27 réflexions sur « Vidéo – Les plus hautes valeurs »

  1. Paul vient d’ouvrir les commentaires suite à un message que je lui ai envoyé, voir ci-dessous.

    Je suis très pessimiste sur l’avenir. Je pense que nous allons revenir à quelques millions d’êtres humains chasseurs-cueilleurs. Et je ne pense pas que nous allons laisser des robots en héritage.

    Ce serait bien de faire un peu de statistique sur cette question simple: qui croit qu’il y a encore un avenir un peu plus optimiste, et qui croit comme moi que c’est foutu ? Inutile de faire de longue démonstrations.

    > *From: *Paul Jorion
    > *Sent: *lundi 24 février 2020 16:55
    > *To: *Arnould
    > *Subject: *Re: .
    >
    > Je vais ouvrir aux commentaires pour qu’on puisse débattre sur ce « c’est
    > foutu » ou non.
    >
    > PJ
    >
    > Le lun. 24 févr. 2020 à 16:53, Arnould a
    > écrit :
    >
    >> De : Arnould
    >> Sujet : La dernière vidéo
    >>
    >> Corps du message :
    >> Bonjour,
    >>
    >> Merci pour la dernière vidéo même pas cryptée. Vous vous souvenez, avec
    >> mon esprit étriqué j’ai baissé les bras, et ça vous énerve. Quelque chose
    >> m’énervait chez vous. Je viens de comprendre. Malgré toutes vos mises en
    >> garde, vous pensez encore qu’il y a un avenir, vous le dites clairement
    >> dans la vidéo. Alors que moi je pense que c’est foutu. C’est clair, ça
    >> sépare. C’est même une très belle ligne de démarcation. Y a tous ceux qui y
    >> croient encore, et y a tous ceux qui pensent que c’est foutu. Il s’agit
    >> d’une magnifique partition !
    >>
    >> Attention, je précise que je pense que c’est foutu pour cause de
    >> croissance. Même si la population n’augmentait plus, une croissance de
    >> 3%/an signifie l’équivalent de 15 milliards d’humains d’aujourd’hui dans 25
    >> ans, 30 milliards dans 50 ans et 60 milliards dans 75 ans, une vie humaine.
    >> Je reprendrai espoir lorsqu’il y aura eu au moins 2 ou 3 ans de récession
    >> économique mondiale. Comme je ne peux rien faire, je regarde. Et je ne suis
    >> pas survivaliste. Je pense pouvoir laisser la place aux jeunes lorsqu’il
    >> n’y aura plus d’électricité dans les prises, et pire, plus d’eau dans les
    >> robinets.
    >>
    >> Arnould
    >>
    >> —
    >> Cet email a été envoyé via le formulaire de contact de Blog de Paul
    >> Jorion (http://www.pauljorion.com/blog)

    1. La réponse des démographes est pourtant assez claire :
      Un maximum de population est attendu vers 10 à 12 milliards d’humains de mémoire sans aller revoir les derniers détails. La baisse de la natalité est très forte dans des pays comme Taiwan, par exemple, ou le sud de l’Europe, l’Allemagne (en Europe, c’est Irlande et France qui sont les « derniers » natalistes »).
      Certes l’Afrique et d’autres régions restent pleines d’interrogation sur la forme de transition démographique, mais voir une démographie sans limite serait déjà une erreur.

      Ensuite, sur l’extractivisme. Là hélas, on pourrait abuser du Charbon (qui se porte bien merci) et aller bien trop loin. Je ne vois pas qui va arrêter les SUV, mais quelques signes sont favorables : « OK boomer » et le fait que l’image de la voiture soit très loin de ce qu’elle était en 1970 comme justificatif social par exemple.
      Evidemment, nos modes de consommation hors voiture reste jancoviciesquement trop élevés (nourriture = azote = ammoniac = méthane fossile actuellement, pour ce secteur, et pour se chauffer c’est pas mieux : 150 M3 par individu (60M2*2.5m de haut) c’est ce qui arrive souvent comme horizon bourgeois, et ça induit des coûts évidents (matière et énergie).

      Mais ces choses là peuvent changer avec une population vieillissante, où la spirale de consommation centrée sur les jeunes n’embrayerait plus.

