157 réflexions au sujet de « Le temps qu’il fait le 11 septembre 2015 »

  1. Je ne suis pas économiste, mais je viens voir très régulièrement sur votre blog quel temps il fait sur la planète économique. Je tiens très petitement un blog assez généraliste. J’y ai laissé quelques notules sur des ouvrages que j’ai lus. Dernièrement, ce furent Thomas Piketty et, sur votre conseil, Alain Supiot. Entièrement d’accord avec vos analyses : il s’agit d’une guerre. Une guerre de la liberté contre une forme de fascisme. Tenez bon !

    Le titre de mon blog : alexipharmaque.

    Cordialement avec vous.

    Frédéric Chambe

  2. Le Ministère de la Vérité a encore frappé…

    J’espère que vous disposerez du temps et des moyens de contester, même symboliquement, cette décision relevant de d’une pure et simple opération de désinformation à visée idéologique.

    Quant à l’aspect pécuniaire de la chose… Le mécénat citoyen est une notion connue sur ce blog, donc les donateurs ne refuseront pas un léger effort supplémentaire, et les simples lecteurs peuvent participer enfin à cette entreprise d’éducation populaire éminemment salutaire.

    Dangereuse époque, tout de même, que celle où les gouvernements cherchent à former des élites intellectuelles à la fois extrêmement performantes dans leur domaine, et totalement dépourvues d’esprit critique.

  3. Cher Monsieur Jorion, je viens de visionner « Le temps qu’il fait » de ce matin et je suis choqué que  dans la Belgique du XXI siècle (même Karl Marx y avait trouvé réfuge) ça arrive une telle action du « pouvoir orthodoxe »! Mais etant de la classe 1942 je connais la vie et ses révers. Je suis un petit entrepreneur italien à la retraite, mais encore actif pour aider mon fir dans son bulôt, et j’étais votre élève à la VUB, au Vicompte et tous les jours sur votre blog. Je prends l’initiative de vous écrire pour chercher via votre blog assez des amis de votre pensée ici à Bruxelles pour constituer un « Cercle des amis de Paul Jorion » pour soutenir votre cours universitaire, qui pourrait se tenir dans une une salle (Bruxelles en est pleine) ou reunir les étudiants et les membres de la société civile qui vous souivent. Votre histoire et vos pensées méritent un projet concret et c’est à vos lecteurs de le prouver. Vous pouvez communiquer mon adresse email pour ceux qui voudraient prendre contact avec moi ici à Bruxelles pour ce projet.  Merci pour votre attention, bien à vous et mes cordiales salutations

    Natale Ramondetti

    natale@horeco.be

    1. Natel c’est une excellente idée mais de repli. Il faut d’abord forcer la VUB à faire machine arrière… le rapport de force.

      1. Bonjour Arnaud  alors pourquoi ne pas inviter tous les lecteurs du blog à se retrouver au Vicomte à Ixelles, le samedi 12 septembre à 16:00 (ou le samedi 19/09) pour un premièr débat sur le projet? Je reste à votre écoute pour le r.d.v

        Natale

      2. La date qui était prévue pour le Vicomte était le 26 septembre. Le 12 (demain) on se réunit là où j’habite : à Vannes. Pour le 26 on va voir. Le 24 je parle à Lille, ce n’est pas très loin !

      3. Pour oser prendre ce genre de décision, Paul n’est pas « n’importe qui », enfin si…, la VUB doit être bien décidée. Si un rapport de force est nécessaire, celui-ci ne se jouera pas, me semble-t-il, dans la rue mais en coulisses. Nous rencontrer le 26 me paraît une bonne idée. Qui plus est, Paul rebondira rapidement et sans que cela soit lié à la hauteur du pont ou la nature du sol, hein !

      4. Natale, Oui c’est une bonne idée pour ceux qui peuvent y aller… ce qui n’est malheureusement pas mon cas (trop loin en Rhone Alpes).

  4. Il nous reste Alain Supiot mentionné par PJ (une fois de plus) dans cette vidéo. Pour combien de temps? PJ (condoléances!) cite souvent « la gouvernance par les nombres » et nous incite à le lire. Ce que je n’ai pas fait. Mais j’ai audio-visionné sa conférence:

    http://www.iea-nantes.fr/cn/conferences/actualite_553

    dont j’imagine qu’elle résume les temps forts du bouquin. J’incite chacun à en faire de même et à dire en commentaire ce qu’il en pense (Octobre l’a déjà fait dans une autre file).

    Pour moi, à la suite d’Alain Supiot, le point de basculement qui a amené progressivement à la gouvernance par les nombres se trouve effectivement, comme le dit PJ, au moment où le nombre « réel » au sens moderne a été inventé/découvert, permettant l’invention/découverte du calcul différentiel puis la notion de probabilité « continue », deux notions qui ont envahi (je crois, je n’y connais rien en économie!) la « science économique ».

    Pour les anciens grecs, le seul nombre qui valait était le nombre entier, de préférence intelligible, donc petit. Supiot ne me semble pas avoir dans sa conférence la même attitude négative avec cette mathématique antique qui recherchait une certaine harmonie (cf. le passage sur la tetratkis pythagoricienne, en liaison avec ce qu’il dit de « La république » de Platon et de Cicéron). Peut-être est-il plus féroce (et il sait l’être -cf. sa façon d’égratigner Galton et Darwin) dans son bouquin?

    Il y a actuellement un retour aux sources antiques, à des mathématiques de l’harmonie (harmonie arithmétique/géométrie de Grothendieck, pour moi le Pythagore des temps modernes), et de l’intelligibilité (celles de Thom), à visée herméneutique. A opposer aux mathématiques, mainstream depuis la coupure galiléenne, de la maîtrise, du contrôle, considérées comme de simples outils par une pseudo-élite démiurgique qui s’imagine ainsi « piloter » l’évolution du monde (contrôler l’économie, le climat, etc.).

    1. La modélisation du peuple par des catégories plus ou moins arbitraires a une très vielle histoire qui fait partie intégrante de la puissance des civilisations occidentales. Voir les recensements.

  5. Bonjour Paul, 
    L’importance de votre oeuvre et de votre position sociale vous attire ce coup dégueulasse,
    Si ce n’est fait informez vos etudiants, leurs syndicats, du dévoiement de leur parole et de la machination dont ils sont indirectement les acteurs.
    Sollicitez vos soutiens institutionnels Belfius/Etias/Palais/Gouvernement, pour les informer de  ce coup tordu.
    Demandez à des journalistes d’assister à vos cours (si celà est encore faisable).
    Je pense que vous saurez aussi trouver les moyens de contester votre licenciement. Sollicitez un avocat rapidement  (pour vous premunir de delais depassés).
    Faites une petite vidéo en anglais pour mettre les points sur les I et pourquoi pas en flamand.

    C’est une bataille dont vous vous passeriez bien mais ne vous croyez pas vaincu.
    Enfin excusez moi pour ces conseils déplacés mais marques de mon soutient total.

    1. Ces suggestions d’ ARNAUD ( 10:38 )  me semblent plus que pertinentes.

      En cas d’échec par la voie DIRECTE , la proposition concrète de Natale RAMONDETTI ( 12:08) s’impose.

      Obstination , courage , calme et détermination… !!   Vous N’êtes PAS SEUL….  »  » Ils  »  » viennent peut-être de commettre une erreur utilisable….!

  6. Cher monsieur JORION

     

    Ce qui vous arrive est tout simplement « dégueulasse » comme dirait le bon peuple….

    Mais il fallait peut-être s’attendre à cela de la part des fascistes en col blanc et de leurs serviteurs….

    Mais vous n’êtes pas seul M. JORION vous n’êtes pas seul….. Je suis certaine qu’à Bruxelles vos amis sont capables d’organiser quelque chose autour de vous…

    On va déjà battre le ban pour avertir de cette iniquité.

