Démission de Donald Trump : derniers préparatifs ! le 9 décembre 2018 – Retranscription

Retranscription de Démission de Donald Trump : derniers préparatifs !, le 9 décembre 2018. Merci à Eric Muller et Olivier Brouwer ! Ouvert aux commentaires.

Bonjour, nous sommes le dimanche 9 décembre 2018, et aujourd’hui, mon entretien s’intitulera : Démission de Donald Trump : derniers préparatifs !

Hier, il y avait beaucoup de documents à lire, je n’ai pas encore terminé de les lire tous, mais je vais quand même vous faire un peu le point. J’avais fait un tout petit billet sur mon blog pour expliquer que j’étais en train de lire, et je faisais référence à un article de M. Garrett Graff [The Mueller investigation nears the worst case scenario]. Je ne sais pas si je vous ai déjà montré ce livre, mais c’est un livre excellent de M. Garrett Graff : The Threat Matrix, The FBI at war in the age of global terror. (J’ai un peu de mal à le lire parce que je le lis à l’envers !) En fait, c’est une histoire du FBI sous la direction de M. Robert Mueller. C’était l’époque où le FBI était dirigé par lui, et c’était l’époque, essentiellement, où le FBI s’est mis à s’intéresser à des questions de terrorisme effectivement, en particulier du fait qu’il y avait eu un acte de terrorisme de taille monumentale sur le territoire des États-Unis, je parle bien entendu de la destruction des deux tours jumelles à Manhattan.

Ce monsieur Garrett Graff écrit dans… fait des chroniques sur l’affaire Trump dans le journal-magazine qui s’appelle Wired – qui est donc le journal-magazine de référence des nerds et des geeks – articles d’excellente qualité que je lis en général avec beaucoup d’attention – le livre aussi mérite votre attention – et donc ce monsieur Graff, dans son dernière article, faisait référence à une échelle à sept niveaux qu’avaient établie, dans un article publié il y a à peu près un an, deux journalistes qui s’appellent Monsieur ou Madame – je n’ai pas fait attention aux prénoms, excusez moi – Jurecic et Wittes [Quinta Jurecic & Benjamin Wittes, 2 août 2018, Seven Theories of the Case, Updated: One Year Later, What More Do We Know About L’Affaire Russe?] où ils avaient établi une échelle dans la gravité de ce qu’on pourrait découvrir de collusion, ou non, entre l’équipe Trump et la Russie.

Ça commençait au plus bas niveau :

  • Premier niveau : Que des coïncidences !
  • Deuxième niveau : Les russophiles américains, il se trouve qu’ils aiment beaucoup Trump !
  • Troisième niveau : Les Russes ont fait des ingérences dans la politique américaine, mais l’équipe Trump n’était pas au courant.
  • Quatrième niveau : Ils étaient au courant.
  • Cinquième niveau : Non seulement ils étaient au courant, mais ils jouaient un rôle actif dans les ingérences russes – c’est-à-dire, qu’ils servaient d’alliés.
  • Sixième niveau : Monsieur Trump est l’otage des Russes, il est compromis pour une raison X ou Y.
  • Et septième niveau : Haute trahison – Il se fait que M. Trump est un agent russe depuis un certain temps.

Alors, ce que M. Graff disait, c’est qu’on était sans aucun doute au niveau cinq. Il expliquait pourquoi, c’est-à-dire : « ingérence russe dans la politique américaine » et « participation active de l’équipe Trump ». Il laissait en blanc le fait que M. Mueller a peut-être encore dans ses documents ce qui permettrait d’établir le niveau six ou le niveau sept.

Alors je vais d’abord dire un mot de ces niveaux six et sept.

Niveau 6 : M. Trump compromis du côté russe. Vous vous en souvenez peut-être, on a parlé il y a un peu plus d’un an d’un rapport Steele. [Christopher] Steele est un ancien espion britannique qui avait fait un rapport à la demande du Parti démocrate sur ce qu’on pouvait savoir d’une collusion éventuelle de M. Trump avec la Russie.

C’est un rapport assez long, c’est une trentaine de pages si j’ai bon souvenir [35 pages]. Tout ce qu’il y a là-dedans n’est pas du même intérêt, mais ce qu’il faut noter, c’est que la plupart des choses qu’on ne pouvait pas savoir avec exactitude au moment où le rapport Steele est sorti, et si j’ai bon souvenir c’est au début de l’année 2017 [10 janvier 2017], la plupart des choses qui se trouvent dans ce rapport ont été vérifiées depuis.

Donc, l’information était de bonne qualité. Il y a des choses qui ne sont pas vérifiées parce que l’actualité a changé. Voilà : je dirais que les choses qui n’ont pas été vérifiées, c’est parce que des événements sont intervenus, d’une autre nature, qui ont empêché que des scénarios envisageables se déroulent, mais la seule chose qui n’a pas été vérifiée depuis, c’est la documentation qui porte sur une compromission… de faits compromettants vis-à-vis de M. Trump à l’époque d’un de ses voyages en Russie – où il aurait voulu que se passe quelque chose de bien particulier : dans le lit que M. Obama avait occupé à l’époque où il se trouvait à Moscou, M. Trump aurait demandé à des prostituées d’uriner sur ce lit. C’est cette chose-là qui n’a pas été vérifiée depuis, mais comme je le souligne, c’est peut-être la seule chose dans le rapport Steele qui n’a pas été vérifiée.

