PRINCIPES DES SYSTÈMES INTELLIGENTS (1989), chapitre 11, réédition en librairie le 23 novembre

Je poursuis la publication des chapitres de Principes des systèmes intelligents. Bref récapitulatif.

11. Le parcours d’un réseau mnésique

Le moment est venu de faire un premier point. Nous nous efforçons dans cet ouvrage de déterminer les principes des systèmes intelligents. Ceux-ci sont un certain type de systèmes informatiques définis sur le modèle de ceux qui existent aujourd’hui sous cette dénomination, mais aux caractéristiques desquels ont été ajoutés deux traits supplémentaires : une capacité d’apprentissage et une disposition du système à négocier avec son utilisateur le savoir qu’il lui propose.

Ce qui distingue l’approche défendue ici des approches plus classiques réside dans une double volonté : celle de reprendre en quelque sorte le problème comme s’il n’avait jamais été traité, et celle de tendre vers les solutions les plus simples, suivant en cela la conviction que celles-ci n’ont peut-être jamais été véritablement explorées.

La perspective qui a été retenue comme étant probablement la plus économique envisage la génération du discours comme un parcours tracé à l’intérieur d’un espace contenant l’ensemble des mots de la langue, le « lexique ».

Il a été proposé alors – à la suite de plusieurs philosophes – que l’« association d’idées » pouvait être considérée comme le schéma directeur du discours en général. On a ensuite mis en évidence que la « cartographie » des enchaînements associatifs de signifiants (l’équivalent opérationnel des « associations d’idées ») permettait de définir à l’intérieur de l’espace du lexique un « sous-espace » de parcours privilégiés, qui pourrait servir de matrice à la génération du discours. On a rappelé la suggestion faite par les mêmes philosophes que cette matrice de l’enchaînement associatif spontané reflétait sans doute l’organisation des « traces mnésiques » dans la mémoire, autrement dit qu’elle constituait une modélisation de la mémoire elle-même. On a enfin cherché à établir une représentation de cette matrice, en tenant compte à la fois de la plausibilité neurophysiologique et de l’ensemble des données rassemblées. La notion de « réseau mnésique » a alors été élaborée et sa structure a été identifiée à celle du P-Dual d’un graphe classique (où les signifiants enchaînés sont représentés par les sommets du graphe et les relations par les arcs), soit, un graphe transformé où les sommets signalent les relations et où les arcs représentent les signifiants sous la forme distribuée d’inscriptions multiples.

La conception qui sous-tend la démarche à ce point de son développement est donc celle-ci : qu’un parcours « motivé », « informé », de la structure contrainte qu’est le réseau mnésique, générera un discours proprement dit, alors qu’un parcours quelconque (le choix au hasard d’un chemin à chaque point de bifurcation), générera une forme « sauvage », non domestiquée de discours. Cette forme sauvage, on peut en fait la caractériser très précisément : il s’agit du « soubassement en termes de signifiants de ce dont le rêve est la forme imagée » : les mots enchaînés dont le rêve est l’allégorie (1); autrement dit, le parcours sauvage d’un réseau mnésique est un rêve pour ce qui est des images et le « récit d’un rêve » pour ce qui est des signifiants (2). Un rêve est donc à la fois « quelconque » puisqu’il est un parcours non maîtrisé au sein d’un réseau mnésique, et « autobiographique » dans la mesure où tout réseau mnésique s’est construit d’une manière nécessairement unique au fil des événements d’une histoire personnelle (3) (l’approche développée s’accorde donc parfaitement avec la logique de la métapsychologie freudienne).

La forme domestiquée du discours, c’est celle où – en concordance avec le point de départ affirmé – un choix sera fait à chaque point de bifurcation rencontré dans le parcours d’un réseau mnésique en fonction seulement d’une situation locale rencontrée et d’une dynamique (évolutive) qu’on appellera de « pertinence » et d’« affect » (les deux étant liés, un peu à la manière de la probabilité et de l’information dans la Théorie de la communication de Shannon ; Singh 1966 : 12-21).

