102 réflexions sur « « Le grand débat personnel » »

  1. Nul n’est prophète en son pays !

    Je trouve cette proposition de choix plutôt déplaisante et mortifère, on est avec un tel discours fermé dans la notion administrative du « projet de vie » dont il faut se justifier, de façon binaire. C’est assez écoeurant de vouloir enfermer les gens, les emmailloter dans un jugement. Etre ainsi dans le pouvoir ne donne qu’un pouvoir limité à une feuille A4, une auto illusion en circuit fermé.

    Bravo à vous Paul Jorion !

  2. J’en pense que c’est foutu, je l’ai déjà exprimé ici. Et si j’ai bien compris tout ce que Paul nous a écrit et raconté, c’est ce qu’il croit aussi. Je pense qu’il y aura quelques survivants : il faudrait faire aujourd’hui tout notre possible pour faciliter leur difficile future existence. Au parlement européen ? Peut-être, c’est le choix de Paul… Même si personnellement je ne vois pas comment discuter maintenent au parlement aidera qui que ce soit quand tout ça aura disparu. Et je ne voterai pas.

  3. M. Jorion,

    En signant la pétition pour vous voir figurer sur la liste PP (Européennes), je me suis, moi aussi, interrogé sur la pertinence de ce choix. Vous avez le charisme du pédagogue : les messages passent. Ils passent parce que vous avez l’art et la manière de la « leçon de choses », la connaissance, l’expérience.
    Ce pose alors la question de savoir comment vous opérerez dans le monde de la politique fait de coups très tordus, de jeux d’appareils, de vilénies…
    Vous avez cette capacité à réunir des intelligences, des sensibilités, des bras, comment ferez-vous lorsqu’il s’agira de les représenter? Alors qui parlera, qui agira?
    Bien à vous
    ED

    1. Les élections européennes sont probablement la prochaine plus grande étape politique. Avec la concomitance du Brexit, cela ne fait que renforcer l’enjeu. Il est devenu de plus en plus évident qu’en l’état actuel, la question de l’UE est devenue largement stratégique, et bien au-là de la médiocrité des (pseudo)débats qui ont cours en ce moment, et vue la tournure actuelle, il y a de grande chance qu’il en résulte un grand « flop ». Donc, si l’on porte l’envie d’essayer d’infléchir le cours des évènements (sic), c’est bien là qu’il faut aujourd’hui concentrer l’effort. D’autant que le système de l’UE est verrouillé de toute part, montre qu’il est dans l’impasse, et qu’il est la clé des politiques menées. La comparaison avec le Titanic, réputé insubmersible, est saisissante. Alors, faut-il chercher des canots de secours, ou danser sur le pont au son de la musique en attendant que ça se passe, ou tout simplement vaquer à ses occupations comme si de rien était ?

  4. Cher maitre-à-penser (!) je ne puis (heureusement!) me glisser en votre place. Votre questionnement touche cependant mon imaginaire et je vous fais part, humblement, de la projection de ma perception de vous en ce monde…

    L’aventure Glucksmannienne me parait vue de la petite fenetre bretonne du Trégor, via le « référent » local, ma foi, fort mal embarquée :
    — coupée de sa base naissante par ce projet de parti sorti du chapeau, qui fut très décevant pour un certains nombre de partisans fondateurs de la 1ere heure,
    — coupé de la réalité politique « commerciale » en vigueur qui appelle malheureusement une posture « politique », de ruse, de stratégie, de communication autant que de fond,
    — coupé de la gravité de la situation : le potentiel d’action ridicule au Parlement des muets de Strasbourg ne peut que donner l’impression éthérée d’aller pisser toute sa sueur… pour rien!
    Avez vous vraiment l’âme soumise du téméraire pêcheur d’antan, se jetant dans les flots tumultueux au risque de se faire prendre par des vagues scélérates pour quelques maquereaux? et ce risque est très élevé! Vous m’êtes trop précieux à tous ici pour vous accompagner vers ce funeste destin! (sourire)

    Alors quoi faire?

