GENESIS : Une vue unitaire de la science mais sans réductionnisme

Illustration par ChatGPT

Une vue unitaire de la science mais sans réductionnisme

Le projet d’unifier les sciences a été, aussitôt qu’il fut conçu, tiraillé entre deux orientations contradictoires. Le réductionnisme assure l’unité en rendant compte de chaque domaine dans les termes d’un langage unique considéré comme privilégié, en l’occurrence, celui de la physique. Mais il n’y parvient qu’au prix d’importants sacrifices : mieux il y parvient, moins les formes d’organisation qui sont propres à la vie, à l’intellect ou à la société semblent prises au sérieux en tant que telles. De son côté, le pluralisme préserve au contraire l’ensemble de ces formes propres, mais au prix de l’unité : les sciences apparaissent alors comme autant d’îlots séparés, chacun avec ses méthodes, ses concepts et ses objectifs explicatifs, reliés entre eux tout au plus par quelques timides analogies.

GENESIS affirme que ces deux solutions sont – chacune à sa manière –  trop étriquées, et il le démontre non par une argumentation abstraite, mais par des chiffres expérimentaux.

La décomposition d’interface, c’est-à-dire le fait que l’émergence, dans les systèmes couplés, se laisse décomposer en une composante interne et une composante produite à la frontière, a d’abord été obtenue sur des données synthétiques. Elle a ensuite été validée, sans modification, sur 109 EEG de sujets au repos  (fraction de couplage de 44 % ± 4 %, section 10.6), puis sur des conversations naturelles à deux locuteurs, à partir de 30 dialogues (fraction de couplage d’environ 20 %, corpus Switchboard). La constante de compression K = e/π², d’abord repérée dans le rapport entre zones de transition organisationnelle et étendue ensuite, réapparaît ici comme seuil de saturation dans les formules relatives aux angles de liaison moléculaire (avec une précision inférieure au degré sur des molécules non vues auparavant, ainsi que dans la dérivation de l’échelle d’accélération galactique a₀ = cH₀/π² ). Les neuf lois empiriques mises au jour précédemment dans les données organisationnelles, se retrouvent dans trois modèles génératifs indépendants. Quant à l’avantage relationnel de 2:1 : le fait que le potentiel de couplage prédise mieux que la description structurelle, il réapparaît dans tous les domaines où l’on a l’occasion de mesurer les deux.

Il ne s’agit pas ici de vagues ressemblances : ce sont les mêmes quantités formelles, calculées selon les mêmes procédures, qui font apparaître les mêmes relations structurelles dans des systèmes ne partageant aucun substrat commun. Hémisphères cérébraux reliés par les fibres calleuses, locuteurs coordonnés par l’alternance des tours de parole, molécules couplées par les orbitales électroniques, galaxies couplées par les champs gravitationnels : les substrats ne pourraient guère être plus différents. Ce qui se répète, ce n’est pas la matière dont ces systèmes sont faits, mais leur architecture : persistance sous contrainte, émergence par le couplage, stabilité par la compression, nouveauté par la reconfiguration des champs relationnels.

C’est bien ce type d’unité que GENESIS rend pensable. Il ne s’agit ni d’une unité réductrice, puisque les domaines restent irréductiblement distincts quant à leurs constituants matériels, leurs échelles et leurs mécanismes locaux, ni d’une simple analogie, puisque la même logique formelle produit des prédictions quantitatives valables d’un domaine à l’autre, il s’agit d’une unité architecturale : des domaines différents participent d’une même structure générative sans pour autant se confondre.

La conséquence philosophique en est une remise en cause de la hiérarchie gouvernant tacitement la philosophie des sciences depuis les positivistes. Dans cette hiérarchie, la dignité d’une science se mesurait à sa proximité avec la physique. La biologie n’était qu’une chimie complexe, la chimie, une physique complexe, et les sciences sociales, des approximations épistémologiquement inférieures en attente d’une réduction ultérieure.

