« First we take Manhattan, then we take Berlin…. », par Jean-Luce Morlie

Billet invité.

« First we take Manhattan, then we take Berlin…. » (Berlin, New Hampshire, 10.000 ha.) C’est, il me semble une illustration de l’inconscient radical, et du manque d’intérêt pour la compréhension poétique des textes ; « plywood violin » (violon en contreplaqué) … résonnera encore longtemps sur Syntagma. Il faut se rappeler Cohen à Woodstock, appelé d’urgence à deux heures du matin, en pyjama et veste militaire, appelant toutes les lumières de briquet, et pour ensuite constater sereinement :  » … combien vous êtes faibles encore… ».

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