Envoyez par mail 'ATTENTION, RÉVOLUTION !, par Pierre Sarton du Jonchay' à un ami

Envoyez une copie de 'ATTENTION, RÉVOLUTION !, par Pierre Sarton du Jonchay' à un ami

* Required Field






Separate multiple entries with a comma. Maximum 5 entries.



Separate multiple entries with a comma. Maximum 5 entries.


E-Mail Image Verification

Loading ... Loading ...
Partager :

40 réflexions sur « ATTENTION, RÉVOLUTION !, par Pierre Sarton du Jonchay »

    1. Oui un effort de vulgarisation serait necessaire.
      Mais je dois avouer qu’il y a du mieux par rapport aux précédents billets.

      C’est dommage car la diffusion du message en est altérée!

  1. Une bonne description de la virtualité de l’économie financière par rapport à ce que devrait être l’économie réelle. Mais concernant cette dernière, la vision n’est-elle pas un peu utopique ?
    J’ai envie de répondre « oui » à la dernière question et le droit est établi par des humains ordinaires. Il est surtout un empilage hétéroclite pour essayer de corriger les conséquences de comportements (idiots) maladroits.
    La révolution avec ses têtes coupées est-elle évitable ?

  2. Crise financière et crise économique, l’une étant le reflet de l’autre .
    L’U.E. est en première ligne, mais les USA ne survivent que par la grâce d’un dollar mystificateur, et les BRICS voient également leur économie en péril.
    Un système s’effondre lentement, malgré toutes les potions plus ou moins amères qu’on lui administre.

    Ce genre de situation s’est toujours résolu dans le passé par des discontinuités très fortes dans l’organisation des sociétés : Guerres ou révolutions…de velours ou sanglantes.
    Ces guerres ou révolutions ont eu pour objectif de faire un « reset » comme on dirait aujourd’hui et d’effacer le passé et ses contraintes obsolètes et construire un avenir en s’allégeant des règles devenues plus pesantes qu’efficaces.

    Allons nous entrer dans ce cycle de ruptures avec les catastrophes qu’elles impliquent.
    Jusqu’à quel point la raison pourra-t-elle contrôler une situation devenue irrationnelle.

    Peut on rendre le système consistant de l’intérieur ou faudra-t-il en sortir pour provoquer la discontinuité redoutée et en même temps indispensable ?

    La définition de nouveaux axiomes définissant une société affranchie des tares , que nous vivons peut elle se faire sans rupture. ?
    Probablement pas, une rupture à minima pourrait être la fin de l’ €uro dans sa version actuelle, et des règles psycho-rigides que la Commission de Bruxelles impose aux Nations Européennes.

    En cela cette Commission se comporte comme les médecins de Molière prêts à tuer le malade pour soigner sa maladie.
    La farce a duré trop longtemps, et si nous en avons tous profité, peu ou prou, la scène finale doit nous en faire sortir et nous proposer une nouvelle pièce, et on nouvel avenir.

  3. un peu HS mais bon y a qu’à moi que ça pique les yeux ??

    http://www.challenges.fr/entreprise/20120710.CHA8768/un-francais-invente-la-voiture-qui-ne-coute-rien-ou-presque.html

    une nouvelle fausse bonne idée …

    des voitures en location individualisée à l’extreme

    un nouveau type de leasing , « Son principe : le prix de la voiture est pris en charge par celui qui en tire un profit financier. … »

    « Avec 5% de rétro-commissions, on estime que le constructeur peut gagner .. »

    je pensais que les credits revolving , leasing et les rétrocomissions n’etaient pas terribles à long terme pour l’usager …

    1. Celle-là est déjà commencée, salaires ,déterminés par les nantis et vitaux aux citoyens, contre consommation, indispensable à la survie des fortunes, mais il ne peut y avoir de gagnants.

    2. @Garlaban :
      Elle est en cours : Pour la partie non violente :
      Sortie du système , tout en le prédatant:
      -Marché noir
      -Travail au noir.
      -Monnaie locale.
      -Circuits courts
      -Court circuit (autarcie partielle sur certains domaines : alimentaire , bricolage , auto-construction ou auto-entretien ………pourquoi payer le remaniage d’ une toiture , 5 mois de salaire , alors qu’on peut se le faire a 2 en 3 semaines , meme maladroitement?)
      -…..etc.