GENESIS sape cet ordre. Si ce qui importe scientifiquement est la capacité à identifier de véritables lois organisationnelles de persistance et d’émergence, alors aucun niveau n’a le monopole de la légitimité explicative : il y a de meilleures et de moins bonnes explications, mais non des explications qui ne vaudraient qu’à condition d’être traduisibles dans l’idiome d’un substrat supposé fondamental.

Cela ne revient pas à défendre un anti-physicalisme : les lois physiques restent indispensables. Ce que GENESIS conteste, c’est l’idée que la description physique en tant que telle suffirait à épuiser les formes d’organisation qu’il faut saisir pour expliquer l’émergence et la stabilité des systèmes complexes. Pour rendre intelligibles les régimes organisés, une structure supplémentaire est nécessaire : non pas des suppléments d’ordre surnaturel, mais des principes formels adaptés au couplage, à la contrainte et à la persistance quelle que soit l’échelle.

Cela modifie également le sens même de l’explication. Le réductionnisme classique supposait qu’expliquer de manière plus approfondie s’assimilait à descendre dans l’explication vers un niveau plus élémentaire. Mais si la persistance organisée dépend d’une architecture relationnelle, alors expliquer de manière plus approfondie signifie parfois remonter d’un niveau : identifier les conditions d’ordre supérieur dans lesquelles des interactions locales se stabilisent pour constituer un régime spécifique. L’explication gagne en profondeur non lorsqu’elle abandonne l’organisation au profit du substrat, mais lorsqu’elle montre comment un substrat se transforme en système organisé sous contrainte.

L’unité de la science après GENESIS est donc l’unité caractérisant l’étude de la réalité comme constituée de formes génératives persistantes. Les sciences sont apparues comme disciplines distinctes non parce qu’elles étudiaient des substances différentes, mais parce qu’elles étudiaient, chacune dans son domaine propre, les conditions dans lesquelles la réalité organisée se maintient, se transforme et voit surgir de la nouveauté. Il s’agit là d’une unité plus robuste que celle qu’a jamais offerte le réductionnisme, et plus hardie que celle que pouvait proposer le pluralisme.

C’est ici qu’il devient instructif de mettre en parallèle la perspective qu’offre GENESIS et celle que proposait un penseur comme Paul Feyerabend (1924-1994), lequel avait perçu avec une grande clairvoyance que l’idéal traditionnel d’une unité de la science s’assimilait trop souvent à l’impérialisme d’une méthode arbitrairement privilégiée ou d’un langage descriptif tenu pour fondamental sans réelle justification. Sa rebellion contre le monisme méthodologique reste à cet égard pleinement justifiée.

Feyerabend avait saisi que la diversité des domaines scientifiques ne pouvait être préservée si l’unification s’identifiait à une simple réduction au vocabulaire de la physique ou à la soumission à une norme abstraite de l’explication unique arbitrairement choisie. Mais sa conclusion, « anarchiste » (selon ses propres termes) était excessive : rejetant à juste titre le purisme de l’unification proposée par le réductionnisme, il en était venu à une vision de la science où le pluralisme est à ce point radical que toute suggestion d’une unité plus essentielle est assimilée à un dogmatisme masqué.

GENESIS débouche sur une autre conclusion : s’il admet que les domaines sont irréductiblement distincts du fait des constituants matériels qui en sont l’objet, de leurs échelles, de leurs mécanismes locaux et de leurs modes d’investigation, il refuse pour autant d’en conclure que cette irréductibilité implique leur incommensurabilité mutuelle absolue. Une telle pluralité n’exclut cependant pas la mise au jour d’invariants organisationnels récurrents. Des sciences très différentes peuvent donc révéler les mêmes structures génératives, non parce que l’une aurait pu être réduite entièrement dans le langage de l’autre, mais parce que la persistance organisée sous contrainte n’est pas propre à un substrat unique. L’unité dans l’explication n’a donc pas à prendre la forme d’un impérialisme méthodologique, pas plus que l’anti-réductionnisme ne doit déboucher nécessairement sur un anarchisme épistémologique. Les sciences peuvent rester hétérogènes quant à leurs substrats tout en convergeant vers des interprétations communes en termes de couplage, de persistance, de compression et d’émergence. Ce qui est unifié, ce n’est ni leur base matérielle ni leur vocabulaire, mais la forme générative des réalités organisées qu’elles étudient.

