À MESDAMES ET MESSIEURS LES JOURNALISTES, À PROPOS DE LA GRÈVE GÉNÉRALE EN BELGIQUE DE CE LUNDI 30 JANVIER, par Érik Lambot

Billet invité.

Mesdames, Messieurs les journalistes,

La manière dont vous, les médias, présentez à la population la grève de lundi n’est pas digne de votre vocation de journaliste ; vous trahissez la responsabilité qui est la vôtre dans le décodage et la transmission de l’information. Il n’y a chez vous, ni analyse de fond, ni explications sur l’origine profonde de la crise actuelle du système financier.

Une enquête digne de ce nom vous aurait fait découvrir rapidement que la dette monstrueuse que l’on demande aux peuples de rembourser, la cause de cette austérité qui provoque cette grève générale qui aura lieu lundi, cette dette enfin, NOUS N’EN SOMMES PAS RESPONSABLES. Elle nous a été imposée par un système financier dévoyé dirigé par une minorité d’acteurs internationaux qui se jouent des lois, et qui ont la possibilité de faire payer les montants astronomiques qu’ils ont perdus en jouant au casino, à une population mondiale sans défense.

Vous vous contentez plutôt de présenter ce mouvement social comme la énième manifestation de mauvaise humeur de travailleurs, ou de relayer un discours culpabilisant, comme quoi la population aurait vécu au-dessus de ses moyens. C’est FAUX ! La vérité est qu’ils ont vécu au-dessus de NOS moyens, jouant avec l’argent et la vie de millions (voire de milliards) de personnes. Et moins il sera donné l’occasion à cette population de montrer qu’elle n’est pas d’accord avec cette situation – si ces problèmes ne sont pas analysés de manière factuelle, professionnelle, juste – plus ces irresponsables se sentiront justifiés dans leur attitude, et continueront à faire payer aux autres leur crise, et celles qui viendront après.

Si vous refusez de jouer le rôle de contrepouvoir qui est le vôtre, PAS NÉCESSAIREMENT FACE AU POLITIQUE comme vous en avez l’habitude, vous porterez la responsabilité finale de la destruction du modèle social qui a mis des centaines d’années à émerger, le résultat de combats incessants pour lutter contre la barbarie, ces luttes qui ont placé l’être humain avant l’argent.

Il ne vous est pas demandé davantage que d’approfondir le débat. Interrogez des personnes ayant une vue neutre, ou en tout cas qui se situent en-dehors des milieux financiers ou bancaires qui, de leur côté, ne cherchent qu’à promouvoir l’idéologie correspondant le mieux à leurs intérêts. Lesquels sont bien sûr en totale contradiction avec ceux des représentants les plus fragiles de la société.

Chacun sait que les inégalités se creusent et pourtant, vous vous désintéressez des raisons profondes d’une telle évolution. Ah ! pour des journalistes, vous n’êtes vraiment pas très curieux ! Pourquoi ne pas prendre exemple plutôt (il y en a d’autres heureusement) sur M. Paul Jorion, à la fois anthropologue – ce qui lui permet d’adopter une certaine hauteur de vue ainsi qu’une rigueur scientifique que les politiques ou les financiers peuvent se permettre d’ignorer – et aussi économiste ayant évolué au cœur de la crise des subprimes – ce qui lui permet cette fois d’avoir une compréhension globale des mécanismes en jeu dans le contexte actuel ?

D’où vient la dette ? Par quel mécanisme a-t-elle été transférée du privé vers les États, et pour quelle raison précise nous est-il demandé, à nous in fine, de la rembourser ?

Cette dette n’est PAS UNE FATALITÉ, et la présenter comme telle est une grave erreur.

Cette grève n’est pas une grève comme les autres : elle préfigure le combat de société qui va se jouer bientôt à une autre échelle, entre les peuples et un petit monde qui réclame l’argent qu’il a perdu, et ceci, quel que soit le prix à payer par ceux-là.