     

  7. Cette vidéo du 11 septembre, c’est un édifice qui s’effondre. Décidément…

    « Ce temps qu’il fait le vendredi » est devenu une référence, un culte, un menhir.

    Continuer à nous expliquer le monde économique et politique. Merci à vous et à toute l’équipe du « Blog de Paul Jorion ».

    C’est la nouvelle histoire belge !

    Salutations

  8. Bonjour Paul,

    Quel temps inouï !

    Je dévie momentanément ma plume numérique pour vous adresser ce message.

    Vous êtes bien plus qu’un dissident, vous êtes un lanceur d’alerte à part entière qui plus est, mu d’une intuition qui s’intéresse à tout. Vous êtes intègre, ouvert et êtes donc capable d’élargissement afin de pouvoir étayer en temps réel l’ensemble des sujets qui vous préoccupent et qui sont effectivement tous intimement reliés, d’une manière ou d’une autre, à l’économie.

    Cette démarche intellectuelle sert certes l’intérêt de votre engagement sans faille pour le bien commun autour duquel vous avez su fédérer un petit groupe de réflexion auquel je suis fier d’appartenir. Mais elle vous expose aussi aux mauvais coups d’un capitalisme tout aussi individualiste qu’égoïste, qu’égaré et stressé, se sentant actuellement en position de faiblesse devant l’accumulation incessante de ses échecs, et qui, par pure lâcheté, n’a pas d’autre solution que cette décision inouïe de vous mettre à l’écart.

    Tous les lanceurs d’alerte vous le diront : lorsque vous dites la vérité qui dérange, vous engendrez la peur inconsciente de l’adversaire qui, par pure lâcheté, agit toujours ainsi pensant vous mettre en danger…

    D’une certaine manière si j’ose dire, soyez le bienvenu monsieur Jorion, car vous voici enfin totalement libre d’observer et de vous exprimer. Le capitalisme vient de vous rendre finalement un énorme service en agissant ainsi, puisque vous voici enfin en pleine capacité d’observer l’extérieur plutôt que l’intérieur du dogme lui-même !

    Vous verrez, un dogme est si fragile de l’extérieur…

    Pour ma part, un Temps qu’il fait comme celui-ci me donne la niaque ! Aussi, sabrons le champagne, chantons et rions devant l’évidence même de l’absurdité de cette décision !

    Voilà Paul. Tenez bon !

    Jean Moulin écrivait ceci :

    « Je ne savais pas que c’était si simple de faire son devoir quand on est en danger. »

    Je vais remettre ma plume numérique dans le droit chemin maintenant, car les billets n’attendent plus au regard de l’urgence de la situation…

    La résistance continue !

    Bien sincèrement,

    Philippe.

    1. Sans ironie aucune, prenez cela comme une reconnaissance ! C’est une belle réussite que d’être ainsi rejeté ! Un coup dur, dégueulasse, immonde, bien sûr, mais quelle plus belle médaille que sans prendre un dans les gencives de la part de salauds ? Bon, prenons la plume, pour commencer, puis imaginons et posons des actes.

      Prenez soin de vous, Paul. Résister est vivre.

  9. Le dur lot des empêcheurs de tourner en rond. Cela m’enrage et m’attriste d’autant plus qu’en tant qu’étudiant à l’ULB j’avais prévu d’assister librement à vos cours durant l’année académique qui vient.

     

    En regardant quelques videos, votre anglais me semble en effet plus que parfait. N’existe il aucun moyen pour un professeur d’université de contester une décision pareille, surtout lorsque les arguments invoqués sont infondés?

  10. Je ne sais pas si il faut contester votre licenciement, vous, et un avocat « de confiance », sont plus apte à juger que moi.

    Personnellement, j’ai vécu cette expérience désagréable du licenciement et pour des motifs aussi fallacieux que ceux de votre lettre.

    Je ne me suis pas posé la question et j’ai spontanément engagé une procédure aux prud’hommes , j’ai gagné une 1° fois, puis une 2° fois en appel, puis l’adversaire a demandé un pourvoi en cassation qui, pour des motifs abracadabrantesques (pour moi) a été accepté, depuis j’attends de repasser en court d’appel, laquelle, sans rire,  repartira à zéro et re-jugera sur le fond.

    Et tout ça , ça fait presque 6 ans, après que se passera t’il, je l’ignore, la CEDH peut-être ou je ne sais quoi encore.

    Autant dire que si c’est pour l’argent, ça vaut pas le coup, d’autant plus qu’a la faculté de droit de Bruxelles, il ont peut-être des « bons » avocats et des bons « réseaux ». Mais pour l’honneur, je continue à penser que, dans mon cas, ça valait le coup à l’époque.

    Par ailleurs, outre la préservation de mon honneur, ce qui n’est pas rien, cette expérience m’a obligée à regarder le monde de l’extérieur (comme dit Philippe SOUBEYRAND), et après l’avoir vu de l’intérieur pendant 50 ans, ça donne, pour sûr, un certain recul.

    Outre pour des raisons personnelles, je pense qu’il ne sert à pas à grand chose de se battre « contre ». Les forces sont, pour l’instant, trop inégales et nous risquons l’épuisement.

    Laissons nos zélites divaguer (et à terme s’épuiser), prenons les chemins de traverse, escarpés, embroussaillés et multiples et rejoignons nous dans le maquis pour faire tout autre chose…

    Je reviens aussi sur un de vos billets se demandant quoi faire pour obliger nos Zélites à changer et vous évoquiez la possibilité de leur faire honte, personnellement je pense que ceux qui n’ont pas d’honneur de peuvent pas avoir de honte, et qu’on ne fera pas changer les zélites avec ça, par contre, on devrait pouvoir, avec le ridicule, en faire fuir certaines…

  11. Cher M.Jorion,

    Comme suite à ce que j’ai communiqué ce matin sur mon profil Google après avoir regardé votre vidéo , je tiens à réitérer mon soutien à votre démarche et m’associe à tous ceux qui qui vous suggère avec force de contester une telle décision de licenciement de la part de la VUB !
    La riposte doit s’organier !
    Depuis quand évoquer Aristote et Keynes devient- il un » crime « de lèse – économie face la Vulgate néo-libérale!
    Cordialement !

    Charles-Henri Batjoens

  12. Un courrier envoyé par moi ce matin aux personnes mentionnées ici : A Isabelle Stengers, Céline Delforge, Zoé Genot et JM Javaux (Ecolo), Elio Di Rupo (ex Premier Ministre belge), Paul Hermant (chroniqueur RTBF), Béatrice Delvaux (rédac chef Le Soir), La Libre Belgique, Christophe Marchand (un de mes avocats, celui de la famille de Lumumba également), Jean-Jacques Jespers (ex RTBF et prof ULB), Riccardo Petrella (UCL), Bruno Clément (RTBF), Eddy Caekelbergh (RTBF), Hugues Dorzée (rédac chef Imagine), Claude Semal (chanteur et comédien) Isabelle Dehertogh (comédienne), et autres amis, connaissances et proches rencontrés sur le terrain.
    Les fachos de l’économie ont eu la peau de Jorion

    Paul Jorion annonce ce matin avoir été viré de la VUB où il enseignait non une autre économie mais une économie qui pour le coup est une économie réelle, celle des rapports de force à dénoncer sans relâche, celle des tenants du pouvoir, des vrais salauds, sans ni coeur, ni foi, ni reins où faire un bon usage de la baïonnette. Cela mérite un coup de gueule en direct.

