23 réflexions sur « Vidéo – Trump rattrapé par la réalité »

  1. Alors, un proto-fasciste dans 10 ans en France ?
    Celle ou celui susceptible de l’incarner est-elle (il ) d’ores et déjà visible ? Est-il encore multiple ou bien déjà apparent dans un corps unique ?
    Quels armes idéologiques le Banon français fourbit-il à l’heure présente ?

      1. En plus si les « organes vitaux » vont bien le « droit d’ignorer l’état  » défendu par Spencer* et de nombreux modernes, qui peut être sain, est alors acceptable,
        tout peut alors rouler et nous sommes d’accord.

    1. Je me rendrai en décembre à ce colloque consacré aux prophètes de la finance, où je raconterai mon affaire. J’entends répondre à l’attente, tout au moins pour l’apparence.

  2. Qu’on aspire à ce que la réalité, rattrape et face échouer les fautes patriarcales d’une domination du « suprématisme blanc », xénophobe, misogyne, « proto-fasciste », etc, dans le domaine monétaire, commercial, et « civilisationnel », et/ou du paternalisme occidental à l’origine de ce patriarcat colonisateur de tous les espaces de vie, et de mort, y compris du domaine intellectualisé… qu’est-ce que la chute des « icônes », des « idoles » nous dit des conséquences immédiates ; et de ce qui les auront précipité (à raison)… ; mais surtout de ce qui risque d’en cuire, pour celles et ceux dont ils ont ont beau qualifier de « majorité silencieuse », n’en demeureront pas moins les souffres douleurs idéal, du « monde à voir »…?

    Le coté de la rue, du paternalisme occidental, d’un patriarcat défait… peut être « à voir » ainsi :

    « Chronique de l’échec annoncé du « monde à voir »…?

    Qui pourrait dire que tout commença, lorsque le « roi te touche, dieu te guérit » perdit la confiance des « petites gens », serait en peine de narrer la chronologie de l’’Histoire… Elle mérite une majuscule cette histoire de la déchéance des promesses d’un « monde d’avant » meilleur… que la gestion dans la pénurie de la crise sanitaire, aggravant le sinistre d’une crise sociale et « sociétale » sans commune mesure, a révélé.

    Sa majuscule ne démérite pas non plus de souligner que les promesses « élitistes », d’un « retour des jours heureux »… ne faisaient aucune allusion au CNR, à un « virage à gauche », et n’avaient comme principales destinées alors, que de faire illusion auprès de celles et ceux qui préféraient regarder, ou le bout du doigt pointant un horizon lointain, particulièrement rentable à l’intérêt particulier… ou l’ombre de veilles lunes … Et avant que la fin électoraliste, celle d’une élection par défaut, face à l’extrême droite… qui n’est ni celle fin de la crise sanitaire, au contraire même, ni le règlement final et heureux de la crise sociale… avant que cette fin reproche à la « responsabilité » qu’on nous enjoint d’assumer par le consumérisme, en s’entassant comme des grenouilles, dans un chaudron lentement porté à ébullition… sur les plages surveillées, etc…. avant que ces reproches donc aient le temps de formuler d’avoir parler d’un « monde d’après », qui ne sera pas comme celui d’avant… on en est réduit à se demander que sera donc ce « monde à voir » (?)…

    Nul n’a intérêt de se prendre pour les trois singes de la sagesse, en se clouant le bec, bouchant les esgourdes, et se plantant ou une paille ou une poutre dans chaque œil…

    Renvoyées à la déshérence politique, institutionnelle, de « représentativité », depuis des décennies, à un « autre coté de la rue » maintenant, ou « rien » rime en écho dans les gares des petites lignes… avec « ubérisation et ordinisation » défiscalisées et désocialisées du travail segmenté à la tâche, des savoirs et services publics privatisés, digitalisés, dématérialisés, technocratisés – « réformes structurelles » néolibérales et austérité – et de l’emploi se précarisant paupérisant quand il ne disparaît pas ne se délocalise plus… des citoyennetés s’échouent par millions, avec des réfugié.e.s… sur les plages d’un continent de déchets ; ceux des mensonges politiciens, et d’un consumérisme perpétué…

    Les rescapés, que certains sont tentés de qualifier de « gagnants, de « plus fort » (et mort aux perdants… ?) errent de « territorialités idéologiques » en territoires ou règnent les pires inégalités. Quelles soient scolaires, « sociétales » ou « économiques », qu’elles se caractérisent par l’abandon de services publics, bassins d’emplois, du manque de lits de réa, médicaments, respirateurs, etc, elles se « cumulent », se multiplient, s’aggravent, s’intensifient, avec les discriminations impunies à l’accès au logement, dans les brutalités policières commises, lors des contrôles aux faciès, et désormais, « manifestation interdites » – devenant la règle – et celles discriminations injustes, à l’embauche, qui dans plus de 80 % des cas n’est qu’en CDD très courte durées, temps partiel contraint…