Avec mes sincères salutations,

Érik Lambot

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184 réflexions sur « À MESDAMES ET MESSIEURS LES JOURNALISTES, À PROPOS DE LA GRÈVE GÉNÉRALE EN BELGIQUE DE CE LUNDI 30 JANVIER, par Érik Lambot »

  1. Mon père était mineur de fond avec tous ces gens qui sont venus de tous les pays du monde et même des Flandres, ma grand-mère tenait une pension à Fontaine l’Evêque où il y avait un fermier flamand qui venait travailler à la mine la semaine pendant que sa femme s’occupait de la ferme dans le pays Flamand et il retournait quand il le pouvait l’aider .

    Ils sont tous venus pour travailler dans les mines de charbons en Wallonie, dans le Nord en France,partout où on découvrait cet or noir , on leurs a donné des primes à cette époque parce que la main d’oeuvre était rare.Là, c’était l’époque riche qu’a connu la Wallonie, il fallait du charbon pour l’acier, et les aciéries de Marchienne au Pont ou Marcinelle, Liège etc etc fleurissaient et l’argent coulait à flot, mais pas dans les poches de ces pauvres bougres, non, dans celles de ces exploiteurs d’esclaves et pas besoin de te dire où ils sont, ils sont toujours las-bas, bien en haut toujours comme aujourd’hui.C’est comique, c’est toujours le même, et je parie que si on faisait une étude, on verrait que les descendants de ces gens là, ceux du haut, font partie du même arbre généalogique,faudrait qu’il y en aie un qui aie l’idée de faire ça tiens !

    Ces gens se sont battus pendant des années pour revendiquer des droits comme avoir un jour de repos par semaine, ils travaillaient 12 heures et plus par jours, 7 jours /7, dans les profondeurs de la terre où il faisait une température et un air irrespirable, même des enfants y travaillaient, des femmes également , il n’y avait pas de sécurité sociale, pas de fonds des accidents du travail,pas de vacances et encore moins des congés payés, enfin, ils travaillaient et point barre, sans aucunes sécurités,il y a d’ailleurs eu des accidents comme par exemple la catastrophe de Marcinelle en Belgique et d’autres encore…….il y en a eu des mort pour cet or noir parce que la sécurité, ça coûtait trop cher et ces gens là, ceux du haut n’aiment pas dépenser trop, et de toute façon, un mineur, c’était remplaçable, il y en avait des centaines qui attendaient.

    Ces gens ont commencer à se défendre, à créer des syndicats et petit à petit à force d’efforts, de réunions et de grêves, ils sont arrivés POUR NOUS AUSSI, pas seulement pour eux à avoir des droits, mais quand mon père qui a été toute sa vie un délégué syndical très actif à Charleroi en Belgique me racontait le déroulement de ces grêves, fallait pas rigoler dans ces temps là, t’avais interêt à suivre le mouvement,si tu voulais aller travailler, tu étais un jaune, on t’attrappais dans un coin, on te mettait un sac sur la tête et on te mettait une volée, c’était comme ça ! Et quand on disait GRÊVE GENERALE, c’était GENERAL, ce qui veut dire tout le monde, t’avais pas interêt à laisser ton magasin ouvert, on te le disait une fois gentiment et après,on te donnait un coup de main…………….C’ETAIT ÇA LES GRÊVE GENERALES AVANT.,maintenant, on ne voit plus ça, si il fait bon, on va à la mer, ou on va faire les boutiques puisque qu’elles sont ouvertes.