      Tout cela ferait un appauvrissement comparatif, mais en « peau de léopard », pas du tout homogène spatialement. La résilience est très liée à l’imaginaire de chaque communauté. Par exemple lors des vagues de chaleur des années 2000 à Chicago (de mémoire) la communauté la moins touchée en terme de mortalité fut celle des hispaniques, non pas pour une quelconque raison physiologique, mais parce que le schéma familial conduisit le plus souvent à mettre les « tio s et tias  » (les parents oncles au sens général) « au frais » chez ceux qui avaient des clims.

      C’est a minima pour la « plus belle peau de léopard » qu’il convient de réfléchir ensemble. Pour ce qui est du « grand tout mondialisé », il sera en effet obsolète rapidement, mais dire par quel bout me semble difficile (entre AI, bêtise systémique, autoritarisme, contraintes matérielles fortes touchant à la survie : soins, nourriture, logis).

      1. « …voir une démographie sans limite serait déjà une erreur…. »
        Certes. Le problème c’est qu’avec 8 000.000.000 d’humains, la terre est déjà largement surpeuplée. Avec une population faiblement croissante mais de plus en plus exigeante, la France (entre autres), bétonne un département tous les 10 ans. Notons aussi que toute la nomenclatura au pouvoir reste populationniste et essaye de casser la transition démographique par des lois natalistes et par l’immigration.

  2. Le choix de l’exemple illustratif de la Syrie pour « l’effondrement » ne me semble pas être des plus pertinent.
    La situation en Syrie, à mes yeux, est la lutte d’un pays pour sa survie face à un démantèlement exogène, alors que l’effondrement en cours est tout sauf exogène.
    L’effondrement en cours n’est pas du à des puissances extérieures, nos djihadistes financiers aveuglés par leurs dogmes font bel et bien partie du système, tout comme nos ayatollah de la croissance pour ne parler que de ces aspects des choses.
    Ceci dit pour moi la question n’est pas de croire ou pas à l’effondrement mais ce serait plutôt une question de dignité humaine pour essayer de participer comme je le peux au combat contre cette société qui est en train de détruire nos conditions même d’existence et accessoirement de celles du vivant tel que nous le connaissons.

      1. Les printemps arabes ont tous cette même cause profonde de « l’effondrement environnemental exacerbant les enjeux économiques et politiques ».
        Seule la Syrie a tiré le gros lot avec ces années de guerre. Il y a donc une spécificité à la situation que je résume en une intervention étrangère, c’est en cela que l’exemple me semble sujet à caution.

  3. @timiota Vous n’avez pas bien lu ou compris ce que j’ai écrit, à Paul, qui a une formation de matheux, j’en conviens. Relisez, je n’ai jamais écrit que nous serions 60 milliards dans 75 ans.

    1. @Arnould : Oui, j’avais compris. Mais vous extrapolez en terme de croissance.
      Si on peut dire trivialement que la croissance est le produit de la croissance de la conso par tête et de la croissance de la population, alors on se débarasse déjà du second terme, ce qui était implicite.

      Ensuite, dans une société qui vieillit, si elle n’était pas faite de gens qui s’embourgeoisent d’un côté ou qui se paupérise dans des situations intenables de l’autre (les Gilets Jaunes en sont témoins à leur façon), il y aurait moins de conso, on recyclerait plus de meubles pour bébés puisqu’il y en aurait trop pour prendre un petit bout de la lorgnette. C’est très contestable, mais le message « tout est exponentiel » n’est pas juste non plus. L’entre deux conduit à des tensions et des fragmentations. Je crois que nous serions d’accord. Juste que la plus grande fluctuation peut être hénaurme, ou au contraire style fin empire romain « plus en douceur ».

      1. On dirait pas que vous aviez compris. Si j’ai mis 3% de croissance pour la mondiale, c’est que les « économistes » poussent des cris littéralement de détresse pour des taux inférieurs. C’est comme s’ils n’avaient jamais eu le bac (l’exponentielle est au programme de terminale). Mais de toute façon quelque soit le taux, à la fin c’est pareil : c’est foutu.