    Bien que certains veulent imposer durant le règne d’un « Jupiter »… le travail gratuit, du « bénévolat contraint » – la base du volontariat n’est qu’un leurre quand les gens en été de vulnérabilité extrême, sont pris à la gorge, en otage des « bonnes intentions qui pavent toutes, les chemins vers l’enfer social… – contre la fin de l‘inconditionnalité du droit à la solidarité (sans distinction… d’aucune sorte, qui plus est), celui droit au RSA quoi, alors que 30 % des bénéficiaires » de ce droit (cas des NON RECOURS), ne touchent en réalité aucun « pognon de dingue mis dans les minimas sociaux, qui fait que les pauvres le restent et se déresponsabilisent ») les citoyennetés précarisées, paupérisées, ostracisées, discriminées, s’abstiennent de ne croire en « rien ». Elles restent convaincues que ces « inégalités de destin » – propos de Macron alors ministre/pantoufleur du verrou de Bercy de la gauche, qui qualifièrent les cas de NON RECOURS ainsi – dans lesquelles ont voudrait les enfermer, ne seront pas les chaînes et boulet d’un esclavagisme moderne, d’un colonialisme des individualités collectivistes, que devront hériter leur descendance… Sans fainéantise, ou même frauder leur moralité, compromettre leur sens de l’éthique, elles n’ont pas besoin d’être lettrées, ou alcoolisées, de jouer aux jeux en ligne… pour ne pas faire de chèques en blanc, au récit pour les « nuls » du « roman politique… » de plus en plus nationaliste.

    Mais cette idée du travail gratuit, « bénévolat », pour les chômeur.e.s, bénéficiaires du RSA… n’est pas une « réinvention » de la macronie (la droite extrême et extrême droite la défendent depuis longtemps en « terre du concordat »)… Pas plus qu’elle est la preuve que ce président d’une république de moins en moins une et indivisible, se « réinvente »…

    La grande distribution alimentaire, l’industrie agroalimentaire… assistées sans contreparties – entre autre à faire socialiser les dettes fiscales, morales, sociales, environnementales de « l’immorale optimisation », des abus du « droit à l’erreur fiscale », de la flat tax, dela baisse d’impôt sur société, de la suppression des cotisations sociales patronales sur les bas salaires, et de la suppression partielle de l’ISF… leur assistanat atteignit l’apothéose, lorsque la fermeture, durant le confinement, des services publics de la restauration scolarisée (cantines scolaires…) provoqua la privatisation de la redistribution de millions de repas solidaires quotidiens, à pas chers, gratuits pour les enfants des familles modestes et des plus pauvres – cette « économie du marché des denrées alimentaires » des biens communs de subsistance de première nécessité, en abuse du travail gratuit des chômeur.e.s (et stagiaires, juvéniles de préférence) depuis des années. Elles usent ces activités économiques des mécanismes leur permettant de reconduire des CDD très courtes durées, temps partiel contraint, à « l’essai », indéfiniment…

    A la « charge » des caisses publiques de l’UNEDIC, des régimes des retraites… déficitaires… et de la moitié seulement des indemnisé.e.s du chômage, de « sauver l’économie », prétendant pour cette dernière, « sauver des vies »… ?

    Durant le mandat de « l’ex-usurpateur d’identité » de président… oups… de « l’illustre anonymat d’un inconnu »… qui prétendit par ailleurs avoir mis fin aux paradis fiscaux…. et sauvé le pays et modèle social, de la plus grave crise financière (les Subprimes) qu’on ai connu, à l’époque… la réforme structurelle du RMI, mit le ver dans le fruit. Concomitamment à cette réforme du droit d’accès au dernier filet de sécurité que garantit la Constitution, au travers de la redistribution d’une solidarité inconditionnelle, cette gouvernance de droite extrême pris la décision de supprimer la taxe professionnelle. Ce ne fut pas sans conséquence, de couper le financement de l’autonomie des politiques de décentralisation, lorsque les « territoires » dispensaient une partie des dépenses sociales, notamment, la redistribution du RSA. Le mécanisme de compensation étatisée, des suites de perte d’autonomie budgétaire, fut l’objet de vifs débats politiques, constatant que le compte n’y était pas.

