ORGANISER LA RÉSISTANCE, par Zébu

Billet invité

Les expérimentations ont ceci de passionnant qu’elles génèrent souvent des imprévus et que c’est justement celles-ci qui fondent l’intérêt même de les mener : comment, dans quelles circonstances, quels facteurs permettent de produire un résultat ‘y’ quand on attend que le processus en cours conduise à produire un résultat ‘x’ ? Ce sont en fait ces écarts par rapport aux données attendues qui en font la valeur car ils permettent à ceux qui réalisent ces expériences de mesurer la force ou la faiblesse de la réalité et de modifier en conséquence les définitions de leurs concepts. Concernant la Grèce par exemple, plus que les résultats de politiques d’ajustement structurel dont on connaissait déjà le type de résultats attendu, ce furent surtout les modalités de réaction des Grecs qui furent examinées à la loupe. On peut ainsi sans trop se tromper affirmer maintenant que ceux qui dirigèrent ces politiques furent passablement surpris de l’opiniâtre résistance des Grecs quant à l’application stricte et intégrale de ce qui avait été convenu d’être appliqué. Le ‘sursaut référendaire’ de M. Papandreou en surprit plus d’un[1], quelques heures avant un Conseil européen crucial. Les pressions que les gouvernements européens exercèrent sur lui et son gouvernement permirent aux Grecs, si ce n’était déjà fait, de savoir à quoi ils devaient s’en tenir concernant les ‘partenaires et amis européens’ et du niveau d’acceptation par ceux-ci d’un questionnement démocratique des politiques menées : très faible. De même, quand M. Papandreou fut remplacé par un technocrate, M. Papademos, jugé plus sûr et ayant préalablement pris soin d’ouvrir son ‘gouvernement d’Union nationale’ à l’extrême-droite, force fut de constater les très nombreuses fissures politiques qui se révélèrent lors de la mise en vote du plan d’austérité défini préalablement, jusque dans les rangs de cette même extrême-droite (on ne peut vraiment plus se fier à personne …). Fissures qui d’ailleurs conduisirent les partis politiques à vouloir colmater les brèches en excluant les membres déviants et ce faisant, conduisant à de nouvelles élections législatives : en chassant le politique par le technocratique, on le vit réapparaître sous un autre aspect, aspect qui d’ailleurs fait craindre à ceux qui pilotent les expérimentations que celles-ci ne prennent fin ou à tout le moins n’en soient fortement perturbées, au regard des sondages qui annoncent la fin de l’hégémonie politique du bipartisme, garant de leur application. Malgré donc les précautions prises quant au politique et au sécuritaire, malgré le contrôle récurrent de la Troïka et la mise en place d’un compte spécifiquement dédié au remboursement des créances, malgré enfin le ‘dépaysement juridique’ concernant le PSI (Private Sector Initiative) pour l’échange d’obligations, la marmite continuait de fuir et la machine à extraire des richesses de perdre de sa force.

Nous atteignons alors ce qu’il faut bien appeler un ‘point de fusion’ politique, point au-delà duquel plus personne, a fortiori ceux qui ont tramé dans le laboratoire, n’est en capacité de décrire ce qu’il adviendra ensuite, sans se faire traiter immédiatement de charlatan. Comme un réacteur nucléaire qui s’emballerait, on note bien la montée de la pression interne par une montée très importante de la température mais on est en incapacité tant à contrôler cette montée qu’à l’expliquer. La seule solution trouvée aujourd’hui reste donc d’inonder de liquidités le réacteur, afin d’en reprendre le contrôle, en espérant que celui-ci finisse par obtempérer. Le laboratoire commence donc à sentir confusément que son existence même est menacée mais aussi au final qu’il est en train d’évaluer la faiblesse d’un cadre scientifique incapable de donner sens aux données collectées et surtout aux situations observées. La remise en cause est brutale.

Heureusement, il reste encore la foi pour espérer que la réalité puisse enfin retrouver le cadre qui devrait être le sien et que la science pourra de nouveau interpréter. Mais la remise en cause risque aussi d’être plus globale.