      2. OK, Arnould, mais les taux de crédit sont collés à quasi 0 un peu partout, l’inflation sous 2%.

        Je ne m’appelle pas Gael Giraud ni Steve Keen ni Yannis V ni PJ, mais on quitte forcément cette zone de croissance à 3%, proclamée faute d’autre Evangile. Les forts rendements obtenus encore par les riches sont des formes d’extractivisme qui vont perdurer une ou deux décennies (tant que des poches de population croissante existent en gros), mais on va être rattrapé par une stagnation de quelque chose (mais pas clair par où entre immobilier, investissement, indus/finance, conso d’objets inutiles, bulles AI, énergie électrique ou H2 peut-être même).
        Comme je le dis, on est d’accord sur certaines impossibilités, mais les fractures vont se faire vers une moindre croissance, « nolens volens ». Ca peut être + ou – douloureux, là est la question, et les inégalités y joue un gros rôle (Gaël Giraud le dirait aussi, PJ d’une autre façon…). C’est pour moi l’angle d’attaque le plus « sympa » pour les humains tels qu’ils sont.

  4. Bonsoir, et merci pour votre vidéo/témoignage, je suis bien contente que vous ayez été invité et qu’il y ait une connexion entre vous et P. Servigne et J.M. Jancovici et autres… et des discussions ! … car je vous suis et écoute depuis plus ou moins 2008 pour comprendre plus, et eux, je les ai « découvert » il y a qq mois, et je n’osais vous poser la question d’un lien possible 🙂
    Bonne soirée, Isabelle

    1. @Isabelle (24/2 à 22h10)
      …  »  »  » et qu’il y ait une connexion entre vous et P. Servigne et J.M. Jancovici et autres… et des discussions !  »  » « ….
      Je crains que vous ayez mal entendu//compris … hélas!
      Je pense , à la « ré-écoute » de la vidéo, qu’il y a seulement accolement de la dénomination « collapsologue » avec le nom de « Jancovici »…
      C’eût été trop beau sans doute. (((Je ne demande évidemment qu’à être contredit par P.J. )))

  5. Salut Arnould !

    Je pense qu’il y a encore un avenir optimiste pour l’espèce humaine.

    D’après mon expérience personnelle, la chimie du cerveau y est pour beaucoup, entre entrevoir un avenir (+) pour l’humanité et n’arriver à concevoir qu’un effondrement (-) .
    Et s’il y avait un effondrement, entre tous les déchets nucléaires, chimiques et autres joyeusetés modernes, j’ai un gros doute sur la possibilité de survie d’une société de chasseurs-cueilleurs…

    1. Ca fait donc du 2 contre 1, en comptant Paul. Bien sûr qu’il y a un avenir pour des chasseurs-cueilleurs. La planète est tout de même assez grande pour quelques millions d’humains.

      Quand à la chimie du cerveau, c’est vrai, elle nous rend fondamentalement optimiste, c’est démontré depuis quelques dizaines d’années. Sur un autre forum qq’un vient de me demander pourquoi faire des efforts si c’est foutu ? Toutes les générations de sapiens se sont toujours activées même en sachant quà la fin ce serait le trou glacial pour l’éternité. C’est pareil. Il parait que ça faisait rire Nietzsche

      1. J’admire les pessimistes optimistes comme vous qui imaginent que nous aurons après la dévastation une planète bien propre à se partager entre survivalistes bisounours !

  6. Bon, de mon côté, j’ai commencé par ouvrir les yeux sur la question énergétique ( forum Oleocene, Janco et Cie ) il y a plus de 10 ans.

    Insatisfait par ce prisme, et regardant les survivalistes comme un réflexe désespéré et certainement vain, j’ai recherché des analyses concernant le genre humain.

    Il me semble en effet que la question est plutôt là : Matériellement, la planète Terre peut nous supporter sans souci.

    Ce qu’elle ne peut porter, c’est la gabegie de la concurrence entre nous, qui se compte en megatonnes de charbon, et surtout de TNT.

    Je rejoins Paul dans ses principes de base, et je suis plutôt optimiste, puisque notre magnifique capacité collective à bousiller notre niche écologique est certainement à la mesure de ce dont nous sommes capable pour aller vers un monde meilleur.

    Si j’avais un seul mot pour résumer ce serai :  » Ensemble  » même si c’est pas facile tous les jours.

