54 réflexions sur « LE TEMPS QU’IL FAIT, LE 14 DÉCEMBRE 2012 »

  1. Décor à la Mondrian avec ces rectangles bleu, rouge, jaune pour analyse carrée des plus récentes anomalies du système.
    Bien vu ! 🙂

  2. Le monde des valeurs à l’envers mené par des experts en délit d’initié et qui jouent à je te tiens, tu me tiens par la barbichette avec les pouvoirs publics !
    Une autre preuve de cela est de voir l’ex-patron de la régulation européenne devenir le nouveau patron d’UBS ou d’HSBC (je ne me souviens plus très bien) avec tout le monde qui s’en félicite sous prétexte que comme cela les mentalités vont changer dans cette banque! alors qu’il est vraisemblable que le mécanisme fonctionne à l’envers et qu’il leur apprenne tous les secrets de la régulation pour désormais ne plus se faire prendre.
    Si l’on suit la logique des banquiers et des politiques qui participent à organiser cela, il faudrait recruter la police dans les rangs de la mafia et les juges chez les repris de justice qui ont le mérite de bien connaître le système.
    On est bien loin d’un cercle vertueux, ou d’un cadre organisationnel sincère; et chacun des oligarques peut ainsi venir faire son marché dans les institutions publiques dont on fabrique la porosité.
    C’est comme la matière noire de l’univers, elle pèse 90% de sa masse et induit les évènements tels qu’ils adviennent, mais personne ne peut y mettre le doigt dessus, ni ne semble pouvoir l’identifier.
    Il faut suggérer à nos hommes politiques d’aborder le problème avec une approche thermodynamique telle que le font nos physiciens lorsqu’ils veulent débusquer ce qui se passe à l’intérieur d’une boîte noire!
    à ceci près que nos scientifiques ne se mettent pas de bandeau sur les yeux pour faire leurs observations!

    1.  » .Analyse carrée, » sans fioritures. Si en ce 14/12 on a froid dans le dos « chacun des oligarques
      peut ainsi venir faire son marché dans les institutions publiques dont on organise la porosité » , on
      peut se réchauffer le palais en lisant sur Le Monde.fr du jour , l’article de R.Bacqué, intitulé « les caves de la République » , à déguster sans modération , c’est tout ce qui nous reste , pour combien de temps ?!

    2. C est l allemand, M. Weber, l ex patron de la Bundesbank, qui va arriver a l UBS, et va remplacer M. Gruebel, un autre allemand-suisse, l ex grand patron de Credit Suisse (d ou est parti M. Ackermann, suisse lui, le grand patron de Deutsche Bank au coeur des scandales dont parle si bien M. Jorion.

  3. bonjour,

    le 13 c’etait jeudi, donc hier
    – le 12 on me dit on vous à viré (votre indemnité) … à non c’est demain
    – le 13 la banque est fermée exceptionnellement (un jeudi après midi !)
    – le 13 on me rend mon chèque sous prétexte qu’il y a trop de chèques sans provision, le trésor public n’accepte plus que les timbres fiscaux, tant que ce ne sont pas les lingots.
    La personne qui me le rend tombe visiblement des nues pour verser les chèques de ses clients chaque semaine au trésor public.

    Bien sûr il ne faut pas être parano et y voir un rapport avec les discussions interminables qui occupent nos gouverneurs.

    si obélix demande la nationalité belge , le ciel va nous tomber sur la tête.

    aujourd’hui vendredi 14 tout va rentrer dans l’ordre
    d’ailleurs « Le temps qu’il fait » est à l’heure

    c’est bon signe 🙂

    bon week end

  4. eh oui, il devient difficile de masquer l’escroquerie généralisée
    le métier de banquier est il devenu si difficile que les comptes soient impossibles à tenir ?

    On attend de nos parlementaires qu’ils se saisissent de ces sujets
    et que les gouvernements prennent les mesures de sauvegardes vis à vis de ces établissements et des organismes de contrôle défaillants

    Il est évident que la sanction vis à vis d’une multinationale consiste à placer ses activités locales sous le contrôle de l’ administration judiciaire du territoire dont elle dépend.

    La falsification d’un bilan entraine de facto le placement sous tutelle car il marque de fait l’incapacité de gérer et il y a obligation de résultat dans ce domaine.

    il n’y a pas de too big too fail, il n’y a pas de règles pour les petits et pour les intouchables.
    Quand on conserve les brebis galeuses, on finit par perdre tout le troupeau.

    on a pas affaire à des fabricants de tabac, ou d’amiante, ni a des gérants de centrale nucléaires, il n’est pas besoin d’attendre les conclusions des études scientifiques.