Car le champ des écarts est miné d’élections européennes cette année, sans compter les élections législatives en Allemagne en 2013 : pas moins de 21 élections dans 14 pays ! Rien que pour les élections législatives et sans compter les élections législatives françaises, 5 élections pour cette seule année, sans compter l’élection présidentielle française en avril/mai et 3 élections de Länd en Allemagne, ou même le référendum en Irlande sur le Pacte budgétaire européen en Mai 2012 … Certains diront que les élections municipales ou locales ont moins d’importance quant à la nature de l’écart potentiel, mais il demeure que les citoyens européens vont être appelés à élire des représentants dans la majeure partie des pays de l’UE et ce, tout au long de l’année, ce qui implique que régulièrement le débat politique sera amené à ressurgir sur les places publiques européennes, à l’inverse de ce que le laboratoire grec tentait de mettre en œuvre.

La période qui s’est ouverte est donc une période de grande instabilité pour les expérimentations.

Certes, les solutions politiques que l’on peut croiser ici ou là dans les programmes affichés ne sont pas de nature à remettre en cause la légitimité même de ces expérimentations, tout au plus à les amender concernant la triple question de la dette (publique et privée), de la monnaie et de la crise financière. Mais les laboratoires recensent des oscillations jusque là imperceptibles, tant en Allemagne, en Grèce, en Slovaquie, en Slovénie, en France et en Andalousie, où le PP qui s’attendait à ravir la plus importante des régions, sur fond de scandale de corruption du PSOE local, voit finalement la majorité lui échapper, au profit d’un ‘nouvel’ acteur, Izquierda Unida. Les sismographes n’annoncent aucun tremblement de terre majeur (un ‘big one’) jusqu’à preuve du contraire mais plutôt un faisceau convergent qui indique que de multiples écarts contribuent à produire une faille croissante, une faille politique.

Cette irruption de l’inattendu en de multiples occasions et territoires pourrait d’ailleurs signifier le retour d’une conception nationale des destins communs, retour paradoxal puisque ce fut, comme on l’a vu concernant le laboratoire grec, les nations par leurs gouvernements réunis en Conseil Européen qui firent montre d’irresponsabilité politique patente depuis 2004 et ce jusqu’à l’alternance politique en Grèce fin 2009, à l’encontre d’une Commission européenne à qui l’on refusa les moyens pour permettre à Eurostat de faire correctement son travail. Paradoxale aussi l’attitude des Grecs face à l’Europe, qui malgré la présence de deux institutions majeures de l’UE dans la Troïka, continuent d’espérer en l’Europe et de refuser une sortie de l’euro dont ils estiment qu’elle est plus porteuse encore de dangers potentiels que de rester dans le garrot qu’on leur promet. Les Grecs sont bien conscients des ‘dysfonctionnements’ pour le moins, sinon de corruption, de leur classe politique et ont donc agi en conséquence en choisissant l’alternance politique en 2009, en attendant peut-être de signifier bientôt un autre type d’alternance, plus radicale encore. Mais malgré ces alternances politiques, comme de nombreux citoyens européens, ils ne peuvent que constater l’impossibilité de dévier des décisions que d’autres gouvernements européens prennent pour eux.

La question est donc à la fois européenne et politique et les citoyens grecs, au-delà du rejet de leur classe politique, visent aussi très directement les instigateurs des politiques d’austérité en la personne notamment du gouvernement allemand, espérant néanmoins que par-delà les médias nationaux ils pourront enfin expliciter aux citoyens européens combien ils ne sont pas ce que leurs gouvernements et médias respectifs décrivent d’eux.

Aujourd’hui, les grecs n’en peuvent plus : « Quelque que soit le lieu, ils m’ont tous demandé de passer le message suivant aux Français : « Nous ne sommes pas des fainéants, nous travaillons beaucoup », « Nous n’avons jamais profité de ces milliards d’euros qui font aujourd’hui la dette de notre pays », « Nous avons été salis par les propos tenus ou écrits en France et surtout en Allemagne par certains»

Dans ‘Chroniques d’un hiver européen‘, une professeur grecque déclare ceci lors d’une interview (40’30 »):