    Analyse : le premier vote de la liste place publique a mis en avant des personnalités plutot JEUNES. Je vous avoue avoir été un peu surpris par cette liste. Mais elle semble être « dans le temps », cadrer avec une certaine NRJ d’action plus que de reflexion. Je ne pense pas que vous y trouverez votre place, parce que il me semble que vous n’etes pas… sexy! (enfin, vous voyez ce que je veux dire in branchouillé, etc)

    Par ailleurs je constate ici dans le trégor, une belle conscience et NRJ chez de nombreux jeunes et je constate qu’il n’existe aucune force politique capable de les accueillir. Or en face, le clan des papy’s est bien representé par les partis politiques existants. Et le véritable clivage politique de fond est combat générationel latent exprimé de manière très claire par Greta Thunberg : « …en 2050 j’aurais 38 ans et on ne sait pas ce que le monde sera devenu, en 2100 j’aurai 88 ans, et mes enfant ou petits enfants me demanderont de leur parler de cette génération qui aurait pu faire le nécessaire pour sauver la planete… qui étaient ils?  »
    https://www.ted.com/talks/greta_thunberg_the_disarming_case_to_act_right_now_on_climate.

    Alors je vous vois, dans mes rêves (je ne réponds pas à votre question, cela m’est impossible de me mettre à votre place (!)) acteur d’un grand mouvement de rassemblement, formation, accompagnement des jeunes, consacrant le plus clair de votre activité à une université d’été et une université populaire politique orientée, dédié à la formation des jeunes c’est eux qui ont maintenant besoin de savoir et c’est eux qui pourront co-imaginer et mettre en oeuvre une nouvelle politique.

    Vous aurez compris que mon sentiment profond est qu’il nous appartient maintenant, à tous ceux qui ont pris le temps (toutes ces années) et l’NRJ de comprendre ce monde (tiens je me met dans le reve maintenant !), qu’il nous appartient de transmettre cette compréhension aux jeunes : ils ont l’NRJ, il leur manque le recul pour bien cibler et concentrer l’NRJ sur les point clés. Il ne sert à rien d’aller prêcher dans le système, entre vieux renards.

    Concrètement, ce rêve, cette projection se traduit par la vision d’un foisonnement de quelques université d’été co-organisée avec un tas de groupuscule et réseaux de jeunes, sur le thème
    « comprendre le monde d’aujourd’hui, pour construire le monde de demain »
    et en parallèle co-construction d’un référent de type wikipédia, corpus organisé « vulgarisé » pour donner des clés, des outils concrets pour peremttre aux jeunes de commencer à lutter et batir leur futur dès aujourd’hui.

    Parfois, souvent, la solution à un dilemne est ailleurs? sourires, et merci de vous offrir ainsi à toutes nos projections !!

  5. Je ne vois pas ce que pourriez aller faire dans ce machin qui plus est dans ce véhicule bancal de Place Publique pour pas dire autre chose

    1. C’est le sort des vieux marins, ils ont le mal de terre c’est trop stable 😉

      On accoste mais on devine que ce sra pas l paradis

  6. « Si j’étais à votre place »….
    Seulement voilà: Personne ne peut être à la place de personne!
    Et puis est-ce à vous que l’on peut apprendre que la décision est déjà prise « quelque part », tous les arguments n’étant qu’une justification à posteriori?
    Respect à vous!

  7. PP et le PS ? La volonté d’un renouveau politique qui d’un seul coup devint tout cramoisi. Décevant.
    D’autres renouveaux, d’autres émergences sont à prévoir dans les mois qui viennent, je pense par exemple à Juan Branco et sans doute à beaucoup d’autres. Recevoir le recul de votre expérience , de vos analyses pertinentes sur l’état de notre monde, n’est-il pas plein d’espoir pour ces nouveaux mouvements qui vont probablement naître autour de ces jeunes gens éclairés et volontaires. Militants déterminés en somme . Attendre ceux-là ou agir au plus vite avec (contre?) ceux de l’ancien monde ? C’est tout votre questionnement et qui suis-je pour vous conseiller.

  8. il me semble que c’est votre père qui revenant d’une des premières réunions pour la création de l’Union européenne vous a dit : ce n’est pas comme cela qu’il faut construire l’Europe….
    C’est Roberto qui a raison, former la jeunesse comme dit le poète « pour qu’elle soit forte comme un chêne et sensible comme un oiseau » voilà qui est une noble tâche.

