135 réflexions sur « Veille effondrement #6 – Vidéo : Les plans B et C »

  1. La liste est longue au cinéma ou en séries pour percevoir le plan C : westworld ,matrix, I robot ,blade runner ,terminator ,prometheus (Alien covenant, mélange plan B et C 😏) ,wall E , ex machina etc etc ….

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  2. Il y a un truc que je pige pas, peut être déjà abordé, merci alors de me rediriger vers le lien idoine.

    Supposons que la catastrophe arrive: réchauffement de plusieurs degrés, disparition de la banquise, guerres, famines, 39/45 à coté c’est de la rigolade.
    Mais ne peut-on pas penser qu’il peut rester plusieurs dizaines de milliers d’individus? attachés à des éco-systèmes rares, qui peuvent continuer à assurer leur subsistance? Je ne suis pas original, plusieurs romans de SF déroulent de tels scénarios.
    Je peux croire que les zones tempérées voient leur surface divisée par 100, ou par 1000; pas qu’elles disparaissent.
    Sauf, bien sur, guerre et hiver nucléaire.

    Ne confond-on pas disparition de la civilisation et disparition de l’espèce?

      1. Non; ils vont mourrir, de la main de ceux qui mangent encore à leur faim.
        « Allô, on parle du genre humain ! »: a sneer, not an argument.
        Allo: référence à « non mais allo », cèlèbre réplique d’une personne « née médiatiquement » sur les réseaux sociaux, plutôt bac – 5:
        pas vraiment un compliment.
        « genre humain »: jeu sur la polysémie du terme humain, à la fois désignation de l’espèce homo sapiens sapiens, et d’un état d’esprit, l’humanité, qui (pour faire court) prohibe les comportements inhumains.
        L’oppression du faible par le fort est une constante de l’histoire récente de l’humanité, théorisée par le « darwinisme social ».
        La « victoire de la civilisation » qu’a été la victoire des alliés contre les nazis, semble être une exception. Le sort réservé aux indiens d’amérique me semble plus représentatif de l' »humanité ».
        Évacuer un argument avec une boutade n’est pas à la hauteur de votre (volonté de) lucidité.

        1. Oui vous êtes très intelligent, on a compris. Mais pas au point de vous rendre compte que les communautés de Bisounours auront été massacrées pendant que leurs greniers étaient razziés, et avant d’avoir pu planter la moindre courgette. Désolé de vous ramener sur terre avec si peu de managements.

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          1. Il restera donc des tribus de salopards : pas réjouissant, mais pas rien; donc, ce ne sera pas une extinction complète. On ne peut même pas exclure la survie de tribus de bisounours dans certains isolats (montagnes tropicales ou équatoriales p. ex.).

          2. Je ne comprend pas la raison de votre aggressivité. Et vous répondez à des positions que je n’ai jamais prises, bien au contraire. Bien sur, les communautés de Bisounours auront été massacrées! Il restera du sperme, et des ventres, et de quoi manger pour 10 000 individus.

            1. Mon agressivité répond au fait que vous le preniez de très haut, en prétendant que je ne comprends pas ce que des mots élémentaires veulent dire.

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          3. Mais pourquoi voudriez-vous que, dans mille ans, l’humanité soient constituée de descendants de bizounours, plutôt que, comme elle l’a toujours été, de descendants de razzieurs, de massacreurs, de cannibales, et de charognards ?

            Evidemment que ça ne va pas être beau à voir, les deux générations entre 2040 et 2100 , au cours desquelles on va mourir bien trop jeune, au taux pépère de 100 millions par an, les bonnes années, et plutôt 1/3 de milliard/an, quand la camarde sera en forme! Evidemment que, pour parler de ce qui en sortira en termes d’ « humanité » , il ne faudra pas être trop regardant ! Mais il en sortira quand même un ou deux milliards d’individus, si l’on en croit le rapport Meadows de 1972, qui ne s’est pas trompé jusqu’à maintenant.

