales, à l’heure ou la campagne officielle est soi-disant close.

    On y voit un reportage sur les jeunes entrepreneurs, et de nous donner l’exemple d’un jeune de 17 ans qui a fondé sa propre entreprise de commercialisation et de customisation des coques pour mobiles ….. importées de Chine.

    Puis l’on voit le jeune dans son lycée assistant à un cours d’économie, et, son prof tout fier de dire qu’il prend pour exemple l’entreprise du jeune homme. On a aussi le temps d’entendre en arrière plan sonore le prof prononcer , hasard ou provocation, une phrase où il est question du ” marché autorégulé.”
    Et jducac qui nous disait que les profs étaient des agents de propagandes de l’économie marxiste !

    Quand on a dix sept ans ….

    1. @ Pierre-Yves D. 21 avril 2012 à 20:35

      Et jducac qui nous disait que les profs étaient des agents de propagandes de l’économie marxiste !

      Bonsoir Pierre Yves.

      « Il faut de tout pour faire un monde » dit Paul Jorion, depuis fort longtemps. Comment ne pas lui donner raison ? Reconnaissez qu’il doit quand même être très difficile à Nathalie Arthaud de se départir de ses théories d’économie politique, lorsqu’elle enseigne l’économie aux jeunes d’aujourd‘hui. Pour bien connaître le monde enseignant, au demeurant très sincère, mais combien ignorant des réalités de la vie économique, puisque complètement déconnecté, j’ai pu mesurer le fossé qui s’est creusé dans la manière de voir les choses, en deux ou trois générations.

      Mon instituteur était fils d’agriculteur. Il était très loin de diffuser les théories marxistes lorsqu’il accueillait son père, vieux retraité, qui cultivait les légumes dans le jardin de son fils et que ce dernier nous faisait apprendre les réalités de la vie en nous invitant à réfléchir sur « Le laboureur et ses enfants » ou « La cigale et la fourmi » ou bien d’autres fables. Elles vous semblent naïves parce que vous n’avez pas été sensibilisés pour pouvoir atteindre leur profondeur. Non que vous n’en soyez pas capables mais que votre endoctrinement vous a amenés à vous bercer d’illusions en vous « montant le bobichon » entre vous en tant qu’enfants gâtés, élevés dans la facilité des 30 glorieuses et des suivantes.

      Profitez-en bien, vous déchanterez, lorsque vous atterrirez dans le monde réel. Vous découvrirez alors, que sans capital matériel maintenu au top niveau, capital que vous décriez tant, il est difficile à un capital humain, même brillant, de survivre.

      1. Oui, voilà… racontez-nous votre instituteur fils d’agriculteur… on ne s’en lasse pas… et puis des fables… oh, s’il vous plait M.Jducac… racontez-nous encore des fables… du haut de votre profondeur infinie…

      2. @ Al 21 avril 2012 à 23:03

        oh, s’il vous plait M.Jducac… racontez-nous encore des fables… du haut de votre profondeur infinie…

        Cela ne servirait à rien, de vous nourrir ainsi, au biberon. Non, ce qu’il vous faudrait faire, c’est de vous tourner vers vous, au lieu d’attendre tout des autres. Au lieu de demander aux autres, demander-vous à vous-même. Interrogez-vous, travaillez sur vous, avec vous. Essayez l’introspection, la réflexion, la recherche personnelle, non pour ignorer celle des autres, mais pour apporter votre contribution à la création de valeur. Cessez d’être un pur consommateur, un jouisseur assoiffé du plaisir de vivre par les autres. Inversez le flux, extrayez de « vos profondeurs infinies » ce qui pourrait être utile aux autres. Puisez dans vos propres ressources ce qui vous semble peu commun et livrez-le autour de vous. Vous serez récompensé en retour. C’est aussi la base de l’économie.

        Travaillez, prenez de la peine ! C’est le fonds qui manque le moins.

        Bon dimanche !