    1. A partir de vos deux premières lignes , et si j’assimile mon père à celui de Paul Jorion ( mais nous ne sommes pas frères ! ) , je tire la conclusion de l’autre option .

       » Vas jusqu’au bout tant que tu peux . »

      Et ma mère ( qui n’est pas celle de Paul Jorion ) me confirmerait d’un sourire si c’est bien le chemin et le but .

      Il n’y a plus parfois que père et mère dans la mémoire pour dire ce qu’il faut faire et transmettre .

      On a souvent , à tort, résumé Camus à une formule : « le monde est absurde  » . Alors qu’il disait que l’absurdité qui fait notre tragique caractéristique humaine , c’est cette confrontation entre un réel qui ne semble pas raisonnable , avec nos vérités qui prétendent à « ce désir éperdu de clarté dont l’appel résonne au plus profond  » de chacun .

  9. La petite vidéo proposée pour « Democracy Dies in Darkness » concernant l’arrestation de Julian Assange peut être lue directement par Tor Browser …
    Un grand ‘fan’ de WikiLeaks perd la mémoire, Alzheimer l’atteindrait-il déjà…?

    1. @Dup
      Étonnant ce garçon.
      Sa proposition d’organiser localement des réseaux structurés en vue de palier à l’inévitable chaos post insurrectionnel n’est pas s’en rappeler les Comités Départementaux de la Libération.
      http://www.fondationresistance.org/pages/rech_doc/?iIdGlossaire=14&p=glossaire
      Son livre fait tellement peur aux bourgeois (pour reprendre l’expression de François Bégaudeau qui n’a pas sa langue dans sa poche) que la presse caniche instille le doute sur les chiffres de vente.

      1. Je ne vois pas comment Paul Jorion , intimement européen , qu’il se présente ( qu’on le présente ?) ou pas à l’élection prochaine , pourrait être d’accord avec une simple approche franco-française des mâchoires à écarter .

      2. Mais je confirme en cette occasion :

        – que Juannessy n’a pas de lien de parenté avec Juan Branco .

        – que Juannessy , quand il s’agit de politique  » opérationnelle » , préfère faire équipe avec des leaders qui ont deux mandats de responsabilité communale derrière eux .Ça purge déjà pas mal de reconduite de bêtises potentielles .

        – qu’il est bon que la jeunesse se tamponne de l’avis des vieux en général , et de l’avis de Juannessy en particulier .

      3. @Juannessy
        Juan Branco, conseiller juridique de Julian Assange, on fait pire comme approche franco-française 🙂

      4. Surtout si on ajoute qu’il est franco-espagnol .

        Mais je parlais du mode et des territoires d’action évoqués .

  10. En lisant l’extrait de « Mes vacances à Morro Bay », que vous avez produit en ligne sous le titre de : « Otter Rock Café », j’ai tout d’abord achoppé sur les concordances de temps aléatoires (un présent à la place d’un passé simple, par exemple ; ou encore un verbe au pluriel pour un sujet au singulier) ; sur les incongruités lexicales (oNdotothérapeuthique au lieu de odoNto) ; sur le choix de certains verbes qui alourdissent la phrase ; sur une syntaxe généralement bancale. Mon premier mouvement fut de m’interroger sur la santé mentale de votre éditeur, ainsi que sur le degré de sainteté de votre futur(e) correcteur/trice. A la relecture, cependant, j’ai été embarquée par le style qui, bien qu’imparfait, m’a rappelé la veine réaliste, sans afféterie, du roman américain à la Dos Passos. En outre, il y a quelque chose chez vous de fort et de singulier : votre présence au monde. On ne se demande pas qui vous êtes, on sent que vous « Êtes » ; et si quelque chose devait emporter mon adhésion, ce serait incontestablement celle-là. Vous pouvez, si vous le désirez, faire le choix de l’écriture car vous tenez réellement quelque chose : un regard particulier sur le monde. Et c’est rafraîchissant.

