Ce ne sont pas les Gilets jaunes qui tuent le commerce en centre-ville, c’est l’ultralibéralisme, par Jean-Baptiste Auxiètre

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Les commerces de centre-ville n’ont plus d’avenir économique. Pourquoi ?

Quand vous achetez un bien de consommation dans un commerce physique vous payez une partie du prix de l’immobilier, à quoi s’ajoute une licence dans le cas, entre autres, des bars. Pour s’acquitter de cette composante de plus en plus chère, vu la hausse de l’immobilier, la plupart des commerçants sont donc obligés d’appliquer des marges importantes, quand ce ne sont pas des coefficients multiplicateurs de 2 ou 3. Aujourd’hui, même pour un bien à quelques euros, cela revient moins cher de vous le faire livrer sous 24 à 48 heures chez vous, les frais de port y compris, car la marge sur l’objet lui-même est bien plus faible pour le vendeur.

De plus avec votre smartphone vous pouvez assez facilement retrouver le même produit sur une plateforme de vente en ligne. Donc voici le prochain business model :

Vous prenez en photo le produit dans le magasin et s’affiche aussitôt sur votre smartphone le prix que réclame le concurrent en ligne !

D’un point de vue concurrentiel l’avenir est donc intenable même pour les restaurants. Lesquels ont déjà la concurrence de restaurants sans pas-de-porte, ni fonds, donc peu d’immobilier, des food-trucks et même du boulanger qui peut maintenant vendre des plats chauds, comme aussi le supermarché !

Dans cette nouvelle concurrence, où ne s’appliquent plus les règles historiques, où l’on peut désormais se transformer

• en hôtelier sans en avoir les contraintes (handicapés, sécurité, registre du commerce, etc.),
• en bar où l’on vend de la bière mais en faisant des « dégustations » en soirée
• en étant un restaurant qui ne vend comme nourriture que des croutons à l’ail mais qui vous vend en parallèle de l’alcool sans licence
• en taxi mais sans licence,
• en restaurant mais sans salle, etc…

comment ose-t-on essayer de nous faire croire que ce sont les Gilets jaunes qui à eux seuls viendraient handicaper le « petit commerce » alors que la dérégulation ultralibérale combinée aux grandes plateforme de vente en ligne est la véritable lame de fond de cette transformation !

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27 réflexions sur « Ce ne sont pas les Gilets jaunes qui tuent le commerce en centre-ville, c’est l’ultralibéralisme, par Jean-Baptiste Auxiètre »

  1. Excellente analyse, où allons-nous avec tous ces concepts ?
    La société XXII (https://www.xxii.fr/adn/) a mis au point et travaille encore sur un prototype de supermarché totalement automatisé, avec reconnaissance faciale de l’acheteur, construction de son profil d’acheteur selon les produits achetés, paiement sans intervention humaine (pas de caisses!), etc..

    1. Les gilets-jaunes sont en effet un coupable idéal aux yeux du Pouvoir.
      (Et inversement le Pouvoir est un coupable idéal aux yeux des gilets-jaunes).
      Parler de bouc émissaire est cependant hasardeux. Certes les phénomènes décrits sont bien réels et sont opportunément cachés par les gilets-jaunes. On peut cependant aimer les gilets-jaunes et reconnaître que leurs manifestations répétées du samedi gênent le commerce.
      À l’échelle nationale nous ne vivons pas un phénomène de bouc émissaire. Nous en sommes à l’étape d’avant, à la crise sacrificielle, au cours de laquelle tout le monde accuse tout le monde. Crise qui, naguère, pouvait se résoudre par la polarisation de toutes ces accusations contre un seul coupable, qui pouvait ainsi devenir victime expiatoire, sur le dos de laquelle la paix sociale se refaisait. Mais ce « remède » ne nous est plus accessible puisque nous sommes conscients (au moins un peu) du phénomène et de son injustice. C’est bien là la difficulté à laquelle nous sommes confrontés.
      Comment faire ?
      Oser voir et dire les choses telles qu’elles sont, oser penser juste, oser croire en la vérité et la chercher (ici vérité de la situation, vérité d’une voie d’espoir, vérité de ses conséquences…), oser agir en conséquence…