      3. @ Jducac

        C’est bien connu ! les endoctrinés, ce sont toujours les autres. Jducac lui non. Il n’appartient pas à cette vile classe pour la simple raison qu’il a le bons sens chevillé au corps, le bon sens inscrit au plus profond de son génotype ce qui lui donne une supériorité sur nous tous ici présents : une connaissance universelle du réel. Lequel se retrouve dans la profondeur des Fables de Monsieur de la Fontaine – le meilleur pour nous «apprendre les réalités de la vie» – qui était tout sauf un doctrinaire, c’est bien connu. Surtout quand on sait que les Fables en question avaient un but éducatif et que toute éducation est juste et saine selon Jducac c’est à dire dépourvue de toute forme d’endoctrinement et ancrée dans le réel dès lors qu’elle prône le capitalisme, justifie les inégalités par la prééminence de la concurrence et de la sélection naturelle, apprend la prosternation sans réserve devant les riches (toujours honnêtes et grands travailleurs devant l’Éternel), encense l’ascétisme consumériste, dresse un autel au Dieu Travail, en bref prépare à la plus grande servilité possible les bonnes petites fourmis que nous devrions être et dont le seul droit serait de fermer leur gueule. Il est donc normal que La Fontaine occupe une place particulière dans le panthéon conceptuel de Jducac qui, par sa lecture sélective de notre célèbre fabuliste, en oublie au passage les fables subversives, critiques de toutes les formes d’autorité, mais là n’est pas le propos.

        Il est évident que dans de telles conditions, eu égard à la définition jducacienne d’une éducation juste et saine, ce qui est reproché à Nathalie Arthaud, une endoctrinée de la pire espèce, ne peut pas s’appliquer à son Éminence Jducac, le seul à détenir la vérité absolue et universelle sur le réel et son enseignement, et donc à ne pas être endoctriné.

        Le syndrome de Galilée a encore frappé.

      4. @ Jducac

        Oh oui… merci grand penseur moderne…

        Merci pour ces paroles si pleines de puissance et de sagesse infinie… Vos paroles sont notre guide…

        Vous changez nos vies…

      5. Il y a un erratum fondamental dans votre réflexion sur la notion de capital…. C’est une question de sensibilité personnelle, mais il y a déjà un ordre politique dans le mot de capital, regarder son étymologie:

        Il y a en plus la notion de “capital humain”; si on prend capital dans ses origines à ce qui chapeaute un individu, cela veut que certain être humains sont des satellites ou l’émanation d’autres (qui eux sont des centres).

        Il y a aussi une confusion dans la notion de capital humain , entre ce qui objet et sujet, animé et inanimé…. Prétendriez-vous que tous les êtres humains ne sont pas animés?

        Si tel n’est pas le cas alors la notion de capital humain est un ordre politique des choses déjà établit…. Mais établit par quoi au juste? Selon vous….

      6. S’il y a un ordre politique c’est entre homme, c’est un individu qui reconnaît à l’autre le soin de le commander, le individu le droit de commander autrui…. En vertu de quelle croyances, de quelles représentations….. cela se peut-il?
        Est-ce que votre instituteur fils d’agriculteur n’a pas intégré ce genre d’image mentale de la réalité sociale pour pouvoir devenir dans la société d’alors instituteur…. Pourquoi les agriculteurs sont des personnes tendant à un certain conservatisme….? Parce qu’on ne revient pas sur le puissant modelage séculaire des campagnes induit par le pouvoir politique (de l’Ancien Régime) et religieux (catholicisme). Il faut savoir que bien qu’il ait eu une lutte pour la primauté entre ces deux formes de pouvoir au Moyen Âge, ils se sont auto-légitimés l’un , l’autre (Roi de France sacré à Rheims avec l’ampoule sacré apporté par un ange alors que le roi est considéré comme le lieutenant de Dieu et le pape le Général de Dieu sur la Terre).

        La forme de pouvoir monarchique qui en résulte n’est légitime que si vous pensez réellement que l’ampoule fut apportée par un ange…. Si ce n’est qu’un ordre politique entre humain alors il n’y a pas d’autre justification à l’ordre politique induit par la notion de capital humain que celle du fait accompli historique…..

      7. @ jducac
        Je me lance dans un petit sondage discret et perso sur ce blog.
        Êtes-vous (néo-)darwinien?

