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83 réflexions sur « Sexisme ! »

  1. On me demande si j’ai des idées pour dissuader le harcèlement….. c’est à dire changer l’homme
    j’aimerais bien avoir ce pouvoir.
    Par contre je peux me battre pour faire appliquer les textes de loi qui existe maintenant
    En prenant pour exemple celui de monsieur JORION avec la loi de 2012 et son application immédiate dans la circulaire du 7 aout 2012 la personne qui a harcelé monsieur JORION puis l’a licencié aurait été doublement condamnée et lourdement. Connaisant M. JORION ou non s’il était venu me parler de ce qui lui arrivait, en étant au ministèrede la santé et des affaires sociales j’aurais immédiatement contacté le ministère du travail pour qu’un inspecteur s’occupe immédiatement de l’affaire. J’ai toujours agit ainsi en tant que fonctionnaire d’Etat de plus j’aurais fait tout mon possible pour aider M. JORION a passer ce mauvais cap. Je suis d’une famille d’anciens résistants. Ils m’ont appris qu’il faut toujours se battre et encore se battre….. Certains y ont perdu la vie. Ce n’est pas le cas aujourd’hui du moins du l’instant….

    1. @ CHAPONIK

      Merci pour votre action, qui arrête des abus, qui en dissuade d’autres et qui est un exemple de résistance pour les personnes de bonne volonté.

  2. j’aimerais recommander « les mémoires de la marquise dePompadour » qu’on peut lire sur le net
    sur le site Gallica (c’est gratuit) ainsi que « les mémoires de la princesse palatine » (en poche) Deux textes d’un haut intérêt, loin,il est vrai de notre actualité brûlante et consternante .

  3. @ Roberto

    « Ce qui me laisse songeur, c’est le fait que le pouvoir puisse rendre sexuellement attirant celui ou celle qui le détient. »
    Mais c’est normal. Les animaux alpa ont plus de chances de survivre donc attirent plus, gage de survie pour la descendance;
    Et il et en va de même chez les humains… Heureusement, l’amour pour la personne qu’on aime déjà, l’orgueil de réussir sans le sexe, la soif d’aimer quelqu’un dans un monde à la Daphnis et Chloé plutôt que Rastignac, le sens esthétique et autres choses semblables font contrepoids.

    Ce qu’on peut trouver abusif est qu’une personne accablée de soupirants aille précisément chercher la seule qui ne lui demande rien, démarche qui peut aussi s’expliquer parce que certains redoublent de désir quand on ne les désire pas et que d’autres font une chose parce qu’elle est interdite sans parler de ceux qui cumulent.

    Il faudrait ne plus glorifier les hommes de « chasser » les femmes.
    Ne plus glorifier les conquérants territoriaux ou de place ou de sexe, ce qui ne veut pas dire promouvoir le puritanisme.
    Tant qu’on ne fera pas ça, on critiquera certes certains abus mais pas tous, et la réprobation, erratique, arbitraire, ne sera pas prise au sérieux pour la bonne raison qu’elle ne l’est pas.

    Je pense qu’il y a aussi d’autres choses, plus concrètes, à faire, que changer la culture sur le long terme si c’est le plus important.
    Tiens, le territoire, des villes et des entreprises, plus adaptés aux hommes qu’aux femmes.
    Au lieu de critiquer les méchants entrepreneurs et urbanistes, savoir que les maladies de femmes ou les maladies dans leur spécificités féminines sont moins étudiées que celles de l’autre sexe.
    Donc, il faudrait que les spécialistes de tout « féminisent » leur approche.

    Mais il ne faut pas oublier de lutter contre tous les harcèlements, donc aussi femmes sur les hommes et homosexuel.

    1. @ Noblejoué
      Vous avez raison, j’aurais du préciser : « ce qui me laisse songeur, c’est le fait que le pouvoir puisse rendre sexuellement attirant celui ou celle qui le détient, que malgré les connaissances acquises, nous soyons toujours incapables de faire évoluer le hardware que nous avons entre les oreilles. Bref, que nous sommes tous plus ou moins prisonniers de la même palette comportementale que celle de nos ancêtres du paléolithique… alors que nous avons un tantinet modifié notre environnement. »
      Il y a une part d’immaturité certaine dans ce raisonnement. Une difficulté à accepter l’évidence que notre belle intelligence rationnelle n’est pas la seule aux commandes dans notre encéphale, que des comportements innés ayant permis à nos ancêtres de survivre et de se reproduire sont toujours à l’œuvre. Bref, une tentation aussi enfantine que dangereuse, de nier notre part d’animalité (sans même parler de la théorie de Paul Jorion disant que notre conscience ne saurait qu’une réécriture subjective de processus qui seraient en partie ou totalement inaccessibles … !)
      Quoi qu’il en soit, nous sommes une espèce intéressante. J’ignore si nous nous survivrons, mais je pense que nous méritons au moins le bénéfice du doute.