    Oui, bon, est-il étonnant que des universités qui clament leur volonté d’être en adéquation avec l’industrie et la finance virent qui se bat contre ces monstres d’inhumanité ? Non. Pas plus étonnant en tout cas que de lire ces journaux qui pleurnichent sur un petit cadavre plus visible que des millions d’autres et continuent à promouvoir ce qui tue, non seulement cette économie assassine mais aussi cette industrie de la barbarie fut-elle montrée sous la forme du dernier I-Pad qui croque la pomme. Peut-être faudrait-il, Paul, enfiler un short, un T-shirt, des chaussettes blanches et vous photographier la gueule ouverte dans le sable.

    Merde, cela me fait chier de « perdre » encore un Paul pote, des mecs avec qui on aime s’engueuler, il y en a pas des masses, des masses, et même pas forcément populaire celle-là ! Non, pour mézigue, la Paul position est encore une course à la croyance en un shitstème. Vouloir une constitution économique, pouf, pouf, à l’heure où la nôtre permet le racisme d’état du Belge qui vaut 1088 euro indexés, et là, je ne vous cause pas du doigt qu’on se met dans l’oeil ! Vouloir distinguer les externalités positives des négatives, repouf, repouf, après que les religions et le politique s’y soient essayés pour nous faire croire finalement qu’être un mouton votant et payant ses impôts est une bonne chose ! Mais, bon, voir le professeur Jorion se faire faire hara-kiri par connards interposés, sorry, ça dépasse les bornes que même moi j’oserai pas !

    Bon, en même temps, se faire virer dans un pays dont le Premier Ministre, M Patate, n’hésitait pas à clamer que « le travail rend libre » et dont les fonctionnaires de la chasse à qui est au chômage vous disent que d’autres travaillent et paient des impôts, comme si qui est au chômage était responsable de la politique fiscale, c’est plutôt un signe distinctif, une médaille, un diplôme de docteur honoris causa et causera encore. Cela ne vient jamais qu’après que d’autres profs se soient faits licenciés pour avoir soutenu telle ou telle cause. Quelque part, c’est plutôt sympa et cela suscite chez moi l’envie d’être dyslexique au point de faire une querelle à tout qui résiste fièrement au changement en cachant du Mouton-Rothschild dans sa cave…

    Prenons soin de nous : résister est vivre !

    Olivier Hofman

    (PS : fils de migrations et emmerdeur reconnu)

      1. ben, là, ce sont surtout les qualités de Paul… (je rêve ou c’est exactement le même article? Je me demande si ce n’est pas l’agence Belga, à qui j’ai également envoyé ma prose)

  13. Sincèrement, je pense que c’est un grand honneur d’être mis à la porte de la VUB !

    Je suis  belge et je connais le panier à crabes qu’est la Belgique aujourd’hui.

    Apparaît ainsi en pleine lumière pour qui la VUB travaille et par qui elle est financée.

    Je vous avoue que j’avais tendance à vous accorder moins de crédit depuis que vous occupiez ce poste de professeur à la VUB. Ils vous ont sans doute recruté en espérant mieux vous contrôler.

    Un grand nettoyage s’opère en Belgique ces derniers mois : tous ceux qui ne partagent pas les vues des possédants du Nord sont mis sur le côté. Par contre, ceux qui savent défendre les intérêts de ces derniers en faisant preuve d’hypocrisie ou de « jésuitisme », sont promus. En Belgique, l’élite fait semblant d’intégrer l’opposant pour mieux le soumettre. Avec vous, ils n’ont pas réussi. Vous êtes un esprit libre.

    Vous allez rebondir, c’est certain. Vous n’êtes pas seul, vous le savez.

    1. @ Chantal (12:59)

      J’apprécie fort ( hélâââss..! ) votre commentaire.

      Rappelons-nous qu’ « ils » ont dû peser SOIGNEUSEMENT le « pour » et le « contre »…

      Sauf la logique administrative post-licenciement à suivre de manière impérative par P.J. , [[Conseil de confiance(?)(pas moi..!! ) à consulter d’urgence et avant toute initiative avec une attention particulière pour le respect de certains DELAIS..]]

      Des plaintes , ça s’invente à la pelle si nécessaire..!  Attention à la PRESERVATION des vidéos de cours…( comme dans les films….oui..oui..).

      ENFIN , last but don’t least… ,  REJOUISSONS-NOUS , mes bien chers frères , à l’idée d’ENFIN retrouver ce blog disparu trop prématurément qui nous relie , P.J. étant enfin débarrassé de ses occupations sans intérêt pour nous…VIVE la   » VRYE-machin.. »  Hip-Hip-Hip-H…h               °(^!^)°

  14. Quelle sale nouvelle.

    j’aurais tellement voulu avoir un prof comme vous.

    beaucoup d’étudiants en économie vivent leurs enseignements comme un véritable calvaire. J’en connais plus d’un qui ont arrêté l’économie tout simplement parce qu’il y a une sorte de mensonge dans l’enseignement de cette matière. C’est devenu un temple de la pensée unique libérale.

    1. Il est vraiment con ce ministre des finances belge , qui fait appel à quelqu’un qui ne parle même pas l’anglais .

  15. Désolé Paul pour le sale coup qui vous est porté.

    Tenez bon !

    Je ne pense pas que Les Echos commenteront votre éviction mais souhaitons que vous obteniez quelques soutiens dans les médias et chez votre éditeur. Je m’en vais de ce pas acheter votre bouquin.

    On compte sur vous, comptez sur nous.

  16. M Jorion battez vous ! Collez leur le TA (tribunal administratif belge ? Compétent ? ) aux fesses !

    Quels sont ceux et/ou celui qui a initié ce préavis ?

    Annoncez le à tous les étudiants qui partagent vos cours; vous êtes apprécié et il y aura forcement des soutiens. Vous trouverez des alternatives car vous avez je pense réussi à « fédérer » des esprits en quête d’alternatives et de liberté de ton. Tenez nous informé de la suite des évènements les solutions existent et pour quoi pas créer votre propre « université virtuelle « , voire un cyber enseignement, avec d’autres esprits libres, un cercle d’enseignants iconoclastes ? cf modèle coursera, MOOC.

    Merci à vous, vous n’êtes pas seul !

  17. Bonjour Monsieur Jorion,

    J’ignorais votre lieu de résidence, et je découvre que je vis à proximité. Pourrais-je en savoir plus sur la réunion de demain SVP ? Est-ce ouvert aux sympathisants ?

  18. Bonjour M Jorion,

    Connaissant la Belgique, je me demande si vous n’êtes pas victime (aussi) du chauvinisme linguistique qui règne au nord de ce pays.

    De 2 choses l’une:

    Ou la VUB maintient votre chaire, avec un remplaçant flamand ou en tout cas non belge francophone.

    Ou elle la supprime (ou la recadre dans l’orthodoxie) et vous avez raison: c’est de la censure.

    Avec toute ma considération.

     

    1. Quand dans l’économie qu’on parle du « libre marché » il est dans notre simplicité de l’esprit libre pour ceux qui dominent. Le marché dites libre aujourd’hui veut rien savoir d’un vrai liberté (intérieur et extérieur de nous) et l’État est entièrement absent parce qu’il a perdu tout objectivité en choisissant pour « les vainqueurs ». 

      Nous vivons une faillite morale et scientifico-économique d’un système qui reste très, très peu de crédibilité et la liberté nous ne pouvons même pas en parler!

  19. Bonjour,

    Cette nouvelle m’attriste même si je n’ai ni la possibilité de suivre vos cours de la VUB ni celle de me déplacer au Vicomte.

    Vous priver de parole est effectivement une basse manœuvre d’un église corrompue (celle de l’ultralibéralisme) voulant vous faire taire, vous priver de ressources pécuniaires et vous priver d’une carte de visite importante dans les médias, celle de professeur d’université, car oui cet aspect là joue aussi, la reconnaissance du monde académique pour vos travaux vous met à un pied d’égalité avec beaucoup « d’experts » médiatiques mettant ainsi l’église en danger.

    Comme déjà suggérer, le coté pécuniaire peut être comblé je l’espère par le mécénat citoyen.