      8. C’est votre droit d’être catholique mais par pitié et piété n’imposé pas cela par l’économie….

      9. @ Fod 22 avril 2012 à 10:38
        D’abord merci Fod pour avoir témoigné de la compassion à mon égard il y a quelques mois. C’était à une époque où certains intervenants donnaient l’impression d’avoir perdu la raison en s’acharnant sur un « honnête homme » dont on voulait, sans preuve, salir la famille, pour mieux l’atteindre, lui qui vénère ses parents, comme si cela n’était plus permis de nos jours. Du coup tout était détraqué, et même le message de remerciement que je vous avais alors adressé, était passé à la trappe.
        Pour ce qui est du reste et notamment :

        Le syndrome de Galilée a encore frappé.

        Etes-vous bien certain que le sarcasme soit la meilleure voie à emprunter lorsqu’on tient à faire progresser la réflexion sur un sujet ? J’ai plutôt l’impression que c’est un procédé sur lequel certains se replient lorsqu’ils sont à court d’argument. Ça n’est pas parce qu’on est des millions à s’opposer aux idées d’un homme pratiquement seul, que les idées du plus grand nombre ne sont pas dans l’erreur.

      10. @BasicRabbit
        Je suis pour l’état d’esprit scientifique et logique en laissant place à la poésie et l’imagination. Ce qui veut dire que pour l’instant en l’état actuel de la Science je suis Darwinien… Mais à mon avis celui qui me lit peut le déduire….

      11. @ MAZERAN Jean-marc 22 avril 2012 à 11:18

        Prétendriez-vous que tous les êtres humains ne sont pas animés?

        Oui, pour moi il existe des êtres humains inanimés, parce qu’ils sont décédés ou qu’ils ne sont pas encore nés. Les uns et les autres appartiennent à l’humanité et je me sens autant redevable aux uns qu’aux autres. A ceux qui sont morts, je dois le fait d’être né et d’avoir connu, jusqu’alors, une vie heureuse en dépit des sacrifices et des souffrances qu’ils ont du supporter pour vivre et survivre afin de perpétuer l’espèce humaine. Je leurs suis reconnaissant.

        Aux êtres humains qui me suivent, qu’ils soient nés ou à naître, je me sens en devoir de leur laisser des moyens suffisants afin qu’à leur tour, ils puissent vivre et survivre dans le but de perpétuer l’espèce humaine et celles qui leur sont associées.

        Ils ont besoin d’obtenir en héritage, un capital matériel et moral suffisant pour être en mesure d’accomplir leur mission d’humains à leur tour. Or, un héritage, ça se construit intentionnellement avant de se transmettre. Sinon, lorsqu’on se contente de vivre égoïstement le temps présent, sans prêter attention à sa raison d’être, comme un grand nombre d’individus sont tentés de le faire, on ne laisse que des restes, des miettes alors que soi-même on a reçu beaucoup plus. Car anciennement on se souciait bien plus du futur que la plupart des gens aujourd’hui, lesquels ont la faiblesse de penser que c’est à l’Etat de tout prévoir, mais surtout de penser à eux électeurs. Voir l’exemple du report de l’âge des retraites en France.

        Or, l’Etat n’est que le reflet d’une mentalité générale qui est la somme de mentalités individuelles.. On le voit bien en Occident, les Etats se sont endetter au lieu de capitaliser, parce que la majorité des individus ont pensé à eux au lieu de penser à ceux qui devaient prendre le relai. Résultat, le réflexe de cette majorité d’égoïstes se parant pourtant d’un grand cœur, suggère de s’en prendre aux moins nombreux qui ont eu une attitude vertueuse visant à épargner, à capitaliser, à préserver, à conserver pour le futur, au lieu de ne penser qu’à consommer toujours plus, entraînant leurs enfants à faire de même.

        Pas étonnant dans ces conditions, que l’humanité sanctionne sévèrement les Etats et les peuples qui se sont conduits ainsi. C’est la sanction morale de l’humanité qui se soucie du futur et de la perpétuation.

      12. @ Jducac

        “J’ai plutôt l’impression que c’est un procédé sur lequel certains se replient lorsqu’ils sont à court d’argument”

        Retenir la dernière phrase de mon commentaire en ignorant tout ce qui la précède pour au final en conclure que je serai à bout d’argument est un procédé assez malhonnête et qui prouverait, a contrario, que c’est plutôt vous qui êtes à bout d’argument.