      1. @ Roberto

         » Une difficulté à accepter l’évidence que notre belle intelligence rationnelle n’est pas la seule aux commandes  »
        L’idéalisme n’est pas un crime, au contraire…. Disons qu’on a une première impulsion idéaliste, et puis qu’on se rappele du réel.
        Et quand le réel fatigue, on s’en évade de différentes manières, y compris l’idéalisme et la douceur. Ca me rappele dans les Call girl de Koesler, il y a une conférence sur comment sauver le monde et un des chercheurs propose des solutions particulièrement choquantes. Polémiques, tout ça….
        Le soir, il relit les trois mousquettaires en mangeant du chocolat.
        Bref, nous avons tous besoin de passer de la réalité au rêve, de l’idéal à la réalité et vice versa.

         » Quoi qu’il en soit, nous sommes une espèce intéressante. J’ignore si nous nous survivrons, mais je pense que nous méritons au moins le bénéfice du doute. »
        Parfaitement, mais il y a certaines conditions pour cela, à mon avis, mais je ne vais pas vous les infliger.

  4. Cécile Duflot a démissionné du gouvernement puis a relaté son expérience dans son livre. Pour Valérie Trierweiler il en est tout autrement. Elle a été écartée. Et la question qui se pose à moi est la suivante : si elle était restée avec Le Président aurait-elle écrit le même livre ? Cette question posée, il faut se battre pour qu’elle ait le droit de s’exprimer. Pour ce qui est du sexisme je dirai qu’il n’est qu’un aspect particulier du mécanisme de domination masculine qui a été mis à mal par l’industrialisation, les guerres et la robotisation. Même si la mixité souffre encore des soubresauts défensifs de quelques cerveaux reptiliens.

    1. Je ne dirais pas « Quelques cerveaux reptiliens » : Chacun de nous est équipé d’un modèle en parfait état, prêt à écouter ce qui s’adresse directement à lui (neuro marketing chéri) et à bondir….

      C’est à chacun de nous de jouer…

      1. Pareil!
        Et en plus, cela fait la seconde fois que je me retrouve à défendre Valérie Trierweiler pour le même motif. La première fois, c’était pour l’affaire du tweet et là aussi, les arguments et les mots choisis étaient tous uniquement du registre sexiste.
        Pourtant, je n’ai pas de sympathie particulière pour elle et je pense que l’on peut parfaitement attaquer sa démarche, mais pas de cette manière-là!

  5. Suite à la recommandation de Paul, et parce qu’il est tombé dans ma boîte mail, j’ai lu le livre de Valérie Trierweiler, pas encore celui de Cécile Duflot.

    Ecrit simplement, par petites phrases; je l’ai ressenti comme le besoin de vider son sac et surtout d’être comprise ; besoin de se justifier devant l’opinion publique. Belle illustration d’une situation de dépendance amoureuse. Pas vu de désir de vengeance.

    Et à propos de vengeance : http://www.garance.be/cms/?La-vengeance-d-une-femme

    En résumé donc : une femme qui porte un coup de couteau (symbolique) dans le dos de son ex partenaire, c’est une « basse vengeance ». Un homme qui porte un coup de couteau (réel) dans le ventre de son ex, c’est un drame de la passion…

    Je pensais en apprendre beaucoup sur les coulisses du pouvoir, sur la façon dont se prennent les décisions en haut lieu ; il n’y a finalement que quelques phrases qui y font allusion, et peu de surprises. On s’en doute un peu, non, de comment ça se passe « là-haut » ?

    Quelques passages touchants quand elle parle de ses origines modestes et de son sentiment d’illégitimité, du décalage social entre elle et l’élite politico-médiatique.

    Pas beaucoup de réflexion politique, par exemple sur le rôle humanitaire de la « première dame » : charité plutôt que solidarité et justice redistributive…

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