Ce qu’il s’agit de déterminer maintenant, c’est une « théorie de la décision » valant pour les choix opérés à chaque bifurcation d’un réseau mnésique, à l’occasion de son parcours. Il faudra bien entendu éviter tout arbitraire, tout ce qui pourrait apparaître comme l’intervention de petits démons de Maxwell prenant des initiatives individuelles en fonction de principes mal définis.

En fait, les dynamiques de « pertinence » et d’« affect » apparaîtront sous la forme très simple d’un compteur. Le principe des choix opérés aux bifurcations ne sera rien d’autre que des bilans énergétiques visant à la relaxation du système par la tendance vers un minimum. L’approche permet ainsi d’éviter l’intervention de toute considération d’ordre métaphysique, pour se cantonner dans un univers de modélisation proprement physique. En fait, envisagé dans cette optique, un système intelligent se conduit très exactement comme un être humain, puisqu’il s’arrête de parler tout comme nous-mêmes : quand il n’a plus rien à dire.

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1. Lacan : « … les images du rêve ne sont à retenir que pour leur valeur de signifiant, c’est-à-dire pour ce qu’elles permettent d’épeler du “proverbe” proposé par le rébus du rêve. » (Lacan 1966 : 510.)

2. La structure du réseau sous-jacent transparaît durant l’interprétation du rêve : « Les pensées du rêve que l’on rencontre pendant l’interprétation n’ont en général pas d’aboutissement, elles se ramifient en tous sens dans le réseau enchevêtré de nos pensées. » (Freud 1967 [1900] : 446.)

3. On peut imaginer qu’il existe quand même pour le rêve un principe de choix à la bifurcation qui serait celui d’une tension « diurne » résiduelle, non résolue. C’est ce que suggère Lacan : « Dès 1882, je vous le signale, Freud, dans une lettre à sa fiancée, remarquait que ce n’était pas tellement les grandes préoccupations du jour qui apparaissaient dans les rêves, que les thèmes amorcés, puis interrompus – quand vous avez le sifflet coupé. » (Lacan 1978 [1954-55] : 182.)

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16 réflexions sur « PRINCIPES DES SYSTÈMES INTELLIGENTS (1989), chapitre 11, réédition en librairie le 23 novembre »

    1. Allez, on va tout vous dire : en voyant le projet de couverture d’Alain (ici), la photo m’a fait penser au tableau de Paul Klee, je lui ai proposé le contre-projet qui est devenu la couverture. Il a trouvé la nuance de marron qui était celle du tableau.

  1. En fait, les dynamiques de « pertinence » et d’« affect » apparaîtront sous la forme très simple d’un compteur. Le principe des choix opérés aux bifurcations ne sera rien d’autre que des bilans énergétiques visant à la relaxation du système par la tendance vers un minimum.

    L’on voit bien que c’est rendu possible par la géniale invention exposée au chapitre 10 : « C’est pourquoi il est infiniment plus simple de représenter les mots uniquement par des sommets et de réserver les arcs à un autre usage ; ou bien de procéder à l’inverse, c’est-à-dire de représenter les mots par des arcs, et de réserver les sommets. Dans un cas comme dans l’autre, on évite le problème classique des réseaux sémantiques : avoir affaire à des milliers de sommets de nature différente et des milliers d’arcs de nature différente. » J’aurais mis « nature différente » au pluriel, mais bon, on va pas chipoter…

  2. Heureusement que les éditions du Croquant qui sont inspirées côté couverture édite également Jorion : ça nous change des couverture unies de chez Fayard !

  3. Si je respecte infiniment toute tentative individuelle de percer le secret de ce qui constitue réellement l’intelligence, permettez-moi d’exprimer qqs remarques personnelles probablement à contre-courant de la pensée générale exprimée ici.