        Jusqu’à preuve du contraire, n’est-ce pas vous qui présentez le capitalisme comme un principe consubstantiel à l’humanité, justifiez les inégalités en vous appuyant sur les théories du darwinisme social, pourfendez l’enseignement soi-disant marxiste que subirait nos enfants, promouvez la responsabilité individuelle au rang suprême de seule cause du sort de chacun, etc… (lire les autres sur le commentaire ci-dessus) ? Mes arguments sont là, en négatif ou en nuance bien sûr de ces dernières affirmations.

        Allez Jducac ! Faites un petit effort pour nous prouver que mes arguments sont faux.

        PS : merci pour le message de remerciement. En effet, même si je ne suis pas d’accord avec quelqu’un, je n’aime pas les scènes d’hallali. J’ai pris alors votre défense par respect pour deux principes majeurs du droit français : le principe de contradiction et la présomption d’innocence.

      13. @ MAZERAN Jean-marc 22 avril 2012 à 11:36

        Pourquoi les agriculteurs sont des personnes tendant à un certain conservatisme….?

        Parce qu’ils sont pétris de bon sens, d’esprit d’observation et de pragmatisme. Ils ont les pieds sur terre et ont compris que leur capital c’est la terre, c’est une ressource à condition de la mettre en valeur par le travail.

        Combien parmi les autres sont capables de dire à partir de quel capital de base ils vivent ? Celui qu’ils participent à mettre en valeur par leur travail apportant ainsi la valeur ajoutée de laquelle ils tirent leurs moyens de vivre ?

        A entendre le nombre de personnes qui se disent anticapitalistes, on est en droit de se demander si elles ont réfléchi aux ressources de bases à partir desquelles elles tirent les énergies qui les animent et donc leur permettent de vivre.
        Vous-même, y avez-vous réfléchi ?

      14. @ Fod 22 avril 2012 à 15:20

        Retenir la dernière phrase de mon commentaire en ignorant tout ce qui la précède pour au final en conclure que je serai à bout d’argument est un procédé assez malhonnête et qui prouverait, a contrario, que c’est plutôt vous qui êtes à bout d’argument.

        Je comprends que vous soyez frustré, mais il fallait bien que je finisse par vous faire comprendre que, selon moi, c’est stérile de tout traiter par l’ironie, le sarcasme, la mise en boîte, habillage outrancier quand on veut s’opposer à un porteur d’idées qu’on ne partage pas. Vous comprenez bien que c’était exagéré et assez malhonnête (je reprends vos termes) de vouloir faire croire que je me prenais pour Galilée.

        Jusqu’à preuve du contraire, n’est-ce pas vous qui présentez le capitalisme comme un principe consubstantiel à l’humanité

        Oui j’ai présenté cette thèse et l’ai illustrée par une robinsonnade où j’ai montré que, depuis la fin du paléolithique, l’homme se conduit en capitaliste. Il travaille plus que ce qu’exige ses strictes besoins quotidiens à seule fin d’accumuler, d’épargner, de capitaliser, de se constituer un capital privé, pour être en mesure de le faire évoluer en fonction des contraintes de son environnement et lui permettre ainsi de survivre. J’ai décrit le processus de base du capitalisme sur ce blog, depuis le 13 juillet 2010 à 14:21
        http://www.pauljorion.com/blog/?p=19059#comment-129478

        Où voyez-vous une faille dans cette thèse ?

        justifiez les inégalités en vous appuyant sur les théories du darwinisme social

        Oui j’ai parlé des inégalités notamment quand je m’en suis expliqué auprès de Pierre-Yves D, notamment ici :
        http://www.pauljorion.com/blog/?p=9807#comment-70123

        Quant à m’appuyer sur les théories du darwinisme social, c’est vous qui le dites. Moi, je ne me souviens pas y avoir fait référence. D’ailleurs, je n’ai jamais eu l’occasion d’étudier ces théories. Peut-être est-ce vous-même qui y avez fait référence pour la première fois.