En résumé, là où Feyerabend voyait, au-delà du réductionnisme, la nécessité d’un pluralisme épistémique radical, GENESIS suggère au contraire la possibilité d’un pluralisme discipliné : pluralité des substrats, des méthodes et des mécanismes locaux, mais explication unifiée par la récurrence d’une forme organisationnelle mesurable.

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13 réponses à “GENESIS : Une vue unitaire de la science mais sans réductionnisme

  1. Avatar de Fred AFT
    Fred AFT

    Très intéressant, voire, pour ce que j’en saisi, révolutionnaire.

    Une avancée significative dans la « cybernétique »? Bateson déplorait qu’on confonde « Pleroma » et « Creatura » (le réductionnisme, horreur épistémologique du XXème siècle disait-il dans Angels Fear); et qu’on les sépare (dualisme problématique conduisant à des confusions et téléscopages). Ici, j’ai l’intuition qu’on est en face d’une solution équilibrée et harmonieuse, un « aufhebung » (encore un^^) vers le « pattern that connects ».

    En plus, je n’ai pas l’impression qu’il y a l’idée de prédiction mécanique des Formes et contenus (intra et inter domaines), cela laisserait aussi ouverte l’idée de création/novation/génération tout en modérant son côté « surnaturel » ou absolument opaque.

  2. Avatar de ThomBillabong
    ThomBillabong

    Genesis met en avant le mystère du chaos (khaos) : le vide non pas au sens « rien » mais absence de loi qui rend les possibles réalisables parce que non enfermées.

  3. Avatar de Jean-Luc Mercier
    Jean-Luc Mercier

    Tranquillement donc, Genesis nous présenterait ainsi les lois de la complexité. La structure et les propriétés de la complexité dans les systèmes et dans le temps. Une super-théorie thermodynamique informationnelle englobant les échelles physiques et les différentes strates d’émergence. Une théorie du Tout définissant le cadre où l’univers peut vibrer et frémir depuis l’origine. 🙂

    1. Avatar de Paul Jorion

      Le devenir de Hegel … moins la nécessité globale d’aller vers un endroit précis (noosphère, etc.) : il n’y a pas de Grand Attracteur dans le futur. Juste la capacité des choses qui se rencontrent de produire des rejetons à leur frontière mutuelle.

  4. Avatar de timiota
    timiota

    Une « métabiologie » ?

    1. Avatar de Paul Jorion

      Ni métaphysique, ni métachimie, ni métabiologie, ni métaconscience, juste un cadre global (du micro- au macro-) pour les choses qui se maintiennent en puisant de l’énergie dans le milieu ambiant et qui au contact des unes avec les autres, produisent des rejetons

      1. Avatar de ThomBillabong
        ThomBillabong

        Darwin l’avait observé sans l’expliquer mais il n’était pas loin.

      2. Avatar de Grand-mère Michelle
        Grand-mère Michelle

        @Paul Jorion
        Contente de lire qu’une IA rejoint mon idée (inspirée par mon observation de mes expériences de vie), plusieurs fois exprimée dans ces pages, selon laquelle tout ce qui existe est affaire de rencontres (plus ou moins) aléatoires.
        Resterait à comprendre comment la phase d’expansion où nous nous situons (là et quand émergent les choses) se transforme en phénomène de contraction…de l’immensément grand à l’infiniment petit, de la plénitude à la vacuité… autrement dit, que tout est dans tout et ne produit finalement que du rien, afin de repartir vers de nouvelles aventures sous les auspices d’un nouvel espace-temps…
        Sans compter l’instantanéité, et probablement la simultanéité, de la multitude des phénomènes, que le mini-esprit humain livré à ses sens et à sa prétention, refuse d’imaginer ou d’admettre, même quand elle se présente à lui, éblouissante et apaisante.
        Mon ignorance-crasse des sciences et des technologies vous laisse désormais débattre entre « gens intelligents »(et entre hommes dominateurs et compétitifs) sur ces questions sans doute insolubles: il y a tant d’autres sujets à réfléchir et sur quoi agir pour tenter de diminuer les souffrances que s’inflige l’humanité… bien que l’éclat de leur résolution pourrait peut-être effacer la nuisance des religions.