  4. Bonne synthèse, merci.

    Serait-il possible d’avoir des avis sur les réformes proposées par le collectif Roosevelt 2012?
    Bon nombre des problèmes abordés ici me paraissent trouver des solutions dans leurs propositions:

    http://www.roosevelt2012.fr/

    1. C’est de l’erzats.
      Déjà, que les banques n’aient plus la manne des obli d’état, autant les nationaliser tout de suite. (elles ne valent déjà plus rien, notes)
      Ils notent où, l’interdiction de possession d’or..??
      Car c’est bien beau d’organiser un blocus des paradis, mais si c’est pour continuer à augmenter les inégalités, je sais le faire aussi.

    2. @XIII

      C’est incomplet, parfois irréaliste, mais, c’est plutôt intelligent et ça va dans le bon sens, il y a actuellement 76000 signataires et des clopinettes, tu peux rajouter la tienne sans risques ça fera 76001 et si ton groupe local « nouvelle donne » (association et réseau social dédié à Roosevelt 2012) est dynamique tu peux y aller faire un tour.

      Cordialement

      1. @hema
        Merci pour ce commentaire.
        Je me demandais aussi si des personnes avaient des infos sur Michel Rocard, que penser de cette personne? Par ce que son parcours et sa personnalité ont l’air de porter à polémique.

  5. La zone euro pourrait perdre 4,5 millions d’emploi en 4 ans
    11 juillet 2012 | Par La rédaction de Mediapart

    Selon un rapport de l’Organistation internationale du travail (OIT), le chômage dans la zone euro pourrait atteindre près de 22 millions de personnes au cours des quatre prochaines années, soit la destruction de plus de 4,5 millions d’emplois. A court terme, les moins de 24 ans seraient les plus touchés (plus de 3 millions de chômeurs dans la zone) ainsi que le sud de l’Europe, mais même l’Allemagne, l’Autriche, la Belgique, le Luxembourg et Malte – les seuls pays où l’emploi s’est accru depuis 2008 – devraient voir leur marché de l’emploi se dégrader.
    A la louche, ça ferait à la fin du mandat de Hollande (s’il y arrive) 500 000 chomeurs de plus dans notre beau pays…

    1. Je parie pour + 50.000 avant Noël et + 100.000 au premier semestre 2013.

      Deux solutions :
      Réformer en partageant le travail.
      Révolutionner en ne travaillant plus.

    2. Voila qui va concourir a tester sérieusement les relations familiales, locales, etc.
      Ceux qui auront encore un emploi probablement mal payé, devront organiser une vie de partage et de répartition de « l’utile a faire » avec leurs descendants, ascendants,…. Une revisite de ce qui c’est mis en place….les égoismes individuels . Sacrés bouleversements en perspective.
      A ce niveau là, ce peut être un bien pour un mal,…(le resserrement des générations) mais accompagné de bien d’autres douleurs hélas… les incivilités, vols et agressions déjà en augmentation vont exploser.

    3. Une future « armée furieuse ».
      les fantômes de nos arrières-grands-parents révolutionnaires de 1789 commencent à se dégourdir.

      1. Ben va falloir faire plus que se dégourdir pour les impressionner les dits fantômes, m’est avis. Le camp d’en face n’est pas idiot.
        Ça va tenir dans : qui ne tente rien n’a rien. Et pour le moment, les peuples ne tentent effectivement et uniquement RIEN

  6. « Est-il nécessaire que les têtes roulent dans le caniveau ? Sommes-nous idiots ? »
    La réponse est non. Mais comme vous l’écrivez ci dessous :
    « Les monnaies sont par nécessité de logique humaine des instruments d’équilibrage de l’économie du réel à la réalité des droits politiques. Si l’utilisation d’une monnaie n’est pas délimitée par l’application d’une même loi politique entre les personnes physiques réunies dans une société instituée, alors des intérêts étrangers à la communauté viennent détourner la production sociale de richesse. La seule possibilité de différencier des intérêts d’économie politique de personnes physiques et morales distinctes est la pluralité des monnaies par marchés constitutifs d’une même loi. Cet impératif catégorique d’humanité est rejeté par la cupidité des hommes de pouvoir propriétaires par le titre des sociétés dont ils devraient être les servants. »
    Rien ne sera possible si les « choses politiques » ne changent pas.

