48 réflexions sur « PJ TV : « Le monde d’après… » – Invitée Laure Després, aujourd’hui 22 juin 2020 à 18h00 »

  1. Service bouche-trou anticipé :

    Bien suivi ces 20 minutes de conférence très claire . Le communisme de guerre était donc plus racinien que cornélien .

    Faut il en déduire que les pistes évoquées dans  » Comment sauver le genre humain » , dans l’économie de guerre préconisée , sont par avance condamnées à être balayées par les faits et la panique des peuples ?

    Je vais relire aussi  » Sovkhoz, Kolkhoz ou le problématique communisme  » de René Dumont ( 1964 )

    1. Faut il en déduire que les pistes évoquées dans » Comment sauver le genre humain » , dans l’économie de guerre préconisée , sont par avance condamnées à être balayées par les faits et la panique des peuples ?

      Très certainement, mais est-ce rédhibitoire ? « Il n’est pas nécessaire de blabla… »

      1. Bon , j’ai déjà la réponse à la question que vous n’avez pas encore posée à Laure Després .

        PS : je n’avais pas de préjugé sur la réponse. Il arrive que Corneille et Racine marchent du même pas . Je me demandais cependant si vous étiez masochiste ou optimiste dans l’âme en nous donnant à entendre cet extrait de conférence .

    2. J’ai retrouvé ce bouquin écrit par Dumont à son retour d’une invitation en URSS khrouchtchévienne ( édition du seuil , collections Esprit  » frontière ouverte  » ).

      En résonance aux situations évoquées pour les  » premières lignes  » et les personnels soignant chez nous aujourd’hui , j’y lis le compte rendu d’un séjour dans un sovkhoz de Moldavie ( ancienne Bessarabie) :

      « Il compte trois médecins diplômés .Les jeunes médecins diplômés cherchent à échapper à une affectation rurale , ou à s’en évader vite. Un tractoriste ( chauffeur de tracteur ) avec 90 à 130 roubles gagne plus qu’un médecin non diplômé qui touche entre 60 et 120 roubles . Le coiffeur et le garçon d’hôtel touchent plus que l’ingénieur débutant ; Les instituteurs débuteraient selon les promesses de Khrouchtchev à 120 roubles s’ils sont diplômés . »

      Là , on n’était plus en stratégie désespérée ( même si à l’époque c’était tendu avec les USA et très froid et concurrentiel avec la Chine ) .
      Était ce pour autant une utopie anti-chrématistique ?

      1. Qui dit que nous ne sommes pas déjà en économie dirigée alors que le « Ségur » de la santé doit trancher du salaire de plus d’un million de personnes , éventuellement évoquer l’interaction  » public/privé » , le système des ressources nécessaires ( crédits apportés par l’assurance maladie ) , voire la fiscalité à travers la taxe sur les salaires ?

    1. IMAGINE, demain le monde : À BAS LE COURT-TERMISME !, N° 109, MAI-JUIN 2015
      7 MAI 2015

      « À bas le Court-termisme ! », et j’ajouterai aussitôt : « Et honte à l’obsolescence programmée ! »

      Voilà des choses qui devaient être dites !

      Et maintenant ?

      Maintenir notre bonne planète en état pour que nous continuions d’y vivre est une exigence essentielle. En tirer le maximum de profit dans le minimum de temps est au contraire le meilleur moyen de la rendre invivable à brève échéance ; certains cycles physico-chimiques essentiels comme ceux de l’azote ou du phosphore sont déjà menacés.

      Chacun devrait se convertir au long-termisme et mettre sa vie quotidienne en conformité avec ce nouveau mot d’ordre. Jacques Attali suggère que nous nous imaginions à chaque instant devant un parterre de représentants des générations futures en train de juger nos actions. Excellent conseil !

      Nous ne sommes pas assez nombreux à vouloir le faire, mais imaginons qu’une masse critique puisse être atteinte, une perspective à long terme émergerait-elle pour autant de la somme de nos comportements devenus vertueux ?

      Il est hélas permis d’en douter. Essentiellement parce que le court-termisme est désormais boulonné dans la logique-même de nos économies.

      Qui l’y a mis ? Les règles comptables et les nouvelles pratiques financières que nous nous sommes donnés. « Nous » est bien entendu une façon de parler : la rédaction des règles comptables en particulier a été abandonnée par les États à des organismes privés (le FASB pour les États-Unis, l’IASB pour le reste du monde).

      La comptabilité moderne a évolué en trois étapes : 1) au début du XIXe siècle, des bénéfices n’étaient comptabilisés que lorsqu’ils étaient véritablement apparus ; 2) au milieu du XIXe siècle, on faisait apparaître prématurément des bénéfices en « enkystant » le passif, et ceci, n’est-ce pas, pour ne pas décourager les petits investisseurs ; 3) dans les années 1980, on se mit à distribuer des bénéfices anticipés (« marking-to-market ») – Y a d’la joie !

      Résultat : on partage désormais entre soi la moindre ombre de bénéfice et s’il manque de l’argent pour des choses accessoires comme refinancer l’entreprise ou la recherche et le développement, eh bien, on l’emprunte !