        Je reconnais, par contre, qu’en matière économique et dans les affrontements concurrentiels qui règlent la marche du monde, se sont les compétiteurs les moins performants qui sont éliminés de la compétition et ce, depuis bien avant la naissance de Darwin. Dès Olympie, où sur tous les champs de bataille, et encore aujourd’hui pour l’accès aux pouvoirs y compris démocratiques.
        C’est une réalité. Pourquoi la nier et pourquoi vouloir me désigner comme un promoteur de cet état de fait, si ce n’est pour tenter de ternir mon image ?

        Oui, je prône la responsabilisation individuelle car c’est elle qui façonne la responsabilité collective. L’éducation familiale de même que l’enseignement laïc et religieux, jouent, dans ce domaine, un très grand rôle. C’est pour cela que je dénonce les dérives dans lesquelles nos sociétés se sont laissées entraîner.

        J’espère avoir répondu à l’essentiel de vos griefs.

        1. @ jducac

          Maintenant que FOD a enfin compris que votre personnage surjoué n’était que l’émanation du cerveau d’un facétieux tranquillement assis derrière un écran d’ordinateur à débiter contradiction sur contradiction par pur jeu, ne lui en voulez-pas de vous traiter avec toute l’ironie et le sarcasme que vous méritez.

          Sinon, du nouveau pour ce qui concerne le puzzle de votre cerveau ?

          http://www.pauljorion.com/blog/?p=35899#comment-310456

      15. Votre pensée tourne dans un cadre refermé…. Vous pensez donc en moraliste que les gens en général n’ont que ce qu’ils méritent en étant confronter à la misère qu’ils, selon vous, remettent toujours à demain.
        On ne peut guère vous objecter que l’héritage est le souci des générations présentes à celles qui leur succéderont. De même on ne peut vous objecter que les agriculteurs sont les premiers a considérer la loi des rendements décroissant.

        Néanmoins comme tout ce qui est humain la possession matérielle et l’héritage trouve les limites de l’entendement….La possession matérielle sous forme de propriété privé n’est pour moi pas un problème lorsqu’elle n’excède pas le sens pratique et quotidien de la vie. Mais lorsqu’elle devient une marque du pouvoir par ces aspects de distinctions sociales poussées à l’extrême, il y a lubris. Cette volonté de toute puissance amenait dans la sphère matérielle confine à la folie égotique, et justement à l’oubli de l’héritage…. L’hystérisation du capitalisme jusqu’au rive imaginable de la concentration jusqu’à’ à l’oubli de la simple vraisemblance (bon sens paysan) est une des caractéristiques majeure des spéculateurs de marchés. Il joue de l’oubli de ce qui est possible et de ce qui ne l’est pas de manière perverse.

        Bien que depuis le paysan l’économie réelle sait que dans le monde physique les rendements sont décroissant, ils continuent à exiger du 10 à 15 % l’an….. Tout en prévoyant le jour venu et légèrement en avance la catastrophe de l’échec où leur requête plonge leurs associés (en capital, en industrie, en dette environnemental).

        Lorsque l’on tire sans vergogne cette valeur ajoutée sans considérer comme un paysan bon et loyal qu’il faut semer du grain pour la prochaine récolte, qu’il faut nourrir l’animal de trait , et payer le droit à l’échange pour jouer toute la récolte au casino …. on est vraiment très loin de ce bon sens la quel que soit ce que l’on allégué.

        Il en va de même pour tout type d’entreprise, elle ne sont que des parties du groupe humains qui justifie leur existence. Exemple les services collectifs de l’époque que l’on appelé les banalités (il me semble) comme les fours et moulins communaux, le cadastres ou la justice ( développement d’un important droit coutumier), tout cela ne correspond en rien au système qui dérive et dont nous sommes les témoin historique….

        S’il est vrai qu’il y a plus malheureux que nous, moins développés que nos pays européens, ce n’est pas pour cela qu’il faut tendre vers les conditions sociales moyennes de ces pays parce que les seuls à en profiter se serait cette frange de personne qui compte sur notre inhibition pour menaçait la bête de somme de mort et la rudoyée sans restriction….

        N’oubliez pas que la seule pensée qui ait mis en oeuvre la notion de capital humain tel que le capitalisme la décrit, c’est l’esclavagisme tel qu’il existait dans le commerce triangulaire. Voltaire, grand hypocrite, l’a lui-même dénoncé, alors qu’il possédait des parts dans des sociétés de traite négrière….