  7. Le système ne pouvant se corriger de lui-même, il faudra bien un coup de pouce extérieur.
    Mais je semble discerner une certaine critique ou « peur » d’une ou plusieurs révolutions. Je me trompe..??
    Alors mettons face à ce type de situation une guerre mondiale ou juste continentale. Car avec le nombre de pays équipés en nucléaire, la perspective parait-elle plus « joyeuse »..??
    Et, de tout temps, les révolutions ont fait moins de morts que les guerres.

    Alors, à choisir entre deux maux…

    1. C’est sûr que l’homme a sacrément amélioré le rendement avec « la bombe à tomates »
      Vont-ils oser s’en servir ?…………………

  8. Dommage, l’auteur a de bons sentiments, mais mon dieu qu’il se force à jargonner! Ce faisant, il nuit à sa propre clarté et à notre compréhension d’une façon irritante, ce qu’il semblait avoir compris. Mais non, bon sang ne saurait mentir, il enfourche de nouveau la même haridelle.

    Heureusement, quelques passages sont en clair, et l’auteur – ce qui n’est pas coutume chez les auteurs – nous pose des questions.

    « Les assignats coulent à flot. Est-il nécessaire que les têtes roulent dans le caniveau ? Sommes-nous idiots ? »

    Je réponds « oui » à la première et « non », justement, à la seconde.

  9. Commentaires.

    Les personnes physiques contrôlant les personnes morales imposent librement leur volonté dans le fait économique à la multitude des personnes physiques isolées

    .

    Outre que cette phrase représente parfaitement la réalité, je note qu’il suffit de prendre le contrôle démocratique – dans le cadre de la démocratie directe -, en éliminant* les actionnaires, pour résoudre le conflit.

    Est-il nécessaire que les têtes roulent dans le caniveau ?

    * Nécessaire, non, indispensable sans aucun doute.

    Sommes-nous idiots ?

    Tant que nous supportons la situation, oui.

  10. J’ai eu l’occasion hier d’une conversation assez longue avec un intellectuel de langue allemande sur le phénomène de la dette. Il m’a brossé un fresque sur l’histoire, l’évolution et les différentes natures de la dette. Heureusement j’avais bu plusieures tasses de café avant.

    C’est sa conclusion qui est effrayant: le déséquilibre et les inégalités criantes en ce qui concerne les revenus, et simultanément l’accumulation des dettes privées et publiques peuvent conduire à des attitudes politiques radicales et finalement à la guerre, comme c’était le cas de la deuxième guerre mondiale. Habituellement je suis assez sceptique face à ce genre de propos, mais on sent que la tension monte dans le monde entier, les déséquilibres s’accentuent.
    En Europe, aux USA mais aussi en Asie. Exemple la Corée du sud. Chaque foyer coréen est endetté de 146 pourcent de son revenu annuel. Le nombre des travailleurs indépendants s’est accru de 29 pourcent depuis 2008. Ce n’est pas forcément une évolution louable, car la plupart sont des chômeurs de 50 ans et plus – la précarité professionnelle et matérielle à l’état pur. En d’autres termes: la société se fissure et la classe moyenne vit à crédit.

    Il y a donc un grand problème de fond. Le problème c’est que ls classes politiques n’ont pas le courage d’affronter la réalité pour y mettre de l’ordre dans un système devenu complétement dyssémetrique. Etre un politique consiste à poursuivre une carrière, accumuler des avantages, être complice des lobbys et gonfler son ego. Le politique moderne est un carriériste opportuniste. On ira loin avec ca!

    1. Les classes politiques n’ont pas le courage

      Pas plus de nos jours qu’à la fin des années 30 en Europe.

      Mais ce n’est pas un manque de courage ; c’est seulement une absence de sens stratégique.

  11. « Les gouvernements européens et les banques ont remplacé la noblesse et le clergé d’ancien régime. »

    Donc Reagan avait raison de dire que le problème, c’est l’Etat.
    On peut voir les choses de façon romantique d’un peuple se soulevant contre l’ignominie et instaurant un havre de paix, ou bien de façon plus factuelle entre des outsiders prenant la place des insiders. Quitte à raccourcir ensuite tout ce qui dépasse y compris au sein même de ses amis les plus proches, car la Révolution Française c’est aussi une lutte interne pour accéder aux plus hautes fonctions. Il est bon aussi de rappeler qu’après avoir cru qu’il suffisait de s’approprier et dilapider les richesses de la noblesse et du clergé pour vivre confortablement, le peuple a du se confronter à la réalité des choses.