    Eteindre un ordinateur, fermer une salle de marchés corrompue, placer une banque sous tutelle. c’est l’affaire d’une décision, une signature et la partie est finie. On passe dans la case protection des établissements en faillite.

    Le mythe de l’indépendance, de l’autogestion et de l’efficience de la finance est mort. il faut passer à autre chose, le plus tôt sera le mieux.

  5. Rectangle bleu, rectangle rouge, rectangle blanc et jaune.
    Porte bleue, pull rouge, triangles blancs du col de chemise.
    Classement vertical et multicolore des dossiers.
    Point Ligne Plan.
    Nul n’entre ici s’il n’est géomètre.
    Bref, Mondrian, Kandinsky, Platon réunis.
    J’ai aussi écouté la vidéo, impeccable, merci. 😉

  6. Le chœur des chroniqueurs économiques des ondes
    par Mathias Reymond, le 13 décembre 2012

    Entonné par quelques chroniqueurs semblables et interchangeables, le sermon matinal à la gloire du marché ne connaît pas de frontières sur les ondes. Au sortir du lit ou encore sous la couette, à l’écoute de France Inter ou d’Europe 1, de RTL ou de RMC, dès qu’il est question d’économie, l’auditeur a toujours droit à la même sonnerie de réveil…..
    http://www.acrimed.org/article3956.html

    …et concernant vos commentaires : ils nous expliquerons (quoique !) que c’est une démonstration de force du système que de s’adapter aux circonstances !!

    HSBC : j’ai travaillé comme cadre-supérieur dans cette banque, j’ai déjà raconté comment j’ai été sanctionné pour avoir été un « lanceur d’alerte » après avoir dénoncé les maquillages de compte auprès de la BDF …

    -Google : L’évasion fiscale « ça s’appelle le capitalisme »
    Le PDG de Google, Eric Schmidt, réagit avec fierté aux nombreuses attaques qui cible son entreprise de par le monde. L’entreprise ne paye quasi aucun impôt ? « Ca s’appelle le capitalisme » explique-t-il.
    http://www.paradisfj.info/spip.php?article2911

    -Les 27 membres de l’Union Européenne, représentés par leurs ministres des finances, viennent de signer un compromis sur l’Union Bancaire européenne, présenté (une fois n’est pas coutume !) comme un accord « historique ». Le point principal de l’accord est l’organisation d’une supervision directe des banques par la Banque centrale européenne.
    http://www.france.attac.org/articles/union-bancaire-un-accord-incomplet-et-dangereux

  7. On peut imaginer que l’impunité laissée aux grands dirigeants des banques en question est une façon d’acheter leur silence. A ce niveau il y a des complicités politiques qu’il vaut mieux taire, fichez moi la paix sinon je parle !
    On transige sur une amende.
    Mais Paul pourquoi ce sont les américains qui régulent les banques Européennes ?

    1. à Bernard Laget

      Exactement. Il faut aussi s’enlever de l’idée du politique qui arrive avec un salaire qui n’est pas crédible pour exercer une fonction politique, la somme est bien trop faible et fait partie de cette mise en scène des politiques d’être proche du peuple, il s’agit de sommes conséquentes ou qui sont en passe de le devenir, ainsi que de nombreux patrimoines (rien avoir avec les faux classements officiels pour faire proche du peuple.

      L’idée aussi que le politique n’a pas de capital passé (baser uniquement sur sa campagne électorale) et, les nombreuses et diverses corruptions dans divers secteurs d’activités qui augmentent ce capital font partie de cette complicité de pouvoir investir avec les grands dirigeants des banques et des multinationales, et de lui promettre (pour de vrai cette fois) de créer une loi qui rapporte beaucoup d’argent, donc qui augmente de nouveau le capital du politique.

  8. Quelqu’un a-t-il la source de l’info sur cette amende ? Quelle est l’autorité aux US qui a infligé une amende à la DB ? Quel motif ? Quel montant ? Je ne retrouve pas l’info sur le web. Merci !

    1. Merci. Je ne comprenais pas comment le « régulateur » américain avait pu imposer une amende à une banque allemande pour avoir maquillé ses comptes et caché son insolvabilité.