      Dans les années 1975, le cabinet d’études McKinsey s’attaqua à un problème d’envergure : les intérêts des investisseurs et des dirigeants des grosses entreprises n’étaient pas alignés : d’une certaine manière ce que les uns obtenaient dans le partage des bénéfices, les autres en étaient privés. Cet antagonisme larvé bénéficiait aux salariés. Il y avait donc là un problème urgent à résoudre ! et McKinsey & Co le résolut. Les dirigeants des entreprises se verraient attribuer des options sur l’achat d’actions de leur compagnie au cours du jour où ces « stock-options » leur seraient attribuées. Si le cours de l’action grimpait, ils bénéficieraient de la hausse en fonction du nombre de leurs options.

      Les dirigeants, tout comme les actionnaires, auraient dorénavant les yeux fixés sur le cours des actions de l’entreprise, s’efforçant de booster son bilan de trimestre en trimestre par tous les moyens possibles et par la « comptabilité créative (imaginative !) » en particulier. Le court-termisme était désormais inscrit dans l’économie : McKinsey avait réussi ! l’avenir avait été entièrement sacrifié au présent !

      Et s’il n’y avait que le court-termisme ! L’obsolescence programmée n’est-elle pas encore bien pire ? Révélez-nous le nom du bureau d’études qui a bien pu elle l’inventer ?

      Peut-être notre propre programmeur a-t-il une opinion là-dessus ?

      « Comment faire pour les rendre immortels ? … Hmm… pas une mince affaire ! … Il y a bien une alternative : je ne les rends pas immortels mais je les encourage à se reproduire et… une fois qu’ils se sont reproduits, je les rends extrêmement friables… Ça leur donnera sûrement une mentalité « après moi le déluge », parce que ce qui se passera après eux, ils n’en sauront jamais grand-chose, pour ne pas dire rien du tout ! Mais bon, rien n’est parfait en ce bas-monde ! Je me tue d’ailleurs à le répéter ! »

      1. « Il se peut qu’une autre qualité unique à l’homme soit sa capacité d’altruisme vrai, sincère et désintéressé. Je l’espère mais éviterai d’en discuter ainsi que de sa possible évolution par mimétisme. Je pense toutefois ; bien que j’aie l’air de voir les choses en noir en déclarant que l’individu est fondamentalement égoïste ; que seule la prévision consciente, ou plutôt notre capacité de simuler le futur en imagination, pourra nous sauver des pires excès égoïstes des réplicateurs aveugles. Nous sommes équipés, du moins mentalement, pour développer nos intérêts égoïstes à long terme et non à court terme. »

      2. N’importe quoi PAD
        Arrêtez avec votre égoïsme Foncièrement humain qui nous définit . Nous sommes simplement fait pour survivre avec ou sans les autres, mais c’est impossible sans alors avec.
        Franchement C’est éberluant !!’
        je pensais que ce système de pensée était éteint. Mais en fait je me dis qu’il ne va pas s’éteindre avant la lumière.

  2. « La stratégie du rancunier semble être évolutionnairement stable face à des pigeons et des tricheurs, puisque ni les pigeons ni les tricheurs ne pourront dominer en nombre »

    1. Par exemple pour ma part, j’essaye de ne pas trop montrer la peine que j’ai pour vous quand je lis vos commentaires.
      😀

      1. D’ailleurs en ayant écouté cinq secondes cette madame, elle n’a rien d’un imposteur ni de pas crédible avec ce sourire et cette manière de s’exprimer.
        PpRéveillez-vous les Gnafrons

  3. J’ai écouté cette deuxième vidéo .

    Expression un peu laborieuse de Laure Després , sans doute meilleure à l’écrit .

    Structure de la trame de questionnement intéressante et pertinente .

    Des réponses ou affirmations de l’interviewer quelquefois démagogiquement idéologiques .

    Laure Després ne lit pas Paul Jorion et pense que les banques privées font de la création monétaire .

    les droits  » durs » :
    – international : droit commercial /OMC ( ou autre via comptabilité ) / Poids des grandes multinationales : OUI ( lieu d esacralisation aussi bien du libéralisme que du capitalisme )
    – local ou national : droit du sol ( en France ) / PLU : OUI et pourtant paradoxalement c’est le seul droit clairement attentatoire au droit de propriété et qui certainement s’oppose à « l’abusus » du droit de propriété. On ne l’a sans doute pas remarqué dans leur entretien , mais cette volonté en droit français, est directement hérité ( en tous cas traduite dans le code de l’urbanisme ) par les nécessités de reconstruire  » sans entrave excessive  » le pays après la dernière guerre , et pour donner des outils à l’ardente obligation » du plan en matière de logements .( fort critiqué par ailleurs les barres chemin de grues ….)

    L’aspect « financement » du plan est un peu traité par dessus la jambe, quand on sait que si la planification à la française a pu être efficace , c’est parce que l’Etat était investisseur direct net ( on avait les moyens ) et savait à peu près négocier car il se gardait une part d’opérateur autonome. Tabler sur la création monétaire pour échapper au remboursement de la dette ( et s’extasier devant les amerlos et les britishs ) trouve selon moi assez vite sa limite . En raisonnant par l’absurde , on pourrait d’ailleurs dire que la méthode permettrait même de se dispenser d’emprunter et donc de faire des dettes . Refus diffus d’aller voir qui sont les prêteurs actuels et leurs motivations ?

    Méconnaissance apparente des imbrications entre politiques européennes ( dont fonds structurels et autres programmes leader).