Les Russes auraient filmé ça, et donc auraient des choses compromettantes à ce propos-là. Ceci dit, il y a d’autres possibilités : deux livres que je n’ai pas descendus là mais que j’aurais pu vous montrer aussi, deux livres sont consacrés à l’ensemble des relations de M. Trump avec la mafia russe au fil des années, en particulier du blanchiment d’argent sale [l’un est le livre de Craig Unger sur lequel je reviens plus loin, l’autre est Russian Roulette. The Inside Story of Putin’s War on America and the Election of Donald Trump (Roulette russe. Les dessous de la guerre menée par Poutine contre l’Amérique), Twelve Books 2018], et il est possible qu’à cette occasion-là aussi, les Russes aient des documents compromettants vis-à-vis de M. Trump – là, ce serait d’un point de vue commercial.

Et, autre chose qui est imaginé aussi, ce qu’on appelle le « kompromat doux  » dans la littérature journalistique américaine. Ce serait une autre chose encore, ce serait le sentiment de M. Trump, sans en avoir de preuves, que les Russes ont des choses qui peuvent le compromettre, mais sans qu’il sache exactement quelle en est la nature et sans même peut-être que les Russes aient manifesté la moindre menace de ce côté-là. Mais il pourrait penser qu’il existe un chantage parce qu’il faut toujours expliquer l’attitude de M. Trump vis-à-vis de M. Poutine lors du rendez-vous d’Helsinki. Vous vous souvenez sans doute que, juste avant, je vous avais fait part d’informations de la part de Mueller, des accusations de la part de Mueller qui avait d’une certaine manière tendu un piège à Trump en disant : « Voilà ce que nous disons et on va voir, on va voir dans les jours qui viennent – ce n’était pas dit explicitement du tout – mais on va voir comment il va se conduire, s’il confirme ou non la thèse d’une compromission» et là, l’attitude, je dirais, ça a frappé tout le monde – même des partisans, je dirais, fanatiques de M. Trump – qu’il s’est couché, qu’il s’est conduit de manière obséquieuse, qu’il s’est conduit de manière, je dirais, indigne et gênante vis-à-vis de M. Poutine – comme si c’était son patron – devant les caméras de la presse internationale, et donc, je vous avais souligné que si la commission Mueller, à l’époque, voulait mettre quelque chose en évidence, c’était bien possible que ça ait eu lieu à ce moment-là. Voilà.

Il n’est pas impossible non plus, et ça c’est dans le livre, je ne me souviens plus, « Unger » je crois que l’auteur s’appelle Unger, qui s’appelle House of Putin, House of Trump (Maison de Poutine, maison de Trump) [Craig Unger, House of Trump, House of Putin. The Untold Story of Donald Trump and the Russian Mafia, Penguin 2018] et dans lequel il apporte une documentation quand même extrêmement détaillée sur le fait que M. Trump aurait pu carrément devenir un agent, ce serait tchèque à ce moment-là, en raison du voyage qu’il avait fait en Tchécoslovaquie, mais un voyage au retour duquel, dans les années 80 – ça ne date pas d’aujourd’hui, ça date de plus de 30 ans – dans les années 80, M. Poutine, euh pardon, je les confonds toujours, M. Trump est revenu d’un voyage et a acheté (j’en ai parlé [le 10 septembre 2018 dans Le Monde et l’Écho]) a acheté pour cent mille dollars de l’époque, des années 80, une page entière dans le Boston Globe, dans le New York Times et dans le Washington Post, où il défendait, de manière, je dirais, lumineuse (c’était presque du copier/coller) la politique russe par rapport à l’Otan.

Donc, là, il y a quand même aussi quelque chose d’assez extraordinaire qui pourrait suggérer non pas que M. Trump est compromis du côté de ce qui était à l’époque l’URSS, le monde communiste, mais que il aurait pu devenir un agent à cette époque puisque, de manière je dirais tout à fait spectaculaire et tout à fait inattendue pour un promoteur immobilier, il se lance dans la politique par une grande déclaration qui fait une page et qui est simplement une reproduction de la politique de l’URSS à l’époque en matière internationale.

Donc, on n’a pas éliminé complètement l’hypothèse six et sept, six : « Compromission » et sept : « Agent russe ». Moi, depuis quelques semaines, je vous émets l’opinion suivante, l’hypothèse suivante : On n’a pas intérêt aux États-Unis, ni au niveau de la CIA ni au niveau du FBI, à ce qu’apparaisse que le pays est dans un tel état qu’un agent russe est devenu président de la république. Ni, non plus – ce n’est pas bon pour l’image, soyons d’accord – qu’apparaissent des preuves des situations compromettantes dans lesquelles s’est trouvé M. Trump, et donc on le pousse, on le pousse vers la sortie alors qu’on est sur l’échelle à sept niveaux, on est au niveau cinq, c’est-à-dire « collusion effective » : campagne russe d’ingérence dans la politique américaine et collaboration enthousiaste de l’équipe Trump à différents niveaux, qu’il s’agisse de M. Jared Kushner, le gendre, qui demande à ce qu’on établisse un canal parallèle de communication [avec la Russie], qu’il s’agisse de M. Donald Trump Jr., qui dit : « Formidable ! » quand les Russes proposent des informations compromettantes à propos de Hillary Clinton, et ainsi de suite.