    Maintenant, je vous rappelle que vous n’avez que 72 ans ce qui, aujourd’hui, est encore relativement jeune, vous pouvez donc remettre l’écriture à plus tard. Pour le moment, vous vous êtes engagé dans une aventure qu’il s’agirait de mener à terme, quelle qu’en soit l’issue. Dans la vie, on a le droit de se tromper, on a le droit de se casser la gueule et de se faire ramasser à la petite cuillère. Nous sommes humains, donc faillibles, c’est ce qui est tragique et beau dans notre condition. Notre parcours ne se résume ni à l’échec, ni à la réussite : nous sommes là pour expérimenter. En revanche, je crois qu’il est nécessaire de toujours aller jusqu’au bout de ce que l’on a entrepris. Pas pour les gens qui vous ont suivi dans votre aventure politique (ils s’en remettront) mais pour vous-même. Je crois que c’est la seule règle à laquelle nous devons souscrire : achever ce que l’on a commencé. La deuxième règle étant de ne jamais laisser à l’autre, ou au hasard, le soin de choisir à notre place.

    Bonne continuation

    1. Vous allez effectivement vexer les gens de chez Fayard, qui se considèrent à juste titre comme des professionnels, même si le texte dont vous parlez est celui que j’ai publié ici en 2008, et pas celui relu qui paraîtra le mois prochain.

      Un ou deux exemples de verbes qui alourdissent la phrase ?

      Un verbe au pluriel pour un singulier ? « Il n’y a qu’un couple à danser, et qui doivent être plus ou moins comparses ». C’est pour faire sourire. Mais rassurez-vous le correcteur a voulu qu’on en discute. L’alternative c’est « Il n’y a qu’un couple à danser, et qui doit être plus ou moins comparse », mais on attend alors d’apprendre de qui ce couple, pris comme une unité, est le comparse. Ou alors « Il n’y a qu’un couple à danser, DONT LES DEUX PARTENAIRES doivent être plus ou moins comparses », mais comme vous n’aimez pas les lourdeurs…

      Pas trouvé à la relecture la concordance des temps défectueuse. Un indice ?

      Quant à vos compliments et vos encouragements, je les accepte sans contestation aucune 😉

      1. Vous avez effectué les corrections nécessaires à votre texte, selon mes indications. Je suis flattée, bien que vous m’ayez fait remarquer implicitement que, contrairement à Fayard, je ne suis pas une professionnelle.

      2. « Vous avez effectué les corrections nécessaires à votre texte, selon mes indications ».

        C’est une façon très « alternative » de voir les choses. Une autre, c’est que j’ai répondu à l’une de vos critiques en maintenant et justifiant ma position et que j’attends vos éclaircissements sur vos deux autres critiques : mauvaise concordance des temps et verbes alourdissant la phrase.

        Si vous suivez le blog depuis un certain temps vous saviez certainement qu’un puriste comme moi prendrait vos remarques très au sérieux et chercherait à s’amender, si nécessaire.

      3. Vous n’êtes pas logique. Comment voulez-vous que je retrouve des éléments, et que je les cite, après que vous ayez corrigé votre texte. Il fallait le laisser en l’état. Pour le détail, je ne suis pas Fayard, demandez leur assistance. Vous m’avez, à juste titre, remise à ma place, en me faisant observer que les gens de chez Fayard sont des professionnels, eux. Vous avez parfaitement raison. Par conséquent, je vous laisse entre les mains des experts ! 😉 Fallait pas jouer au malin et vous souvenir que : « on a parfois besoin d’un plus petit que soi ».

      4. J’ai modifié une seule chose : j’ai corrigé une coquille que vous aviez relevée et que plusieurs personnes avaient relevées depuis 2008, dont le correcteur de chez Fayard. Voyez le texte du livre – parti chez l’imprimeur le 11, avant-hier, 24h avant votre excellente remarque sur cette coquille, mais dont on s’était déjà occupé.

        Absolument rien d’autre n’a été modifié. Voyez vous-même.

        Toute erreur de concordance de temps, tout verbe alourdissant la phrase est encore là, identique à soi-même, attendant patiemment votre critique.

      5. Alors moi je ne sais pas si tu as des problèmes de lourdeurs ou de concordances des temps, et puis bof, mais tu semble avoir un amour de la parenthèse ! Dans le petit extrait collé, j’en dénombre 3 ! C’est assez marrant non ?