    D’accord sur  » pas de planification sans  » :

    – planifications thématiques et différenciées selon les niveaux territoriaux
    – élaboration démocratique large décisionnelle selon la déclinaison des compétences territoriales constitutionnellement décidées .C’est dans la Constitution que s’écrit la fin commune chère à Paul Jorion . Mais elle ne peut pas faire « l’économie » de rentrer aussi dans la définition de la propriété , car c’est là qu’on saura si les moyens ont une chance de pouvoir accompagner la fin .
    – vérification des cohérences du niveau mondial jusqu’au niveau communal ( emboitements d’échelles )
    – plan de financement crédible et soutenable .
    – mesures de réalisation et d’impacts ( positifs espérés et négatifs imprévus ) en continu.
    – durée coïncidant effectivement avec les périodicité démocratique , ce qui n’est pas le paradoxe le moins violent , en particulier en France où on aime bien zapper par principe , car il faut concilier une  » planification de moyen et long termes avec du relativement court termisme ( la durée des mandats ) .

    Rappel personnel : pour moi la seule planification politique sensée , à niveau des enjeux de l’histoire , capable d’apporter vraiment les moyens à la fin commune à la fois digne et viable , elle est européenne .

    En tant qu’ancien du MATELT , je n’ai d’ailleurs pas appris grand chose de nouveau dans cet entretien , sinon que l’on y demande ce que les français ont rejeté , le pouvoir central sacrifié au libéralisme anglo-saxon , les élus locaux abandonné par gloriole ….depuis le tout début des années 70 !

    https://www.pauljorion.com/blog/2020/03/29/intello-n1-paul-jorion-il-nous-faut-une-economie-dirigee-par-francois-ruffin/#comment-781601

    1. Eh oui, difficile de rester crédible dans ce cas. Mais ça a l’air d’être un mythe couramment répandu à gauche. Voir très à gauche… Dommage !

    1. Je sais que je suis d’une lâcheté coupable d’utiliser ( de détourner) le titre de votre lien , bien intéressant par ailleurs…

      Mais j’ose.. : « LE MONDE » du jour , extrait…du monde d’ « après »…
      … Les carences du système de recharge − si elles persistent − constitueront un frein au développement de la mobilité zéro émission .
      (Par Nabil Wakim et Eric Béziat Publié aujourd’hui à 11h12, mis à jour à 12h02)

      Une borne de recharge de voiture électrique à Paris, le 19 mai 2020. Riccardo Milani / Hans Lucas via AFP

      Depuis peu propriétaire d’une voiture électrique, l’un des auteurs de cet article n’imaginait pas dans quel univers de complexité il avait mis le pied : celui de la recharge de son véhicule. Avant, pour lui, la difficulté à « faire le plein » consistait à ne pas confondre diesel et essence.
      Dans son nouvel univers automobile, c’est infiniment plus complexe. Pour se charger, il rencontre régulièrement cinq formes différentes de prise (sa voiture n’a été livrée qu’avec deux) et trois ou quatre types de puissance. Beaucoup de bornes publiques de recharge sont gratuites, mais nombre d’entre elles sont défaillantes. Pour les payantes, le tarif est rarement affiché et les pièges fréquents ( 1 euro la première heure, 30 euros la deuxième ).
      Il n’est venu à l’idée de personne de généraliser la possibilité de payer sa charge directement avec une carte bancaire. Alors notre utilisateur court après les « pass » de recharge, lesquels peuvent être fournis par une start-up, par un constructeur automobile ou par une enseigne commerciale. Dans ce monde baroque, Nissan a mis à disposition des bornes gratuites dans certaines grandes surfaces, mais son système de recharge rapide est incompatible avec la Zoe de son allié Renault. Bienvenue chez Kafka en mode branché !
      Deux carences

      A l’heure où le gouvernement a fait du véhicule électrique l’axe central de sa politique de relance automobile, la question de la recharge pourrait finir par constituer un sérieux frein au développement de la mobilité zéro émission. « 80 % à 90 % de nos clients se rechargent à la maison ou au bureau, constate Lionel French-Keogh, directeur général pour la France de Hyundai. La complexité de la charge lors d’un long parcours cantonne, pour le moment, le véhicule électrique aux flottes d’entreprise et au second véhicule des particuliers habitant en pavillon . »  »  »  » …(…)…

      Pour l’anecdote , pas pour susciter le désespoir… °(^!^)°…

      1. Bonjour Otremos, heureusement un parisien sur deux a abandonné la voiture et n’a donc pas de « prise » de tête!

  4. « Pas de SDF en 1970 » mais des camps (Iouri Andropov est de retour au KGB!)
    « Les Russes mangent à leur faim » mais ils signent un accord avec les USA, le 20 octobre 1975 pour des millions de tonnes de céréales alors que les plaines de l’Ukraine auraient pu fournir tout celà … et que même ils avaient faim depuis un moment… Le politburo a du avoir mal au c.. en signant ce p….. d’accord, à l’instar de SALT I en 1972 et SALT II en 1979.
    « Le centre sait que la périphérie dissimule » ah bon, et la périphérie ne sait pas que le centre se préoccupe du centre.

    1. merci à madame.
      Aborder la plannification (en créant du neuf comme dans votre dernier livre) sous le prisme soviétique est rédhibitoire pour beaucoup de monde et dessert l’initiative.

  5. Medellín, le 22 juin 2020

    Cher Paul, cher.e.s. co-blogueuse.r.s.,

    1. Merci pour avoir entamé le sujet de la planification.

    Merci a la prof. Laure Després également, puisque ce n’est pas, jamais, facil de toucher a tous les éléments clé de la planification dans un délai d’environ 40 minutes effectives.