  2. La désertification des centres de villes moyennes est loin d’être une nouveauté. Cela fait plusieurs années déjà que la presse titre assez régulièrement sur ce phénomène, ici ou encore (j’ai volontairement cherché des articles anciens pour montrer que c’est un problème archi-connu depuis longtemps – on peut bien entendu en retrouver des plus récents). Le phénomène « gilets jaunes » n’est donc bien entendu qu’une excuse commode pour une classe politique ne voulant plus assumer la moindre de ses responsabilités, ou pour des commerçants qui ont maintenu leur tête dans le sable bien trop longtemps.

    Les raisons de ce problème sont connues, il y a celles que vous dites, mais qui sont plutôt récentes, et puis il y a des choix d’aménagement du territoire, des variations de normes, bien plus anciennes: Le développement tous azimuts des zones d’activités depuis les années 70-80 a presque complètement drainé l’ensemble de l’activité économique en périphérie des villes. Les changements de normes imposant tel ou tel équipement fort couteux notamment dans les activités alimentaires ont fini de décourager les derniers récalcitrants.

    Dans mon secteur (rural, chez nous la désertification est à l’œuvre depuis plus longtemps encore), depuis de nombreuses années déjà, plus une boucherie-charcuterie artisanale à 50 kms à la ronde. Tous les ouvriers se sont fait embaucher en grandes surfaces ou en usines. Même les boulangeries indépendantes commencent à se faire rares. Les dernières boutiques de vêtements destockent avant fermeture définitive et les seuls commerces à s’installer désormais ne le font qu’à grands coups d’aides des collectivités locales (qui foutent au passage un « pognon de dingue » dans des projets immobiliers pas toujours très pertinents).

  3. Sur le commerce en centre-ville.

    Je pense depuis longtemps qu’il faudrait un loi pour obliger les grandes surfaces de périphérie à ouvrir des surfaces en centre-ville dans lesquelles on pourrait trouver un assortiment des mêmes produits aux mêmes prix qu’en périphérie. Et on pourrait inclure Amazon et autres Cdiscount puisqu’il est facile de mesurer les surfaces qu’occupent leurs entrepôts. Les surfaces de centre-ville devraient être un pourcentage de la grande surface genre 1 à 5 pourcent à définir, pas des endroits entièrement automatisés (présence humaine). Les plus petits magasins ou restaurants par exemple pourraient s’associer pour les gérer. Alors certes, ce serait pratiquement la fin du commerce indépendant de centre ville mais une partie pourraient être des franchisés. Cela créerait de l’emploi et de la qualité de vie.

    Mais une telle démarche concerne-t-elle les communes, les départements, les régions, le pays ? Par où commencer ?

    Vous voyez que je ne fais pas que regarder notre civilisation s’effondrer, mais là je ne sais pas par où commencer… (plantez des cormiers).

    1. On pourrait utiliser un indicateur indirect comme la consommation électrique des ménages pour savoir qui habite où (en terme de densité) en préservant l’anonymat.
      C’est comme ça que les grecs ont accédé aux infos du cadastre qu’ils n’ont jamais eu.
      Un informaticien débutant en big-data peut vous faire un « k-means » ou autre algo du gafa du coin pour trouver les points de concentration « naturels », où des gens vivent, et où il convient donc, modulo un dialogue avec la commune pour le local à viser, d’obliger la grande surface à réinvestir le bourg.

      Certaines y sont partiellement prêtes du fait de la stagnation claire du modèle de l’hyper (les licenciements chez Auchan ces temps-ci, Carrefour avait mieux anticipé semble-t-il ? ).