    Vouloir vous faire taire peut se contourner partiellement en continuant à écrire vos livres, à publier ce blog, à faire vos vidéos, à utiliser la technologie pour faire des réunions virtuelles au Vicomte (je ne sais pas si c’est techniquement possible, cela vaudrai alors la peine de partager les vidéos ?), et pourquoi pas à continuer à donner vos cours en vidéo à des étudiants virtuels, le haut niveau du savoir ne doit pas à mon avis passer une occasion d’être transmis, démonter les ressorts de la mécanique ultralibérale est une des choses que son église tente de vous empêcher de faire !

    La carte de visite universitaire dans les médias est plus difficile à remplacer, j’espère que vous retrouverai votre poste à la VUB ou que vous aurez un autre poste ailleurs.

    Dans tous les cas, je vous souhaite bon courage !

    1. Suis persuadé qu’ils ont l’information sous le coude.
      Mais … attendent que quelqu’un prenne le risque d’en parler pour ensuite ne pas pouvoir faire autrement … que de suivre.
      Deviendrai-je cynique ?

  20. Il y a d’autres universités que la VUB, en Belgique et ailleurs !

    Trop gonflée comme idée ?

    J’y connais pratiquement rien mais je paye mes impôts et je vous verrais bien à l’EHESS…

  21. Ah! Cher Paul Jorion, c’est bien le signe que vos idées dérangent et qu’il n’est pas sans risque d’être dans le « top quatre ».
    C’est bien le signe que l’Economie et la Finance sont bien les soeurs pimpantes relookées de l’Inquisition.
    Presque un Honneur d’être le révélateur chimique de ces gaz toxiques qui empestent le monde.

  22. Un message de sympathie que je reçois et qui se termine par

    PS. Cela m’a rappelé le quatrain d’Omar Khayyam :

    « Rien, ils ne savent rien, ne veulent rien savoir,
    Vois-tu ces ignorants, ils gouvernent le monde,
    Si tu n’es pas des leurs, ils t’appellent incroyant,
    Néglige-les Khayyam, suis ton propre chemin. »

  23. J’ai visionné une de vos vidéos en anglais. Il n’y a rien a re-dire, vous parlez parfaitement anglais. Vous n’aurez aucun mal a démontrer que ce licenciement est abusif.

    Parmi ceux qui ont prédit la crise de subprime, vous pouvez ajouter Peter Praet, professeur d’économie a l ULB.

    Lors d’un de ses cours de théorie monétaire, donné je pense au H2.., il a dit texto:

    « les subprimes… vous verrez nous en reparlerons dans quelques années, notez-le bien »

    J’ai une mémoire d’éléphant 😉 Il suffit de prendre les notes des élèves de ma promotion pour en avoir confirmation !

  24. Je relis la page du site de la VUB consacrée à la chaire :

    « Paul Jorion, the chair holder, was welcomed by Prof. Dr. Koen Byttebier and introduced by Rector Paul De Knop, who in his opening speech cited the chairmanship of Paul Jorion as proof that sponsorship of university research projects by private sector partners is perfectly possible without compromising academic freedom. »

    Etonnant, non ?  Drôle de notion de la liberté académique …

    Ecoeurant !

  25. Ce licenciement a-t-il a voir avec l’air du temps, qui réclame davantage de simplification dans les arcanes du code du travail français ? L’air du temps, dont on prend la mesure dans la presse, la radio, la télé mais aussi les réseaux d’internet – bref les « média », tend à donner le tournis. Il n’y a pas si longtemps, le gros problème était l’endettement des Etats ; la solution évidente était de réformer l’Etat pour réduire cet endettement. Du jour au lendemain, l’Etat et cette organisation supranationale qu’est l’Union Européenne doit accueillir les réfugiés.  Exit la quasi délinquante Grèce (mais pas encore de Grexit pour cette fois) : bienvenue la Syrie martyre.

  26. Il y a des petits cygnes qui ne trompent pas…

    Claire Chazal virée de TFI

    Paul Jorion de la VUB

    Michel Combes, départ volontaire d’Alcatel certes, mais avec seulement la moitié de l’oseille soit 4,8 millions d’euro. Tout fout le camp.

    1. Pas sur que Claire Chazal ce soit pour les même raisons!

      Par contre, il y a les Guignols de l’info, et le Grand journal de C+, (pas toujours si grand, mais quand même…)

  27. Et maintenant l’effet boomerang ?

    Si la couverture médiatique est suffisante (au moins en Belgique, ne rêvons pas trop…)
    Si le « Temps qu’il fait » du jour bat des records de visionnages.

    Si suffisamment de soutiens, pétitions, etc… se manifestent.

    => La VUB aura réussi à obtenir un effet exactement inverse à celui recherché. Du moins si les étudiants de cette université ne vivent pas dans une bulle d’informations officiellement autorisées…

  28. Ça l’air bizarre et c’est très , très dommage, mais peut être aussi dans l’air du temps dans la sens qu’on en train de perdre (globalement) nos certitudes. Alors pour garder quelques appuis et on accroche à ce qui nous nourrit et on mets dehors qui peut mettre tout cela en danger. On peu peut être parler de l’instinct de survie d’un système qui est en train de mourir. Il y a un joli expression en Néerlandais qui exprime bien que nous sommes pas très objective dans notre façon de fonctionner:

    Diens brood men eet, diens woord men spreekt!

     

      1. Oui!

        Ou

        De ceux qui nous donnons à manger, leur parole on va parler.

        Le monde universitaire, la politique, dans « le privé » etc. on savent instinctivement ce qui nous nourrissons en conséquence on va le défendre à bec et ongle si quelqu’un « met en danger ».

      2. Ce mécanique psychologique est pour le plus part inconscient!!! Et explique pour un grand parti notre absence de courage de voir un peu dans une perspective de l’intérêt général.

  29. Finalement la VUB , c’est peut être l’université comme l’aime Valérie Pécresse , et on tient la réponse à la récente émission de France Inter d’Agora : Oui , la politique idéologique prime sur l’économie politique , et il faut sortir de l’université pour faire vivre l’économie et son étymologie .

    La vérité a un prix et des fins de mois difficiles .

    Pourvu qu’elle garde une fenêtre .

  30. En ce moment où la colère et la tristesse nous inondent parce qu’un  homme intelligent, cultivé aux multiples facettes de notre humanité, soucieux de les partager et de les laisser entrevoir à nos petits cerveaux est viré, reçoit son C4, je ne peux m’empêcher de penser aux centaines de milliers de travailleurs qui, eux aussi, sont jetés dehors comme des malpropres par des « chevaliers d’industries » et des actionnaires ventripotents qui, répondant aux exigences du système et de leur cupidité sans limite, automatisent, restructurent, délocalisent et « mondialisent ». Tous ces travailleurs, pour beaucoup plus jeunes que notre malheur héros du jour, voient d’un coup leur avenir s’assombrir, leurs projets existentiels s’évanouir. Paul Jorion et ces laissés-pour-compte étaient dans le même bateau, chacun assumant sa tâche. Mais ils sont tous jetés à la mer, les uns parce qu’ils ne ramaient pas assez vite et le premier parce qu’il proposait de dévier la route du rafiot.

  31. J’ai fait une Ecole Supérieure de Commerce en France, oui une « Grande Ecole », où j’ai eu, en tout et pour tout, parmi un large corps professoral de bonne qualité dans l’ensemble, deux professeurs vraiment exceptionnels en trois années d’études.

    En reconnaissance envers ces deux professeurs, j’ai, à mon tour, enseigné, en tant que vacataire venant du monde professionnel, dans une Ecole Supérieure de Commerce française où j’ai essayé d’apporter,  également, quelque chose de différent à mes étudiants.