Alors, est-ce que j’ai des choses pour soutenir l’hypothèse de la démission ? Eh bien oui, effectivement, dans les jours récents – avant-hier et hier – le fait que soit apparu dans les déclarations autour du procès qui va être fait à M. Manafort pour ne pas avoir respecté le plea deal, pour avoir trahi l’accord de coopération en mentant délibérément, il est mentionné le fait qu’il a témoigné déjà deux fois, M. Manafort, devant un grand jury. Alors, je vous rappelle ce que c’est un grand jury aux États-Unis : avant d’inculper quelqu’un pour une affaire sérieuse, pour un délit, pour un crime, on réunit un jury, et le jury va déterminer si il y a lieu de poursuivre.

Alors, posons-nous la question: dans le cadre de quelles inculpations éventuelles M. Manafort aurait pu intervenir. Il y a une hypothèse douce, c’est qu’il s’agirait de M. Roger Stone. M. Roger Stone, c’est la personne dont il apparait qu’il a été en rapport étroit avec WikiLeaks pour la diffusion d’informations dommageables au parti démocrate, sous la forme de mails piratés de Mme Clinton.

Ce monsieur Roger Stone a été un associé de Manafort, et il y a une photo (je vous l’ai déjà montrée [et la revoici]) ils sont jeunes, ce sont des jeunes communicants du parti républicain, et ils travaillent à trois, (avec un troisième qui est mort rapidement, mort jeune et qui a disparu, bien entendu, de la circulation du point de vue de l’actualité [Lee Atwater]), mais on voit très bien un jeune M. Manafort, un jeune M. Roger Stone. Il est possible qu’on ait fait témoigner M. Manafort à propos d’une inculpation possible de M. Roger Stone, encore que, dans les années récentes, il n’y ait pas de rapport direct entre les uns et les autres.

Paul Manafort, Roger Stone and Lee Atwater, young Republicans political operatives who have set up lobbying firms. (Photo by Harry Naltchayan/The Washington Post via Getty Images)

On pourrait de manière beaucoup plus plausible imaginer que M. Manafort… qu’on lui aurait demandé son témoignage à propos d’une inculpation possible de Donald Trump Jr., parce qu’ils se sont trouvés ensemble dans cette fameuse réunion dans la Trump Tower, dans l’immeuble appartenant à Trump, où ils ont rencontré des émissaires russes qui promettaient que, durant cette réunion, des informations importantes, qui plus est dommageables à Madame Clinton, seraient échangées. L’équipe Trump se défend par rapport à cela en disant que, finalement, aucune information importante n’a été échangée, mais, comme vous le savez, tout particulièrement en droit américain, l’intention, l’intention doleuse compte aussi. Si c’était dans un but de conspiration que les gens se sont réunis, et même si aucune information importante n’a été transmise, on pourrait quand même avoir un cas criminel.

Donc, M. Manafort a peut-être témoigné à propos d’une inculpation possible de M. Donald Trump Jr., le jeune, qui avait manifesté son enthousiaste avant cette réunion – pour qu’elle ait lieu – et durant la réunion. Il est possible aussi que la personne qu’il s’agirait d’inculper – et dont on a demandé le témoignage de M. Manafort – ne soit ni Roger Stone ni Donald Jr., mais soit Donald lui-même.

Et cette information que Manafort a témoigné ferait partie, je dirais, de faire monter la pression autour de Trump pour qu’il se retire avant qu’on ne doive sortir, je dirais, les pièces les plus chaudes, mais aussi les plus gênantes pour la gestion d’un pays, en termes de « président compromis vis-à-vis d’une puissance étrangère hostile », ou carrément : « agent d’une puissance étrangère hostile ».

Et dernier élément qui va dans le sens de soutenir l’hypothèse d’une démission proche de M. Trump, le fait qu’on prenne des mesures en fonction de cela. M. [John] Kelly, qui est depuis pas mal de temps le Chief of Staff (il est directeur de cabinet de M. Trump à la Maison Blanche), on l’a fait venir, un général, on l’a fait venir mettre un peu d’ordre dans l’équipe autour de Trump. Le problème ne se pose plus – parce que, vous l’avez bien compris, Trump c’est pas un type qui a une équipe autour de lui – mais il va être remplacé à la nouvelle année, dans les jours qui viennent. Et par qui va-t-il être remplacé ? C’est là mon petit scoop, quand même, d’aujourd’hui. Vous l’aurez peut-être déjà lu dans le journal, mais les gens n’y attachent pas énormément d’importance – moi, dans mon hypothèse « démission Trump », ça joue un rôle tout à fait clé.