            Je vous rappelle le roman de Marcel Aymé : « Uranus ». Les personnages sont, pour l’essentiel, un ramassis abject de lâches, de pervers, de pleutres et de tordus, et pourtant, quelqu’un les aime tous tendrement, tels qu’ils sont, parce que toutes les nuits, il fait le cauchemar d’être sur Uranus, où il fait -270°C, et où il n’y a rien, ni personne.

            Moi, il me suffira de cauchemarder vos robots, tous dans leur état le plus stable, à savoir ferraille en panne, pour pardonner beaucoup, d’avance, à la vie en général, et aux humains notamment, pourvu qu’ils survivent…

            1. Marcel Aymé. Oui Marcel Aymé.

              Jusqu’au plus profond de la puanteur et de la bassesse, il y aura toujours un sein qui allaite, un premier mot, un premier pas, une caresse sur une joue, une main dans les cheveux, un baiser profond qui soude, une jouissante éjaculation les yeux dans les yeux brillants et ainsi de suite. Et de fils en aiguille une société viable et épanouissante.

  3. finalement je pense être passé à côté de l’objectif qui me semblait avoir été posé par la vidéo. Je n’avais pas compris qu’il fallait se prononcer pour ou contre un des 3 plans proposés.

    J’ai la sensation d’être un intrus parmi une inteligencia , dans une sorte de côterie

  4. Si on pouvait envoyer notre élite sur une exo-planète, on ferait des heureux !
    On en profiterait pour changer de système économique, arrêter la production d’objets inutiles et d’obsolescence programmée et favoriser les cycles de vie.
    Si on introduit la conscience dans l’IA, elle reproduira les mêmes erreurs que les humains: compétition, individualisme, dominance,…

  5. Bonjour,

    les gars, les filles, tous ces plans, c’est que de la propagande de la mythologie Américaine,

    Revenez sur Terre, le vivant il est sur Terre,

    La cape et le slip rouge font plus recette, il faut qu’ils soient en taule maintenant pour que ça fasse recette,

    Revenez sur Terre, le vivant il est sur Terre.

    Cordialement,
    personne

  6. Ils sont marrants les commentateurs, quelle que soit la lettre qui désigne le plan, son ordre, leurs plans à eux, leur méta plan, ils veulent vivre et voir leurs enfants, sous des formes très diverses je vous l’accorde, continuer à vivre avec un peu d’eux-même et une espérance de vie aussi longue que possible.
    Si vous poursuivez votre plan ou celui de Tartempion, vous œuvrez pour la Vie, avec un faible pour celle de l’Humanité, on ne se refait pas.
    Alors, moteur, changeons tous d’employeur, engageons-nous pour et par la Vie.

  7. J’étais enfant et avec mes copains, je suppose que nous passions, réellement, aux yeux de certains, pour de petits animaux. Nous courrions à perdre haleine, de terrains vagues en terrains vagues, de bosquets en bosquets, de trous en trous, pourvus qu’ils fussent vierges de toute présence humaine.

  8. N’oublions pas une annexe du plan A : la géoingénierie !

    Une chose tout-à-fait faisable est de pulvériser des aérosols soufrés dans la stratosphère (SO2, SO3) pour imiter le refroidissement des grandes éruptions volcaniques. C’est tabou aujourd’hui, de peur d’effets collatéraux imprévus.

    Mais dans le désespoir d’un début d’effondrement, je m’attends à ce que certains pays s’y lancent sauvagement, sans concertation avec les autres.

    1. Rassurez-vous: les Chinois font plus qu’y penser. D’ailleurs, qui va les en empêcher?
      L’énergie du désespoir. Désespoir? Pas chinois.

  9. Plan zéro: tardigrades, fourmis, choquemorts, scorpions, cafards, substrats forestiers , bactérien, viraux et toute la cosmochimie sauront mieux que tout artefact réchauffer la soupe vitale. L’héritage ? le temps.