      Mais il faut se méfier des discours vs les réalités. Black Rock (oui Black Rock) se fend se jour de ses intentions « pro-climat » :
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      Breaking: BlackRock, the asset management titan, has announced it will put environmental sustainability at the core of its investment decisions.

      In his annual letter to CEOs, just released, BlackRock CEO Larry Fink says the climate emergency is forcing investors to rethink their plans.

      He writes:

      Climate change has become a defining factor in companies’ long-term prospects. Last September, when millions of people took to the streets to demand action on climate change, many of them emphasized the significant and lasting impact that it will have on economic growth and prosperity – a risk that markets to date have been slower to reflect. But awareness is rapidly changing, and I believe we are on the edge of a fundamental reshaping of finance.

      This move follows heavy criticism of BlackRock itself in recent years, as it is a major investor in oil, gas and coal.

      So what will BlackRock actually do?

      Fink identifies several measures, including lowering its exposure to fossil fuel companies – a major demand by environmental protesters.

      He says BlackRock will:

      making sustainability integral to portfolio construction and risk management;
      exiting investments that present a high sustainability-related risk, such as thermal coal producers;
      launching new investment products that screen fossil fuels; and
      strengthening our commitment to sustainability and transparency in our investment stewardship activities.

      Crucially, the company is talking about playing an active role in solving the climate crisis, telling shareholders:

      BlackRock does not see itself as a passive observer in the low-carbon transition. We believe we have a significant responsibility – as a provider of index funds, as a fiduciary, and as a member of society – to play a constructive role in the transition.

      Fink’s letter comes just days after BlackRock signed up to Climate Action 100+, a pressure group of investors who are pushing the world’s largest CO2 emitters to cut pollution.

      Fink’s letter is online here. I’ll pull together more highlights and reaction now.

      Faut quand même se méfier !

    2. Des idées comme celles-là, vous pouvez vous les garder.
      Rasez TOUTES les grandes surface plutôt.
      Si vous aviez travaillé dans ce milieu, vous sauriez l’enfer que ces gens font vivre à tout l’écosystème de producteurs avec des comportements de prédation de type mafieux (faillites pour avantager les marques distrib, marges arrières, une seule centrale d’achat pour tous les hypers, enchères inversées…)
      Vous voudriez développer la misère, l’exploitation et la domination vous ne vous y prendriez pas autrement.

    1. C’est une de nos résolution 2020 changer de banque.
      Passage de Crédit Mutuel à La Nef et/ou Crédit Coopératif.
      Et c’est pas une mince affaire.

  4. Les nouvelles technologies ont été imposées tout comme les petits commerces de dépannage en zones rurales. Pourquoi appeler centre ville alors que d’autres quartiers plus importants en population ne disposent pas de commerce ?. C’est la désertification commercial. Il n’-y a plus rien dans le villages ruraux.
    Pourquoi les grandes surfaces n’ont elles pas ouverts des petits commerces ?

    1. En Belgique, Delhaize et Colruyt ont d’abord été des entreprises familiales avec épiceries multiples (jusque dans le rural) et livraison en charette à cheval. Il y avait aussi « SPAR » et COOP et d’autres. Ma mère en 1950 préférait une livraison en charette à cheval demandée à une coopérative d’achat dont j’ai oublié le nom. Déjà c’était pas bon pour les petites épiceries indépendantes ! Puis des « grandes » surfaces se sont multipliées dans les quartiers, et des hyper dans les banlieues (1963 à Bruxelles). Les « grands magasins » issus du XIXe ont disparu ou se sont transformés. Je me souviens de cet épicier qui hurlait d’une voie éraillée la qualité des ses pommes en voisinant une grande surface dont il avait refusé l’offre de rachat…
      Mais aujourd’hui ce sont le magasin physique, le courrier physique, le journal physique, la mairie physique et le Trésor physique, qui disparaissent. A terme, c’est la ville qui, perdant son sens, est condamnée !