    « La domiciliation des acheteurs dans les souverainetés nationales du droit est subvertie par la non-localité des transactions internationalisées, lesquelles sont invisibles à la responsabilité publique. »

    Là, ça ressemble beaucoup au pipotron quand même.

    1. @Pignouf 1er,
      Le problème c’est l’État capturé par les intérêts particuliers qui ne financent plus l’intérêt général par l’impôt. Ce que Reagan n’avait pas compris comme la majorité de ses compatriotes, c’est que l’État est le capital politique du système monétaire sans quoi toute limite à la cupidité financière s’efface.

      1. Voilà qui est plus clair, merci.
        Pourtant lorsque l’on observe la France on constate que l’Etat n’a jamais été aussi gros (poids des dépenses publiques/PIB) et n’a jamais autant capté l’argent de ses contribuables (impôts). N’est-ce-pas contradictoire avec votre théorie ?

    2. … le problème c’est l’Etat

      Non, le problème ce sont les millions de pignoufs, y compris ceux qui se taisent.

    3. « Les financiers ne font bien leurs affaires que lorsque que l’Etat les fait mal », disait déjà Talleyrand.
      Je vous laisse choisir.

  12. et nous le citoyen lambda on fait quoi?
    logiquement on s’achemine vers une période de black out
    on ne va pas abandonner le navire pour un autre illico et beaucoup seront jetés direct à la mer
    bref c’est la survie immédiate qu’il faudrait organiser
    parce qu’on va se trouver à un moment donné dans un système total bloqué avec des échanges limités au troc
    ce serait le moment d’avoir une stratégie minimale d’autarcie, façon suisse
    tous aux abris antiatomiques avec 3 mois de subsistances devant soi
    soit on a le temps d’apprécier sa mort prochaine soit ça donne le temps de s’organiser un peu mieux
    sauvegarder ses petites économies actuelles est de l’ordre de la bêtise?
    parce que pour se refaire la solution la plus simple est de stopper net la situation et mettre en place un système de convertibilité négatif qui éponge les pertes au dépens de la foule
    si encore on avait la certitude que se soit au profit des structures publiques pour maintenir la cohésion structurelle
    mais c’est sans doute là que siège le plus gros problème technique
    on peut du jour au lendemain reconnaitre la faillite mondiale mais tant qu’on n’a pas établi au profit de qui personne n’appuye sur le bouton rouge.

    en ce qui nous concerne mieux vaut répartir ses actifs dans le réel.
    trocable productif en vivrier autarcique, investir dans un sens plus logique d’échanges consistants
    et ne pas s’illusionner
    on souffrira quand même…

  13. Sommes-nous idiots? Si l’Auteur de cet article s’inquiète de notre capacité à renverser les dominants sans violence, je ne peux pas lui répondre. Mais si la question concerne notre capacité à nous parler et nous concerter alors ce blog est une première étape.

    La deuxième étape est de formuler une alternative: puis je déplacer mon compte en banque pour une autre moins complice? Puis je réduire mon empreinte écologique sans me retrouver bernée par un marketing bio qui déstabilise avec du bio de Bulgarie l’agriculteur du marché? FAut il passer du coté de l’économie informelle et rejeter le système de sécurité sociale érigé depuis 45 du même coup?

    Nous sommes nombreux à résister au quotidien et parfois à ne pas y réussir. Ces micro résistances ne font pas la une des journaux mais elles existent (les parents d’élèves qui se liguent contre des expulsions d’ enfants étrangers, des assos qui soutiennent et défendent les roms, etc…comme chez Wachovia, où un seul salarié alerte le siège de la banque qui ne veut rien voir des transactions mafieuses de quelques déposants).

    Nous ne sommes pas idiots: nous sommes mobilisés, mais pas encore assez.
    Merci à l’Auteur, à tous.
    Dalio

  14. Nous ne sommes pas idiots, mais trop vieux… Pour faire une « révolution » (surtout démocratique et non violente) il faut un âge médian solidement en dessous de 30 ans. En France l’âge médian est de 40 ans, 44 ans en Allemagne… Avec une population si vieille la « révolution » ne se fera pas.
    Les « vieux » installés dans la vie active et qui sont les détenteurs du capital attendront béatement que le système implose.