  10. Eh bien! Je viens de me fader quasiment 120 commentaires en plus de la vidéo objet du débat.
    Il y a longtemps comparativement à ma courte existence que je considère que le balancier arrive en bout de course. Le poète nous dit « quand on arrive au sommet on ne peut que descendre ou apprendre à voler »; apprendre à voler c’est clairement le plan B, sinon il faut descendre et accepter de revenir avec le pendule aussi loin et aussi rapidement qu’il nous ramène en arrière.
    Il y a donc un plan C qui n’est pas pour nous puisque nous ne faisons pas partie de son développement (seulement de l’impulsion), IA, bio-ingénierie ou même essaimage de la vie pourquoi pas.
    Mais dans la réalité même si je participe indirectement et lointainement au plans B ou C, nous n’y aurons aucune place.
    C’est donc le « plan » A et ses développements qui vont nous concerner moi et « les miens » (« les miens » au sens large 99,999…% de l’humanité). Et dans le nombre il y aura surement des gens très riches qui n’hésiteront pas suite à un simple calcul de charge (mon mode de vie limite notre nombre à x personnes + y esclaves) à mettre en place la version Béta du « plan » A, à savoir un exterminisme sélectif allié à la création d’ilots de type « cavernes d’acier » ou autres et ça ne me plait guère (euphémisme) non pas parce que j’ai peur de faire partie des dispensables, mais plus parce que je trouverai particulièrement inique, que ceux qui, pied au plancher, nous ont envoyé dans le mur, s’en sorte par une abominable pirouette. Je ferai donc ce qui est en mon pouvoir lorsque j’estimerai le moment venu pour m’opposer de toute mes forces et quoi qu’il en coûte au retour de la barbarie dans l’unique espoir de donner un peu de temps à ceux (décroissant, collapsologue, …) qui essaient de préparer une Après-Histoire décente.

    Bien à vous!
    MG

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    1. Salut MG

      « Je ferai donc ce qui est en mon pouvoir lorsque j’estimerai le moment venu pour m’opposer de toute mes forces et quoi qu’il en coûte au retour de la barbarie dans l’unique espoir de donner un peu de temps à ceux (décroissant, collapsologue, …) qui essaient de préparer une Après-Histoire décente. »

      Idem ! Et la suite sera décente, je le sais. Dure, mais la descente sera décente.

      1. Je ne vous imaginez pas aussi optimiste.
        Notre histoire n’est pas très encourageante pour ce qui est des exemples de descente décente.
        Mais bon, advienne que pourra, les dès ont été jetés pour nous, veuille la providence des ailes de papillons vous donner raison.

        1. Certains épisodes sont atrocement terribles et ignobles mais sur le temps longs et de manière générale c’est quand plutôt l’empathie et l’entraide qui ont dominé. On ne serait pas là pour tous en parler à 8 milliards sur ce bon vieux cailloux qui a encore tant à nous offrir pour peu qu’on laisse faire un peu les choses en rendant aux écosystèmes tous leurs potentiels…

          La terre ne devient pas ni Venus ni Mars dans un futur qui est une éternité pour l’espèce humaine.

  11. Paul, juste une question de base:
    Comment alimentez vous votre IA?
    Sauf erreur, les ordinateurs ont besoin d’électricité….
    Alors si votre IA est assez intelligente pour trouver un moyen de s’alimenter toute seule le problème de l’énergie est réglé.

    Et quoi sauver de l’humanité ?
    Quelle est notre plus-value pour la planète ?
    Depuis que nous ne sommes plus des chasseurs cueilleurs, nous produisons des déchets, qui font la joie des archéologues et depuis l’air industrielle, nous créons en plus un tas de produits chimiques qui détruisent et polluent pour des siècles.

    Chaque année, des milliers d’espèces animales et végétales disparaissent et nous nous en foutons royalement.
    Le covid a démontré l’opportunisme des profiteurs de crises et l’accélération vers une société tout numérique consommant encore plus d’énergie…
    Et les batailles pour le Pq, lors du 1er confinement, que le vernis de civilisation est bien mince.
    C’était quoi la formule de BlaBla 1er: les jours heureux??
    Foutaises. On est toujours dans du pain et des jeux et l’immense partie de la population occidentale pense à son nouvel iphone 28 et le reste du monde à trouver de quoi manger.

