Les conditions d’une autre histoire de l’anthropologie (1979)

Les conditions d’une autre histoire de l’anthropologie A paru dans les notes de mon cours Encyclopédie de l’ethnologie et histoire…

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4 réflexions sur « Les conditions d’une autre histoire de l’anthropologie (1979) »

  1. ” Mais il y a peut-être encore des raisons plus fondamentales **de**[et pas ?? que ??] remettre en cause la notion d’« école ». ”

    (Sinon, ce texte pourrait servir comme point d’entrée aux cours de Philo, sinon en terminale du moins en Bac +1 )

  2. “les étudiants confondent Maine et McLennan, toujours associés, intervertissent le couple Kardiner & Linton avec le couple Kroeber & Lowie, ou sont incapables de distinguer les fonctionnalistes anglais Firth, Forde & Fortes. ”
    Il suffit de faire faire la poésie ad hoc par Amanda Gorman, forte en rimes-de-début comme on l’a vu un certain 20 janvier 2021 et le tour est joué.

  3. Bon il y a encore loin que le vulgum pecus se penche sur une anthropologie en maraude avec son épistémologie, en attendant les cabinets de psy se remplissent comme des RER, l’espèce on en a plus rien à faire – on soigne l’individu d’un mal héréditaire – les paradis perdus doivent advenir sur terre – mais celle-ci est suspendue à notre volonté de moins faire.
    La situation est tendue entre les damnés de la terre et les injonctions à la retenue, peut on mener de front deux révolutions ?

    1. On a essayé en 1871 une guerre + une révolution très sociale (et pas si politique) : la Commune.
      Deux révolutions, ça pourrait être moins saignant, un peu moins romantique, mais pas désespéré.

      Moins faire, c’est plus faire en recyclant, en polissant la matière avec intelligence , à plastiquer notre addictions au plastique, etc.

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