    « En même temps », une réforme constitutionnelle revisitait de fond en comble le droit d’accès aux minima sociaux, en effaçant la notion d’inconditionnalité… Ce terme fut remplacé par des notions de politiques néolibérales, conditionnant la redistribution de la solidarité à la dépendance de « « conjonctures économiques » des comptes publics… Plus ça s’annonçait mal, plus mal ça se passerait pour les moins bien lotis, donc… Baissant structurellement l’autonomie budgétaire des territoires bénéficiaires des politiques de décentralisation (certains adeptes de la souveraineté, ne parlent pas de cela…?) et les dotations étatisées compensatrices (se rappeler de l’affaire Dexia), dans un contexte de crise politique, des dettes publiques, de l’euro… ayant occupé tous les « temps de cerveaux disponibles »… qu’à ne vouer un « culte féroce », qu’aux doutes, incertitudes de leur « ras le bol fiscal », « poujadisme », sondés tous les quatre matin par la « dictature des émotions »… la redistribution des minimas sociaux, à qui subirait une crise économique d’ampleur, alors qu’elle suivit celle financière – sauver la finance, pris l’économie en otage – en pâtit gravement… Certains, les mêmes, se félicitent que tous les ans, les cas de NON RECOURS, les « inégalités de destin »… font faire des « économies sur les dépenses sociales », de 10 milliards d’euros.

    Mais vous n’avez encore rien vu… du monde à venir…

    La Macronie, ne chercherait-elle pas à profiter du choc actuel, pour appliquer une stratégie quasi similaire, à celle d’un certain « visiteur du soir »… ?

    La baisse des impôts de production, et la suppression partielle de la taxe d’habitation sont autant d’atteintes à l’autonomie budgétaire territoriale, qu’à la politique de décentralisation, rendant dépendants aux dotations compensatrices les couples maires/préfets – à la pointe de la surveillance/répresion des mouvements sociaux… Les inégalités, bien avant cette gestion dans le pénurie de la crise sanitaire, ne cessaient de croître (même dans les chers modèles Allemand, de la GB, etc). Alors que cette crise sanitaire n’a pas permis de VOIR la spéculation à découvert, à la hausse ou baisse des stocks gérés en flux tendu et des prix, des masques, médicaments tests, respirateurs, jusqu’aux manques de lits de réa, pénuries de denrées alimentaires… les injustices sont à leur comble quand les plus précaires, pauvres en sont à se « responsabiliser » d’assumer la hausse de l’augmentation des dépenses contraintes (qui concernent autant l’achat de masques… qu’aussi bien les hausses des loyers, de l’alimentation, etc) pour « sauver leur vies » plus à risque, que ceux et celles ayant les moyens de payer des amendes, en continuant à vivre comme avant, « pour sauver l’économie », en prétendant même, ne pas y prendre plaisir, d’user ainsi de leur liberté, se foutant qu’elle outrepasse les limites, la ou celle des autres, acceptent d’être restreintes, et de périr (morts de certains membre de la « deuxième et première ligne »)…

    Ces Paris nus donc, comme pour la gestion de la crise des Subprimes ou la socialisation des dettes privées, pertes casinos, à fait exploser les dettes publiques, a justifier plus d’austérité, de « réformes structurelles »… ont permis à ce que pile, les spéculateurs ont gagné gros sur leur absence totale et anonymisée, de morales, d’éthiques, de dignités, d’humanités, alors que face continue de signifier la mort assurés aux « perdants » (tels que décrit par Trump), qu’ils soient atteints de la covid-19, du manque de lits de réa, des politiques en rien exemplaires, refusant d’imposer le port du masque… ou que ce soit dans le monde… ou qu’ils n’aient pas pu faire d’argent… Cette gestion calamiteuse, néolibérale, de la crise sanitaire en a amplifié, aggravé, intensifié et même augmenté leurs surfaces et profondeurs aux inégalités… dans un contexte ou parlait de « darwinisme social », le « tri sélectif » , renvoie au « sujet sensible » de « compétitivité à la croissance démographique, raréfaction des ressources, guerres commerciales, monétaires de « civilisation » (et vente d’armes) et responsabilité de l’activité humaine par rapport au dérèglement climatique, à la perte de biodiversité et émergence de pandémies…

    Mais surtout le besoin de solidarité, d’augmenter sa redistribution, n’a jamais été aussi vital, crucial, pour l’intérêt général, la cohésion sociale, afin d’éviter un effondrement systémique, démocratique, économique, « sociétal »… alors que cette gouvernance macronienne refuse de rétablir l’ISF de taxer les dividendes indécents (voir les résultats de la « convention citoyenne sur le climat)… de revenir sur ses positions et politiques néolibérales, en défendant le principe de baisser les salaires, supprimer des RTT, conditionner les congés payés… pour la « relance »… en promettant de reculer l’âge de départ à la retraite (pour celles et ceux des plus précaires, c’est le recul de leur espérance de vie en bonne santé à cet âge, qui recul et est rejoint par le risque d’une infection mortelle en cas de cumules de facteur de comorbidité) de « réformer » l’assurance chômage… pour sa réélection…