    La planète s’en remettra ou pas..

    1. Quelle est notre plus-value pour la planète ?

      Notre plus-value pour la planète, voyez dans le rapport du GIEC ce que nous en avons fait.

      Notre plus-value en général, c’est que (seuls ou avec d’autres en parallèle ?) nous avons crée le stade suivant de l’évolution, ce qui n’est pas une mince affaire.

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      1. Quelle évolution ? L’IA?
        Mais vous ne voulez toujours pas répondre à la 1ère question énergétique..

          1. Je soupçonne la responsabilité d’Anna Karina, aussi aveuglante que le soleil, dans votre point de vue.

    2. Une espèce telle que la nôtre quant aux moyens technologiques (et même un peu au-delà) sera dans quelques centaines de millions d’années INDISPENSABLE à la biosphère terrestre pour sa survie :

      « Depuis la formation du système solaire, il y a environ 4,7 milliards d’années, l’intensité du rayonnement solaire a augmenté. À cette époque, elle ne valait que 70 % de sa valeur actuelle et pendant le Carbonifère, il y a environ 300 millions d’années, quand les premiers dinosaures sont apparus et que la végétation tropicale s’est abondamment développée, la constante solaire était environ 2,5 % moins élevée qu’aujourd’hui.
      La constante solaire, exprimée comme pourcentage de sa valeur actuelle, peut se décrire par l’équation suivante (le temps t étant exprimé en milliards d’années depuis l’apparition du système solaire) :
      (1) 1/(1+0,4(1-t/4,7))
      Ainsi, dans 4,7 milliards d’années, le Soleil serait environ 67 % plus puissant que maintenant, en termes de rayonnement émis. » (Wikipedia, article Constante solaire)

      Bien évidemment, il n’y aura pas besoin d’attendre que le soleil ait gagné 2/3 de puissance supplémentaire pour que la biosphère rencontre, toutes choses égales par ailleurs, de sérieux problèmes ! Mais de ça, l’article ne dit pas un mot.

      Calculons donc, sur la base de la présentation du CNRS, trouvée ici : https://www.college-de-france.fr/media/edouard-bard/UPL3577731297657308492_Sandrine_Bony_L__na.pdf, intitulée « Modélisation de la réponse du climat à un forçage externe ».

      Pour 100 millions d’années dans notre futur, la formule (1) donne 1,0086 ; pour 500 millions d’années, 1,044 et pour 1 milliard d’années 1,093. Appliquées aux 342 W/m2 reçus du soleil en moyenne actuellement au sol, ces valeurs donnent des forçages solaires de, respectivement, 3 W/m2, 15 W/m2 et 32 W/m2.
      Appliquons à ces forçages un coefficient de sensibilité, qui va fournir une estimation de l’accroissement induit de température moyenne au sol. L’avant-dernière page, dévolue au seul forçage solaire, du document de S. Bony indique un coefficient d’environ 0,5 (incidence des répercussions chimiques comprise). Voici donc les variations de température moyenne à attendre, sans tenir compte des rétroactions probables :

      – dans 100 millions d’années : + 1,5 °C
      – dans 500 millions d’années : + 7,5 °C
      – dans 1 milliard d’années : + 16 °C

      En tenant compte de toutes les rétroactions qui ne manqueront pas de se produire (émissions supplémentaires de gaz carbonique et de méthane par dégazage des sols et des océans, incendies de forêts, humidité de l’air en hausse…) il est probable que, dès 500 millions d’années, la situation de la biosphère sera critique. Quelque part entre 500 millions et 1 milliard d’années, un emballement de l’effet de serre à la mode vénusienne serait même envisageable (James Hansen, voir l’article suivant : http://news.nationalgeographic.com/news/2013/13/130729-runaway-greenhouse-global-warming-venus-ocean-climate-science/).