    1. Probablement avez-vous vu cette claire synthèse…
      https://theconversation.com/les-trois-thermometres-de-laction-contre-le-rechauffement-climatique-129370
      (( On pourrait bien entendu aussi calculer les émissions de GES par habitant … bien entendu..!..sauf qu’il vaut peut-être mieux pas… ! ))

      Et aussi ceci , lié à l’extrait suivant du lien proposé…
       »  » “… sans une tarification carbone qui renchérisse fortement le coût des énergies fossiles, nous aurons bien du mal à financer ce désinvestissement aussi massif que nécessaire.”  »  »

      …cet échange ultra-réaliste :

      (( A ))  » Je m’attendais à cette conclusion. Sauf qu’une telle mesure finirait d’achever l’activité agricole en France (pour parler de ce que je connais). Déjà, on nous a supprimé le GNR, ce qui veut dire qu’on payera le carburant au prix de la pompe à partir de 2022 et vu la santé économique des exploitations, je doute qu’il faille s’en réjouir.
      Quelles vont être les options? Investir dans un tracteur électrique à 150.000€ et s’endetter sur 60 ans ?
      Il faudra qu’on m’explique en quoi jeter à la casse un tracteur qui marche encore serait un acte écologique.
      Je suis d’accord qu’il faut absolument réduire notre utilisation d’hydrocarbures en agriculture, et je pense que nous sommes beaucoup à y travailler. Mais ce genre de propositions venant de têtes pensantes déconnectées de la réalité est à mon avis complètement contre-productif
      .  »

      (( B ))  » Admettons votre tracteur de 250cv à 150.000€ avec son super pack de batterie au lithium. Déjà la fabrication de la batterie nous coûte un bras en CO2. Après disons que vous produisez votre électricité avec panneaux solaire sur vos hangars. Admettons que vous utilisiez le tracteur 4h/jour à 200kw/heure, ce qui nous fait 800kw/jour ( capacité de la batterie). Un M2 de panneaux solaire produit 150w maximum. en considérant un ensoleillement de 6h/jour en moyenne, 800.000w/6h/150w= 666m2 de panneaux solaire au minimum. Bel investissement n’est-ce pas ? Il faut changer le pack batterie tous les 5 ans et la durée de vie des panneaux avec un bon rendement, c’est 15 ans…. Ah ! …bien sûr, vous travaillez la nuit, car la recharge doit se faire le jour. Je ne vous parle pas du CO2 produit lors de la fabrication des panneau ni celui produit lors du recyclage de la batterie et des panneaux. D’où l’utopie du tout électrique produit par le solaire et l’éolien.
      Il ne vous reste que le quadrige/charrue tiré par des chevaux pour abaisser votre production de CO2 à quasiment zéro. Bien que!.. Bien que, la respiration des chevaux, hein ?… Un homme c’est 1 kg/jour CO2, mais surtout faut pas courir
       » ….

      [[[ C’était pour faire avancer le schimili-sichimili…. (^!^) ]]]

      1. Le « Hydrogen farming » n’est pas tout à fait une utopie, un ingé en propulsion de la NASA a essayé, je dois dire que c’est assez « détonant », allant jusqu’à la production locale d’ammoniaque, en partie pour l’utiliser comme .. carburant du tracteur (se liquéfie tellement mieux que l’hydrogène, mais rendement énergétique de combustion 3 fois plus faible au kg, et pas convaincu de ce qui arrive au NO2 dégagé, NO2 et en principe pas les vilains NOx… si le tracteur est bien réglé).
        C’est ici :
        https://spectrum.ieee.org/energy/environment/a-retired-jpl-engineers-journey-from-space-probes-to-carbonneutral-farming
        La DARPA regarde avec intérêt, lit-on dans les séquelles de ce travail.

      2. (@timiota ??)
        Dans l’article en lien on peut lire:
        …  »  »  » La récente édition du Global Carbon Budget donne une image complète de ces empreintes territoriales dans le monde jusqu’en 2018.
        Cette année-là, les rejets de CO2 dans l’atmosphère résultant de l’usage d’énergie fossile et de procédés industriels ont atteint 36,5 gigatonnes de CO2, soit 4,8 tonnes par habitant : ce qu’on émet en produisant 3 tonnes d’acier ou en roulant 20 000 km dans une voiture de moyenne gamme
        .  »  »  » …

        Un lecteur attentif interroge :
         »  » J’aimerai qu’on m’explique enfin : en roulant 20 000 km/an avec ma voiture et en admettant qu’elle consomme même 10 litres de carburant au 100 km, ça fait 2000 l, c’est à dire en poids environ 2000 kg, soit 2 tonnes.
        Comment est-il possible que j’envoie dans atmosphère 4,8 tonnes, selon ce qui est écrit ci-dessus, c’est à dire plus du double en poids que ce que j’ai mis de carburant dans ma voiture ? Il y a là une transmutation que je n’arrive pas à m’expliquer, quelqu’un de savant peut-il m’aider ? Merci d’avance
        .  »  »

        Peut-être une coquille dans l’article… ou alors… !?