    Tout le monde sait d’où vient cette crise, tout le monde et faut pas nous prendre pour des canards sauvages, elle va durer encore des années et les réponses à cette crise, ils les savent ces gens là du haut, IL FAUT CHANGER CE SYSTÈME DE SURCONSOMATION, IL FAUT CONTRÔLER CES SPÉCULATEURS ET LES ARRÊTER ,Quand je pense que ces fameuses banque, fond de pension, ces assurances sur la vie, enfin notre pogon qui est placé et géré par eux sert A ACHETER DES ARMES, DES BOMBES ANTI-PERSONELLES,DES ENGINS DE MORTS, JE SUIS GÊNÉ

    tu te rends compte QUE CES FAMEUX SPECULATEURS JOUENT avec le PRIX DES ALIMENTS DE BASE que les plus misérables ne peuvent plus payer, le riz, le blé etc etc,j’ai entendu qu’un enfant meurt de faim dans le monde chaques minutes ou secondes !!!!!! QUI SONT LES ASSASSINS DES CES PETITS ????

    Il faut également faire cesser de se faire manipuler de ces banques, multinationale, enfin, tous ces gens là, gros puissant qui DIRIGENT TOUT, LES POLITIQUES, LES SYNDICATS QUI SONT DEVENUS D’UN MOU, MAIS ALORS D’UN MOU que si mon père voit ça dans sa tombe, il doit être fier de s’être battu pour en arriver à un résultat pareil.

    Ils ne sont pas capable de faire leurs jobs ou font des fautes graves, eh bien toi, si tu travailles dans une société et fais ça, on te vire.Eh bien pour moi c’est simple, leurs salaires à ces politicars nulles et tous les autres y compris de l’Europe, parles en de l’Europe, là aussi il y aurait un fameux chapître à écrire……Leurs salaires viennent de nos impôts, eh bien, cette année on ne paie pas d’impôt, tout le monde, et on les vire…………Motif grave, incompétence, racket sur les plus pauvres, magouilles en tout genre et voilà, je m’arrête là……..Mais eux, comme nous savent que jamais on ne fera une chose comme ça et pour en finir, je trouve franchement qu’une petite DICTATURE est occupée à nous bouffer un peu plus chaque jours ET SI ON SE LAISSE FAIRE, JE NE SAIS PAS COMMENT ÇA IRA, MAIS ILS SONT TRÈS PUISSANTS CES GENS LÀ !!!!!!

    1. Les partis politiques sont devenus des « appareils » dirigés par un petit nombre de décideurs réels.
      Comme les multinationales. Les dividendes de ce noyau ce sont les mandats.
      Pour participer à ce noyau il est préférable de s’aligner sur le courant dominant.
      Bonjour chez vous, quel que soit votre parti.

  2. @ Erik
    Et il fait beau chez les bisounours ? Bienvenu dans le monde réel.
    Prenez la peine de regarder la liste des membre des conseils d’administration des media que vous mettez en cause …

    1. @Ssakhaline

      Il n’y a pas que les journalistes qui ont lu ce billet. S’il a permis à un certain nombre de personnes de comprendre que l’austérité drastique qu’on va leur demander de supporter pour les quelques années à venir a pour origine les malversations de quelques salauds bien à l’abri cachés dans leurs paradis fiscaux (qui arrosent aussi quelques rentiers ou pensionnés parmi nous hélas), alors ces quelques lignes auront servis à quelque chose. Je vous suggère d’en faire autant et de manifester votre mécontentement par tous les moyens à votre disposition.

      A moins que vous ne soyez déjà résigné et acceptiez la (lourde) facture qu’on vous présente sans broncher. Dans ce cas vous êtes vraiment une bonne nature, très compréhensive. Si vous ne faites rien de votre carte crédit, j’en aurai l’usage, j’ai quelques pauvres à aider… Merci d’avance..

      Il se trouvera peut-être aussi un journaliste ou l’autre pour se révolter contre ses conditions de travail et l’absence de liberté d’expression. Il y en a qui sont morts pour moins que ça. Peut-être certains seront-ils encouragés à créer de nouvelles plateformes d’information financées par les lecteurs, comme Mediapart ou d’autres..

      C’est comme cela que cela commence, par le regard objectif des autres et par une prise de conscience. Combien de personnes se rendent-elles compte que le type de contrepouvoir qui est devenu nécessaire a changé de nature, qu’il ne doit plus être dirigé principalement vers le politique mais vers la finance prédatrice… Il faut bien que quelqu’un le leur dise..