    Quelque chose de différent, c’est, notamment, une tentative de pensée originale et un peu libre. C’est aussi une aide apportée aux étudiants pour qu’ils soient en mesure, en toute autonomie, de se construire leur propre représentation du monde et, grâce à celle-ci, de choisir, de façon plus pertinente, comment ils souhaitent apporter leur propre contribution à notre société.

    J’aurais rêvé d’avoir un professeur tel que vous, Paul, lorsque j’étais étudiant. Non pas que je sois toujours d’accord avec vous, mais nom d’un recteur d’université, pour la pensée originale, vous « assurez » sans aucun doute possible.

    Peu de professeurs universitaires, à mon humble avis, pourraient, autant que vous, aider de jeunes esprits à aiguiser leur esprit critique.

    En conséquence, cette décision de la VUB m’attriste et me semble très injuste.

    De mon point de vue, essayer de faire taire une voix originale comme la vôtre relève de la même logique crétine que de supprimer des écosystèmes entiers pour produire une huile de palme issue d’une seule et unique génétique.

    Vive la diversité! 🙂

    J’espère que vous retrouverez rapidement un poste universitaire équivalent.

      1. Philippe,

        J’ai écrit:

        J’aurais rêvé d’avoir un professeur tel que vous, Paul, lorsque j’étais étudiant.

        Aujourd’hui, Je ne  suis plus étudiant et, avec l’âge, je deviens, malheureusement, de moins en moins enclin à rêver…

        Pour autant, Paul est, c’est vrai, souvent, un professeur, au quotidien, dans la mesure où il permet de découvrir et d’approfondir de nouvelles idées.

        Mais, c’est également plus que cela, c’est un homme que j’apprécie dans ses forces et ses faiblesses et dans sa capacité à se battre au quotidien pour ses idées.

        C’est pour cela que j’essaie, dans la limite de mes moyens, de le soutenir dans ce moment difficile.

  32. Mince, on devrait pouvoir  apprendre l’économie sans avoir un anglais parfait, sinon rien ne sert de présenter des analyses hétérodoxes si le milieu anglo-saxon est le seul audible. Vous avez lu Shakespeare dans sa langue et enseigné a Cambridge, pas de doute les motivations de votre licenciement sont ailleurs! Ce sont des sales méthodes, difficile de rester insensible devant ce manque de considération. Vous dites quelque chose de sensé et ça ne passe pas dans ce milieu. Bon courage

  33. Bonjour Paul,
    Bonjour à tous les lecteurs,
    Il m’est venu une idée, une possibilité de contre-attaque : l’atteinte par diffamation.

    Tout dépend des termes exacts du courrier reçu. Ce courrier contient vraisemblablement des propos dont l’inexactitude devrait être aisée à prouver, et qui ont trait à de la diffamation (ayant éventuellement entraîné directement un préjudice).
    Si nous laissons de côté l’aspect pécuniaire qui, comme il l’a été dit plus haut, pourrait être compensé par le mécénat citoyen (par exemple), il n’en reste pas moins ces propos diffamatoires ont été exprimés par quelqu’un qui porte un nom et porte aussi la responsabilité de tels propos : soit c’est le signataire de la lettre, soit c’est un Comité dont le susdit signataire ne fait que transmettre la décision. Mais un Comité n’est pas une entité abstraite, c’est un groupe de personnes qui portent chacune un nom, ont vraisemblablement signé un compte-rendu de séance ou un rapport, et peuvent nommément endosser la responsabilité de ces propos diffamatoires…
    Je propose que les férus de sciences juridiques qui doivent se trouver parmi les Amis de Paul Jorion examinent cette possibilité. Pas tant afin d’obtenir un dédommagement (tournons « zennement » cette page appartenant au passé), mais afin que ceux qui acceptent de signer des propos diffamatoires aient à assumer les conséquences de leur choix.
     
    Dans ce contexte, il ne s’agirait plus d’un « banal » combat d’un prof d’univ contre son employeur, mais du combat de la vérité contre le mensonge, sur la place publique.
    L’idéal serait de compter dans nos rangs des juristes issus de la VUB…

  34. Cette histoire me laisse totalement perplexe. Étonnant que vous ayez tenu si longtemps (c’était déjà étonnant que vous soyez embauché en fait). Cela dit, si votre enseignement est si gênant, pourquoi vous virer maintenant? Y-aurait-il un lien avec votre participation à une commission gouvernementale?

    Et surtout qu’est-ce que c’est que ce motif de licenciement parfaitement absurde? Qui peut croire ou vouloir faire croire qu’une personne ayant passé près d’un quart de siècle dans des pays anglophones ne pratique pas un anglais d’un niveau « suffisant »?

     

    Bon courage à vous, Paul.

  35. « La pensée ne doit jamais se soumettre, ni à un dogme, ni à un parti, ni à une passion, ni à un intérêt, ni à une idée préconçue, ni à quoi que ce soit, si ce n’est aux faits eux-mêmes, parce que, pour elle, se soumettre, ce serait cesser d’être. »

    Ça semble un mot d’ordre de la VUB et vous me semblez dans les clous.
    J’ignore quel type de contrat vous lie à la VUB mais puisque les motifs du licenciement ont le profil de l’histoire des chaudrons que rapporte Freud, si vous avez le droit de vous faire assister, prenez un ou une sténotypiste si le magnétophone est interdit (comme en France). Vous savez vous défendre, que vos interlocuteurs sachent que la honte déjà pas épargnée, sera pire à sortir le textuel du huis clos que ce type de procédure instaure pour le faire savoir grâce à votre visibilité publique acquise.
    L’avantage d’être coté désir et vérité, c’est que ça porte, au point même que ça insupporte ceux qui n’y sont pas.

  36. Désolé de ce qui vous arrive M. Jorion.

    Mon petit diable complotiste me susurre à l’oreille que ce qui vous arrive peut avoir un effet domino dans le sens où il va vous (nous à travers vous) devenir difficile de continuer à propager vos idées. Je pense aux conférences, interviews radiophoniques ou télévisuels, débats divers, articles, etc… qui risquent de se raréfier après votre limogeage. Quels médias médiatiques inviteront encore quelqu’un qui s’est fait licencier pour insuffisance professionnelle ?

    Mon petit diable complotiste irait même jusqu’à susurrer que vous auriez été invité dans cette université que pour mieux en être viré. Mais bon c’est un diable. Autant de machiavélisme est-il encore humain ?

    Je suis allé voir sur 7/7 si on parlait de vous, mais y’a rien; et se rapportant au 11 septembre, je n’ai trouvé que ça :
    http://www.7sur7.be/7s7/fr/10098/Al-Qaida/article/detail/2452653/2015/09/11/11-septembre-2001-un-complot-pour-2-351-architectes-et-ingenieurs.dhtml
    Diable ! Vraiment un jour funeste.

      1. Un message hors sujet mais pas peut-etre pas tant que cela si on estime que l’objectif de tout ce travail est de changer la donne!

        Je vous avais deja vu parler de la double ou triple negation.  Mais juste dans le cas d’une double negation et cette phrase p139 de « Comment tout peut s’effondrer »:

        « Elles ne peuvent plus ne pas avoir lieu »

        Peut-t-on dire a la place « Elles auront lieu »?

        Du point de vue plutot formel la reponse est oui. Mais c’est negliger un detail, le fait que par cette facon de s’exprimer nous sommes invites a commencer par rechercher si les choses en question (ici « elles ») auront lieu. Ainsi, il ne s’agit pas simplement du resultat  mais de la facon dans l’esprit (une sorte de chemin) de produire une assertion.

        La premiere phrase « Elles ne peuvent plus ne pas avoir lieu » ressemble peut-etre alors plus a « Il semble qu’elles auront lieu ».

        Bref, c’est peut-etre un autre chemin pour essayer d’entrevoir une autre forme de logique qui commence a contenir la maniere par laquelle elle s’exerce (sans pour autant quantifier?).