      1. Oui, la ville était l’Emergence du surplus de production, des villages et des campagnes, depuis le néolithique (celui de l’agriculture, pas tous les néolithique). Elle avait cette nécessité matérielle d’accélérer/Centraliser/ traiter les flux.

        Du moment qu’on a externalisé une grosse partie de tout ça, y compris et surtout le « dernier km », par le truchement informationnel, avec d’un côté les drive, de l’autre les uber et deliveroo, et une masse de ce qu’il reste de plus matériel (les repas, les plats eux-mêmes) préparé à > 20 km du lieu de consommation, la ville a quelques raisons de s’effilocher pour cette partie de sa raison d’être. Il lui reste d’être un lieu de reconnaissance sociale, guetté par l’obstacle boboïque, dont Hidalgo donne, nolens volens, des signes clairs (bannir complètement la voiture, mais payser 12 kE/m² en achat ou >40 E/m²/mois en location, 700 E/mois pour une « nano-studette » de 16,789 m² )

      2. @ chabian
        (à qui s’adressait mon autre commentaire) : il faudrait aussi repenser l’image des « transformateurs à plus ou moins haute tension », que Braudel donnait du capitalisme et de la finance (dès le temps des banquiers vénitiens ou gênois, des Fugger et des autres du nord du temps de la VOC et de la Lloyd, dont je n’ai plus le nom sur le bout de la langue, ou encore l’empire de Charles Quint quand sa « banque » était les mines d’argent du Pérou (Potosi), qui se revendait en Asie, possiblement via le « galion du Pacifique » déjà.

    1. La société (piéton / train) jusqu’à 1950 centralisée autour de réseaux a été remplacée par la notre ( bagnole / camion )  bien plus souple, qui permet de mettre en résumé n’importe quoi, n’importe où.

      Les super hyper sont en bout de course visiblement,  Uber / Web prends le relai…

      Il reste de la place la dedans pour re inventer des modes de fonctionnement plus humain avec tous les exclus : parce que ça commence à faire du monde !

  5. Ca va pas plaire à beaucoup de monde ici, mais vous avez oublié les charges sociales.
    Un ami boulanger patissier a viré ses 4 employés, constatant qu’à la fin des fins, en étant tout seul, ca revenait au même pour lui à 50 euros près, les em… en moins.
    Puis il s’est carrément barré à l’étranger, m’expliquant que la vingtaine de taxes qu’il payait (il y en a même une pour avoir le droit d’inscrire son nom au fronton de sa boutique !) le condamnaient à un salaire tout juste décent (1000e par mois pour 70h par semaine + les risques financiers) alors qu’il pouvait, avec le même petit commerce, les mêmes compétences et la même quantité de travail, dégager 4 à 5 fois la même somme, et embaucher le triple de salariés en Australie?
    Après les grandes surfaces qui ont plombé les commerces des centre-ville, ca a été Amazon, et après Amazon, l’uberisation. Mais il n’y a pas que ça, loin de là. Quand les gens mettent 50% de leur salaire dans leur loyer/crédit (il n’y en a que pour l’immobilier) et en dépenses contraintes diverses et variées (frais bancaires, assurance), et qu’à plus de 85% ils dégagent AU MIEUX un smic+40 balles, faut pas s’étonner qu’il n’y ait plus personne pour acheter du milieu de gamme de centre ville (l’uberisation joue pour la population le même rôle qu’à joué l’extension du crédit aux particuliers : soupape de sécurité pour que le système n’implose pas) ou du superluxe pour les 0,1% les mieux lotis.

  6. @ Bonsoir jean baptiste,
    Avoir un parking pour garer la bagnole c’est mieux que de faire plusieurs tours pour se garer dans le centre ville qui souvent est en travaux.
    Le produit que j’achète est toujours un produit de consommation puisque je l’achète.

  7. Liberté, égalité, fraternité étendue au vivant.

    « Les villes s’étendent et « l’espace rétrécit », écrit l’autrice de cette chronique. Désormais les rencontres entre humains et vie sauvage — ours, sangliers, renards… — vont se multiplier et il faut « trouver de nouveaux mécanismes de préservation de la nature sauvage, sans pour autant gommer son altérité ».