Qui est-ce qui va remplacer M. Kelly à la Maison Blanche comme étant le chef de cabinet, comme étant le directeur de l’équipe ? [Nick Ayers] : l’actuel directeur d’équipe de M. Mike Pence, le vice-président.

On serait en train de préparer une transition entre M. Trump et M. Pence que, chers amis, on ne s’y prendrait quand même pas autrement, hein ! De remplacer le chef de cabinet de M. Trump par celui de M. Mike Pence, ça faciliterait quand même les choses si une telle transition devait avoir lieu, dans les jours qui viennent ou dans les semaines qui viennent. Voilà. [Le lendemain, Nick Ayers déclinait l’invitation ; ce qui n’affaiblit en rien cependant le scénario de la transition].

Alors, vous avez compris pourquoi j’ai appelé ma petite vidéo « Démission de M. Donald Trump, les choses se précisent ! » ou bien, je ne sais plus exactement le titre que j’avais donné, « Derniers préparatifs ! » voilà, vous avez compris, j’espère avoir illustré ma thèse de manière convaincante.

Parce que, demain, il sera question à nouveau de la publication sous forme de livre de mes profondes réflexions – qui datent quand même de plus de deux ans maintenant, trois ans quasiment – sur Monsieur Trump et nous : tout le mal qu’il fait à l’humanité en général et aux Américains en particulier.

Voilà, allez, à bientôt.

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23 réflexions sur « Démission de Donald Trump : derniers préparatifs ! le 9 décembre 2018 – Retranscription »

    1. J’évoquais l’autre jour : « Les journalistes du Washington Post affirment avoir découvert à propos de l’affaire Skrypal, 46 « histoires » (storylines) distinctes diffusées par la machine de propagande russe. »

      L’histoire N°47, nous est donc offerte par… Le Monde diplomatique :

      « Point commun entre l’empoisonnement de Salisbury et le « Russiagate » : la mise en accusation automatique du Kremlin, y compris en l’absence de preuves publiques et au risque d’engendrer une escalade des tensions. »

  1. Bonjour Mr Jorion,

    Il y a souvent un catastrophisme désespéré dans vos articles, comme si tout évènement de grande ampleur devait nécessairement déboucher sur un cataclysme.
    Soit il est vrai, au commencement vous aviez prédit la crise des subprimes, mais depuis vous aviez longtemps répété que l’Euro ne passerait pas l’année (c’était quand déjà ?), maintenant que la robotisation va supprimer le travail (collapsologie quand tu nous tiens), que tout populisme est affaire d’ingérence russe et que Trump ne finira pas son mandat.
    Si votre blog avait existé au moyen âge, il aurait prédit la fin du monde en l’an mille 😉
    Tiens un avis optimiste sur la politique de Trump :
    https://www.lemonde.fr/culture/article/2018/12/14/quand-michel-houellebecq-livre-son-point-de-vue-sur-donald-trump_5397344_3246.html?xtmc=houellebecq&xtcr=1

    Mais bon, j’exagère, je trouve des informations pertinentes ici !
    Au plaisir de vous lire.

    1. Oui, je dois être atrabilaire :

      L’atrabilaire (du latin atra bilis, « bile noire ») désigne dans le langage courant, en partant de la théorie des humeurs des disciples d’Hippocrate, un individu disposé à l’abattement, la tristesse, la méfiance et la critique. Dans un sens positif, on lui attribue également la fiabilité et la maîtrise de soi.

      Par contre le boute-en-train Houellebecq a trouvé dans Trump, le héros de ses rêves. Le fait que je trouve qu’ils vont bien ensemble est sans doute une preuve de plus de mon atrabilarité.

      1. Il ne faut pas trop en vouloir aux artistes, qui ont leurs exubérances…Marguerite Duras aussi, qui avait dit au sujet de la maman de Gregory, « coupable, forcément coupable »..

        Je suis en train de lire « la possibilité d’une île », et j’y retrouve beaucoup de vos analyses, par l’imagination Houellebecq imagine la transition homme-machine, que vous redoutez. C’est très bien fait je trouve.

  2. Le dossier est mince , quelques gouttes de pipi dans un lit ? Sérieusement tout ceci ne vole pas bien haut , des intellectuels comme Michel Houellebecq pensent que Trump est le meilleur président americain depuis des décennies , alors qui croire ?

      1. Et Vous petit prétentieux narcissique,suffisant et sûr de lui-même,vous êtes qui pour dire ça?Oui le délire anti-Trump,c’est le tribunal des affects du moment!Et sur bien d’autres sujets,intellectuellement vous êtes d’une bêtise sans nom!Que ce soit vous ou Paul Jorion,avec le temps l’analyse n’est plus très pertinente sur certains sujets,pas tous bien sûr.

  3. Medellín, 16 décembre 2018

    Vers une Bernadottisation du monde, pour commencer en France et aux EEUU et ensuite en Russie, Chine, Corée du Nord etc.