        A voir

      2. Pour mieux comprendre :

        – quelle est la durée du préavis ?

        – est-ce que cela signifie que vous ne ferez pas la rentrée universitaire ?

        – est-il courant de licencier un professeur d’université en septembre, ce qui ne lui laisse pas la possibilité j’imagine de retrouver un poste pour l’année qui commence ?

        – il me semble que la chaire avait été créée pour vous et que vous aviez proposé son intitulé « Stewardship of Finance » . Est-ce qu’elle est maintenue ? avec un autre titre ? avec quel nouveau professeur (parfaitement anglophone !) ?

      3. De la à penser qu’on vous a confié cette chère (dans un moment ou il était de bon ton de se montrer ouvert au réformisme ) pour pouvoir vous « désamorcer » le temps venu…. Aux échecs cela aurait été une fourchette : acceptez le discrédit et la mise en cause de vos compétences sans broncher ou protester et vous retrouver emballé dans le sac des conspirationnistes ; la tour ou la reine? ça fait froid dans le dos.  Cependant souvenez vous qu’un petit pion peut remplacer une reine s’il parvient à avancer jusqu’au bout de son chemin alors courage et ne lâchez rien!

      4. Dans trente minutes j’en fais une brève chez ce bon QUATREMER en lui demandant explicitement de « REPERCUTER français , voire européen » , faut pas se gêner!! ……..Malheureusement le sujet vivant concerne Juncker et les réfugiés….ce qui lui laisse porte ouverte pour « oublier » mon inopportun post….   Nous verrons….     °(^!^)°

      1. Cher Paul JORION ,

         

        En réponse à Hassen Isman (11/09 à 23:52)  VOUS répondez :

        ………….  »  »  »

        1) il ne peut pas aller au-delà de la rentrée le 22 septembre je suppose

        2) je ne sais pas

        3) je ne pense pas

        4) je ne sais rien

        ………….. »  » « 

        Si vos réponses correspondent bien à la réalité  [[[ CE QUI EST , pardonnez-moi , ABSOLUMENT INADMISSIBLE ( de votre part , s’entend..!! ) ]]] je me permets de vous conseiller AVEC FORCE  , dans l’urgence et dans l’ordre… :

        1)     DE VOUS TAIRE DANS TOUTES LES LANGUES & SURTOUT DE NE PLUS NOUS REPONDRE  QUELQUE SOIENT LES QUESTIONS  « gentiment , affectueusement »  POSEES…………..!!

        2)      N’AVOIR AUCUN CONTACT ( MAIL-TELEPHONIQUE…. + se rappeler l’existence des services postaux classiques) AVEC DES CORRESPONDANTS SOUS-PSEUDONYME ( sauf 100% de confiance à votre estime..!??)  et en particulier AVEC AUCUN DES VOS EX-« ETUDIANTS » ( même le plus sympa..! )

        3)    PRENDRE CONSEIL ( pas moi..) et PAS AU HASARD du bottin téléphonique.

        Avec tout mon respect mêlé de sympathie.

  37. On est gouvernés par des lascars qui fixent le prix de la betterave et qui ne sauraient pas faire pousser des radis –  Michel Audiard

     

    Plaidez le licenciement abusif. Ne lâchez rien.

  38. Source wikipedia: Université libre de Bruxelles…université « libre » qui combattrait « l’intolérance et les préjugés » en répandant la philosophie des Lumières…

    Si l’université ne respecte plus sa raison d’être, que lui reste-t-il ?

    Nous avons dépassé 1984, la novlangue est passée par là.  Et si l’université combattait les « électrons libres », les « esprits vagabonds » pour les remettre dans le rang, le droit chemin en répandant le dogme, la religion capitaliste ?

    Toute Eglise défend ses idées, Galilée a failli passer sur le bûcher pour avoir expliquer que la terre tournait autour du soleil.  Bon, il a quant même fini en prison.

     

    1. Bonsoir Paul,

       
      Bien sûr, vous pourrez probablement introduire des recours légaux et vous pourrez aussi compter sur l’indignation de personnalité connues qui vous apprécient, sans oublier que vous avez déjà le soutien des gens qui vous lisent ou vous écoutent.
       
      Mais j’espère aussi que vous pourrez compter aussi sur ceux à qui votre enseignement s’adressait d’abord, vos étudiants, à moins qu’ils ne soient vraiment très mécontents (ou qu’ils n’ont rien compris à cause de votre mauvais anglais), comme le prétend la VUB ? 🙂
      En tout cas, je suis de tout de cœur avec vous, mais je n’ai pas le moindre doute sur votre faculté de rebondir.
      Luc Baudoux

  39.  

    Mince alors, la main invisible vient encore de frapper…

    La VUB et la troïka: même combat?

    Gardez le cap, cher Paul.

     

  40. Ce tour de cochon que l’on vous a joué est vraiment stupéfiant et navrant. L’invraisemblance de leurs motifs est le signe de leur puissance mais la brutalité de leurs méthodes doit aussi être le reflet de leur peur.
    C’est grâce à vous que j’ai commencé à approfondir mes connaissances en économie en 2007. Et si je ne vous suis pas sur la création monétaire ex nihilo, vos analyses et vos propositions sur le système économique méritent absolument d’être discutées. Vous avez aussi le talent rare d’avoir fédéré une communauté d’amateurs éclairés de l’économie politique et de faire vivre un blog qui traite aussi très sérieusement d’autres crises de notre temps.

    Puissiez-vous retrouver rapidement la sérénité dans vos revenus. Peut-être que tout cela n’est qu’un des signes que c’est « la fin du commencement ».

  41. Bonsoir Paul ,

    perdre un boulot est une chose , cependant pour les motifs invoqués , c’est pas très gentleman . Il est probable que la diffusion de la perception que vous avez de la réalité dérange , on pourrait voir cela comme une action pour ralentir un processus de compréhension qui va à l’encontre de la pensée unique qui anime cette époque assez misérable . Vous ètes vous aussi un élèctron libre et je vous souhaite bon courage .

  42. Paul, cela doit vous rappeller la phrase de Yanis Varoufakis :

    « Je porterai la haine des créanciers avec fierté »

     

  43. Ah les soit disant plaintes ! J’ai eu droit exactement au même argument, pour justifier mon éviction, après d’autres arguments farfelus. Que faire contre de tels mensonges ? A part dire « ce n’est pas vrai ». Car j’imagine que votre statut est précaire et ne  vaut pas un recours á la justice. Dans mon propre cas, ils n’avaient même pas besoin de mentir, ils pouvaient se passer de mes services sans justification aucune. Ils ont cherché l’humiliation. Dans votre cas, au moins vous savez pourquoi on vous vire. Mais savez vous réellement tout ? Et qui ? Dans ces moments là il faut être fort… Au moins vous avez la chance d’être bien entouré et soutenu par vos lecteurs. Longue vie à votre blog !

  44. Deux futurs jobs possibles pour faire s’écrouler Jericho:

    1)  Dans la gueule du loup (du loup du Lu, ex-chez Juju):

    http://wwwfr.uni.lu/recherche/fdef/research_unit_in_law/research_areas/philosophy_of_law :  »

    The orientation of legal philosophical and legal theoretical research pursued at the University of [no spoiler] is definitively inter-disciplinary.

    Our research is:

    on the one hand guided by a number of key continental European philosophical and social theoretical traditions among which phenomenology, critical theory, hermeneutics, discourse-analysis and social anthropology are prominent beacons.
    and also fundamentally driven, on the other hand, by several of the major modes of political and legal theoretical questioning that became manifest in the course of the twentieth century and remain prominent today.

     

    2) Dans l’ombre du shadow cabinet, , en appui à Jeremy Corbyn, qui doit apprécier des conseillers pas trop gourmands (z’avez pas encore un passeport british ?)  et capables de refaire leur Keynes : http://www.labour.org.uk/pages/how-we-work.