  3. Érik Lambot :
     » Et puis, chez nous, ces 20% de suicides en plus sur les voies de chemin de fer, les suicidés de Flandre, ces irresponsables desquels Lievens Annemas, économiste de son état, dit ceci, qui vaut son pesant d’or et que je cite : « Il y a tant de personnes en Flandre qui veulent s’ôter la vie que cela risque de devenir un problème pour l’économie ». On savait déjà que les économistes ne racontaient que des conneries, mais là, c’est le pompon ! Et, dans la foulée, la limite de l’indécence et de l’imbécilité a été largement franchie, en début de semaine, par Monica De Koninck ministre, socialiste – ricanons de concert – de l’esclavage le plus moderne. Je vous passe les détails, vous êtes au courant. »
    En Belgique peut-être, mais en France ?

  4. Je suis pour la grève maximale, totale, absolue, de droit divin, insurectionnelle de la mort qui tue. Sus aux grin grin qui pleurnichent parcqu’on les écorne dans le coin de leur petit intérêt personnel de circonstance et qui soumettent à leur raison l’intérêt général de la société toute entière, de l’humanité présente et à venir.

  5. je ne suis pas du tout d’ accord avec le constat très simpliste qui consiste comme les médias,les syndicats et autres populistes à constamment chercher des boucs émissaires tels que les méchants patrons ,les grands financiers,les politiciens…
    Il faudrait quand même un Jour se mettre à voir plus loin que le bout de son nez et ne pas jouer à l’autruche :certes la crise s’ est accentuée avec quelques erreurs bancaires impardonnables mais elle a commencé bien avant.
    L’endettement du pays et la crise qui en découle ont commencés il y a 30 ans ,après une période super florissante qui a suivit la guerre,tout le monde et pas seulement nos dirigeants(voyant toujours à très cours terme: ç à d le mandat électoral suivant) ont cru que les années de »vaches grasses » seraient éternelles.
    Oubliant l’adage,il n’ont rien préconiser en cas de vaches maigres,au contraire en cédant au demandes démesurées des syndicats et autre organismes quémandeurs, il ont dans leurs politique clientéliste gaspiller la manne et octroyer de l’assistanat à tous vents.
    Le peuple , toujours considéré comme victime, en a voulu redemandé encore et encore dans une fièvre de consommation matérialiste de plus en plus goulue!
    Qui étais mécontent d’acheter et encore acheter des tv ,voitures,tel, pc électro ménagé ,vacances…de moins en moins chers?Mais il n’y a pas de miracles,personne n a voulu acheter une tv 4 fois plus chère sous prétexte qu’elle serai fabriquée chez nous avec un coup de revient énorme du à des revendications sociales démesurées.Personne n’a voulu placer sa petite économie dans les banques qui ne promettaient pas des taux d’intérêt bien supérieurs à la réalité et par le fait pousser ces banques à ne plus gérer les comptes en bon père de famille mais à chercher à battre la concurrence en prenant des risques de plus en plus fou.
    Très peu d’entre nous peuvent prétendre vouloir dépenser plus pour des produits propres et des services qui incluent le coût d’une politique à long terme prévoyant les crises éventuelles,ou se contenter de beaucoup moins en demandant à la collectivité de constituer un « bas de laine » au cas où. Qui a accepté de réduire ses avantages démesurés en période faste et d’en laisser un peu pour des temps moi ensoleillés.
    « Mais quand la bise fut venue « pensez donc mes cigales en période de crise:
    ha non pas moi!,Et toujours le même refrain à qui la faute: »c’est pas moi ,c’est lui !
    A qui la faute?
    la faute aux multinationales,aux dirigeants,aux étrangers,aux chômeurs,aux banquiers,,et à qui d’autre?
    Non c’ est vous tous qui avez voulu payer vos tsirt 5€ en sachant qu’à ce prix ils seraient fabriqués en Asie.
    Et chez nous le déficit énorme et le délabrement catastrophique de la Wallonie (comparé à la Flandre) ne date pas de la crise financière mais du choix de la majorité pour une politique d’assistanat et de revendications.
    C’est le peuple qui a voté en Wallonie pour le socialisme majoritaire qui nous à géré depuis des lustres favorisant une politique de clientélisme et un assistanat ramenant notre région si riche en une région déshéritée et surendettée où le racket des mafias syndicalistes a tué tout espoir d’investissement et de relance.