      Il y a une explication simple : DB est cotée en bourse au NYSE, et un collaborateur nommé Eric Ben-Artzi a alerté la SEC sur des problèmes dans ses comptes. Les victimes potentielles sont notamment les boursicoteurs susceptibles d’avoir été trompés par ces fausses informations.

      Plus de détails ici :
      http://www.whistleblower.org/press/press-release-archive/2012/2401-deutsche-bank-whistleblower-exposes-multi-billion-dollar-securities-violations

      Le réglementeur US n’a pas le pouvoir de sanctionner une banque allemande pour non respect des règles prudentielles. Les banques US sont soumises à des réglementations US et supervisées par le FDIC, le Fed ou l’OCC. Ici, j’ai l’impression qu’il ne s’agit pas de ça mais d’un soupçon de fraude comptable commise par la DB en tant que société cotée aux US. Cela pourrait arriver à une entreprises non banque. L’autorité compétente n’est pas le réglementeur / superviseur des banques mais celui des marchés organisés.

  9. La multiplication des régulateurs va nous protéger des malversations des banques

    ( d’après les déclarations politiques actualisées)

    Mon interprétation des pathologies qui éclatent dans le monde entier est qu’elles naissent le plus souvent dans un cadre très local, quasi domestique : on a les mêmes à la maison. C’est l’échelle d’application qui aboutit à faire des drames internationaux de ce qui est au départ des abus ou des faiblesses de pouvoir. Excès ou carences peuvent aboutir aux mêmes destructions en physiologie, en écologie et donc en économie. Quand abus et faiblesses sont sélectifs et entretenus, ils représentent une puissante source pathogénique.
    Et c’est à partir de cette base d’interprétation que je considère que la plupart des acteurs de ces mauvaises séries mondiales sont des escrocs : ils ont les capacités intellectuelles ad hoc, des moyens techniques entre leur mains, et ils savent ou peuvent vérifier que la plupart des activités sont des escroqueries –même si elles sont apparemment légales A nous de démontrer le contraire, on y reviendra. Je n’ai donc jamais eu aucune excuse facile pour les dirigeants bancaires. J’avais cru constater dans « Misère de la pensée économique » – livre de référence par excellence – une certaine tendance à accepter de leur « pardonner » : p. 175 « Méchanceté sans doute, cupidité sans aucun doute, mais surtout, dans la responsabilité de la crise : ignorance, ignorance, ignorance ! » Je sais le paragraphe cité traite d’une certaine « mécompréhension économique » et on peut prétendre qu’il est hors de son contexte. Ce n’est pas à un anthropologue que j’oserais évoquer l’importance du contexte dans l’interprétation de ce qu’il vit ou rapporte – c’est lui qui me l’a appris même si je l’ai toujours pratiqué. On peut ainsi affirmer que Dieu et le Diable sont dans le même détail… Que vous soyez puissant ou misérable la Cour de justice vous rendra blanc ou noir….
    Vous nous confirmez aujourd’hui qu’il s’agit d’une approche juridique. On a donc les mêmes dissonances à l’échelle locale dans nos affaires locales et c’est faute de vouloir les voir, les affronter qu’on ne risque pas de les traiter efficacement. Sans être spécialiste de l’épuration on sait qu’il est plus facile d’enrayer une pollution à la source et que cela devient quasi impossible quand elle s’est étalée dans l’ensemble du paysage. (Principe du nuage de lait dans le thé !) D’où la tendance des escrocs à disperser le plus rapidement possible leurs méfaits à la plus large échelle possible pour ne pas être mis en cause : ils « auraient seulement joué de leur ignorance » comme tout le monde. Mais les banquiers et les agences de notation ne sont pas n’importe qui et ils ne donnent pas « un avis personnel » – contrairement à ce qu’ils prétendent à la Cour de Justice US – mais un avis professionnel qui est une conclusion argumentée. Il faudra y revenir car là aussi les choses changent. Et je ne doute pas que ce blog aura apporté sa contribution.