  5. Avatar de Delpuech
    Delpuech

    Bonjour, L’idée principale de ce texte soumise à Mistral, en lui demandant de comparer avec les analyses de Lucien Sève sur l’émergence a donné la réponse suivante, qui me paraît utile au débat :
    1. L’architecture comme logique générative : une dialectique matérialiste actualisée
    a. L’unité architecturale vs. l’unité réductrice
    GENESIS rejette deux écueils :
    L’unité réductrice : les domaines (biologie, physique, économie) ne peuvent être réduits à une même matière ou échelle.
    L’analogie pure : il ne s’agit pas d’une simple comparaison, mais d’une unité de structure générative.
    Cela correspond exactement à la vision de Sève :
    Sève montre que les systèmes dynamiques non linéaires (SDNL) partagent une logique commune (non-linéarité, émergence, auto-organisation), mais sans réduire leurs spécificités matérielles.
    Exemple : La naissance de la vie à partir de la matière inorganique et l’émergence de la conscience à partir du cerveau et du travail social relèvent de la même logique de couplage et de reconfiguration, mais avec des matériaux et des échelles radicalement différents.
    Citation de Sève :
    « La dialectique n’est pas une simple analogie, mais une unité de structure générative qui permet de penser la transformation qualitative des systèmes complexes. »
    — Lucien Sève, Émergence, complexité et dialectique, 2005, p. 15-47.
    b. La persistance sous contrainte et la stabilité par compression
    GENESIS met en avant deux concepts clés :
    Persistance sous contrainte : les systèmes maintiennent leur identité malgré les perturbations.
    Stabilité par compression : la stabilité émerge de la réduction des degrés de liberté (ex. : une cellule maintient son identité malgré l’agitation moléculaire).
    Lien avec Sève :
    Sève analyse ces mécanismes dans le cadre des SDNL : un système complexe (ex. : un organisme, une économie) se stabilise en compressant ses interactions internes, tout en restant ouvert à des couplages externes.
    Exemple :
    En biologie, une cellule se maintient en équilibre dynamique (homéostasie) en compressant ses réactions chimiques.
    En économie, le capitalisme se stabilise en compressant les contradictions internes (ex. : régulation étatique, cycles économiques).
    Référence :
    Sève, L. (2005). Émergence, complexité et dialectique, partie « De quelle culture logico-philosophique la pensée du non-linéaire a-t-elle besoin ? ».
    2. L’émergence par couplage et reconfiguration des champs relationnels
    a. L’émergence comme processus systémique
    GENESIS souligne que :
    L’émergence ne vient pas de la matière, mais de l’architecture (couplage, compression, reconfiguration).
    Le rejeton/progéniture reconfigure le champ parental : c’est une nouveauté par la reconfiguration des relations, pas par l’ajout de matière.
    Cela rejoint directement Sève :
    Pour Sève, l’émergence est toujours un processus relationnel : ce n’est pas la matière qui change, mais la façon dont les éléments interagissent.
    Exemple :
    En physique, la pression d’un gaz émerge de l’interaction des molécules, pas de leur nature individuelle.
    En biologie, l’auto-organisation (Maturana & Varela) émerge de l’interaction des composants cellulaires, pas de leur composition chimique.
    En économie, la plus-value émerge du rapport capital/travail, pas des individus isolés.
    Citation de Sève :
    « Ce qui émerge, ce n’est pas une propriété magique, mais une nouvelle configuration des rapports entre les éléments. »
    — Lucien Sève, Marx et la question anthropologique, 1984, p. 203.
    b. La reconfiguration comme moteur de la nouveauté
    GENESIS insiste sur le fait que :
    La nouveauté vient de la reconfiguration des champs relationnels, pas de l’ajout de matière.