    2. Dans mon métier, le ¨développment¨, la planification a joué des le début de la coopération internationale contemporaine un role essentiel. Ce qui était plus au moins logique, considérant les mots de Truman inaugurant la coopération internationale en 1949 avec son fameux Point Four Program.
    ( https://en.wikipedia.org/wiki/Point_Four_Program ).

    L’idée derriere le programme de Truman était, (incroyablement) simple, simpliste.

    ¨Il y a de la pauvreté dans certains pays / régions. Les Russes y regardent une possibilité de combler les trous, alors, nous on ne veut pas qu’ils aient du succes, et on y va faire mieux.¨

    Ce ¨mieux¨ était basé sur des analyses sectoriels (et TRES peu thématiques…). Dans ces analyses sectoriels on verra quasi inmédiatement les ¨trous¨, qu’ils sont de trois qualités:

    * manque de connaissance: remede: on y envoit des ¨experts¨ (toujours des HOMMES dans les premieres décennies)
    * manque de matériel: remede: on y envoit des ¨choses¨
    * manque de finances: remede: on y envoit des ¨sous¨

    Inmédiatement, des le début: QUI va décider sur quoi… alors la TRES fameuse contradiction, qui est toujours ESSENTIELLE mondialement, liée directement a ce qui Paul Jorion dénomme: ¨rapport de forces¨ entre:

    * tied aid
    versus
    * untied aid

    Explication: de l’assistance LIÉE au pays donnateur,
    ou
    de l’assisance NON-liée au pays donnateur, dans le cas dernier: le pouvoir de décision dans les mains du pays receveur.

    Tout cela est une explication hautement schématique, qui ne respecte pas du tout les nuances, les détails, les goulots d’étranglement etc etc, mais qui sert uniquement pour nous aider d’orienter un petit peu la discussion et de ¨localiser¨ certaines réponses de la prof. Després, notamment en ce qui concerne la Chine.

    3. Truman ne parlait pas dans un vide. Il parlait dans un univers défini par le résultat de la confrontation entre White et Keynes a Bretton Woods, une confrontation dans laquelle Keynes perdait, en dans laquelle White gagnait.

    Dans notre schéma sous (2):

    Keynes White

    * Inventaire COMPLET, basé sur des * inventaires controlés par l´appareil des NNUU dominé et con-
    analyses sectorielles et thématiques completes trolé par les gringos et d’autres riches sans participation des
    et participatives sans limites pays déficitaires

    * Consultations et décisions * Consultations bilatérales et multiltérales entre politiciens
    participatives des populations sans et diplomates ¨controlé¨ par Washington
    distinctions mondialement

    * Financiation sans limites et NON-liée des ¨trous¨ * Financiation minimaliste, surtout avec des melanges
    toxiques des dons et des empruntes (groupe World Bank,
    controlé par un gringo, unité monétaire le USD)

    * Compensation des ¨trous¨ a travers de la * Compensation partielle et punitive a travers du FMI, (controlé
    ICU au moyen du Bancor par un Européen, unité monétaire le USD)

    Evidemment, a lire et relire Paul Jorion, le systeme White / Truman bloquait.

    L’histoire est bien connue.

    Un systeme basé sur l’inégalité entre les etres humains mondialement bloquera toujours pour des raisons évidentes… puisque l’information sur la richesse est répandue universellement, mais la richesse (croissante) elle-meme se trouve en mains des groupes priviligés.
    Combien de reflexion faut-il pour comprendre que cela bloquera et que cela engendra des crises:
    * de pauvreté, alors des pandémies,
    * de l’écologie, alors de la survie,
    * de finances, alors l’effrondement du systeme meme.

    Et, le systeme bloquera TOUJOURS aussi longtemps que l’humanité ne résoudra pas cette impasse Keynes – White.

    4. Dans l’histoire de la coopération internationale, quand meme, on a développé des l’intérieur de la misere, des instruments et des systemes d’information qui touchent sans doute aux points cruciaux mentionnés par la prof. Després.

    Je me refere a:
    * les analyses sectoriels et thématiques offerts par l’OCDE, le PNUD (Human development reports) et les sections recherche de la Banque Mondiale de du FMI;
    * les instruments de Poverty Profiles, tres souvent formulés d’une facon participatives aves les populations concernées;
    * les instruments du budgetting participatif, en premier lieu au Brésil, ensuite appliqués dans presque tous les pays en Amérique Latine, qui, sans exception tous en ont vécu les limites par l’entrée de la maffia dans les processus;
    * et autres comme les reflections sur les limites de la planification (participative) dans un monde controlé par la pensée White / Consensus de Washington et le néolibéralisme.

    Alors: ¨wir haben es nicht gewusst¨, nous ne l’avons pas su… cela est faux.

    La Chine, quand meme, offre un spectacle intéressant, comme la planification ne se réalisait pas dans le cadre White… et cela est vrai également pour la Russie sous Putin.

    5. J’aimerais proposer a Paul Jorion et a la prof. Després, alors, d’organiser une DEUXIEME émission dans la quelle Paul interrogera la prof. Després sur son appréciation du fameux playdoyer du dr. Zhou Xiaochuan, ancien président de la Banque Centrale de la Chine, dans lequel il invite le monde de retourner a la confrontation White – Keynes et de changer le choix, ou le dit Paul Jorion, le ¨cadre¨:

    NON a White, OUI a Keynes

    https://www.bis.org/review/r090402c.pdf

    (Je me charge de la traduction, promise..)