  45. Je suis un peu monomaniaque mais je cite à nouveau Kipling, le seul texte que je connais de lui, pour son fils, mort à la guerre de 14-18 :

    (…)Si tu peux supporter d’entendre tes paroles
    Travesties par des gueux pour exciter des sots,
    Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles
    Sans mentir toi-même d’un mot ;(…)

     

    (…)Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite
    Et recevoir ces deux menteurs d’un même front,
    Si tu peux conserver ton courage et ta tête
    Quand tous les autres les perdront,
    Alors les Rois les Dieux la Chance et la Victoire
    Seront à tout jamais tes esclaves soumis,
    Et, ce qui vaut bien mieux que les Rois et la Gloire,
    Tu seras un homme mon fils !

    Je soutiens votre démarche. Je lirais votre dernier livre prochainement, après mon anniversaire.

    1. Rudyard Kipling est un très grand auteur. On a voulu en faire le chantre du colonialisme parce qu’il était amoureux des Indes, mais il était surtout un amoureux du genre humain, sans ignorer pour autant sa cruauté. Il faut lire les deux Livre de la Jungle à ses enfants, pas dans la version bisounours des studios Walt Disney mais dans le texte brutal de Kipling lui-même (la traduction de Louis Fabulet et Robert d’Humières est admirable).

      SI… TU SERAS UN HOMME, MON FILS

      Traduction André Maurois (1918)

      Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie
      Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,
      Ou perdre en un seul coup le gain de cent parties
      Sans un geste et sans un soupir ;

      Si tu peux être amant sans être fou d’amour,
      Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre,
      Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour,
      Pourtant lutter et te défendre ;

      Si tu peux supporter d’entendre tes paroles
      Travesties par des gueux pour exciter des sots,
      Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles
      Sans mentir toi-même d’un mot ;

      Si tu peux rester digne en étant populaire,
      Si tu peux rester peuple en conseillant les rois,
      Et si tu peux aimer tous tes amis en frère,
      Sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi ;

      Si tu sais méditer, observer et connaître,
      Sans jamais devenir sceptique ou destructeur,
      Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître,
      Penser sans n’être qu’un penseur ;

      Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
      Si tu peux être brave et jamais imprudent,
      Si tu sais être bon, si tu sais être sage,
      Sans être moral ni pédant ;

      Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite
      Et recevoir ces deux menteurs d’un même front,
      Si tu peux conserver ton courage et ta tête
      Quand tous les autres les perdront,

      Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
      Seront à tous jamais tes esclaves soumis,
      Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire
      Tu seras un homme, mon fils.

      LE POÈME ORIGINAL EN ANGLAIS

      If you can keep your head when all about you
      Are losing theirs and blaming it on you,
      If you can trust yourself when all men doubt you.
      But make allowance for their doubting too;
      If you can wait and not be tired by waiting.
      Or being lied about, don’t deal in lies,
      Or being hated, don’t give way to hating,
      And yet don’t look too good, nor talk too wise:

      If you can dream —and not make dreams your master
      If you can think —and not make thoughts your aim
      If you can meet Triumph and Disaster
      And treat those two impostors just the same;
      If you can bear to hear the truth you’ve spoken
      Twisted by knaves to make a trap for fools.
      Or watch the things you gave your life to broken,
      And stoop and build’em up with worn-out tools:

      If you can make one heap of all your winnings
      And risk it on one turn of pitch-and-toss,
      And lose, and start again at your beginnings
      And never breathe a word about your loss;
      If you can force your heart and nerve and sinew
      To serve your turn long after they are gone,
      And so hold on when there is nothing in you
      Except the Will which says to them: “Hold on!”

      If you can talk with crowds and keep your virtue,
      Or walk with Kings —nor lose the common touch,
      If neither foes nor loving friends can hurt you,
      If all men count with you, but none too much;
      If you can fill the unforgiving minute,
      With sixty seconds’ worth of distance run.
      Yours is the Earth and everything that’s in it,
      And —which is more— you’ll be a Man, my son!

      1. A l’attention de La Baleine , on relèvera que si Kipling parle de fils et d’homme , c’est en souvenir de son fils mort à la guerre ;

        Mais une fille , pour tous les motifs évoqués , peut aussi naître à l’espèce humaine . J’avais d’ailleurs dédié à mon fils puis à ma fille née postérieurement , une transcription selon mon goût du poème de Kipling , en l’adaptant à la fonction publique ,au fonctionnaire ,  au bien public qui fait mauvais ménage avec la finance .

        Je crois l’avoir réécrite dans un vieux billet de PSDJ , que je ne sais plus retrouver , mais de mémoire ça se termine par :

         » Et si tu es déçu , n’en veux pas à ton père,

        Qui en fut un longtemps modeste (?) mais sincère,

        Pour que tu sois un homme,

        Simplement ,

        Infiniment . »

        La VUB ne m’a pas encore écrit que mon fils et ma fille étaient déçus, et je crois bien qu’avec des parcours très différents , ils sont homme et femme comme cela méritera d’être transmis à leurs enfants.

        Infiniment .

  46. Ainsi, une fois de plus, est mis en exergue la mise au pas généralisée des opinions.

    Universités financées par le privé = voix du privé

    Médias de propriétaires = voix du propriétaire

    Le monde diplomatique à publié plusieurs articles sur la distribution des subventions à la presse. L’heterodoxie est mal soutenue….

    La privatisation galopante et l’effacement de la puissance publique nous conduisent à la dictature.

    La surveillance est et sera assurée via les réseaux numériques.

    Les dissidents se verront retirer leurs accès aux services numériques  (banques, transport…)

    Enfin, de nombreux auteurs visionnaires ont décrit ce monde qui vient.

  47. Il n’y a pas qu’en Belgique que les autorités refusent le débat. En France aussi et c’est presque passé inaperçu. Voilà le cri d’alarme des universitaires français:

    A quoi servent les économistes s’ils disent tous la même chose?
     
    Manifeste pour une économie pluraliste

    Ce livre est avant tout un cri d’alarme. Depuis plusieurs années, on assiste à une uniformisation dramatique de la pensée économique. Cette affaire n’est pas anecdotique parce qu’elle affecte la vie quotidienne de tous les citoyens. Elle a pour enjeu le choix des politiques qui ne peuvent se réduire aux seules conceptions néolibérales. Ce manifeste raconte comment une orthodoxie a fini par étouffer la diversité des conceptions. Il a pour point de départ une lettre dans laquelle l’économiste Jean Tirole jette tout le poids de son récent prix Nobel pour bloquer une réforme visant à restaurer le pluralisme des doctrines économiques à l’université. Dès réception, sa destinataire, Geneviève Fioraso, à l’époque secrétaire d’état à l’enseignement supérieur, retire son décret.
    Voilà donc un économiste libéral qui demande à l’État d’intervenir pour l’aider à maintenir sa position de monopole dans l’ordre universitaire et une ministre de gauche qui obtempère. Pourtant il fut un temps où la gauche n’avait pas peur des pensées économiques alternatives et des débats d’idées.

    voir: http://www.editionslesliensquiliberent.fr/livre-A_quoi_servent_les_%C3%A9conomistes_s_ils_disent_tous_la_m%C3%AAme_chose_-9791020902733-1-1-0-1.html

    Déjà John Kenneth Galbraith (économiste américano-canadien et conseiller notamment de Roosevelt et de Kennedy et qui est inconnu aujourd’hui des jeunes économistes) fustigeait les universités américaines pour leur enseignement tronqué de l’économie ainsi que l’Australien Steve Keen et je parle pas du regretté Bernard Maris..

    Mais évidemment le « crime » majeur  c’est d’avoir dit que les politiques n’ont plus le pouvoir (ce qui est totalement vrai).