« Je veux encore ajouter que parler avec toi, c’est une sorte de soulagement. Parce que j’ai moi-même réfléchi et réfléchi à tout ça et j’en parle souvent avec des amis mais en parler avec quelqu’un qui est extérieur à cette situation fait réfléchir à ce que tu veux dire, pose la question de ce qui est le pire et de ce qui est le plus important. Donc c’est une sorte d’aide au niveau psychologique. J’ai l’impression que c’est une sorte de … presque une sorte de … thérapie, de pouvoir exprimer les choses à haute voix. Tu dois probablement trouver ça bizarre mais … ». D’autres, dans la seconde chronique concernant la Grèce, disent ceci : « Quand tu finis ton voyage, et que tu retournes en France, dis aux gens là-bas qu’en Grèce, les gens, ils souffrent. La plupart des gens souffrent. Oui, c’est la vérité. Et nous voulons que les gens en dehors de ça soient au courant. On le veut ».

Dans cet ‘appel direct’ aux citoyens européens, les Grecs comprennent bien que pour sortir des conditions expérimentales dans lesquelles on les maintient, ils n’auront d’autres solutions que d’interpeller d’autres citoyens, Européens comme eux, par-delà des institutions qui occultent leurs réalités et que ce faisant, une fois le contact directement établi, les citoyens pourront enfin prendre conscience que le repli sur leurs nations respectives ne leur permettra pas de modifier des politiques qui s’appliqueront bientôt aussi à eux.

§

On entre dès lors dans un autre laboratoire de demain, que celui qui nous est actuellement promis. Un laboratoire où la solidarité ne serait pas mégotée pendant des années, avant que d’être octroyée à la dernière extrémité, en urgence et avant la catastrophe, permettant ainsi à la spéculation d’œuvrer largement à la contribution des difficultés. Un laboratoire où la solidarité des moins touchés permettrait aux plus concernés de bénéficier d’aides et non de prêts à intérêts, lesquels viendront s’adjoindre à ceux qui croissent de manière exponentielle. Un laboratoire où l’on prendra en compte les effets sociaux et économiques dans la définition des politiques au niveau national comme au niveau européen. Mais un laboratoire où cette fois non seulement les citoyens n’en sont pas exclus, mais aussi où ils y participeraient.

Les échanges de biens (ou de crédits et de dettes) seraient ainsi transformés par le besoin d’échanges entre les citoyens, à commencer par l’échange tout court car au vu de ce que peuvent en dire les Grecs, c’est en premier lieu cet enfermement sur eux-mêmes dont ils souffrent le plus dans le laboratoire de l’austérité.

Pouvoir parler à d’autres citoyens européens serait ainsi le premier des besoins à satisfaire, celui qui permettrait de savoir que ceux qui subissent l’expérimentation en cours ne sont pas seuls, que l’Autre ne les a pas définitivement sacrifiés dans son jugement, que leur réputation et leur honneur ne sont pas salis, qu’ils peuvent enfin parler à quelqu’un d’autre, fusse-t-il à des milliers de kilomètres, de ce qu’ils ressentent, de ce qu’ils vivent au quotidien. Entrer en relation est la condition sine qua non de l’échange. Sans cette relation, pas d’échanges. Sans échanges, il n’y que des murs auxquels on se cogne. Savoir qu’à ‘l’extérieur’ on comprend, on agit, on partage, on porte une parole, c’est déjà être moins enfermé sur soi.

La première victoire du laboratoire libéral est donc d’abord de supprimer les conditions de cet échange.

Nul besoin de big brothers ou de dictature : il lui suffit tout simplement de discréditer celui qui est la cible de son action. Ceci permet d’autant mieux l’isolement de la victime qu’elle se sait abandonnée, pire, dénigrée, rejetée. C’est d’ailleurs ce qui impressionne véritablement dans la situation vécue par les Grecs, à savoir que malgré tout, ils continuent à conserver un sentiment européen favorable, malgré les politiques définies par leurs ‘partenaires et amis’ européens, malgré l’application par les institutions européennes de ces politiques. D’autres pays et d’autres peuples auraient sans doute émis des réactions beaucoup moins favorables à l’encontre de l’Europe …