      Et voilà que le futur de la vie sur cette planète s’annonce bien plus court que son passé ! Sauf…

      Sauf si une espèce dotée de la puissance technologique nécessaire parvient à installer à temps un parasol réglable au point de Lagrange situé entre la Terre et le Soleil, pour ramener au niveau approprié l’énergie solaire reçue – ou met en œuvre toute combinaison de procédés de géoingénierie aboutissant au même résultat. A cette espèce reviendrait l’honneur d’avoir multiplié par 10 (ordre de grandeur) le temps de présence de la vie sur cette planète !

      Dans un billet un peu désespéré d’il y a quelques mois Paul était, comme vous, à la recherche de bonnes raisons d’épargner à l’espèce humaine l’extinction auquel son comportement la promet : je pense qu’en voilà une, en supposant que c’est notre très lointaine descendance qui sera capable de se coltiner le problème.

      Bien entendu, notre espèce est aujourd’hui incapable de jouer ce rôle de sauveur, la binette de nos descendants dans 100 millions d’années nous choquerait probablement, et il faudra que leurs capacités de collaboration et de solidarité aient sérieusement évolué par rapport au nôtres pour que simplement ils existent.

      Selon Paul nos successeurs, si nous en avons, seront des robots. S’ils se sont affranchis des contraintes de la biologie carbonée, il est possible que parcourir des déserts de sel par 200 °C ne les dérange pas. Mais peut-être qu’ils se seront mis à apprécier la beauté d’une planète couverte d’organismes vivants, et que ça les intéressera d’en profiter plus longtemps. Et ce sera bien grâce à nous qu’ils existeront.

      Dans le même ordre d’idée, une autre chose sympathique à faire serait d’envoyer sur les planètes vivables de la galaxie, après vérification de l’absence de vie indigène, de quoi l’y faire démarrer.

      Bien entendu, tout ceci n’a de sens que si l’on trouve que la vie est préférable à l’absence de vie (Uranus encore !), mais je crois cette opinion assez répandue, vu le nombre de non-suicidés qui peuplent encore notre planète .

      J’avais proposé à Paul un billet sur ce thème il y a un certain temps; il ne l’a pas publié, estimant sans doute que la centaine de millions d’années dans le futur n’intéresserait personne. Sur le plan pratique immédiat, il est vrai que c’est sans intérêt, mais je trouve que c’est au contraire essentiel sur le plan philosophique.

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    3. La planète s’en remettra, puisqu’elle a connu bien pire sans que la vie dans son ensemble soit sensiblement affectée. Les espèces et les écosystèmes peuvent être terriblement affectés, ou anéantis, mais la vie a toujours rebondi ailleurs, ou autrement. Voici un bilan sur 540 millions d’années :

      https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/5/5f/All_palaeotemps.svg

      Même l’humanité s’en remettra : la récession terrible qui est inévitable au-delà de 2040, nous met de fait à l’abri des projections les plus inquiétantes du GIEC. Les +2.5 à +3°C sont très probables, hélas, et restent une horreur inimaginable à notre échelle, mais les scénarios qui aboutissent à un emballement et une divergence totale du climat, du type Vénus, sont de fait exclus, s’il y a un effondrement économique rapide par manque de ressources.

      Dans la situation où nous sommes, le paradoxe est que, plus vite ça ira brutalement très mal, et mieux la planète, comme l’humanité, s’en sortiront à plus long terme… C’est notre bêtise, et pas notre raison, qui provoquera le terrible coup de frein salvateur.

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  12. Dans le cadre de rencontres artistiques juin 2021: « UX-X les futurs du web », débat entre un écrivain de SF Alain Damasio et un plasticien Gregory Chatonsky on y parle des Plans A B C …… : https://vimeo.com/568876778

    Découverte d’un artiste qui travaille sur la capacité d’imagination de l’IA, Gregory Chatonsky :
    http://chatonsky.net/

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