        Toi, qui ne jure que par la psychanalyse, peux-tu me dire ce que cela peut bien signifier de faire de petites incises ainsi? Qui, quoi, au fond de toi se manifeste de la sorte, de manière aussi régulière et tenace, au milieu de ton discours générale ? 120 ans d’expériences devraient nous éclairer non ? 😛

      6. C’est très aimable à vous d’avoir pensé à me proposer une taille de caractère proportionnelle à ma cataracte naissante. Je vous en sais gré, vraiment. Néanmoins, j’ai tenu à m’intéresser à ce qui figurait en petits caractères, notamment la date et l’heure. Et que vois-je, entre deux décollements de rétines ? Ceci :  » Révision actuelle par Paul Jorion (13 avril à 11h04) » puis, sur la page de droite, cette fois, surligné en bleu : »Rétablir cette révision ». Si je voulais pinailler, je dirais, d’une part, que votre preuve n’en est pas une et que, d’autre part, vous avez pu produire la première révision sans pour autant publier vos autres modifications.

        Mais je préfère croire à une erreur de jugement de ma part, dû à ma très grande sénescence. En conséquence de quoi, je me confonds en excuses et vous prie d’agréer, Monsieur Jorion, l’assurance de ma considération distinguée, etc…, etc…

      7. Merci. Vous prétendez que j’ai corrigé des erreurs – dont vous refusez de dire exactement ce qu’elles étaient – sur votre conseil et vous m’accusez d’en avoir fait disparaître la trace – pour cacher que j’ai bénéficié de vos conseils. Quand je vous apporte la preuve irréfutable qu’il n’en est rien – à l’aide des outils que WordPress procure aux blogueurs – vous continuez vos insinuations de malhonnêteté.

        Je vais vous dire très franchement ce que j’en pense maintenant, qui n’est pas ce que j’ai pensé au début car j’ai pris vos reproches au sérieux, comme tout auteur consciencieux : vos affirmations de concordance de temps fautive, de verbes alourdissant la phrase, c’était juste bidon, c’était du bluff, c’était juste un moyen pour vous d’introduire la suite où vous me complimenteriez sans doute, mais pas d’égal à égal, avec condescendance.

        Continuez la conversation si vous voulez mais sans moi, mon opinion est faite. Tentez avec CloClo, il a apparemment des dispositions apparentées aux vôtres : les inspecteurs des travaux finis paternalistes.

  11. Bonjour,
    Se mettre à la place de l’autre… Lacan avait déjà souligné l’absurde de la question en deman dant où l’autre allait-il bien pouvoir se mettre.
    Le choix vous appartient Paul. Comme Arkaos, et avec le même sentiment « couleuvresque » j’irai mettre 15€ dans le bastringue pour voter en faveur d’une bonne place sur la liste pour vous.
    Ceci dit, je maintiens que je n’ai aucune estime pour Glucksman, que je considère comme une marionnette opportuniste, que la présence des socialistes bien dociles avec les lobbies et autres turpitudes passées, ne m’inspire pas confiance. J’ai cependant confiance en vous pour secouer tout ce beau monde !
    Et si dans les réactions des uns et des autres, il n’y avait pas le désir de vous protéger et la crainte d’être déçus par le peu de marge que vous offrirait la mission de député européens ?
    J’aimerais savoir ce que vous pensez du départ de Thomas Porcher.

  12. Pour écrire un n-ième roman de quelque intérêt, je conseille de pimenter l’affaire Place Publique,.
    Créer les courants suivant les canons corses (ce n’est pas n’au Léon qu’on nous la fera):

    – Place Publique canal Lacanien
    – Place Publique canal Sismondien
    – Place Publique canal Keynesien … (c’est au canal Lacanien de dire si c’est utile ou si c’est déjà fait).
    – Place Publique canal Aristote

    avec pour mission de noyauter respectivement :

    – la rive Gauche et ses ministrables
    – le MEDEF
    – l’Allemagne (la City ce ne sera plus la peine)
    – toutes les facs d’économie du monde

    Ca c’est pour les chapitres 1 à 5… suspense

    1. Zut, démasqué ! Il faut dire que Timiota me connaît bien depuis longtemps.

      « Armel m’avait fait la remarque à propos des aventures de Stevenson, London, Steinbeck, Mac Orlan et Kerouac (la liste est la sienne) ; il m’avait écrit : « Ils ne les ont pas seulement vécues, ils les ont racontées. cela veut dire qu’ils ne les ont pas vécues comme n’importe qui d’autre, ils savaient, consciemment ou non, qu’ils les raconteraient. » (Mes vacances à Morro Bay, à paraître, pp. 15-16).

