MONSIEUR OBAMA, RÉVEILLEZ-VOUS : VOTRE PAYS FOUT LE CAMP !

M. Obama s’apprête à annoncer que le candidat de son choix au poste de gouverneur de la Federal Reserve, la banque centrale américaine, est Mme Janet Yellen, qui sera le successeur à ce poste de Ben Bernanke, non renouvelé.

Mais non M. Obama : le candidat de votre choix, c’était Larry Summers, l’homme qui pensait, quand il dirigeait l’université de Harvard, que s’il y a moins de femmes que d’hommes dans les carrières scientifiques, c’est en raison d’un problème lié à leur cerveau, l’homme qui préconisait, quand il était économiste en chef de la Banque Mondiale, de polluer de préférence les pays sous-développés parce que les frais de santé y sont moins élevés. Le fossoyeur du Glass-Steagall Act, c’est lui aussi. C’était Summers votre candidat, et seule une fronde des sénateurs au sein de votre propre parti a su le contraindre à retirer sa candidature.

M. Obama, plus d’un quart de vos fonctionnaires sont rentrés à la maison parce qu’on a cessé de les payer. Dans huit jours exactement, si rien n’est fait d’ici là, votre pays est en défaut de paiement. Oui, vous avez obtenu le Obamacare, l’assurance-maladie universelle, mais rappelez-vous : c’est un vieux projet d’Hillary Clinton ressuscité. M. Obama, là où vous avez le mieux réussi jusqu’ici, c’est quand vous avez aligné vos positions sur celles du Tea Party, la frange extrémiste du parti de vos adversaires républicains. M. Obama, votre pays fout le camp, mais toutes vos erreurs, c’est nous tous qui les paierons un jour ou l’autre. M. Obama, réveillez-vous !

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