Il est donc urgent de faire en sorte que l’échange puisse avoir lieu, afin de soulager psychologiquement les Grecs, de les soutenir dans leurs démarches d’opposition farouche aux politiques menées. Il sont suffisamment autonomes pour pouvoir décider de leur propre destin avec les élections à venir et disposent pour ce faire de moyens qu’un état de droit peut mettre en œuvre : débats démocratiques, lois, institutions de contrôle, etc. Les citoyens européens doivent pouvoir leur faire confiance, en tout cas, certainement plus qu’en leurs propres gouvernements qui ont été incapables d’assumer leurs responsabilités politiques avant et pendant la ‘crise grecque’. Il y a par contre urgence pour l’Europe et les citoyens a soutenir le reste de sentiment européen en Grèce, avant qu’irrémédiablement ceux-ci ne s’en détournent : on ferait en sorte qu’il en soit ainsi que l’on ne ferait pas autrement …

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La première solution pourrait donc être de mettre en place des parrainages citoyens, entre citoyens européens et citoyens touchés par les politiques d’austérité, comme en Grèce.

Il n’y est évidemment pas question d’éducation religieuse quant à ce parrainage. Et encore moins de baptême, quand bien même serait-il civique : les Grecs sont en ce domaine nos parrains depuis longtemps.

Non, il s’agit d’être témoin, comme le parrain d’un combattant lors d’une joute singulière en chevalerie. Témoin du combat quotidien que ceux-ci mènent contre l’austérité et l’injustice. Témoin du courage d’un peuple qui malgré 5 années de récession continue d’espérer.

Témoin est une fonction indispensable. Dans un mariage, il est celui qui permet aux mariés de dire qu’ils le sont, outre l’officier d’état-civil assermenté. Le témoin est la partie de la société qui est prise à témoin d’une union. Sans parrain, pas de témoignage, pas de paroles libérées pour autrui, pas de garantie de respect.

Le parrainage devra ainsi permettre non seulement aux citoyens européens d’entrer directement en contact avec ceux qui le souhaitent mais aussi permettre d’être les garants de leurs paroles auprès de leurs représentants respectifs.

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Le seconde solution serait le don, parce que les effets des politiques d’austérité sont très concrets et que les dons financiers à des ONG qui agissent sur le terrain permettent aussi de répondre concrètement aux besoins partagés de solidarité. Nous pourrions considérer qu’un tel don pourrait former une dette des récipiendaires à notre égard mais l’on pourrait aussi considérer que notre don ne fait suite finalement qu’à la dette que nous formons envers ceux qui résistent à des politiques qui seraient prochainement appliqués ici ou ailleurs s’ils ne le faisaient pas. Et comme on peut marier l’utile à l’agréable, ces mêmes dons auprès d’ONG d’intérêt général peuvent aussi ouvrir droit à réductions d’impôts dès lors où ces organismes correspondent aux définitions données par le Ministère des Finances en France (ou ailleurs en Europe si de telles avantages fiscaux sont aussi consentis) et que le don soit reçu par un organisme situé dans l’Union Européenne[2].

Outre le fait que ceci montre que la réglementation européenne[3] a aussi des effets bénéfiques pour les citoyens, y compris à partir du principe même de libre circulation des capitaux, cette disposition permet indirectement de faire participer solidairement les gouvernements européens aux effets des politiques qu’ils ont défini et décidé de faire appliquer, au travers des dons de leurs citoyens.

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La troisième solution permettrait de prolonger le don, souvent ponctuel, mais aussi de permettre aux citoyens qui le souhaitent de ‘sortir par le haut’ de situations dans lesquelles ils peuvent parfois se retrouver eux aussi otages ou responsables : le don des intérêts liés à l’épargne. Ce type d’action permettrait à la fois de pérenniser les dons ponctuels pour le financement d’actions concrètes et à la fois aux épargnants européens qui le souhaitent et le peuvent de proposer une solution à un problème dont ils perçoivent confusément l’origine trouble de leurs intérêts. En lieu et place donc d’une stigmatisation, cette solution permettrait de développer la prise de conscience parmi les épargnants que la recherche effrénée de l’intérêt versé comme rémunération à un dépôt d’épargne est aussi un rouage du mécanisme qui broient par la dette ceux d’à-côté avant que de les broyer eux-mêmes, tout en étant solidaires des luttes que mènent ceux qui en subissent les effets. Les dépôts pourraient donc s’effectuer sur des comptes non rémunérés aux déposants mais permettant d’identifier le montant des intérêts générés et le montant des dons versés[4].