    Même le Mexique et ses 27 ans d’âge médian est en train de se voir imposer (après lavage de cerveau via Televisa + sondages bidons + achats massif de votes) un président incompétent, illégitime, acquis à l’oligarchie (économique ou narco) issu d’un système corrompu qui a gouverné le Mexique de manière autoritaire pendant plus de 70 ans (le « Parti Révolutionnaire Institutionnel » – PRI, notez la sémantique intéressante) … Et pourtant les mexicains sont mobilisés, il faut voir les photos des manifs actuelles (que très peu de médias couvrent)…

  15. Ecrire que le système monétaire et financier « est dans le coma » n’est pas correct.Il faut en dire
    plus.IL N’EXISTE PAS DE SYSTEME MONETAIRE MONDIAL.Désormais,tout le monde le sait,
    et même aux Etats-Unis,les économistes tous réunis,le reconnaissent.Ce qui n’a pas d’existence
    ne saurait tomber « dans le coma ».En fait cette non-existence est bien antérieure à l’année 2008.
    S’il faut donner une date,c’est 1971.Et cette pratique un peu étrange de « monter » une « finance »
    globalisée,alors qu’il n’existe même pas de « système » monétaire international.Le résultat ne
    saurait être que n’importe quoi.Et il est acquis que le n’importe quoi peut créer des avantages
    et des privilèges de toutes sortes pour certains.(voir l’ouvrage de Bernard Schmitt,1984, »la France souveraine de sa monnaie »,avec une préface du président de la Commission des Finances de
    l’Assemblée)Et ,de fait c’est bien le n’importe quoi qui s’est passé et qui continue de se passer,en plus grave avec le temps.Depuis l’Euro,naturellement,les questions demeurent encore plus « complexes »,
    mais une chose est sûre :IL N’EXISTE TOUJOURS PAS DE SYSTEME MONETAIRE ET FINANCIER INTERNATIONAL.Et si le théorème de Schmitt est vrai(il n’a pas été démenti depuis
    qu’il a été diffusé sur la toile (au moins),) il ne faut pas s’étonner de ce que l’on soit passé,depuis 10 ans c’est pleinement observable par quiconque , à un ENDETTEMENT considérable,sans que l’on en viennent aux explications tout à fait éclairantes fournies par le
    mécanisme du DOUBLEMENT des intérêts nets associés aux emprunts extérieurs.(chose qui
    n’a fait que s’amplifier depuis 1973,comme tout le monde le sait désormais).Celà dit,il convient
    de ne pas attendre un « nouveau Bretton Woods »,mondial donc, pour se tirer d’affaires:autant attendre
    jusqu’à la saint glinglin.Il faut dès lors recourir à la solution préconisée par le Professeur Schmitt :on peut y recourir pays par pays de manière séparée,et cela ne prend qu’une semaine ou deux.Ce qui peut aller de pair néanmoins avec une continuation de la construction européenne,et en l' »approfondissant » même sur le plan monétaire.Alors,qu’attend-t-on?Nos
    responsables et nos spécialistes peuvent-ils encore ne pas s’intéresser de près aux travaux
    de cet économiste français singulier? Le diagnostic est là,et la thérapeutique.Et même s’il est clair que je peux me tromper,je l’affirme,persiste et signe.Le diagnostic est exact,et le « remède »est le bon.Une autre étape suit:l’intérieur….quoi qu’on en pense aux « problèmes » plus difficiles que les « problèmes » extérieurs.Car les questions d’économie d’échange sont moins
    complexes à régler que les questions d’économie de production et de répartition.