    Le seul  » mérite  » que l’on puisse attribuer à Trump est qu’il a empêché H. Clinton de devenir la patronnesse du spectacle théâtral napoléonien à Washington.

    Ce n’est pas que le contenu de l’agenda politique de H. Clinton et de D. Trump était très différent. Immanuel Wallerstein a attiré l’attention à plusieurs reprises sur les similitudes frappantes entre les deux agendas politiques.

    En plus, et plus récemment, Bob Kuttner a expliqué pourquoi H. Clinton est un desastre pour elle-même et pour l’humanité.

    Ce n’est pas pour rien que les problèmes politiques en France et aux Etats-Unis diffèrent si peu les uns des autres. Les deux pays ont un système d’organisation politique totalement dépassé, mais bien identique.

    Les deux pays feraient bien de procéder à une réorganisation politique courageuse et enrichissante.

    Tout d’abord, l’absurdité d’un président pieux doté d’énormes pouvoirs doit être immédiatement abolie, le président étant réduit à n’être plus qu’un Saint Nicolas buveur de café et de thé, qui reçoit les ambassadeurs entrants et sortants. Comme dans tous les pays civilisés du monde. Le modèle suisse est de loin le plus développé au monde, car un  » président  » est nommé par rotation parmi l’équipe ministérielle exécutive élue par le Parlement. Loin de tout non-sens de centralisation du pouvoir entre les mains d’une seule personne. C’est absurde, complètement inutile et manifestement stupide.

    Deuxièmement, le droit de vote et le pouvoir du parlement doivent être considérablement renforcés dans les deux pays. Éviter toutes les absurdités des collèges électoraux et des représentants non directement élus, proportionnellement au nombre d’électeurs. Abolir les collèges électoraux et les autres formes de représentation indirecte. A bas l’absurdité totale des Sénats des deux pays. Un seul et unique parlement national avec l’exigence d’un équilibre complet entre les sexes et un maximum de deux périodes consécutives de représentation.

    Troisièmement, les deux pays doivent s’orienter vers un désarmement immédiat et accéléré. Le désarmement total et l’abolition totale des armées en France et aux Etats-Unis auront un effet immédiat sur l’équilibre des forces. Le bon exemple suit bien. En outre, les centaines de milliards d’euros qui seront débloqués pourront être utilisés pour l’introduction immédiate de la gratuité de l’éducation, des soins de santé et des transports publics et pour l’implémentation des programmes urgents de protection et de restauration écologiques. Ces mesures, combinées à l’arrêt de l’industrie de guerre insensée et de la course aux armements, entraîneront une explosion du soutien populaire aux dirigeants politiques élus. Comme cela a été démontré récemment en Corée du Sud et au Pérou et comme cela a déjà été démontré auparavant et comme cela est démontré en permanence au Costa Rica.

    Loin des machos, des armées, des défilés, des parades et de toutes ces absurdités. C’est un non-sens qui a aussi gravement affecté l’esprit des peuples de Chine, de Russie et de Corée du Nord. Cependant, ma prédiction est que rien n’ébranlera Xi, si ce n’est un désarmement total unilatéral de la France et des Etats-Unis. Les Chinois exigeront massivement des mesures identiques de Xi. Dans leurs erreurs intellectuelles graves, Marx, Lénine, Trotsky et Staline ont effectivement établi des dictatures du prolétariat, ce qui a entraîné l’exclusion sociale de facto et de iure de larges parts de la population, ainsi que des dizaines de millions de personnes assassinées.

    Dès la Russie, jusqu’à la Chine, la Corée du Nord, Cuba, Venezuela, Nicaragua et de dizaines d’autres exemples au monde.

    La France, je le crois fermement, SVP monsieur MACRON LISEZ AVEC NOUS, a le devoir historique de prendre la tête de ces révolutions chez elle et aux Etats-Unis, et de voir où l’alternative à l’échec total de Napoléon a conduit, presque paradoxalement, au succès.

    Et c’est en Suède.

    Pourquoi ?

    Parce que les Suédois n’ont pas été et ne sont pas tourmentés par l’absurdité de la pensée et de l’action caudillo de Napoléon, n’ont jamais introduit le Code Napoléon, mais au contraire, sur la base de leur propre histoire juridique, toujours on donné la priorité au Parlement. Bernadotte a été INIVITÉ pour devenir chef d’État cérémonial en Suède, bien entendu, totalement controlé par ce même Parlement.

    La force du système suédois est démontrée par le fait que Napoléon Bonaparte ne pouvait rien faire d’autre que d’accepter avec résignation ce que le Parlement suédois avait dicté à Paris.

    Le nom de Bernadotte n’est pas seulement survivant dans la famille royale suédoise, ridicule aussi dans les yeux de la majorité du peuple suédois, mais surtout dans la mémoire du grand Folke Bernadotte qui fut fauché à Jérusalem Ouest le 17 septembre 1948 par des sionistes dérangés.