La mesure, outre son aspect très concret, permettrait aussi de modifier les comportements des citoyens européens quant à leur épargne et leurs positionnements sur la question du loyer de l’argent, lequel entretient les mécanismes de la dette et de l’austérité.

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La quatrième solution serait de donner aux citoyens la possibilité d’exprimer collectivement, par delà les institutions politiques et médiatiques classiques et malgré les possibles irruptions politiques qui restent néanmoins très en deçà des besoins réels de transformation, des propositions communes de refonte du cadre dans lequel ils vivent et agissent. Une telle expression, massive, dans le temps électoral qui est celui de l’Europe en 2012 puis 2013, permettrait de peser sur les institutions, nationales ou européennes, elles-mêmes soumises à la concurrence plus élargie de l’offre politique lors de ces élections. Cette recherche d’expression collective pourrait par ailleurs renvoyer chacun vers les solutions proposées en amont, afin de maximaliser les effets de ces actions et inversement, de maximaliser l’expression collective à partir des propositions d’actions concrètes à mener.

(à suivre …)



[1]   En fait, pas vraiment pour trois d’entre eux : M. Barroso, Mme Merkel et M. Juncker, selon les déclarations de M. Papandreou.

[2]   66% des montants versés jusqu’à concurrence de 20% des revenus ou 75% jusqu’à concurrence de 521€ en 2011 pour les organismes d’aide aux personnes en difficulté.

[3]   « Cette mesure fait suite à un arrêt rendu le 27 janvier 2009 par la Cour de justice des communautés européennes (affaire C 318/07, Hein Persche c/ Finanzamt Lüdenscheid), selon lequel le principe de libre circulation des capitaux prévu à l’article 56 du Traité CE s’oppose à ce que la législation d’un Etat membre limite le bénéfice de son régime fiscal en faveur du mécénat aux seuls dons et versements effectués au profit d’organismes d’intérêt général établis sur son territoire national, sans possibilité pour le contribuable de démontrer qu’un don ou un versement effectué au profit d’un organisme établi dans un autre Etat membre satisfait aux conditions de ce régime. » (Projet d’instruction fiscale ‘MESURES EN FAVEUR DU MECENAT. IMPOT SUR LE REVENU. IMPOT SUR LES SOCIETES. IMPOT DE SOLIDARITE SUR LA FORTUNE. REDUCTIONS D’IMPOT AU TITRE DES DONS ET VERSEMENTS AU PROFIT D’ORGANISMES D’INTERET GENERAL. TERRITORIALITE.’)

[4]   Ces dons d’intérêts produit par des placements ouvrent aussi droits aux mêmes avantages fiscaux que les dons (« 18. Il est également admis que sont éligibles les dons et versements à des fonds de dotation établis en France, dont la gestion est désintéressée et qui affectent les revenus de la capitalisation des biens ou droits qu’ils reçoivent à titre gratuit à des organismes étrangers agréés comme indiqué ci-après et qui remplissent les conditions qui précèdent. », id.).

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238 réflexions sur « ORGANISER LA RÉSISTANCE, par Zébu »

  1. Nicks, je n’ai aucun drapeau, contrairement à vous. Je n’ai de ferveur pour qui que ce soit. Je vais voter Hollande, sans croire au lendemain qui chante. Ce qui compte pour moi, c’est le parlement. J’ai déjà voté Front de Gauche, aux européennes, par cohérence vu que j’avais voté non au référendum. Les élections présidentielles pour moi n’ont pas d’intérêt. Voilà pourquoi je voterai pour quelqu’un sans intérêt. C’est ce qu’il nous faut à mes yeux. Redonner le pouvoir au parlement, diminuer celui du président. Quant aux communistes j’attends de voir.

    1. Ben voilà, c’est tout de même mieux en le disant. Vous avez un drapeau. Le petit souci de votre démarche, c’est que vous n’avez pas appréhendé la notion de dynamique, ni le fait que Hollande n’a nulle intention de changer quoi que ce soit aux institutions. Il faut frapper fort et directement !

      1. et le contrat d’assurance-vie qui fait la malhonnêteté du vieil hypocrite…
        là c’est 20/20 pour le cancre ramollo .

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