    « Nous allons devoir trouver de nouveaux mécanismes de préservation de la nature sauvage
    Nous poussons et faisons pousser désormais la nature en ville. L’espace sauvage n’occupe plus que 23 % de la superficie de la Terre. Il y a un siècle, c’était 85 %. Selon la Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémique (IPBES), les trois quarts de l’environnement terrestre ont été significativement modifiés par l’action humaine et les zones urbaines ont plus que doublé depuis 1992. La croissance des villes dans le monde représente une surface équivalente à 110 km2 chaque jour. L’espace rétrécit.

    Sauf à ce que la biodiversité finisse par être totalement annihilée (le sauvage ne représente déjà plus que 4 % de la biomasse des mammifères, nous compris), on peut imaginer que les rencontres vont se multiplier. Nous allons avoir besoin de diplomates, comme le formule Baptiste Morizot à propos de la cohabitation avec les loups. Ou de constituer des réserves de nature sauvage, comme le fait l’Association pour la protection des animaux sauvages (Aspas). De sortir de l’anthropocentrisme en tout cas, de repenser les frontières et, comme l’analyse la philosophe de l’environnement Virginie Maris, de trouver de nouveaux mécanismes de préservation de la nature sauvage, sans pour autant gommer son altérité. »
    https://reporterre.net/TRIB-La-vie-sauvage-arrive-dans-les-villes-repensons-les-frontieres-Les-villes-s-etendent

    1. Laissez-les vivre !

      ‘Reportage dans la réserve de Faia Brava, au Portugal, laboratoire d’une des plus ambitieuses expériences de réensauvagement menées aujourd’hui en Europe. Dans cette zone sanctuarisée, certaines espèces animales ont été en partie réintroduites, en attendant de laisser la vie sauvage évoluer librement.’

      « Pedro Prata, chef d’équipe de l’ONG Rewilding Portugal, ne cache pas sa satisfaction. Sur près de mille hectares, la réserve de Faia Brava, dont il est l’un des artisans, est l’une des initiatives de réensauvagement les plus prometteuses du Vieux Continent. Soit un sanctuaire où la nature est strictement protégée, certaines espèces animales y ayant été en partie réintroduites avant de laisser la vie sauvage évoluer librement. »

      « Si la culture européenne de coexistence entre activités humaines et nature doit être préservée, il nous faut en revanche inventer un modèle différent de celui des parcs naturels, où la chasse et l’exploitation forestière sont très souvent tolérés, prévient Prata, encore en chasse d’un statut et surtout d’une gouvernance inédits pour ces nouveaux oasis. Un mode de management tout à la fois coopératif, local et prônant de lâcher prise. Ou quand le moins est l’ami du mieux. »
      https://usbeketrica.com/article/ambition-etablir-veritable-corridor-de-vie-sauvage

  8. Voui Mr Fernand, voilà un job où il n’y a aucune pénurie de main d’oeuvre : traire !
    https://www.youtube.com/watch?v=XAuqi3mctME

    L’auto et loto, même combat : vive les pis de la bête, miaou…

    https://www.challenges.fr/entreprise/pourquoi-la-privatisation-du-loto-rapporte-doublement-a-l-etat_101672

    https://theconversation.com/privatisation-de-la-fdj-pour-qui-est-ce-la-fin-des-chiffres-avec-plein-de-zeros-derriere-118939

    PS : avez vous entendu parler du nouveau FPS (forfait post stationnement) la « prune », qui de l’avis m^me d’un avocat fiscaliste est conçu pour rapporter de l’argent au mépris du droit de l’usager qui doit de toute façon obligatoirement payer avant toute contestation de l’infraction ?
    https://demarchesadministratives.fr/actualites/forfait-de-post-stationnement-de-nombreuses-defaillances-selon-le-defenseur-des-droits

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