    C’est en sa mémoire et en mémoire de la priorité accordée à la paix et à la coopération multilatérale que l’Académie Folke Bernadotte a été fondée en Suède, la seule institution de maintien de la paix, de promotion et de prévention de la violence dans le monde.
    (voir https://en.wikipedia.org/wiki/Folke_Bernadotte_Academy )

    Les Français feraient bien de se libérer complètement de la folie caudillo napoléonienne et d’exiger que les Macrons (Emmanuel PLUS Brigitte) se soumettent à un processus de Bernadotisation. Ce processus aidera Emmanuel à regagner le respect du peuple français et aidera toute l’Europe, y compris la Russie, à retrouver sa mission de paix et de prospérité pour tous.

    De plus, à Paris, le Sénat devait être dissous immédiatement et non seulement la Force de Frappe devait être fondue en fers à labourer, mais l’armement total de l’armée française.

    Si Trump veut sauver quelque chose de sa présidence, il n’a qu’à suivre ces exemples. S’il ne le fait pas, il sera détruit par ses propres mensonges.

    Ce n’est que de cette manière que les gens en France et aux États-Unis et dans le monde entier accepteront que la fierté ne peut pas seulement tomber, mais qu’elle est vraiment tombée.

    Et que par cette voie seulement, la repentance et la pénitence, le pardon et la réconciliation seront pour le salut de l’humanité.

    1. C’est ma faute, (Bong)
      C’est ma faute, (Bong)
      C’est ma très grande faute, (Bong, Bong et re Bong)

      Je demande pardon, j’implore votre pardon
      Dieu, et vous, cohorte de tous ses Saints,
      Entendez ma prière.

      Je me repends
      Je ferai pénitence de mes crimes de mauvais français.

      Or,
      1-
      Il faut savoir que pour notre pays le problème gît dans ses assemblées.
      Qui a excité le peuple à la guerre extérieure? : plusieurs assemblées (1792, 1870, 1925, 1946, 1956, 2011).
      Qui a été la cause de l’instabilité gouvernementale, quand bien même ce gouvernement agissait pour le bien du peuple? : les assemblées.
      Qui a été lâche, au-delà de la trahison?: l’assemblée en 1940.

      2-
      Ce doit être votre 3.ième injonction à nous séparer de notre industrie d’armement, nucléaire y compris. C’est la seule industrie qui marche tant bien que mal (Je vous recommande, à nouveau, nos roquettes aéroportées à mise à feu sans contact et à guidage laser. Elle ont fait merveille à Afrin pour tuer les femmes et les enfants dans les sous-sols des immeubles de cette ville et environs.) Et vous voudriez que les russes et les USA nous taillent des croupières sur ce marché ? Au moins, nous, nous n’imposons pas de conditions politiques. Et les chômeurs ? Y’en pas assez? Passe que toute nos autres industries sont mortes ou mourantes.

      Mon cher Joan, faut faire gaffe à vos souhaits et à Dieu. Nul ne sait l’avenir si ce dernier les réalisait.
      Quand on me cause, en guise de conclusion, de «la repentance et la pénitence, le pardon et la réconciliation», j’me dis que la littérature religieuse a encore raté une occasion de faire profil bas.

      La France est un problème. Gros. Pour nous surtout, pour vous aussi. Et nous sommes malicieux, c’est peut-être pour cette raison qu’on a refilé Bernadotte à ceux qui en voulaient bien. Il paraît qu’il avait un tatouage sur la poitrine proclamant «mort aux rois». C’est probablement faux, mais si bien français et quelle histoire!

      A propos de Folke, son adjoint y est passé aussi: le Colonel Sérot; un saint homme, c’est à dire patriote et anti-nazi, et homme de guerre (de l’ombre) accompli. Un français modeste au service de l’humanité. Il faisait partie de ce groupe «qui connaissait Hitler sur le bout de ses doigts» et a traqué, médusé, son ascension sans que ses (leurs) avertissements soient entendus d’un gouvernement gouverné par une assemblée folle et inconsciente.

    2. @Johan Leestemaker

      En somme, l’utopie -possible- ou la mort -certaine-.

      Le peuple français retrouverait sa fierté dans ces dispositions courageuses.

    3. Le pacifisme est fauteur de guerres.

      La politique de défense doit consister précisément en ceci : défense, non agression. Telle est la politique de la France avec sa force de dissuasion.

      1. @Jacquot
        « Le pacifisme est fauteur de guerres. »

        Oui, jusqu’à un certain point.
        Le coût, exorbitant, de l’industrie de guerre (et de défense)… on va dire du « ministère de la guerre » est encore un mal nécessaire et c’est l’argument de Poutine avec l’annonce de ses armes hautement dissuasives (même si elles sont virtuelles, c’est l’efficacité dissuasive qui compte).
        Surviendra un moment où l’effondrement économique rebattra les cartes.
        Par quoi faudra-t-il passer ?

        Autre question: s’agissant de la France: quel serait le risque si elle prenait l’initiative de réduire drastiquement ce budget ?
        Comment peut-elle assurer à moindre coût une dissuasion crédible? pendant combien de temps ?

    4. Concernant la repentance, j’ajouterai que si la France était intégrée au système économique du Troisième Reich entre 1940 et 1944, c’était contrainte et forcée par les réquisitions, suite à une tentative de vaincre pratiquement seule ce Reich.