  10. « To big to be indicted », « to big to fail » … c’est la porte ouverte à la  »corporatecracy » (dictature des très grandes entreprises). Les exemples mentionnés sont-ils uniquement la partie émergée d’une dérive oligarchique extraordinairement bien protégée par tout un arsenal qui réussit à faire croire aux petites et moyennes entreprises, aux professions libérales et à beaucoup de « petits  » employés qu’ils appartienent au même monde? Pour les derniers, on mélange un peu ce discours ultra-libéral avec des doses de xénophobie, histoire de détourner l’attention, ou de discours religieux, pour faire croire qu’on partage les mêmes valeurs. Ls peuples de gauche sont manipulés par ds socio-démocrates raliés aux « marchés » et ceux de droite par de prétendus conservateurs raliés aux marchés également. Les populistes d’extrême-droite font la même chose en plus caricatural. D’anciens révolutionnaires mélangent business et autoritarisme politique dans d’anciens pays de l’Est. Après, on s’étonne de la passivité électorale de citoyens désabusés.
    La cause de tout cela est bien une gangrène économique mais aussi une gangréne de la pensée transmise par un monde à DIPULT élevé. Comment s’en sortir sans tentative de contenir cette pensée? Les secousses révolutionnaires soulagent certes les peuples stressés mais… elles se transforment souvent en soubressauts. Une éducation à une pensée alternative est plus longue… mais existe-t-il d’autres chemins?
    Bravo, M. Jorion, c’est ce que vous faîtes.

    1. Jean- Michel Masson ,vous avez bien résumé ma pensée …..encore merci à Paul Jorion pour cette bonne vidéo très instructive….

    2. « Une éducation à une pensée alternative est plus longue… mais existe-t-il d’autres chemins? »
      Cette éducation-là est indispensable, mais elle n’est pas facile. Les sources d’information sont parfois polluées, complexes, discrètes. Et puis il faut partager cette pensée, mais aussi donner les outils de réflexion personnelle à ceux avec qui on partage.
      Un exemple: une réflexion de mon épouse, approuvée par l’un de mes fils (je signale que je leur casse les pieds avec cette « pensée différente ») « La KBC à remboursé ses dettes à l’Etat. C’est signe que ça va mieux! »
      Ben non, elle a trouvé un prêteur à un taux inférieur. Réfléchir il faut…

    1. Il n’y a pas qu’en Grèce qu’il fait froid et je ne suis pas convenu qu’en ce moment ce sont les Grecs qui ont le plus besoin d’aide.

      1. Bien entendu qu’il n’y a pas qu’en Grèce qu’il fait froid. En chine en France en Espagne partout sauf peut-être en Arabie Saoudite et ses voisins. Si vous allez dans les associations resto. du coeur Secours populaire et les autres vous trouverez sans doute que les personnes qui font la queue sont moins pauvres qu’au Bangladesh et pourtant on les aide quand même. Je n’ai pas l’habitude de trier les pauvres.

  11. Certains prétendent que les Etats sont impuissants en face d’une super classe capitaliste transnationale. En réalité, chaque Etat (et la justice en fait partie) défend les intérêts de sa propre bourgeoisie en concurrence avec toutes les autres. Mais, elle essaye le plus possible d’épargner la personne physique du bourgeois en particulier, en qui elle reconnaît un de ses membres.

    1. Certains prétendent que les Etats sont impuissants en face d’une super classe capitaliste

      Non ! Pas impuissants ! Complices…

      Pour preuve , un exemple encore en France où la majorité de la classe politique ( PS )défend une multinationale faisant fit de tout débat publique et allant même jusqu’à utiliser l’argent des contribuables pour organiser du lobbying.

      « A coup sûr, ces contrats vont faire jaser. Alors que le bras de fer se poursuit entre les promoteurs de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, au nord de Nantes, et les opposants au projet, Jacques Auxiette, président (PS) de la région des Pays de la Loire, a lancé, mardi 11 décembre, en tant que président du Syndicat mixte aéroportuaire, « des avis d’appel public à la concurrence pour des marchés d’actions de lobbying ». Le but : faire entendre les arguments favorables au projet d’aéroport, dans un espace médiatique dominé par la voix des opposants. »

      http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/12/14/promoteurs-d-aeroport-controverse-cherchent-specialistes-du-lobbying_1806449_3244.html

  12. – Des gens qui font ce qu’ils veulent la plupart du temps
    – Et payés des sommes exorbitantes…
    – Qui se refilent leurs postes entre eux
    – Des amendes qui tombent à contre courant
    – Et qui ne seront pas payées par les responsables
    – Des responsables qui de toute manière resteront en place, ici ou juste à côté

    Tout cela entérine le fait qu’il n’y a guère de travail à effectuer en échange des sommes gagnées… et guère de responsabilités à assumer… ce sont des « positions tenues » (comme en temps de guerre) et qui rappellent ces charges qu’on achetait au roi afin de se soustraire à son pouvoir… et toucher une rente…