  5. Nicolas Doisy en regardant par la fenêtre de son bureau de la Défense a vu le Paris de Victor Hugo. Paris montre toujours les dents ; quand il ne gronde pas il rit. Tel est ce Paris dont la nuit du 4 août 1789 a dissout en trois heures mille ans de féodalité. Tas de boue et de pierres si l’on veut, mais par-dessus tout, être moral. Il est plus que grand , il est immense. Pourquoi ? parce qu’il ose. Oser ; le progrès est à ce prix.

  6. En parcourant tous ces commentaires, je trouve citées et opposées toute une énumération de théories, ou de positions prises à un certain moment de leur vie par des personnages éminents de l’économie. Certaines sont assez voisines les unes des autres. En particulier les distinctions savantes entre libéralisme, néo-libéralisme, ordo-libéralisme ou libertarisme relèvent d’un souci de classification, sans doute louable pour un historien, mais qui ne donne pas vraiment de clés pour le futur, à mon humble avis, même en combinaison avec de tout aussi savantes considérations sur les comportements politiques. L’Histoire, dit-on, ne repasse jamais les plats.

    Du passé, certains constats majeurs, portants sur les mécanismes économiques, émergent parce que les contingences qui ont provoqué ces constats sont encore présentes et le seront encore probablement pour un temps certains. D’autres sont à reléguer dans les vitrines de collection pour personnes cultivées.
    Parmi les constats majeurs quelques uns sont même des truismes :
    – La conduite des affaires est du ressort des puissants en place. Ils peuvent le faire au bénéfice prioritaire d’un clan réduit, d’une classe sociale, d’un pays, d’une confédération ou de l’humanité toute entière. Il faut savoir ce que l’on souhaite personnellement.
    – Quand des puissants se coordonnent, ils constituent une oligarchie difficile à faire aller là où l’on voudrait qu’ils aillent.
    – L’argent, c’est le nerf de la guerre, … et la monnaie celui de la puissance économique. Mais c’est le nerf, pas le muscle.
    – Pour avoir une position forte en consommation, il vaut mieux avoir une position forte en production que de compter éternellement sur ses talents de pickpocket ou vivre à crédit. Autrement, on risque de se retrouver tout nu après avoir dilapidé l’héritage.
    – Il est plus gratifiant d’être dominant que dominé économiquement …

    Les théories sont indispensables parce qu’elles aident à mettre de l’ordre dans les idées. Elles facilitent la recherche de solutions pour aller vers des objectifs. Entre parenthèses, elles n’ont un intérêt que si l’on a des objectifs. Ce ne sont pas des recettes de cuisine économique.
    Elles sont plus ou moins valables car les contingences actuelles et futures ne coïncident pas forcément avec celles qui ont inspiré leur élaboration. Plus elles sont subtiles, plus elles sont elles sont fragiles. Ceci est d’autant plus vrai que le monde, donc les contingences, est en constante évolution pour différentes causes, les aléas, les tendances de fond, les innovations technologiques, les évolutions culturelles, les modifications des rapports de pouvoir, etc.
    Il est une cause qui semble systématiquement oubliée. Les théories qui ont présidé à des prises de décisions, si elles ont déjà été expérimentées ou même seulement exposées, sont connues. Toute décision dérange des situations en place. Les « dérangés » se dépêchent de susciter des contre-mesures en faisant bouger les contingences. Eux ou leurs homologues ont pu précédemment être piégés par une surprise manœuvrière mais le piège est connu. Les moyens en informatique et communications ont dopé les capacités de contre-réaction. Les effets des décisions sont alors annihilés ou complètement dévoyés.

    Les théories ne sont que des éclairages complémentaires et ne doivent surtout pas être considérées comme des outils éternels et universels. Il faut savoir être créatif et ne pas rester enfermé dans des schémas traditionnels. La répétition accélérée des crises est quand même un sacré aiguillon, … mais ça, c’est juste mon avis.

  7. Quelqu’un connait-il la phrase exacte de Hayek où il dit préférer une dictature capitaliste libérale à un socialisme démocratique?

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