    Sans parler des scandales de corruption,de gaspillages des deniers publics, des marchés publics arrangés au bénéfice des petits copains ,des barons du parti multimillionnaires et j’en passe des toilettes d’Anne Marie Lisin , des voyages des frères Happart,des travaux dans les villa du sud de la France des dirigeants Carrolo. Ce n’est que la partie visible de l’iceberg et pour un délit découvert combien de magouilles cachées mais toutes payé par le déficit Wallon ..)Qui a voté pour eux?
    Alors à qui la faute?
    Arrêtons de chercher les boucs émissaires,c’ est trop facile,nous avons tous profité du système,les gros par une économie florissante et des combines et les petits par leur demande d’assistanat démesurée(chômage quasi au même barème que le travail souvent accompagné par le travail au noir,allocation en tout genre,congés payés,primes,13ème mois,assurances et soins de santé,pensions et même prépension,cpas,soutien juridiques,logement social,prime de çi ,prime de çà ,abus en tous genre,etc etc
    Revenons à un exemple concret,un des motif principal de la grève du 30 janvier 2012,
    le rallongement de l’âge de la pension.
    Le monde a changé et heureusement nous avons une espérance de vie beaucoup plus longue due à des conditions de travail mille fois moins dures qu’il y a 50ans, surtout des soins en constant progrès, des contrôles d’hygiènes ,des mesures des sécurité et d’allègement du travail de plus en plus poussés,du chômage intempérie,etc etc et c’ est tant mieux, mais on ne peux pas avoir le beurre et l’argent du beurre.
    comment une minorité de travailleur peuvent assister les malades ,chômeurs ,pensionnés de plus en plus nombreux sans travailler plus longtemps?
    Auparavant on travaillait 45 ANS pour une durée de pension de 3 à4 ans(pension à 65ans,durée de vie moyenne moins de 68 ans),actuellement:on veut la pension à moins de 60 ans avec une espérance de vie de 79,5 ans!et cela ,je l’espère devrais augmenter de plus en plus.
    Vous voulez vivre 20 ans de plus mais pas travailler 3 ou4 ans de plus?Chercher la faute…
    il va falloir tout de même s’adapter au 21ème siècle en accepter les avantages et sans toujours suivre comme des moutons les revendications syndicaliste conservatrices du siècle passé!
    Il n’y a plus rien de soi disant « progressiste » dans tout çà,au contraire c’est une faute de plus:
    faute d’adaptation.
    Mais les partis et associations de gauche qui gèrent depuis des décennies la Wallonie n’ont ils pas tout intérêt à être le plus conservateur possible en gardant le plus de monde dans la précarité afin de justifier leur présence et à se rendre indispensable dans l’assistanat;
    Imaginer un seul instant que demain tout le monde accède au confort ,qui voterai encore pour eux?ce serai la fin des syndicats et des partis de gauche comme d’extrême droite,et il le savent!!!
    Alors à qui la faute?
    Bien sur je ne nie pas qu’il y a quelques décennies les syndicats ont aidé le peuple dans le progrès social,une période révolue où ils étaient au service des travailleurs et non le contraire et bien avant qu’ils ne s’occupent que de leur pouvoir personnel .
    Bien sur ,il y a beaucoup de délégués sincères et idéalistes qui travaillent sagement pour leurs dirigeants. Mais il y eu aussi beaucoup de commissaires politiques qui ont travaillé pour Staline en croyant servir le peuple,et même des lieutenants de Pinochet ou d’Hitler qui étais de bonne fois. Leur seule faute:Il sont hors du temps faute de s’être adaptés à notre époque avec des slogans du siècle passé et ne veulent pas voir à longue échéance,
    ils sont hors espace car ils n’ont pas de vue d’ensemble en étant enfermé et endoctriné dans leur seul point de vue.
    A qui la faute? Toujours c’ est pas moi,c’est lui?
    Le déficit(la dette)est l’affaire de tous,inutile de vouloir faire payer seulement quelques gros poissons?,ils sont très minoritaires cela ne suffira pas
    Entamons la plus vieille sagesse du monde:
    « ne dépense pas ce que tu n’as pas,et comme déjà du temps des pharaons
    économise pour survivre à la famine des années de vaches grasses ».
    C’est trop tard? Il n’est jamais trop tard,serres toi la ceinture et met toi au travail
    Ok je me trompe, alors continuer comme avant….

