11 réflexions sur « Qu’est-ce qu’on paie en [psych]analyse ?, le 10 mars 2022 »

  1. Intéressant, merci ! Mais pourquoi de si « belles images » et un son aussi minable ? Ce qu’on ne constate pas qu’ici mais d’une manière générale sur les tonnes de vidéos amateur Youtube.

        1. Le questionné est cravaté mais le questionneur est sans !
          On a un micro d’ambiance. Mais il y a aussi des bruits (glissements), des échos, un manque général de tissu absorbant la résonnance. Pas idéal.
          Mais le public visé est censé avoir une qualité d’écoute « particulière ». 🙂

  2. Bonne révision .

    Mais je ne sais toujours pas vraiment si j’avais le meilleur rapport  » qualité »/prix .

    https://www.pauljorion.com/blog/2022/03/29/yalefeu-le-spectre-dune-guerre-thermonucleaire-est-toujours-la-paul-jorion/comment-page-1/#comment-895832

    D’autant que  » meilleur » et « rapport » , ça « mérite « déjà une vidéo d’une heure .

    PS : votre interviewer est sans doute excellent en analytique et peut être en dialectique , mais il est un peu crispant en rhétorique .

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  3. Et si l’actualité du soit disant « bon sens » de faire appel à des « cabinets de conseils »… pouvait être lue par le prisme de « l’offre et de la demande » en psychanalyse… d’une partie « du coté obscure » des rapports « de forces », du corps social institutionnalisé/constitutionnalisé, voulant nous vendre la « bonté » dans l’intension de faire appel à un regard critique extèrieur…?

    « Y a t-il « demande » de l’administration publique à se réformer de façon néolibérale, à accepter d’être géré comme une entreprise, et plus comme un « État providence »… à prioriser la rentabilité de « ses missions », le quantitatif « facturé à l’acte » quoi… du « je veux en avoir pour mon argent »… à se saborder donc, à segmenter à la tâche privatisée/digitalisée/ubérisée (« start-up nation ») ses savoirs faire, ses prérogatives prioritaires qualitatives, de servir le public, l’intérêt général, pour le bien commun du vivre ensemble… pour que les politiques/gouvernant.e.s ne trouvent rien à redire à avoir céder à « l’offre » « hors de prix » de cabinets de conseils faisant la Une actuellement… ?

    Ou est-ce qu’il n’y a pas plutôt une « demande » plus forte des politiciens.e.s/dirigeant.e.s du public/privé, des adeptes des conflits d’intérêts, secrets d’affaire/défense/sanitaire… de ces dernières décennies de gouvernances austéritaires… une « demande » du pantouflage entre verrou de Bercy, et finance, milieu bancaire, entre hauts fonctionnaires de la fonction publique et ces dits cabinets de conseils, ou autres cabinets assurantiels, de « calculs du risque »… de « réconcilier » la novlangue de leurs « promesses électorales » (« l’État ne peut pas tout »… « l’assistanat est un cancer de la société »… les « chômeurs-euses sont des fraudeurs-euses »… « il y a un pognon de dingue mis dans les minimas sociaux, qui fait que les pauvres le restent et se déresponsabilisent »…), ne s’adressant qu’aux « temps de cerveaux disponibles » qu’à vouer un « culte féroce » à la seule « DICTATURE des émotions » ne sondant que les doutes incertitudes de leur niveau de « ras le bol fiscal », « poujadisme »… avec une « offre » privée « psychanalytique » de ce genre de cabinet de conseil – ayant un point de vu soit disant extérieur, quand les pantoufleurs y règnent ? – jugeant toujours négativement, péjorativement et « systématiquement » « l’impuissance », « l’incompétence » des administrations publiques, des services publics hospitaliers, de l’assistance sociale, de l’éducation nationale (les privatisations partielles des services de l’énergie, des transports en commun, de la poste et des télécommunications offrant moins de résistance) à mener des « réformes structurelles »… et aux blocages des corps intermédiaires, et syndicalistes, de savoir s’auto-critiquer… ?

    Dit autrement, n’y a t-il pas plutôt une « demande » plus forte des dit.e.s politicien.e.s/dirigeant.e.s… adeptes de la reproduction de classe endogamique… a convaincre les « temps de cerveaux disponibles » (ne voulant pas se sentir coupable d’assumer leur part de responsabilité dans la misère du monde du consumérisme de plus de trois planètes par an avec pareil modèle de croissance du pib… ne voulant pas admettre que cette continuité du capitalisme néolibéral aggrave le dérèglement climatique, augmente les risques de la perte majeur de la biodiversité, et intensifie les guerres commerciales, monétaires, de « civilisations » jetant des millions de réfugié.e.s sur les route du refus de leur accueil, au fond des mers.. ?) que « l’offre » privée, « hors de prix » (justifiant entre autre que le public ne payant pas assez, le privé remédie à « améliorer le pouvoir d’achat »), a laquelle ils-elles font appel, puisse leur permettre d’être déresponsabilisé.e.s des conséquences des pénuries en moyens, personnels… des risques d’effondrements… dans les services publics hospitaliers par exemple, de « s’exonérer »… de se « dispenser de peine pour cause de négligence » dans des affaires financières douteuses (Tapi, etc), de « l’immorale optimisation fiscale », la flat tax, la suppression partielle de l’ISF, les baisses des impôts de production, sur société… creusant les déficits publics et dettes publiques… déstabilisant les comptes publics… et de déculpabiliser les doutes, incertitudes du « ras le bol fiscal » « poujadisme »… des conséquences injustes, inégalitaires (inégalités territoriales, scolaires, de « destin » – NON RECOURS…, impunités des « discriminations systémiques » à l’embauche, dans l’accès aux logements, la redistribution et le partage des dépenses sociales… les brutalités commises lors de contrôles aux faciès, « manifestations interdites » par une partie croissante du personnel du « monopole de la légitime violence de l’État » personnel votant à plus de 50 % pour l’extrême droite/droite extrême…) que le « quoi qu’il en coûte » va faire peser sur les plus de 6 générations, de descendances de pauvres, précaires, discriminé.e.s, n’ayant déjà plus d’accès à « l’escalier social », à l’inconditionnalité (réciprocité positive) des valeurs de solidarités, fraternités, d’égalités… ? »

