6 réflexions sur « Donald Trump : Deux portraits du président en monstre (I) Celui d’Anonymous »

  1. Ah, oui, y’a du Rod là-dedans.

    Mais au fond, c’est la capacité de « faire cocon » qui aura été prouvée,
    et cela aura montré que pratique actuelle de la démocratie est bancale.
    Or elle était bancale chez nous aussi.
    Peut-être de façon moins explicite que chez eux, mais je pense chez nous, pour la démocratie à pratique bancale à un Hollande, ou à la gauche « de gouvernement » en général.
    Elle croyait qu’elle pourrait –utilement à son prisme,– « faire cocon » et s’assurer un peu de gloire et de prébendes.
    Dans le cas Cahuzac, une partie du fil de soie du cocon conduisait toutefois à ses comptes dans des havres fiscaux !
    Dans le cas de Macron, c’est au fond plus conforme au programme annoncé.
    Au total, on a beaucoup de tableaux des défauts de la pratique de la démocratie, « 50 nuances de bancalité ».

    Il est peut-être bon de poser la question autrement: comment doivent être présentées les choses
    aux représentants élus pour qu’ils ne soient pas à la remorque des visions de tel ou tel chef ?

    En attendant le prochain  » manuel de décroissance à l’usage capitaliste »,
    je veux bien un manuel du « dégodillotage » des élus.
    En gros remplacer, pour les élus, « le parti » et son programme par un « diagramme radar » et voter avec 4 ou 5 points à répartir sur les 6 ou 8 directions du radar, pour obtenir une nouvelle définition du mandant. Il resterait néanmoins important que des structures de type parti existent pour montrer quel radar marche et brasser les responsabilités locales et nationales (et européennes et mondiales, tant qu’à penser large).

    Bien sûr la définition des points du radar pose problème. Mais pas insurmontable pour un collectif de 150 citoyens, appelé chaque 5 ans par exemple à renouveler la moitié des directions du radar…

    1. Dans le privé, on signe le CDC puis la commande et selon le rapport de forces, on y ajoute des clauses en cas de retard ou de défaut à la livraison.

    2. je veux bien un manuel du « dégodillotage » des élus.
      Oui, quel que soit le parti qui arrive au pouvoir, il est absolument nécessaire de laisser toute latitude au représentant du peuple de se prononcer sur la pertinence de ce qui vient d’en haut sous la forme de projet de loi et accorder beaucoup plus d’importance aux propositions de loi, chose issue de la représentation du peuple.

  2. La démocratie ne pouvait pas être soluble dans le capitalisme.
    N’en déplaise, force est de constater que cela se voit « monstrueusement ».
    Où que vous portiez votre regard, voyez, ce constat se lit tous les jours par effondrements.

      1. Oui, c’est juste dans la section « business » pour l’instant.
        Il semble quand même qu’un bras de fer soit engagé par un certain nombre de ce que les anglophones appellent des « gatekeepers », des gardiens aux portes, des « videurs » de la grande discothèque « Démocratie » en terme imagée.

        C’est toujours à ce niveau qu’on voit la différence entre les états + ou – faillis.

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