    En premier lieu, quelle idée de vouloir découvrir les principes de l’intelligence à partir du langage ! Nous avons bien sûr qqs circonstances atténuantes !! La faute à Turing finalement, qui a placé son célèbrissime test comme la réussite d’un dialogue parfaitement simulé alors même que les mécanismes cérébraux intermédiaires sont toujours inconnus.

    Ensuite, il faut malgré tout le reconnaître, les sujets nous permettant d’expérimenter l’intelligence ne sont finalement pas si nombreux, ou en tout cas si faciles à appréhender. En effet, l’ordinateur Deep Blue à bien battu Kasparov lors d’une partie d’échec mémorable, mais il a malheureusement fallu reconnaître que le fait de jouer au échecs ne nécessitait pas d’intelligence « véritable », au sens où on l’entend généralement de façon intuitive (sans toutefois parvenir à la définir précisément). Et les sujets qui semblent nécessiter de la « véritable intelligence » – prenons par exemple le cas de la compréhension d’un scène visuelle – n’ont parallèlement pas permis pour l’heure de découvrir l’ensemble les principes qui la composent.

    En résumé, l’intelligence ressemble plus à une capacité d’aborder n’importe quelle type de problème (au sens large, comme comprendre une scène visuelle ou auditive) qu’à la capacité de résoudre, sans erreur, une typologie de problèmes donnée.

    Lorsque la vie est apparue sur Terre, son principal fonctionnement était de gérer l’énergie, solaire d’abord, de la stocker (photosynthèse) ce qui a donné lieu à des formes sans cesse plus complexes d’organisation pour récupérer l’énergie produite par d’autre espèces… Mais progressivement, l’optimisation de la gestion d’énergie s’est muée en capacité de traitement de l’information (avec l’apparition du neurone) : en effet, le fait d’aller chercher une pomme par le chemin A (plus court) ou B (plus long) est simulé cérébralement, avec une dépense énergétique moindre que le fait d’essayer d’emprunter physiquement un chemin au hasard (sans parler de l’analyse des dangers sur le chemin).

    Et c’est donc presque une lapalissade : si l’intelligence est si difficile à comprendre, c’est qu’elle s’appuie sur une organisation déjà éprouvée, la vie (d’ailleurs, le neurone n’est-il pas une cellule). Ne serait donc t-il pas pertinent de rechercher ses principes fondamentaux plutôt que de se focaliser sur la réussite d’un dialogue qui pourrait « oublier » la plus grosse partie du fonctionnement cérébral ?

    Pour illustrer mon propos, imaginons que l’individu A veuille apprendre un certain nombre de choses à un individu B (le fonctionnement du système solaire, comment faire une multiplication ou que sais-je). Dans le cadre d’un dialogue réussi et efficace, l’individu A ne va probablement pas ré-apprendre à B l’ensemble du monde environnant, mais partant du principe que B connaît déjà un certain nombre de choses, il va donc s’adapter et lui donner les éléments manquants.

    Cela signifie donc sans ambiguïté que A se fait une représentation mentale (même imparfaite) de la connaissance et du fonctionnement mnésique de B, et qu’il va se contenter de « mettre le doigt » sur les éléments manquants, ou les éléments de raisonnement permettant de relier le fonctionnement décrit à des raisonnements supposément connus de B

    C’est pourquoi, dans le cadre où le sens est porté seul par le langage, j’ai malheureusement peur que les mécanismes potentiellement mis en œuvre soient probablement insuffisants pour appréhender toute la complexité du problème de l’intelligence.

    1. « si l’intelligence est si difficile à comprendre, c’est qu’elle s’appuie sur une organisation déjà éprouvée, la vie. » Mais je crois qu’on veut aller un peu loin, outre la représentation mentale dont on ne sait quel degré elle atteint chez les différentes espèces animales, outre les émotions, dont on ne sait quel degré elles atteignent chez les différentes espèces animales, il y a le langage qui constitue bien un pas de géant, le langage qui n’est pas forcément complètement absent des autres espèces animales, et dont on ne sait si Néandertal, hominidé qui en aurait été mal pourvu, en doit sa perte. La représentation mentale et l’extraordinaire développement du langage, le langage recèle à mon avis bien les meilleurs indices du fonctionnement de l’intelligence, si on voulait la reproduire dans sa complexité (pour la détruire ou manipuler de manière sommaire, c’est plus facile, il suffit d’un peu de drogue).