    La THESE que je propose a la prof Després est qu’un retour a Keynes de Bretton Woods impliquera AUTOMATIQUEMENT un retour a l’idée d’une planification (hautement) participative et démocratique, parceque les inventaires géneront automatiquement la nécessité de la participation et, quasi automatiquement (Paul!) la gratuiteté…

    ¨Nous sommes tous des enfants d’un seul monde.¨

    (d’apres une chanson tres fameuse aux Pays-Bas de Catharina van Rennes:
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Catharina_van_Rennes )

    Bien a vous toutes et tous.

    JL

      1. Effectivement .

        De votre entretien avec Laure Després , j’ai gardé , comme sujets à creuser :

        – questionnement sur planification et « décroissance « ( à rapprocher des planifications de « développement » tel qu’évoquées par Johan) avec l’ardente obligation écologique .

        – questionnement sur les rouages et interférence entre les niveaux  » hiérarchiques  » de planification , ainsi que la meilleure élaboration démocratique du sujet traité , que possible . C’est un sujet qui n’est pas nouveau et non traité de par le monde d’ailleurs , je me souviens que dans les années 60 , on opposait assez souvent la planification à la chinoise et la planification à l’indienne . A l’époque c’est surtout la planification agricole qui faisait débat , ces agriculteurs sur lesquels toutes les idéologies se cognent un jour , sauf à réaliser  » Soleil vert » . Sur ce thème des articulations démocratiques et de ce qui permis ou pas à chaque niveau , on devrait d’ailleurs trouver là les vrais chantiers aux revendications de démocratie dite directe ( qui n’existe pas et selon moi ne peut pas exister : le tirage au sort n’est qu’une variante brute de la démocratie représentative ) et des champs permis ou interdits aux referendums locaux et nationaux .( intéressant de suivre et analyser ce qui se passera sur les suites de la convention citoyenne , mais éviter de trop raisonner franco-français )

        – éviter de définir la planification par ses rouages institutionnels , sauf à reconnaitre in fine que la logique des moyens définit la logique des fins .

        – Pas de planification sans cadre des fins définies sur un territoire global « suffisamment  » autonome et homogène , dans le contexte international .( ressources physiques et humaines )

        – La question du nécessaire ( « gratuit » ?) et du superflu n’est pas strictement réductible à « planification publique » vs  » marché privé  » . ( Mon sentiment personnel est que c’est une question sensible et énorme ) L’organisation actuelle de l’économie « productive » privée ou sociale et solidaire , doit fournir de premières pistes .

        Je redescends au fond du bateau après ce bol d’air iodé .

  6. Malheureusement mon ¨schéma¨ offrant le contraste entre Keynes et White ne ¨fonctionne¨ pas. Veuillez me le pardonner.

    Je le re-présente ici d’une facon séquentionnelle:

    Keynes

    * Inventaire COMPLET, basé sur des analyses sectorielles et thématiques completes et participatives sans limites

    * Consultations et décisions participatives des populations sans distinctions mondialement

    * Financiation sans limites et NON-liée des ¨trous¨

    * Compensation des ¨trous¨ a travers de la ICU et au moyen du Bancor

    versus

    White

    * inventaires controlés par l´appareil des NNUU dominé et controlé par les gringos et d’autres riches sans participation des pays déficitaires

    * Consultations bilatérales et multiltérales entre politiciens et diplomates ¨controlés¨ par Washington

    * Financiation minimaliste, surtout avec des melanges toxiques des dons et des empruntes (groupe World Bank,
    controlé par un gringo, unité monétaire le USD)

    * Compensation partielle et punitive a travers du FMI, (controlé un Européen, unité monétaire le USD)

  7. Après avoir écouté votre entretien avec Laure Després, il m’est venu cette réflexion :
    lorsque nous sommes amenés à prendre une décision, nous balançons. Cela signifie que chacun de nous utilise la balance qu’il a fabriquée, au long de son existence, pour arbitrer, généralement entre des choix qui peuvent être multiples. Nous pesons, selon la sagesse populaire, le pour et le contre, chacun avec nos instruments, différents de ceux des autres.
    Ainsi, en ce moment les 149 propositions de la convention citoyenne pour le climat sont étudiées par les français. Divers lobbies sont à l’œuvre dans la défense d’intérêts contradictoires. Il est vraisemblable que chaque mesure connaîtra son  » heure de gloire  » et nous connaîtrons bientôt une saturation. Nous serons alors dans l’incapacité de  » peser  ».
    Je suggère de réformer les balances et de commencer par se mettre d’accord sur un instrument simple. Sur l’un des plateaux nous poserons toujours le respect de la vie et sur l’autre, l’une après l’autre, toute idée – proposition – dont nous pensons qu’elle est de nature à protéger l’humanité et son environnement. Ainsi nous demanderons-nous si cette mesure pèse plus ou moins lourd que la vie de nos enfants, celle des femmes et des hommes qui nous sont proches ou qui nous sont éloignés.
    Rouler à 130 km / h sur les autoroutes ? Cela pèse moins que la vie. Utiliser du pétrole ? Cela pèse moins que la vie ? L’énergie nucléaire ? L’agriculture industrielle ?
    Nous allons avoir besoin de beaucoup d’imagination pour trouver des solutions mais la bonne nouvelle c’est que nous sommes nombreux et que pour le moment beaucoup d’entre nous sont encore vivants. Bon, je sais bien que cela va en emmerder quelques uns mais vous voyez une autre solution, vous ?