      3. Non non Otromeros. IEEE, c’est du bon. Et la base c’est :
        C+O_2 -> CO_2
        Si je pars du charbon, donc : 12 g de C (charbon) donnent 44 g de CO_2 (masses molaires C=12, O=16, aux pouïèmes isotopiques près).
        Si je pars d’octane, C8H18 je fais 8 CO2 + 9 H2O, donc (8*12+18)=114g d’octane donnent 8*44=352 g de CO2.
        Donc un facteur très près de 3.
        La voiture à 8 l/100 (aux USA… normal) consomme 1600 l pour 20000 km, ce qui devient les quasi 4,8 tonnes de CO2 et quelques avec l’octane comme choix de carburant. Vous n’aviez jamais fait le calcul avec votre dernier véhicule à 132 g de CO2/km ? (educated guess).

        Il y a plein de calcul comme ça à faire : Avec les 0,01 km² que « possède » un français moyen (60 000 000 sur 600 000 km² en chiffres ronds), quel est la masse de CO2 existante « chez lui » (colone à la verticale, et quel budget de C il peut se permettre pour la double (utiliser le 1kg/cm² de la pression au sol, les 409 ppm actuels de CO2, etc…).

        Parmi les facteurs 3 cachés ici ou là, il y a bien sûr celui du rendement de Carnot ~0,30 d’un moteur thermique « lambda », tournant vers 900 K « utiles » de mémoire. Et qui entre dans les kWh entre ce qu’on met dans une centrale thermique et l’électricité qui en sort (1 l de coco = 36 MJ d’énergie totale mais seulement 11 MJ électriques (énergie « noble ») après rendement de Carnot. Donc on peut se tromper d’un facteur 10 avec les deux oublis, quand on se chauffe avec un radiateur électrique, qu’on oublie le rendement de Carnot, et qu’on prend les isotopes de l’oxygène fort rares qui ont une masse de 0,000001 au lieu de 12. (:))

      4. @timiota

        Wouahhhhh…!! Damned…Bien joué… (^!^)
        ((Finalement heureux d’avoir repéré la question… et la pseudo-évidente réponse ))
        Merci d’avoir pris le temps.