    Un monde parallèle en somme… une zone de privilèges…

  13. Le rôle de la finance dans l’époque contemporaine lui paraissait analogue à celui de l’église catholique, c’était une puissance qui agissait en coulisses et se montrait à la fois souple et inflexible dans ses rapports avec les pouvoirs souverains. Robert Musil, L’homme sans qualités

    1. Parmi la centaine de bouquins que je n’ai pas terminé. Il y a pourtant un gros problème avec ce bouquin c’est qu’il se situe du côté de… hm, de l’indifférencié, du même (amour incestueux frère/soeur). Il y a deux sortes de philosophies, celles qui font la différenciation entre genres et celles qui la nie. L’homme sans qualité comme beaucoup d’autres au 20eme s par opposition à Nietzsche par ex, n’arrivent plus a situer l’autre comme différent, comme dirait Gombrowicz, le monde se divisait en deux, masculin/féminin.

      Comme Badinter ce matin, pour qui l’instinct maternel est construit socialement. Bien oui et même la société des chats le reconstruit socialement, à travers l’éducation des chatons dés le plus jeune âge. Toutes la société des chats est soumise à une division des tâches selon le genre, on n’a pas les mêmes attentes envers un matou, qu’envers un gros minet. Par exemple le matou rechigne encore aux taches ménagères, qui sont effectués à 84% par les demoiselles griffues.

      1. Ce qui est issu de nos ancêtres c’est un tissu de phrases. Tradition pale et grise, noire pour les faits, blanche pour la convention. Willard Van Orman Quine

      2. Alors ,élargissons notre filet neurolinguistique et nommons un Humaniarcat où l’humain est valorisé quel qu’il soit afin d’avoir l’élan, l’énergie d’une société à nouveau portée par la connaissance de l’égalité entre tous.
        Regardez l’Histoire, seules les sociétés égalitaires ont eu l’avantage.
        « Tout ce qui est humain ne m’est pas étranger car je suis humain »

      3. Ou bien la nature est close à nos exigences d’avenir : et alors la Pensée, fruit de millions d’années d’effort, étouffe mort née, dans un Univers absurde, avortant sur lui-même. Ou bien une ouverture existe – de la sur-âme au-dessus de nos âmes : mais alors cette issue, pour que nous consentions à nous y engager, doit s’ouvrir sans restrictions sur des espaces psychiques que rien ne limite, dans un Univers auquel nous puissions éperdument nous fier.
        Chardin Teilhard de, Le Phénomène Humain, Ed. Seuil, 1970

  14. Pourquoi Dailymotion est un gros caca commercial ?
    Parce qu’ils utilisent une technologie, flash, qui n’est pas faite pour ce qu’ils prétendent.
    Quand on coupe les vidéos à transmettre en petits bouts de 512k pour fabriquer un pseudo-streaming artisanal et surtout, empêcher les usagers de télécharger les contenus, il arrive ce qui doit arriver : certaines plateformes ne peuvent faire ni l’un ni l’autre. Ni visionner les petits bouts, ni télécharger le contenu.
    Merci de résister à la commercialisation mondiale de tout ce qui bouge, parle et pense.

  15. Le système ne fonctionne-t’il plus du tout ou bien fonctionne-t’il au mieux, c’est à dire dans le sens d’un renforcement constant du rapport de force ? il me semble que ce que les « crises » dévoilent, c’est l’inutilité de dissimuler la façon dont le système fonctionne, puisque, quoi qu’il arrive, les peuples accepteront tout : « on a joué au casino, perdu, vous nous renflouez, et maintenant il va falloir vous serrer la ceinture parce que vous avez vécu au dessus de vos moyens. » Pas de révoltes ? eh bien, c’était bien la peine de se fatiguer avec toute cette propagande d’avant la crise. Tout passe comme une lettre à la poste, tant qu’il y en a une. alors pourquoi s’embarrasser de prétextes, d’explications de pédagogie ? il suffit de prendre, et les zombies vous observerons les yeux ronds…

  16. Apres le TOO BIG TO FAIL nous voila arrivé auf TOO BIG TO JAIL.
    Comment ne pas s’appercevoir que nous vivons dans un system a 2 vitesses où nos classes dirigeantes peuvent ignorer toute loi et meme voler et tuer qui bon leur semble sans jamais risquer d’aller en prison. Alors que pour monsieur tout le monde la moindre infraction lui vaut d’aller en prison. Le term liberté egalité fraternité n’a jamais été aussi vide de sens.
    La seule solution est d’assassiner nos dirigeants un apres l’autre, car c’est seulement quand ils auront perdu confiance envers leur collegues pour les couvrires, qu’ils arreterons leurs maguouilles.
    Je sais que c’est extreme comme solution, mais a qui la faute?
    Combien de gens sont tomber dans la pauvreté par leurs mefaits, combien d’argent faut il qu’ils nous volent avant que l’on les arretes?