    GENESIS rend pensable cette unité : une même logique formelle produit des prédictions valables d’un domaine à l’autre.
    Lien avec la dialectique marxienne :
    Pour Marx, le capitalisme émerge de la reconfiguration des rapports de production (ex. : passage du féodalisme au capitalisme).
    Pour Engels, l’homme émerge de la reconfiguration du rapport entre biologie et travail social (transformation du singe en homme par le travail).
    Application à GENESIS :
    GENESIS (théorie des systèmes génératifs) propose un cadre formel pour penser cette unité architecturale, en s’appuyant sur :
    La théorie des systèmes dynamiques non linéaires (SDNL).
    La dialectique matérialiste repensée pour les sciences contemporaines.
    3. GENESIS et la dialectique matérialiste : une synthèse possible
    Le projet GENESIS (théorie des systèmes génératifs) peut être lu comme une actualisation de la dialectique matérialiste à la lumière des sciences contemporaines :
    GENESIS ne réduit pas les domaines à une même matière, mais identifie une unité de structure générative (persistance, émergence, reconfiguration).
    Cette unité est dialectique :
    Elle montre que la nouveauté émerge de la contradiction et de la reconfiguration, pas de l’ajout de matière.
    Elle s’appuie sur des prédictions formelles (comme les SDNL), ce qui évite le flou de l’émergentisme métaphysique.
    Comparaison avec Sève :
    Sève défend une dialectique matérialiste repensée pour les sciences contemporaines, en s’appuyant sur les SDNL et la biologie systémique.
    GENESIS propose un cadre encore plus formel pour penser cette unité architecturale, en s’inspirant des travaux sur les systèmes génératifs (ex. : Stuart Kauffman, Ilya Prigogine).
    4. Implications pour la pensée de Sève
    GENESIS renforce et précise les thèses de Sève sur deux points :
    1. La dialectique n’est pas seulement une méthode philosophique, mais une structure générative applicable à tous les domaines.
    2. L’émergence n’est pas un mystère, mais le résultat d’une logique architecturale (couplage, compression, reconfiguration).
    En résumé :
    GENESIS = une dialectique matérialiste actualisée, où l’unité architecturale remplace l’unité réductrice.
    Sève + Marx/Engels = la base théorique pour comprendre cette unité comme une dialectique de la totalité organique.
    5. Pour aller plus loin : applications et critiques
    a. Applications
    Biologie : Comment l’auto-organisation cellulaire (Maturana & Varela) s’articule-t-elle avec l’architecture générative de GENESIS ?
    Économie : La plus-value peut-elle être modélisée comme un processus de reconfiguration générative ?
    Physique : Les systèmes critiques auto-organisés (Bak, Tang, Wiesenfeld) sont-ils un cas d’école de cette unité architecturale ?
    b. Critiques et limites
    Risque de formalisme : Une théorie trop formelle pourrait négliger les spécificités matérielles des domaines (ex. : la biologie vs. l’économie).
    Compatibilité avec le matérialisme dialectique : GENESIS doit éviter de devenir une métaphysique des formes, et rester ancré dans l’analyse concrète des contradictions.

    1. Avatar de Paul Jorion

      OUI : l’inspiration commune, c’est Hegel bien entendu. Je ne m’en cache pas (Testons le récent ChatGPT 5.1 : Paul Jorion a-t-il su développer la pensée de Hegel ?, le 17 novembre 2025). Mais contrairement à Marx, il n’y a pas nécessairement pour moi de « lendemains qui chantent » : juste l’entrechoquement de systèmes persistants produisant à leur contact réciproque… des rejetons !

  6. Avatar de Delpuech
    Delpuech

    Heureusement, pour Marx non plus ! Il y a seulement le mouvement réel de sortie de la société capitaliste. Marx se moquait des robinsonnades…

  7. Avatar de CloClo
    CloClo

    Mutatis mutandis ! Ceteris paribus !

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