  13. @Vincent Rey
    « Il y a des signes qui montrent qu’on se dirige doucement en France vers un capitalo-fascisme.
    […]
    Regardez cette vidéo, tous ces gens qui applaudissent ce type, c’est terrifiant !
    […]
    https://youtu.be/KBgR_WfpE4o
    […] »

    Oui, regardez ! Il n’y a rien de nouveau, mais cela devient clair, grâce entre autres à la clairvoyance communicative des Gilets Jaunes. En réaction, l’élu-élite, tombe la perruque et le masque.

    Continuons à chatouiller leur confortable goût du pouvoir, les dominants se découvrent…

    1. « Continuons à chatouiller leur confortable goût du pouvoir, les dominants se découvrent… »

      C’est peut être l’objectif / la raison, que se donne Paul Jorion en s’immergeant dans la soupe ?
      Allez savoir 😉

  14. Chères toutes, chers tous,
    Bon j’arrive assez tard sur la question mais en fait l’instruction est de dire ce que l’on en pense.
    Alors je vais m’y employer.
    Tout d’abord sur le plan d’analysé à analysé.
    Comme vous Paul j’ai effectué une analyse avec une Analyste freudienne.
    Il est commun de dire le nom de son analyste et ses références.
    Madame Mauricette Lemercier Docteur en Psychologie exerçant à Orléans.
    J’ai fait cette analyse entre 1998 et 2005.
    De fait j’ai le sentiment qu’il y a dans ce défit se présenter à un élection quelle que chose de l’ordre de la « sure vivance = survivance » et pour le coup je serais plutôt Lacanien.
    J’ai oublié de dire que j’ai complété cette analyse avec un analyste Youngien Georges Didier entre autre directeur du premier journal écologiste « La gueule ouverte » http://www.constellationsarchetypales.net/georges-didier.php
    Par des séminaires et stages de Constellation Symboliques et spirituelles.
    Le coté Lacanien je l’ai exploré en participant pendant deux ans aux séminaires du Docteur Oury à la clinique de la borde (j’avais déjà expliqué cela dans un message sur la question de la Nature).
    Alors mon cher Monsieur Jorion je ne vois pas ce que vous allez faire certains diraient à votre âge dans la recherche de l’élection.
    A un moment ou il s’agit de laisser la place ou de faire place (pour un) publi(c)(que), une place Publique Jeune et féminine sans liens avec les eco-tartuffes titrerait le journal « La Décroissance ».
    N’existerait il pas chez nous des figures Comme Alexandria Ocasio-Cortez ?
    Bien sur qu’il existe des figures féminine de grande valeurs en capacité de porter les thèmes et le projets dont s’empare Monsieur Jorion.
    Tel mon point de vue, une ultime reconnaissance et le point d’orgue de toute une œuvre soumise à la tentation de l’élection. Je suis déçu de cette chute pour une lutte finale à exister coute que coute. Il semble que vous ne soyez pas le seul à subir le syndrome du coup de trop quand la grande faucheuse fait de plus en plus parti du décor.
    Ce sont pour ces raisons et en même temps mon attachement à la figure d’un François Ruffin dont je recommande toute sa jeune « oeuvre ».( en attendant un Ruffin au féminin) qui font que je ne soutiens pas votre initiative de vous présenter au parlement européen.
    Sachez Monseiur Jorion que vous restez ma figure de proue pour bien des domaines et des sujets de reflexion, il ne se passe pas un jours sans que votre nom soit nommé par moi-même où mes amis et en bien bien sur. Bien à vous et avec comme toujours toute ma tendresse Oulipienne et Dadaïste pour ce samedi 13 avril 2019.
    Et je ne parlerais même pas de l’association de « malfaiteur » avec l’ex-PS. Dans malfaiteur je n’associe pas Monsieur Jorion .

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