  7. Comme CO2 rime avec consommation il serait bon de considérer une expression populaire qui parle de « Vivre d’amour et d’eau fraîche ». Si ça peut paraître désuet, en mettant une majuscule au a de amour, ça peut prendre tout son sens, surtout si on sait que l’ Amour n’est présent, au mieux, que chez 0,15% des couples actuels, contre 5% vers 1885. Je fais un parallèle entre la chute de l’ Amour dans les couples et la montée du capitalisme, non pas pour supposer une relation de cause à effet, chère à Eva Illouz qui ne fait que supposer, ne connaissant rien de rien à l’ Amour, mais pour proposer une seule et même cause à ces deux faits, cause qui serait responsable de l’ existence du « mal » dont parle beaucoup la religion, sans pouvoir l’ expliquer autrement que par l’ existence et la volonté d’ un diable imaginaire. Il se fait que je pense connaître les deux conditions nécessaires pour que de l’ Amour soit entre deux personnes, et depuis suffisamment longtemps pour l’ une des deux pour avoir pu vérifier qu’ elle aurait bien un effet, ainsi qu’ une hypothèse pour expliquer que bien que présent, l’ Amour est invisible pour plus de 99,8% des gens. Pour moi, l’ Amour, qui ne sert pas qu’ à ça quand même, est principalement le mécanisme naturel, et inconscient, de sélection des personnes en vue de la meilleure reproduction possible. Sans efficacité possible pour lui, ce qui est de plus en plus le cas, la reproduction se fait n’ importe comment, les gens se choisissant selon des critères qui ne garantissent rien quant au résultat. Je fais un autre parallèle entre la chose et l’ énorme augmentation, partout dans le monde, et surtout aux states le pays phare du capitalisme, des cas d’ autisme, dont pratiquement personne ne parle, sujet tabou par excellence. Si cette augmentation se poursuivait on aurait à l’ horizon 2100 pas loin de 90% d’ autistes sur terre, ce que pense aussi mon ex-femme médecin qui pourtant ne partage aucune de mes autres idées. On peut se demander ce que donnerait la reproduction de deux autistes alors, si même elle était possible. A mon avis ce problème, pour l’ avenir des humains, est bien pire que le changement climatique, pourtant déjà très grave. J’ avais proposé à Paul une méthode pour qu’ il puisse se faire une idée de base sur ce que je saurais de l’ Amour, mais il avait décliné. les choses ne s’ étant guère améliorées depuis, peut être pourra t’ il revenir sur sa décision, ou d’ autres voudraient ils essayer cette méthode qui concerne les membres d’ une même famille. Pour tous les membres d’ une même famille la première des deux conditions est remplie, reste la seconde qui ne dépend que des dates de naissance. Une fois sur seize, il y a de l’ Amour entre deux membres d’ une même famille, ça peut sembler choquant, mais ce serait la réalité. Entre un fils et sa mère, ou une fille et son père, ça s’ appelle le complexe d’ Oedipe, dont Freud n’ a dit que des âneries, le comique étant que deux de ses propres soeurs étaient concernées par la chose. Je rappelle que l’ Amour est inconscient, c’ est le limbique du cerveau qui, déterminant le résultat des deux conditions nécessaires, quand elles sont remplies, le génère, tandis que chez plus de 99,8% des gens le cognitif du même cerveau l’ interdit à la conscience des gens, et là on touche à la cause dont j’ ai parlé plus haut, sans l’ avoir formulée, ce que je peux faire pour qui le voudrait.

    1. Vous, mon gars, vous allez vous faire fusiller, sommairement en plus.

      Je vous propose de vous rétracter au sujet des ‘âneries’ de Freud. Réfléchissez, quel mal y-a-t-il à reconnaître publiquement que vos doigts ont dépassés votre vraie pensée? Rien ne sera changé, sinon que l’harmonie des planètes sur leurs trajectoires sera rétablie. Vous pourrez marcher en ville, sans être obligé de vous retourner sans cesse ou regarder derrière vous dans le reflet d’une vitrine autrement sans attrait. Avantage non négligeable, n’est-ce-pas?
      Mais restons proche du sujet, en temps et lieux. Donc, y étiez-vous? Les connaissiez-vous personnellement? Avez-vous discuté avec les 2 sœurs? Avez-vous écouté leurs arguments? Si le réponse est Non à toutes les questions, vaudrait mieux pour vous, et notre tranquillité, d’en tirer les conséquences qui s’imposent, ne croyez-vous pas?

      Second point: ne touchez à l’inconscient que le moins possible. C’est très dangereux. Le lider minimo de la FI ( FI=France Insoumise, on va finir par l’oublier) en a fait les frais, ici même. Et ça été sanglant. Tout y est passé, le vrai et le faux. Le faux dans les grandes largeurs, aussi large que ses bretelles. Julien Assange est l’actuelle victime de cet inconscient déchaîné, après Corbyn. Les Jilets JoÔones ont été récupéré in-extremis, sortis des ténèbres extérieures par un miracle que je ne m’explique pas. Songez qu’on a failli, oui ici même, invoquer la tare suprême du populisme, rien moins. En fait, ils avaient 2 tares, et ils persistent à les maintenir. D’une part, ils n’ont pas demandé la permission et d’autre part ils n’écoutaient pas les conseils prodigués. C’est pourtant évident que les intellectuels sont là pour les guider, à distance de préférence. Bref, le couperet n’est pas tombé loin.
      Si, sur le plan social, vous ne savez pas à quelle extrémité de violences, la classe sociale moyenne peut parvenir quand elle se sent menacée, revoyez la période 1789-2 ans jusqu’à 1789+4 ans. Ou bien relisez ‘Le fou et le prolétaire’ de E. TODD. Vous percevrez mieux, ensuite, une des raisons du pourquoi du si peu d’amour…

      Quant à votre dernière phrase, je me tâte… j’admets, si vous le voulez bien, que je le voudrais.

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