  4. ////// En fait, envisagé dans cette optique, un système intelligent se conduit très exactement comme un être humain, puisqu’il s’arrête de parler tout comme nous-mêmes : quand il n’a plus rien à dire. ////

    Ca ne marche pas pour les individus femelles .

  5. L’intelligence serait justement de laisser l’opportunité de l’arrivé à ces silences à d’autres, pour qu’ils aient leurs temps de les combler, malheureusement on cherche toujours à remplir ce qui déborde déjà.
    Bob Marley c’était prédit un voyage (en Éthiopie je crois) où après son retour il ne parlerai plus.
    Sans chercher à ramener du religieux, dans le rappel de certains vœux, il y aurait quand même l’idée que le silence possible, qui s’accumule avec les années, devraient laisser les mots (et quelques indulgents sourirent) aux générations d’après… (ce qui arrive, sauf s’il y a un pouvoir)
    Chronos dévorant ces enfants plutôt que ces mots, cela symbolise un peu notre espèce, même si les 68-arts ce désolent du calme des générations d’après.
    Après la fin de l’histoire, la fin des mots, peut-être est-ce l’entropie qui serait intelligente?
    ( 🙂 )

  6. Je serais tenté de définir un « système » dépourvu d’intelligence comme un « système » que l’on ne
    saurait pas contrôler,c’est-à-dire,qui est ingérable par quiconque,même ses « bénéficiaires ».
    Au cas où l’on veut dire d’un « système » qu’il n’ est pas « gérable »(ie. »intelligent »),alors il conviendrait
    de parler de « régimes »,et non de « système ».En ce sens,mieux vaut parler de « régime capitaliste »
    et de « régime (communiste)soviétique ».
    A titre d’illustration non anodine,on peut dire que l’actuel « régime » de « paiements internationaux » n’est absolument pas un « système »:un tel « système » est ABSENT,et depuis le
    milieu de la décennie 1970 PLUS PARTICULIEREMENT..Et plus encore,non seulement il n’existe pas(la monnaie
    internationale n’existe pas)mais ce « régime » des paiements est exactement INEPTE.
    C’est là une cause massive de la crise actuelle qui ne peut que croître avec la mondialisation
    des échanges,et qui va de pair avec la concentration des revenus et des patrimoines comme
    y insiste le Professeur Paul Jorion.

  7. Si l’ on définit l’ IA , comme un outil servant , non pas a remplacer le cognitif humain , mais a l’ accroitre ….comme un outil ou appendice multipliant nos capacité cognitives ….,.le danger immédiat que devrait craindre un philosophe ou un sociologue …c’est que ce gain cognitif , va desequilibrer le « rapport de force » entre la « RAISON » et la « NATURE » …….
    La « raison » privilégiant les interets de l’individu immédiat au détriment des interets du groupe , de la civilisation et de l’espece …., le contre-pouvoir que sont les règles , rites culturels , et autres morales structurantes , ne feront ( ne font) plus le poids pour atténuer l’opportunisme perverse de « LA RAISON » .
    Il faudrait , mais c’est utopique , pouvoir integrer ces contre-pouvoirs ds l’outil artificiel ……ce qui ferait plier de rire ts acteurs au pouvoir .