  8. C’est ma liberté de consommer du pétrole, c’est ma liberté de consommer du nucléaire, c’est ma liberté de rouler à 130 km/h, c’est ma liberté que mon désir d’être libre. Ce sont mes désirs à moi, Je. J’ai une bonne conception de ma liberté puisque c’est la mienne à moi Je, même celle d’être mortifère!
    Quoi? Qui? Vous les autres … pourquoi me regardez-vous comme celà? Qu’ais-je dit ?

    1. Rien qui vaille qu' »on » en tienne compte pour la Loi qui s’impose à tous .

      PS : au passage , 130 km/h ,c’est déjà pour beaucoup une restriction de leur  » liberté » .

      Mort à la bagnole !

  9. Dans la planification , il y a le problème de l’évaluation tout autant que la finalité … Question finalité, la planification Russe ne s’est-elle pas plantée, entre autres, à cause d’une vision suprémaciste ; Celle de l’homme communiste magnifié uniquement dans son effort par un art figuratif particulier d’État et qui ne doit la mesure de sa suprématie qu’à l’aulne de ce qu’il peut produire…Résultat, l’expression de cette suprématie devient un productivisme forcené jusqu’au Stakhanovisme absurde, sans queue ni tête…Mais l’ultralibéralisme fait-il mieux? Lui aussi véhicule un sous-jacent de théorie suprémaciste incitant à prouver sa supériorité à travers une course à la croissance et à l’accumulation de capitaux (en papier), devenue cocasse en pleine crise de surproduction et de décorrélation entre l’accumulation d’argent (censée prouvée la suprématie) et l’emballement de la planche à billets ; décorrélation aussi avec la valeur réelle de biens qui n’apportent pas plus de moyens qu’avant (quel que soit son prix, un deux-pièces ne permet de loger décemment que toujours le même nombre de personnes, sa fonctionnalité est stagnante). Quelle que soit la « gadgétisation » autour qui en augmente l’attractivité, cela n’augmente pas son utilité ; par contre cela en accroît des modes de complexités devenus soit invivables, soit insoutenables. Pour se défendre, le patronat le plus décadent d’Europe (français), distingue productivité et productivisme; mais l’arbitrage de ce distinguo ne peut-être que le contexte: dans un contexte de surproduction et de concurrence déloyale (écologique, sociale, normative, de subvention) , faire surproduire un petit nombre de personnes (productivité) pour retrouver des marges n’amène-t-il pas à du stakhanovisme. L’ultralibéralisme n’est-il pas un communisme de nomenklatura comme l’autre. Et le problème n’est-il pas son sous-jacent suprémaciste…Avec ou sans aucun rapport avec la concurrence?
    Maintenant, sortons des finalités pour aborder l’évaluation. On est passé de l’évaluation comme moyen de diagnostic à l’évaluation comme idéologie d’auto-production des finalités…Dans le social, l’évaluation des structures est regroupée à l’ANESM qui en synthétise en retour des « préconisations » à l’adresse des structures qui doivent en tenir compte pour les prochaines évaluations…L’ensemble de ces évaluations sont censées aussi définir des besoins sur lesquels se basent les politiques publiques pour produire leurs appels d’offres (qui reprennent ces mêmes conclusions de l’ANESM). En théorie le politique est très satisfait de lui-même puisqu’il croit avoir inventé le mouvement perpétuel. Un mouvement qui ne nécessite pas son intervention et donc ils peuvent s’occuper ailleurs (on se demande où…)et n’ont ainsi plus à se soucier, d’être clairvoyants, d’avoir du diagnostic et de savoir de quoi ils parlent . En fait tout ce qu’ils ont inventé c’est le serpent qui se mord la queue. Les préconisations de l’ANESM finissent par être confédérées comme une règle absolue (et non plus un conseil), les équipes de terrain l’apprennent comme un catéchisme et les récitent, en étant oublieuses de construire une pratique propre en lien avec la recherche universitaire. Le terrain se coupe des universités malgré les efforts de celles-ci pour lier une théorie et une pratique…Les étudiants deviennent du plus en plus insincères, n’étant sur les bancs que pour le précieux sésame qui leur permettra après de passer au catéchisme pour être intégré professionnellement. Autrefois, un professionnel inspiré pouvait poser un diagnostic particulier et prétendre à être financé (sur la base du sérieux de ce dernier), pour une mise en oeuvre; c’était le temps des innovateurs/fondateurs; aujourd’hui, le diagnostic est posé d’avance dans un appel d’offres qui reprend les conclusions de l »ANESM, et ce sera à celui qui récitera le mieux, pour le moins-disant, les conclusions posées d’avance. En fait la pratique sociale a disparu en se confondant avec la politique publique dont elle récite les orientations. Cette pratique de l’évaluation bouclée sur elle-même (qui est identique dans le médical) amène ce que Paul Jorion décrit très bien en disant qu’on pose d’abord les moyens avant de définir les finalités. À ceci près que le processus de définition des finalités s’est autonomisé façon robotisation au lieu d’être un processus éminemment humain et politique au sens noble…La folie du politique n’est-elle pas de créer des systèmes qui s’autogèrent en se privant de toute intervention humaine? L’humain exclu de l’activité, du diagnostic et du décisionnel…

    1. Dieu ( ou un autre ) sait le nombre et la diversité des méthodes d’évaluation qui court le monde , s’agissant de politiques publiques ou pas . En France , on a ça qui tient conceptuellement la route si on accepte de mettre à la racine du processus « les besoins » réels ou supposés :

      https://www.modernisation.gouv.fr/home/evaluer-les-politiques-publiques

      De ce que j’ai connu , la principale difficulté initiale ( et finale ) est de savoir ce qu’on a en tête quand on parle d’évaluation .