      Tel n’était pas le cas de la Suède, intégrée tout à fait volontairement au système économique nazi.

      Quant au programme suédois d’eugénisme racial par stérilisations forcées, destiné à préserver la «pureté de la race nordique», il n’a été complètement abandonné que dans les années 1990.

  4. J’ai énormément de mal à croire au scénario d’une prochaine démission « forcée » du président américain. Ceci indépendamment des conclusions et des éléments à charge qu’apportera Robert Mueller, dont je n’ai aucune idée.

    La raison, c’est la solidité politique de Donald Trump, qui reste en dépit de tout au même niveau d’approbation depuis presque deux ans, soit >~ 40% de la population, avec <~55% contre lui – voir https://www.realclearpolitics.com/epolls/other/trump_favorableunfavorable-5493.html – ce qui signifie qu'une majorité écrasante des électeurs républicains lui maintiennent leur confiance. En un certain sens, il n'y a plus de parti républicain, il n'y a plus que le parti de Trump. En conséquence, une "rébellion" des parlementaires républicains contre lui est très peu probable, car ce serait un véritable suicide politique.

    Sans une telle rébellion, toute procédure de mise en accusation lancée contre lui par la majorité démocrate au Congrès serait de toute façon bloquée ensuite au Sénat où les Républicains ont la majorité, sans compter qu'il faut une majorité des deux tiers pour destituer un président. Trump aurait donc beau jeu de crier à la fausse nouvelle et de dénoncer la mise en accusation comme un complot politicien. L'important n'est pas que ce serait vrai ou faux, l'important du point de vue de sa capacité à se maintenir à la Maison Blanche serait que ses partisans le croient.

    Et vu la stabilité de son taux d'approbation jusqu'ici en dépit de tous ses actes et de tous ses manquements à ses promesses de campagne, il y a fort à parier qu'il faudrait des éléments à la fois extrêmement lourds et extrêmement probants pour le faire s'effondrer, "libérant" les parlementaires républicains et mettant en danger Trump. A moins que Mueller ne publie une vidéo où Trump assassine un enfant, je ne vois guère comment il pourrait y parvenir.

    Même dans ce dernier cas, je ne suis pas tout à fait sûr que cela suffirait 🙁

  5. Comme il est de plus en plus avéré que la Russie a influencé l’élection américaine au profit de Trump, je me demandais quel était l’objectif final de la Russie? Qu’y gagne-t-elle?

    Merci!

    1. The Gerasimov Doctrine
      It’s Russia’s new chaos theory of political warfare. And it’s probably being used on you.

      By MOLLY K. MCKEW September/October 2017

      Lately, Russia appears to be coming at the United States from all kinds of contradictory angles. Russian bots amplified Donald Trump during the campaign, but in office, Kremlin-backed media portray him as weak. Vladimir Putin is expelling U.S. diplomats from Russia, limiting options for warmer relations with the administration he wanted in place. As Congress pushes a harder line against Russia, plenty of headlines declare that Putin’s gamble on Trump has failed.

      Confused? Only if you don’t understand the Gerasimov Doctrine.

      In February 2013, General Valery Gerasimov—Russia’s chief of the General Staff, comparable to the U.S. chairman of the Joint Chiefs of Staff—published a 2,000-word article, “The Value of Science Is in the Foresight,” in the weekly Russian trade paper Military-Industrial Kurier. Gerasimov took tactics developed by the Soviets, blended them with strategic military thinking about total war, and laid out a new theory of modern warfare—one that looks more like hacking an enemy’s society than attacking it head-on. He wrote: “The very ‘rules of war’ have changed. The role of nonmilitary means of achieving political and strategic goals has grown, and, in many cases, they have exceeded the power of force of weapons in their effectiveness. … All this is supplemented by military means of a concealed character.”

      The article is considered by many to be the most useful articulation of Russia’s modern strategy, a vision of total warfare that places politics and war within the same spectrum of activities—philosophically, but also logistically. The approach is guerrilla, and waged on all fronts with a range of actors and tools—for example, hackers, media, businessmen, leaks and, yes, fake news, as well as conventional and asymmetric military means. Thanks to the internet and social media, the kinds of operations Soviet psy-ops teams once could only fantasize about—upending the domestic affairs of nations with information alone—are now plausible. The Gerasimov Doctrine builds a framework for these new tools, and declares that non-military tactics are not auxiliary to the use of force but the preferred way to win. That they are, in fact, the actual war. Chaos is the strategy the Kremlin pursues: Gerasimov specifies that the objective is to achieve an environment of permanent unrest and conflict within an enemy state.

      Does it work? Former captive nations Georgia, Estonia and Lithuania all sounded the alarm in recent years about Russian attempts to influence their domestic politics and security, as the Obama administration downplayed concerns over a new Cold War. But all three countries now have parties with Russian financial connections leading their governments, which softly advocate for a more open approach to Moscow.