  8. S’arrêter de parler ne résulte-t-il pas d’une décision? Et est-ce pour autant arrêter de communiquer? Le silence est-il dénué de sens? S’arrête-t-on de parler par libre décision, voire par seule décision individuelle? A supposer que j’aie pu, moi-même, épuiser ce que j’ai à dire, et que je m’adresse à quelqu’un, l’interlocuteur n’est-il pas libre de reprendre ce que j’ai dit et demander explications, reformulations, etc, qui renouvelleront mes propos?
    Quant à parler de mémoire, c’est parler d’histoire, c’est à dire de quelque chose de construit, inconsciemment et consciemment, volontairement et involontairement… Quand « A se fait une représentation mentale (même imparfaite) de la connaissance et du fonctionnement mnésique de B », il part d’une hypothèse sur comment B a construit ses souvenirs, sur le fonctionnement de la mémoire. Cette construction et cette conception du fonctionnement de la mémoire résultent d’une histoire, avec ses pressions, contre-pressions, conscientes ou non.
    Un système est une forme de connaissance du monde qui résulte d’une histoire, avec ses pouvoirs et contre-pouvoirs. Un système qui le nierait ne prendrait en effet aucune décision digne de ce nom, et je suis d’accord pour dire qu’il ne s’agit pas du tout d’un système, peut-être d’un simple régime. Ce ne serait rien d’autre qu’un débiteur de symboles aléatoires qui, lorsqu’ils sont injectés dans la vie sociale par un dominant, fonctionneraient comme un générateur d’absurdité. Absurdités, c’est à dire mots qui ne peuvent pas être contredits, et dont les dictateurs sont friands pour légitimer toutes leurs actions, y compris suppression des contre-pouvoirs, et pour donner à leur pouvoir un caractère impossible à s’approprier, inaccessible, absolument coupé du reste de la société, divin, quoi. L’oracle.
    Donc, le jour où un dictateur sanguinaire vous dit de vous taire, et que vous vous taisez, ce n’est pas parce que vous avez épuisé vos propos. Hors dictature, en général, on ne parle pas nécessairement pour dire quelque chose de précis, mais simplement pour affirmer (positive ou négative) des liens sociaux. Remarquez que le dictateur, lui, suppose que lorsqu’on parle, c’est parce qu’on a quelque chose de particulier à dire (en général dire du mal de lui). Le dictateur réduit le langage a une vision utilitariste (et paranoïaque). La façon du dictateur de diviser pour régner, c’est de condamner toute affirmation de lien social -donc toute parole- entre individus. En outre, le dictateur interdit par là à la population le choix de manifester ou non par la parole le lien social. Le silence devient le ciment social de fait, avec tous les problèmes de compréhension que ça peut poser, et l’adhésion explicite « par défaut » au régime devient le ciment social officiel, « apparent », lequel est souvent désigné par le mot « consensus ».
    Tout ça est très dangereux dans un monde sur-automatisé, où le seul langage considéré et comptabilisé comme tel est le langage explicite. Et où ce qui est convenu d’appeler « opt-in » est la règle par défaut, avec sa cohorte de novlangue des sites faussement sociaux (on a un symbole pour dire qu’on aime, mais pas pour dire qu’on aime pas). Enfin, il est temps d’admettre que les systèmes sont des constructions humaines, sociales, historiques, que Lacan –qui par ailleurs a son importance– est structuraliste, autrement dit: quelqu’un qui admet l’existence réelle de structures, c’est à dire de systèmes atemporels, anhistoriques. Une structure c’est un système dont a effacés ou oublié ou nié (ou renié, pour reprendre un terme lacanien) l’histoire, avec toutes les pressions, pouvoirs, contre-pouvoirs, etc dont elle résulte en tant que connaissance. Pour faire court, il me semble que parler de système (intelligent ou quoi que ce soit d’autre) dans une conception qui part d’une séparation absolue entre relations et données c’est un contresens. C’est confondre méthode et réalité, selon une formule déjà galvaudée pour parler du structuralisme.
    Confusion d’autant plus encouragée qu’elle est dépassée, car elle a des racines religieuses très utiles pour la création du pseudo ciment social, lequel alimente effectivement des conflits insolubles, véritablement meurtriers quant à eux.

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