      Car , autant il est relativement facile ( au sérieux de l’information près ) de mesurer ( évaluer ) un objectif quantitatif par le rapport constaté / prévu ou attendu , autant ça se complique et se tord quand on veut évaluer la « performance » par rapport à la  » FIN » initiale désirée .

      Si on prétend mettre la  » FIN » comme racine du processus , comme le propose Paul Jorion , il faut que cette FIN soit assez lumineuse ET caractérisée par des critères ( qui deviendront des objectifs quantifiés ) assez pertinents pour couvrir la totalité des qualités attendues de la FIN .

      Au doigt mouillé , il me semble que la « FIN » devrait , en l’état , normalement s’exprimer lors des élections présidentielle , parlementaires ( quid du Sénat ?), locales , et ,bien sur, à travers le libellé de la Constitution en respect de nos accords internationaux . C’est , personnellement , au niveau du parlement ( en symbiose avec le CESE ) que je vois le plus de chance théorique de définir sensément cette FIN , et d’en suivre l’évaluation  » sensible » , en même temps que l’évaluation quantitative des objectifs physiques .

      Ça nous épargnerait , au passage , cette dérive désolante d’un parlement qui pense faire œuvre utile en devenant un spécialiste des commissions d’enquête , se transformant en croque mort de notre démocratie au lieu d’en être le cœur . Où l’on pourrait reparler des règles de représentativité , et de l’art du débat préalable , du compromis et du véritable service à la nation .

      Ceci étant , je persiste à placer la  » FIN » cohérente avec les enjeux cruciaux , au niveau de l’Europe .

  10. Vidéo formidablement intéressante, sûrement trop longue pour le commun des mortels , autant la visionner en deux fois pour ne rien rater.

    Autour de la 20 eme minute , évocation des lobbies de l’agriculture industrielle et du nucléaire « .
    N’y a t’il pas un oubli important , du genre de celui que l’on ne voit plus tant il devenu commun à une culture?
    Au sortir de la guerre , la planification a permis à l’ industrie de l’armement de prendre un essor considérable.
    Il s’en est suivi une reconversion des stocks de produits chimiques servant à tuer , d’où développement de l’agriculture industrielle .
    De même , le besoin de protection militaire à favorisé le nucléaire comme source d’énergie , l’essentiel étant de continuer à posséder les meilleurs connaissances et les fournitures essentielles en matière de défense dissuasive.
    La puissance de certains lobbies peuvent s’expliquer en observant leur développement : nés de la nécessité de parer une menace , celle de perdre la guerre.Aujourd’hui , la guerre se déplace au niveau viral , écologique , économique …avec , probablement , la tentation d’utiliser les surstocks d’une ancienne guerre comme remèdes d’une nouvelle guerre .Enfin, moi je dis ça , je dis rien , je ne suis pas économiste.

    Le rôle de l’influence de l’armée et de l’industrie de l’armement dans nos destins est occulté .
    La France , puissance militaire Leader dans son domaine , qui n’a rien à envier aux plus grandes nations.
    Choix du présent influencés par les choix du passé.On peut comprendre , c’est humain même si c’est gênant, parce qu’inadapté .

    https://sosbiodiversite.wordpress.com/2008/11/11/agro-industrie-industrie-de-guerre-les-liaisons-coupables/

    1. Comme ami de la Confédération paysanne , je n’ai pas d’inclination particulière vers la FNSEA , mais qu’il s’agisse du nucléaire ou de l’agriculture , si des lobbys ont pu prospérer , c’est essentiellement , dans les deux cas , que c’est dans le bureau d’un certain général , au nom de la grandeur de la France et de sa volonté d’indépendance , que les décisions ont été prises et les orientations tant militaires que civiles données ( même si c’est plutôt au cours du 2 ème , plan Hirsch entre 1954 et 1957 que la planification agricole est devenue repérable en tant que telle ) .

      Tant que j’y pense , De Gaulle avait aussi souhaité largement associer le CES de l’époque à la définition des orientations ( fins ?) du plan quinquennal .

  11. @ juannessy :
    Le général avait l’adhésion du peuple jusqu’à ce que le peuple ait des doutes sur sa volonté de défendre le Bien commun. Son histoire est comme celle de tout dirigeant , compris ou incompris, mais toujours soumise au fameux Dicton «  l’enfer est pavé de bonnes intentions ».
    Si vous pouviez me préciser la signification de CES , que je sois sûr de comprendre votre propos.

    Sinon , à propos de ces organisations qui font bouger les choses…
    « En 1973, Greenpeace envoie un voilier, le Fri, qui est intercepté par la Marine nationale au large de Moruroa. À bord on compte notamment le général de Bollardière, le prêtre Jean Toulat, l’écrivain Jean-Marie Muller et Brice Lalonde. Le Vega est de nouveau intercepté et arraisonné par la Marine nationale dans la zone interdite. Selon Michel Rocard, l’État français avait alors saboté plusieurs bateaux pour les empêcher de rejoindre Mururoa27.