      In Ukraine, Russia has been deploying the Gerasimov Doctrine for the past several years. During the 2014 protests there, the Kremlin supported extremists on both sides of the fight—pro-Russian forces and Ukrainian ultra-nationalists—fueling conflict that the Kremlin used as a pretext to seize Crimea and launch the war in eastern Ukraine. Add a heavy dose of information warfare, and this confusing environment—in which no one is sure of anybody’s motives, and pretty much no one is a hero—is one in which the Kremlin can readily exert control. This is the Gerasimov Doctrine in the field.

      The United States is the latest target. The Russian security state defines America as the primary adversary. The Russians know they can’t compete head-to-head with us—economically, militarily, technologically—so they create new battlefields. They are not aiming to become stronger than us, but to weaken us until we are equivalent.

      Russia might not have hacked American voting machines, but by selectively amplifying targeted disinformation and misinformation on social media—sometimes using materials acquired by hacking—and forging de facto information alliances with certain groups in the United States, it arguably won a significant battle without most Americans realizing it ever took place. The U.S. electoral system is the heart of the world’s most powerful democracy, and now—thanks to Russian actions—we’re locked in a national argument over its legitimacy. We’re at war with ourselves, and the enemy never fired a physical shot. “The information space opens wide asymmetrical possibilities for reducing the fighting potential of the enemy,” Gerasimov writes. (He also writes of using “internal opposition to create a permanently operating front through the entire territory of the enemy state.”)

      Not all Russia-watchers agree on the Gerasimov Doctrine’s importance. Some say this is simply a new and well-articulated version of what Russians have always done, or that Putin is inflated as an all-powerful boogeyman, or that competition among the various oligarchic factions within the Kremlin means there is no central strategic purpose to their activities. But there’s no question that Russian intervention is systematic and multi-layered. This structure challenges us, because we don’t necessarily understand how it has been put into practice; like all guerrilla doctrine, it prioritizes conservation of resources and decentralization, which makes it harder to detect and follow. And strategically, its goals aren’t the ones we’re used to talking about. The Kremlin isn’t picking a winner; it’s weakening the enemy and building an environment in which anyone but the Kremlin loses.

      Herein lies the real power of the Gerasimov-style shadow war: It’s hard to muster resistance to an enemy you can’t see, or aren’t even sure is there. But it’s not an all-powerful approach; the shadowy puppeteering at the heart of the Gerasimov Doctrine also makes it inherently fragile. Its tactics begin to fail when light is thrown onto how they work and what they aim to achieve. This requires leadership and clarity about the threat—which we saw briefly in France, when the government rallied to warn voters about Russian info ops in advance of the presidential election. For now, though, America is still in the dark—not even on defense, let alone offense.

      Molly K. McKew, an expert on information warfare, advises governments and political parties on foreign policy and strategic communications. She advised Georgian President Mikheil Saakashvili’s government from 2009-13, and former Moldovan Prime Minister Vlad Filat in 2014-15.

      1. « Tous les observateurs de la Russie ne sont pas d’accord sur l’importance de la doctrine Gerasimov. Certains disent qu’il s’agit simplement d’une version nouvelle et bien articulée de ce que les Russes ont toujours fait ».
        http://www.slate.fr/story/10931/les-russes-maitres-de-l%E2%80%99echiquier
        Ce serait mieux si toutes les nations du monde pouvaient vivre dans la paix, la fraternité et l’équité, mais en attendant, dans le grand cirque des rapports de force mondiaux la guerre numérique est-elle la méthode la pire que l’on puisse redouter? On l’a échappé belle, quand même:
        https://www.youtube.com/watch?v=paDGxk0YyTQ
        https://youtu.be/wihADTinJaE

      2.  » It’s hard to muster resistance to an enemy you can’t see, or aren’t even sure is there.  »

        J’ai comme l’impression que Molly ne sera pas d’une grande aide à ses commettant. Non qu’elle mollisse, Molly.

        Le chef: « Sabre au clair, en avant contre l’ennemi. Chargez! »
        La troupe: « Moi j’veux bien mais où qu’il est, l’ennemi? »

        Un Colonel des Marines, au Sud VietNam, chargé d’assainir la « Zone D » où les Viet-Cong, agressifs, se camouflaient dans des souterrains après des embuscades et attentats:
        « C’est dégueulasse, nous sommes obligés de les extirper un à un de leurs trous immondes. Et ces salauds, ils savent se défendre. J’ai des pertes. Alors que s’ils consentaient à sortir bien gentiment au signal, je pourrais tous les aplatir d’un seul coup. »

        Mais je ne vais pas dire du mal d’Hollywood…

  6. @ à tous et toutes qui ne prennent pas au sérieux les avertissements de Paul Jorion en ce qui concerne les souffrances actuelles des êtres humains, des animaux, des plantes, des organismes cellulaires, du planète même comme grand et mystérieux organisme vivant et aussi son playdoyer en ce qui concerne l’urgence immédiate et possible/factible des grandes conversions….. oui mesdames et messieurs amis du blog, les miracles existent:

    https://www.charliechaplin.com/fr/articles/249-Le-discours-final-du-Dictateur

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