    Une « réforme constitutionnelle » démange furieusement l’ambition macronienne de se faire réélire face à l’extrême droite, et l’abstentionnisme… Autant que doivent siffler les oreilles, en faisant tourner plus de sept fois sa langue… et ses yeux, dans leur orbites, et la bouche de « l’ex-usurpateur d’identité … » (s’il lit cette critique). Bien qu’on en ignore quel périmètre cette réforme constitutionnelle veut et peut atteindre, avant la fin (l’extinction de l’espèce humaine, ou du modèle de croissance qui épuise et consume plus de trois planètes par an), ou la découverte que dans le « monde à voir », tout change pour que rien ne change… il est a craindre que les promesses de nomination « d’Aquitator », ce défenseur des mises à mort, lors des corridas (caution « écologique » de ce gouvernement), des mouvements anti-Me Too comme… comme « Grade des Sceaux »… seront nous en dire plus encore « qu’on allait voir ce qu’on allait voir », quant au moyen et fins, d’augmenter le budget de l’objectif de plus d’indépendance judiciaire, alors que les « puissant.e.s » des secteurs publics et du privés, s’inquiètent toujours autant, si ce n’est plus, de « comment lutter contre la menace de justice sociale »…

    Reste à voir qu’est-ce qui peut bien menacer ce monde, dans notre besoin de plus de justice sociale, moins d’inégalités… ? »

  3. Désolé je mets ça ici, même si ça n’a rien à voir avec la choucroute :

    Je pense aux dirigeants chinois, les intempéries, et leur barrage.

    Le barrage est un risque politique très grand, puisque c’est le PC chinois maintenant qui est responsable de ce qui se passe sur cette rivière, il ne peut plus jamais dire que c’est la météo, il a pris la main.

    Voilà c’est tout.

    1. “Groupe d’experts : le fonctionnement des Trois-Gorges est sûr et fiable. La déformation du barrage reste dans le cadre de son élasticité”, titrait le journal de Pékin Xin Jingbao le 6 juillet, en détaillant des chiffres techniques destinés à montrer que “tous les indicateurs se situent dans la fourchette autorisée par la conception de l’ouvrage”.

    1. Curieux, quand il se fait frapper par la matraque (la batte) rien ne bouge dans son corps.
      Quoiqu’il en soit, c’est en effet un test pour le gouvernement d’aller vers le pire à vitesse assez élevée…

    1. Il y a un mot dans votre commentaire qui allume tous les voyants. Vous allez être surpris, c’est le « mais ».

      « Trump inquiète à juste titre » MAIS « la Chine n’est pas fiable »

      On attendrait un « ET » plutôt qu’un « MAIS » s’il s’agissait d’une évaluation de la situation.

      Qu’est-ce que vous voulez dire ? Que les États-Unis et la Chine sont un système de vases communiquants ? Que si la Chine devient moins fiable, les États-Unis deviennent plus fiables automatiquement ?

      1. Je ne pense pas que le « mais » dans ma phrase aie le sens que vous lui prêtez. Quand je dis Trump inquiète, le mais exprime un différence avec la situation de la Chine : on a d’un côté un président à la personnalité inquiétante, avec une politique incohérente et brutale, aussi bien à l’intérieur que sur la scène internationale et dont on craint qu’il affaiblisse encore ce qu’il reste de démocratie dans ce pays.. De l’autre coté un régime totalitaire à la dérive qui commet des exactions proches du génocide. Donc oui le mais souligne une différence et exprime peut-être aussi un questionnement sous-jacent : pourquoi n’en parlez vous pas ? Je dis ça parce que lors d’une discussion précédente au sujet du Covid 19 vous sembliez attacher peu de crédit au fait que le régime chinois puisse mentir sur les chiffres des morts. MAIS je ne dis pas que vous défendez le régime chinois pour autant !

      2. D’ailleurs ma réflexion ne s’adresse pas à vous personnellement mais dans une dimension plus large sur le regard que l’on porte sur la Chine contemporaine en général. On entend trop souvent, dans des considérations géopolitiques, les mots « empire du milieu « , taoïsme, confucius, etc… pour interpréter et analyser la politique du régime chinois. Comme si les sinologues étaient plus compétents pour analyser la Chine contemporaine que les politologues. Je ne dis pas que le regard de l’historien est inutile, mais on tombe trop souvent dans les travers d’un orientalisme désuet et déconnecté de la réalité actuelle (et notamment le terreau psychologique sur lequel évolue la Chine en tant que peuple).

Les commentaires sont fermés.