  17. Il ne faut pas faire confiance en l’argent, lorsqu’un système monétaire et financier se développe alors tout se monnaie pour en arriver au niveau individuel comme collectif dans la vie courante.

    Pour obtenir quelconquechose alors le paiement devient obligatoire et l’argent peut enlever très rapidemment et selon des particularités qui sont en réalité précise à partir d’une ou des décisions, dont la personne ou le groupe d’individu concernés, qui peut jusqu’à des pays ou des confédérations régionales à de vastes territoires.

    L’argent devient obligatoire pour avoir des droits, de l’alimentation, de l’eau, se loger, se déplacer et peut limiter sa mobilité, les nombreux services aux publics pour l’accès aux citoyens (fait aussi perdre des libertés). Cette intrusion de l’argent dans la vie courante va jusqu’au besoin de 1ère nécéssité. Une manipulation de l’argent d’ordre quelconque peut mettre ses nombreux équilibres, parfois très important, en péril et va amener à vivre dans la précarité des masses entières parfois alors que les disponibilités sont réelles et les capacités de réalisation de nombreux domaines ne sont pas réalisés par la pression de l’argent.

    L’idéologie de l’argent s’inscrit dans une idée que rien n’est possible sans argent, que cette intermédiaire est obligatoire pour réaliser des projets, alors qu’on peut le manipuler pour créer des contraintes qui ne sont même pas obligatoire, et qui peuvent être contre-productive voire destructrice comme les effets des activités humaines le montrent sur la planète, l’immoralité pour le profit ou les nombreux dégâts sociaux qui déstabilisent des communautés et des régions.

    Une société sans argent ne diminue pas les échanges dangereusement, et permets plus d’accessibilité, loin de l’idée de l’argent obligatoire donc anarchie, ce qui montre le niveau de dépendance de la société capitaliste et de l’argent obligatoire de nos jours. Un développement créatif qui intègre l’éthique et la morale.

    1. Longtemps, en Russie Soviétique, et quasiment jusqu’à la chute, le prix des boites de conserve était gravé sur celles-ci.
      Les meilleures qualités étaient celles de la marque Spékulhassion et BelleOuga.

      Seule la première phrase est sérieuse…

    1. Iolaos, Iolaüs ou Iolas ?
      Pas fait de grec ,ne sait si Eolaos est correct.
      En tous les cas ,le neveu d’Héraclès et plus si affinités.
      Ces grecs!

    2. Tiens, ça me fait penser à Maître Eolas…

      Trop jeune pour être corrompu. Mais il vieillira. Et se fera payer en liquide…

  18. En effet, la carte n’est pas le territoire.

    Je ne vous ai jamais entendu vous exprimer pareillement que dans ce territoire-là…

    Lorsque je change de territoire, je ne m’exprime pas.

  19. A un moment, Paul évoque les « régulateurs assis au volant ». S’agit-t-t’il de l’Etat ? NON ! Surtout pas, il s’agit heureusement d’une bande de croupiers salariés du privé, tous assis à la même table de joueurs de poker : Les apparences sont sauves. La classe moyenne détentrice d’assurance vie pourra toujours parier(*).
    * : Pardon, investir.

  20. Mediapart : l’évasion fiscale, sport… international
    « A travers le séisme de l’affaire Cahuzac, retour sur l’évasion fiscale. Avec :
    – Antoine Peillon, auteur de Ces 600 milliards qui manquent à la France (éd. Seuil, mars 2012) (Lire Fraude fiscale : comment le pouvoir protège UBS) ;
    – Thomas Coutrot, économiste membre d’Attac et des « économistes atterrés », spécialiste des questions du travail, de l’emploi et de la démocratie ;
    – Catherine Gaudard, responsable du playdoyer à CCFD France Solidaire ;
    – Xavier Harel, auteur de La grande évasion – le vrai scandale des paradis fiscaux (éd. LLL, 2010).) « 

  21. Et ces amendes que des « surveillants » américains infligent à des banques non américaines qui est-ce qui les encaisse? Que fait-on de cet argent?

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