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    1. Qui de « l’administratif » (des plus hauts échelons « dirigeant.e.s » [qui du public au privé, des cabinets de conseils, de « lobbying », aux ministères, hautes fonctions publiques… pantouflent, se servent…] au plus bas échelon des « temps de cerveaux disponibles », « pouvoir d’achat », « ras le bol fiscal », « poujadisme »… des « dirigé.e.s » ), et/ou des idéologies politiques se concurrençant pour avoir « l’espérance » d’accéder au second tour des élections présidentielles françaises, et d’avoir un « marocain » pour les législatives (et/ou pour les élections intermédiaires suivantes, le remboursement du financement de campagnes électorales, frais…), ou pour être déchues comme sont promises de l’être, les espérances des descendances, sur plus de 6 générations… de tous les pauvres, précaires, les plus discriminé.e.s, refoulé.e.s en tant que « réfugié.e.s »… manquant de réelle « représentativité »… à qui l’espoir de vivre une retraite en bonne santé, d’avoir des protections sociales, droits du code du travail… minimums, dignes de ce nom du moins… s’éloignent pour s’aligner au moins disant social, fiscal, moral, environnemental… « DEMANDENT » à ces fameux « cabinets de conseils apolitiques », « neutres et impartiaux » dans leurs soit disant regards extérieurs… à ce qu’il soit « OFFERT » d’interdire la spéculation continuant d’être faite dans les contextes de conflits géopolitiques (à quelques micro-secondes avant minuit : cette horaire étant le passage de la dissuasion nucléaire, à l’acte explosif irréversible, « sans équivoque », de détonations atomiques), de crises et d’urgences sanitaires « multirécidivistes »… de « signaux faibles » » d’aggravation du dérèglement climatique… d’intensifications du risque de perte majeure de la biodiversité (les guerres militarisées de « civilisations », de dérapages nucléaires, font toujours de pareilles « victimes collatérales ») d’interdire donc la spéculation faite sur les stocks gérés en flux tendus et les prix… des hausses MAJEURES elles aussi, de dépenses contraintes énergétiques (carburants, gaz, électricité…), de besoins de premières nécessités sanitaires insatisfaits dans certains territoires désolés. désertifiés en services publics (non « régaliens » selon la définition néolibérale – assistance sociale, sanitaire, scolaire, éducation, etc), en bassins d’emplois… et de besoins essentiels, existentielles, insatisfaits pour un minimum de subsistance (denrées alimentaires, hygiéniques, de logement… etc…)… d’interdire tous paris sur les problèmes d’approvisionnements, de risques de pénuries, de stockages, de fixations des prix et valeurs « raréfiées » ou est organisée planifiée leur raréfaction… de « matières premières », « d’économies secondaires, tertiaires », etc, ayant toujours jusque là réussi à faire socialiser leurs dettes privées pourries, pertes casinos (CICE, « Quoi qu’il coûte »…) et à faire privatiser les distributions indécentes de dividendes des propriétaires privés d’actions, d’entreprises, de salaires variables (ou de « participations ») de stock-options, retraites chapeaux… d’assurances vies… de « calculs du risque »… de privations rampantes de services publics digitalisés/dématérialisés…?

      1. M. Jorion….? Ou quelqu’un.e d’autre pourrait nous dire si le « blocage des prix » sur les biens (énergiques – carburant, électricité, gaz… ?) et produits de premières nécessités (essentiels à l’existence, comme ceux de subsistances donc (denrées alimentaires accessibilité au logement…) de nécessité sanitaire (« vaccins… » masques gants blouses respirateurs, médicaments, capteurs de CO², purificateurs d’air, oxygène de réa, réactifs de tests…?) est équivalent… voir peut être un outil de régulation, et meilleur réglementation, dans l’efficacité de la lutte contre la spéculation à découvert, les paris nus du « shadow banking » nationaliste… des propriétaires privés de capitaux douteux planqués grâce à « l’immorale optimisation fiscale », la flat tax, les baisses d’impôts sur société de production, la suppression partielle de l’ISF dans des trous noirs de la finance, des propriétaires d’entreprises, de salaires variables, stock-options, retraites chapeaux/dorées… assistés sans contrepartie… ?

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