165 réflexions sur « Vidéo – Non les Russes ne bluffent pas ! »

  1. Bluffer en matière nucléaire est d’abord une pratique Etats-Unienne, et l’on ne prête souvent aux autres que les intentions qu’on pratique soi-même.

    En effet dès le début, les larguages d’Hiroshima et de Nagasaki outre leur intérêt en eux-même pour justifier les dépenses d’un tel programme secret et valider comparativement les deux approches technologiques menées en parallèle, n’était qu’un vaste Bluff puisqu’une fois les 2 prototypes mis en oeuvre il n’y avait plus d’arme disponible de ce type avant 6 mois.

    La notion de bluff apparaît donc naturelle dans l’évocation de cette arme, le bluff ne signifiant pas forcément le non-emploi.
    Actuellement la campagne médiatique sur ce thème vise plutôt à préparer l’opinion publique occidentale pour le cas où l’affrontement tournerait mal afin de dégager la responsabilité de ses dirigeants.

    Maintenant le terme de bluff vise à faire croire quelque chose qui n’est pas, et donc n’a de sens que si l’on peut supposer que le partenaire ne dispose pas de toute l’information, ou qu’il ne peut en être sûr.

    Comme le fait d’utiliser deux fois de suite une arme secrète peut laisser penser qu’il y en a d’autres immédiatement disponibles.

    Bluffer pour Poutine signifierait qu’il pense que les Etats-Unis sont incapables de savoir ce qu’il a en tête.

    Dénoncer un Bluff est plus délicat et suppose que l’on dispose de beaucoup d’information y compris ce que pense le partenaire, si la dénonciation du Bluff n’est pas basée sur une impossibilité technique.

    Bluffer n’implique pas un défaut d’information. au contraire.

    Ecarter une éventualité (alors que la possibilité n’est pas écartée) c’est faire une impasse !

    Et faire une impasse c’est accepter le risque associé.

    Nous avons des dirigeants très sages.

  2. Comme souvent, le fait d’être évincé d’une discussion, d’une assemblée, d’un cénacle, en dit long sur la liberté d’expression et sur la réalité démocratique qui régit ces lieux. Et bien sûr, on prétendra que l’intervenant n’apporte rien au débat, ce qui confirme encore la toute puissance et le dictat de l’autorité en place. N’empêche et parce que l’obstination est un des fondements de la liberté, je me permets d’insister et de réitérer ce qui fut censuré:

    [Partie supprimée. Je viens d’envoyer à l’auteur le message suivant :
    Cher Monsieur,
    Les attaques ad hominem sont interdites sur mon blog (c’est une règle assez générale). Je ne fais pas d’exception pour les attaques me visant moi personnellement.
    Bien à vous,
    Paul Jorion]

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  3. Je résume le discours de Poutine: je fais une « petite » guerre pour ne pas faire une « grande » guerre.
    Mensonge, certes, mais assez rassurant.

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  4. La démarche adhésion de la Finlande à l’OTAN m’inspire un sentiment d’anxiété (je ne suis pas chercheur alors je m’autorise à mettre mon sentiment dans mon point de vue !) . Après tant d’années de neutralité, de coopération avec les deux blocs, l’adossement de la Finlande à l’alliance atlantique serait-elle moins génante pour la Russie que celle de l’Ukraine ?

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