    1. Vous confondez la cause avec l’effet et vous en faites un argument contre les syndicats et le peuple. Qui a imposé au monde la consommation démesurée des ressources? Le capitalisme monopoliste et financier. Qui remplace les démocraties par des dictatures quand le peuple désire changer mode de développement, quand il veut vivre selon d’autres valeurs que l’individualisme ou le consummérisme? C’est le capital financier et monopoliste. Contre qui faut-il se révolter pour changer la société? Contre la finance et le capitalisme transnational.
      Le problème de déficit ou de dette est très simplement résolu du moment que l’on reprend à ceux qui se sont enrichis sans jamais payer le coût de l’exploitation économique et qu’on rende à la société ce qu’ils lui ont pris. Après tout ces faux problèmes, il reste le autres, réels et énormes, ceux qui ont une réalité objective et non purement sociale, le réchauffement climatique, la raréfaction des ressources, la baisse des rendements alimentaires, la démographie, l’individualisme et l’acculturation. Voilà.

  6. Les remarques critiques – lesquelles ne sont pas dépourvues de bon sens – sur les pratiques des journalistes consistant à présenter la dernière grève générale en Belgique comme une énième manifestation de mauvaise humeur, sont en partie fondées. Pour autant, l’auteur mésestime complètement la pression des rédactions, en proie à des politiques de management particulièrement contreproductives. Pourquoi s’en prendre aux « journalistes » ? Croyez-vous qu’ils forment un tout homogène cloisonné dans la « pensée unique » ? Si vous affirmez cela, c’est que vous ne connaissez rien à ce qui se passe dans les salles de rédaction et les couloirs des quotidiens.
    La vague totalitaire est partout, car c’est une tendance, laquelle se vérifie tout autant dans les salles de marchés que du côté des médias. Rejeter l’erreur sur une profession plutôt que sur son management, revient à dire n’importe quoi.
    Renseignez-vous, ou taisez-vous.

  7. Je connais assez de gens dans tous les milieux pour être rassuré sur leur honnêteté, mais à l’intérieur chaque fois d’un système de référence limité. On a démonté qu’il fallait très peu de gens mauvais pour faire fonctionner les camps de concentration, les autres étant consacré à des tâches partielles anodines. Je continue à penser que la paranoïa ambiante est liée à la pensée « causale », avatar du mythe scientifique qui a oublié qu’une science est un outil destiné à découvrir les lois qui permettent de construire du solide. Nous sonnes tous coupables à notre échelle d’avoir sacrifié les vérités initiatiques au nom du fait qu’elles ne s’expliquent pas. Ces « vérités » ne se révèlent nécessaires que lorsqu’elles ne se pratiquent plus; mais il est alors trop tard.
    La seule bonne question actuellement est de se demander comment on va canaliser la violence qui monte pour en minimiser les dégâts quand il sera question de poursuivre l’aventure humaine avec les survivants. Il n’y a pas en effet que l’économie qui est malade du complexe de Colomb ! L’agriculture, la médecine, el le lien social sont aussi au bord de la faillite.

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