  16. Le libre échange n’est pas le juste échange……Pire, il accélère le gaspillage des ressources et la mauvaise gestion du patrimoine restant. C’est la guerre par la vitesse d’information.
    Le troc est la meilleure représentation des prix relatifs (1A=2B) c’est-à-dire de nos possibilités réelles d’échange. Les rémunérations et patrimoines financiers matérialisés par des comptes créditeurs ou débiteurs des agents en l’occurrence forment des moyens d’échange (véhicule), des intermédiaires dans le temps. Les prix relatifs sont réels puisqu’ils articulent les rapports de force liés à la rareté dans le temps (temporalité). La rareté est la condition qui détermine notre choix dans l’acte d’échange. C’est l’information pure.
    Par contre, toute monnaie (le nominal) peut être détournée de ses fonctions si les prix nominaux (information parfaite) sont fortement décalés des prix relatifs. Et tous les systèmes monétaires qui ne respecteront pas ce principe de transparence de l’information provoqueront des déséquilibres sources de conflits. C’est pourquoi, l’étalon et/ou plutôt l’indexation sont une sécurité face aux tentations de dérives monétaires et de manipulation des échanges. L’information est transparente si et seulement si elle est naturelle.
    Ensuite, l’état devrait faire son rôle de redistribution monétaire de l’information pour rééquilibrer les possibilités d’égalités des chances. L’intervention humaine favorise inévitablement les problèmes de répartition (déséquilibres). Les rapports de force humains et sociaux ne permettront jamais le « juste échange ». Le droit pourrait seulement être l’étalon d’un niveau ou d’un type de monnaie mais il ne pourra pas encadrer durablement l’échange sans la confiance. C’est la dématérialisation du prix nominal qui provoque les distorsions, c’est pourquoi la monnaie électronique peut-être un danger supplémentaire. Dématérialiser la monnaie, c’est perdre définitivement son contrôle. Pour le marché financier, il est facile d’imposer qu’aucun échange (sans compte courant) ne soit « matérialisable » sans les transactions électroniques. Seulement, ce procédé accentuera les disparités et la bipolarisation entre riches et pauvres. La défiance généralisée par le manque de consensus risque de rendre la situation instable. Les supports monétaires (comptes par ex) ne sont que des véhicules et la monnaie n’est qu’un instrument.
    Ainsi, la nécessité d’échange trouvera toujours un étalon ou une indexation. Nous sommes aujourd’hui, au croisement d’une remise en cause probable du dollar et des monnaies satellites. Il n’a pas été qu’une indexation (des échanges internationaux) sur une référence monétaire puisque sa convoitise lui accorda un rôle d’étalon mondial (monétaire et financier). Ses dérives monétaires l’ont relégué dans le jeu de la rareté qui contrôle la valeur intrinsèque d’un bien dans son usage (utilité). C’est inutile d’imposer une valeur non légitimée par les peuples sur l’échiquier économique sans prendre les précautions d’usage face aux principes de rareté (dimension psychologique et sociale). La valeur se décompose en deux critères de choix : l’un est objectif (la rareté) et l’autre est subjectif (l’utilité). J’en conclus que l’information est loin d’être pure et parfaite. En effet, dans un cadre de mauvaise répartition des ressources et des informations, les agents peuvent réorganiser collectivement un système parallèle d’échange. On remarque également qu’il y a un ou plusieurs étalons de valeurs en fonction de la hiérarchie sociale avec des rendements différents. L’ensemble de ces étalons constitue la base solide de la richesse. Il n’y a pas qu’un type d’échange mais des types d’échanges. Les tentatives de manipulation et de contrôle sociétal (par une valeur conditionnelle institutionnalisée) s’opposent au caractère substituable de l’échange. Les propriétés de l’échange sont difficilement maîtrisables sans la confiance des agents.
    Enfin, matérialiser le travail par un prix ou un service (dette), c’est un problème de rapport social (lutte de classes et conflits). Mettre un prix à une force n’est pas un exercice innocent puisque la rémunération encadre les possibilités d’échanges. Sachant que l’excès est la source de bien des maux alors il convient de repenser les critères qui garantissent un minimum d’indépendance dans un univers de dépendance. Il faut plus que jamais trouver le juste équilibre entre la dépendance (échange et socialisation) et l’indépendance (autonomie et liberté). Et, la réorganisation du territoire vers un retour à la ruralité pourrait permettre le développement de nouveaux systèmes plus locaux d’échange.
    C’est la raison pour laquelle, les institutions ont le devoir de trouver une solution monétaire juste de répartition des richesses (atténuer les tensions) ou bien les principes naturels de rareté et d’usage dicteront leurs modèles imposés par leurs propres lois humaines… Le cadre est aussi important que l’outil !

Les commentaires sont fermés.

*Le seul Blog optimiste du monde occidental*