    En juillet 1985, Greenpeace envoie son navire-amiral, le Rainbow Warrior, à plusieurs reprises dans la zone militaire interdite. La DGSE envoie une équipe de nageurs de combats couler le bateau dans la baie d’Auckland. L’opération fait un mort chez Greenpeace et déclenche un scandale international (Les époux Turenge).« 
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Essais_nucléaires_français

    1. 1- CES = Conseil Economique et Social devenu CESE ( ajouter Environnement ) , troisième assemblée républicaine après le Sénat et l’Assemblée nationale :

      https://www.lecese.fr/decouvrir-cese/historique

      2- De Gaulle a perdu son referendum parce que le peuple doutait de sa volonté de défendre le bien commun , alors qu’il proposait de fusionner le Sénat et le CES , ainsi que de faire entrer des organisations professionnelles et des syndicats au sein des régions ??!! !

      Votre lecture a posteriori de l ‘Histoire ( vous avez voté en avril 1969 ? ) me fait douter de votre jugement politique .

      1. @juannessy
        Sinon, concernant ma lecture du présent , je crois bien plus au valeur d’une pratique régulière de référendums sur des choix politiques importants , plutôt qu’en la façon de composer un CESE
        censé être une «  institution capable d’anticiper les grands mouvements sociaux, d’apprécier les évolutions de la société et de s’en faire le porte-voix ».
        https://www.latribune.fr/opinions/tribunes/le-cese-une-institution-meconnue-meprisee-et-precieuse-813771.html

      2. Vous ne saviez pas ce qu’est le CES à 19 h 15 mais vous avez un avis sur lui , via internet , à 23h 59 ?

      3. @ juannessy

        Contrairement à vous , je ne sais pas tout , vous n’aviez pas compris?
        Néanmoins , je tiens à vous dire que j’ai aussi
        un avis sur vous .
        Il ne faut pas longtemps pour comprendre Certaines choses grâce à internet, notamment ce que votre goût de la surprésence manifeste . .13 commentaires rien que sur ce fil .

  12. @ juannessy

    Merci pour votre réponse .J‘aimerai vous rassurer , je ne sais pas tout sur tout.
    A part ça, 2gols avait la volonté de bien faire , d’où «  son «  référendum.
    Ça devient rare les hommes politiques qui respecte la liberté de leur peuple .
    A mon sens , nous avons actuellement en stock plus de manipulateurs que de réels serviteurs, voilà pour mon jugement politique .
    S’il a perdu , comme tout candidat à la présidence , c’est que le peuple estimait que l’ensemble de la politique qu’il proposait ne lui convenait pas ou , que certains points de cette politique ne méritait pas d’être soutenus, ou que certaines pilules ne passaient pas .
    En 68 ( ça ne s’oublie pas 68) , grosse ambiance à la maison , ma grande sœur manifestait et mon grand frère était réquisitionné pour aider à contrôler militairement la situation.
    Le bien commun que j’évoquais concerne la bonne préservation de la paix sociale , élément essentiel qui fait basculer dans un sens ou un autre le vote d’une majorité en France ( à mon sens politique).
    Le passé l’a déjà dit , l’avenir le redira .
    Le peuple français depuis la fin de la dernière guerre , dans sa Grande majorité n’est pas guerrier , plutôt famille, mais il reste manipulable du fait de la non indépendance orchestrée de trop de médias.

    Bref, au delà de cette discussion ,et de l’intérêt que je porte à votre point de vue, j’estime que l’influence des lobbies ne dure que le temps de leur utilité supposée …par les citoyens de toute démocratie qui se respecte.
    D’où plusieurs horizons qui se dessinent .

    1. Au delà de « l’usure du pouvoir » toujours rapide en France , De Gaulle a surtout perdu le referendum de 69 parce que les parlementaires ( il osait s’attaquer au Sénat ) lui ont largement savonné la planche dans les media et pour travailler l’opinion publique. C’était la revanche des partis , que De Gaulle exécrait . Vous chercherez en vain une trace de référence au  » bien commun  » dans les médias de l’époque .

      Pour le reste , je vous trouve bien ….croyant , et le bien « commun » un graal trop facile à totémiser , un peu comme l’histoire de la  » fin divine  » et du clergé qui devrait la servir .

      Avec ou sans referendum comme potion ou poupée magique .

    2. @ Juan messie

      J’en déduis que vous préférez aux vertus des référendums la vertu de votre sagesse de sachant.

    3. @ Juan messie

      J’en déduis que vous préférez aux vertus des référendums la vertu de votre sagesse de sachant.

      1. Si , pour savoir quoi voter à un referendum , il faut demander réponse à Internet et voter quatre heures après , ça ne fait aucun doute ( et plutôt deux fois qu’une ) .

        Pour le sachant , je ne sais que ce que j’ai appris et continue d’apprendre , mais c’est mon identité et pas celle du web ou du discours prêt à porter ,et à répéter comme un perroquet , de la mode du moment ( qui reprend assez souvent les âneries du passé sans le savoir ) .

        La planification par le web et les referendums cinq clics à la minute , surement pas !

      2. @juan messie
        Il devient évident que pour savoir quoi voter , il vaut mieux demander à un certain juannessy.
        Triste identité que celle constituée que son seul savoir.
        De celle qui vous a conduit à croasser dans le dos de femmes voilées , toujours aussi fier de vos pseudo savoir, de votre « identité « .
        Pour ma part , on en restera là ( trop de commentaires tue le commentaire ) , sauf à vous croiser dans les rues d’Annecy en train de faire votre intolérant .

      3. Si vous voulez , mais ne me demandez pas quoi ou pour qui voter , c’est une question à laquelle je ne réponds qu’à moi même .

        Demandez plutôt au web .

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