      » Dans les temps de tromperie universelle, dire la vérité devient un acte révolutionnaire  » George Orwell.
    Courage et faisons passer le message

    1. Le problème s’il ne nous disent pas tous la même chose c’est qu’il ne peuvent plus se prévaloir du titre de scientifiques… En science une démonstration réussie est absolue et met tout le monde d’accord sur l’hypothèse de départ.

  48. il croyait peut être vous tenir, mais on ne change pas l’intégrité d’un homme avec une carotte ou un baton , c’est les ânes qu’il faut comprendre avant de vous comprendre.

  49. L’économie n’est qu’un détail ,un moyen .L’homme vieillit ,tout simplement et il ne peut l’accepter .Les parents organisent naturellement la dépendance économique et affective dans le but d’être aimé .Ce n’est pas naturel de perpétuer la bêtise et pourtant nous en avons les moyens et c’est ce que l’on fait.Au bout d’un moment il faut cesser de croire que c’est une stratégie en mode inconscient .Les conséquences de la culpabilité élevées a leurs extrême limite par des handicapés mentaux.
    La guerre,c’est tout ce que les vieux ont trouvé pour ,non se débarrasser des récalcitrants ,mais se débarrasser de leurs propre enfants en période de vache maigre .Pour comprendre cela inutile de relire Keynes,Marx et consoeurs ,l’explication est juste dans « le petit poucet » : l’infanticide .
     » Quel est le degré de travestissement nécessaire dans ce que nous révélons aux enfants de ce que font les adultes ?  »
    Il y avait une solution et c’était la psychanalyse .Il ne s’agissait pas de soigner les enfants mais d’empêcher les parents de perpétuer la folie.

    1. Vous avez raison, mais quelle solution pratique proposeriez vous pour nous sortir de là ?

      Car je vois mal comment on pourrait envoyer les friqués (ceux qui, de fait, ont tous les pouvoirs), se faire psychanalyser…

      Sans compter que ensuite, il faudra bien mettre sur pied un Autre système économique.

      1. La solution était dans la méthode d’Alexander S .Neill .
        Elle à été occulté pour des raisons évidente . les petits n’ont pas a discuté de ce que font les grands ,les plus réticent peuvent être acheté en leur procurant des objets .Maintenant il est impossible ne serrais-ce que remettre en cause la culpabilité des parents tant les enfants leurs sont soumis a tout les niveaux.c’était encore possible en 68 qui était en fait un conflit de génération (bon courage pour faire admettre ça à un soixante-huitard ) qui a été endormis en achetant les parents (augmentation de salaire..semaine de congés payés) sans le moins du monde remettre en question le dressage des enfants .C’est la raison de l’immobilisme contemporain.Tout est fait pour convaincre du bien fondé de l’exploitation de la génération future (croissance).l’enfant n’est là que pour être consommé .Un animal de compagnie qui devient source de revenus ,immobilier,crédit,mis en esclavage et mis a l’écart des solutions alternative pour ne pas dépasser les « pères » .Il y a blocage . »dégénération ».Le jeunes n’est pris au sérieux seulement à partir du moment ou il devient vieux (majorité professionnelle,le métier qui rentre …) et qu’il est apte a perpétuer la bêtise .Une fois qu’il a assimiler « l’expérience » qui consiste a faire n’importe quoi en fermant sa gueule .

      2. La solution était dans la méthode d’Alexander S .Neill .

        Oui, nous sommes d’accord, mais vous le dites vous même :

        Elle a été occultée pour des raisons évidentes.

        Ces raisons évidentes sont qu’il faut préserver le Système, en éduquant, les générations de sorte à…,

        Les bases de cet élevage sont:

        – Récompenser l’esprit de soumission à l’autorité. (les 1er de la classe…),

        – Glorifier les Puissants, (l’Histoire du pays)

        – En faire des machines à calculer, ou à rabâcher, dénuées de réflexion si ce n’est purement logique élémentaire (le reste)

        Ceux qui ont le Pouvoir de faire ça, tirent ce pouvoir de leur immense pouvoir économique.

        Précisément de la Propriété privée des Ressources essentielles, sans lesquelles on ne peut rien produire, sinon de la misère.

        Le Système économique et financier (capitalisme des rentiers), est fait pour concentrer toujours plus ces ressources entre leurs mains.

        A défaut de pouvoir enseigner ça dans les écoles, il faut l’enseigner ailleurs.

        —————————

        Le Système est parfaitement construit: L’éducation nationale endoctrine les esprits de sorte à ce que jamais il ne leur vienne à l’idée  qu’ils sont prisonniers du Système, alors qu’ils sont dedans!

        Les Grandes Écoles sont remarquables d’efficacité sur ce plan, d’autant que c’est là que « l’élite » se reproduit.

        Ce Système est une secte (merci adoque de l’avoir précisé)

  50. Bonjour M. Jorion et vous tous et toutes.

    Faut-il que vos et nos « ennemis », M. Jorion, « ennemis de l’intérieur autant que de l’extérieur », vous confisquent autant un titre, dont on peut mesurer la nature réelle de sa « valeur », ainsi que celle de la férocité de la « concurrence » se le disputant, titre des plus honorifiques, qu’ils vous dénient le « droit » et le pouvoir de transmettre des savoirs, pour vous enlever tous « crédits »…?
     

    Espèrent-ils, avec des arguments de licenciement si peu crédible que c’en est risible, peut être… « discréditer » la justesse et lucidité de vos thèses, celles non d’une science aussi « unique » qu’une pensée mathématique, mais plurielle, pluraliste, pluridisciplinaire,  et les longues années de vos travaux, plus que partagées par un réseau dans la société civile, et plus, prenant de l’ampleur, et à ce point  contagieuses, que ces « ennemis » en arrivent à en commettre de graves fautes, « erreurs », à en montrer toutes leurs faiblesses …?

    Faut-il qu’ils soient à ce point stupide, effrayés, coincés, acculés, pour croire qu’il suffise de se mette en plus d’une paille dans notre œil, une poutre dans les leurs, pour empêcher la propagation d’un virus qui leur sera mortel…? Je suis de tout cœur à vos cotés, celui de M. Supiot, et tous-tes vos amis-es, et compte le rester quoi que le sens du vent nauséabond veuille faire influencer son contraire. Bien à vous.

  51. En France pas besoin de virer les Jorion, car il y a tellement de filtres dont le but est d’empêcher tout fauteur de troubles d’arriver à un perchoir que le système marche avec une parfait efficacité depuis 10-20 ans. On les appelles concours du CRNS (2-3 postes pour 1000+ candidats en sc. humaines), et surtout, les grandes écoles. Et bien sûr les concours du capes et de l’agreg, dont le niveau tellement supérieur aux programmes à enseigner permet non seulement un tri, mais un pré-tri.

    Ah cet art merveilleux de la dissertation que le mode entier nous envie. Pouvoir sonder les zones sombres du cerveau d’un postulant, un vrai rêve orwellien.

  52. Robot politique.

    Tu l’ouvres à tort et à travers, tu te mêles de tout de travers. Tu n’y comprends rien, c’est flagrant et tellement manifeste que c’en est une insulte à l’entendement et à l’intelligence de tous et de chacun à qui tu sembles t’adresser.

    Tu nous fatigues sérieusement. Ton discours est écrit par un autre et s’adresse à d’autres. Est-ce vraiment à nous que tu débites un tel verbiage ? Personne aujourd’hui d’un tant soit peu sensé ne parle plus comme ça. Il faut avoir été dressé à ça pour nous sortir des trucs pareils. Décidément, tu parles à quelqu’un d’autre. Plus personne ici ne s’y retrouve, dans tes formules. Elles n’ont de réalité que dans ta tête.

    Tout y est rétréci et compressé dans une fiction à ta convenance, et poussé de force dans le cadre étriqué d’un modèle unique.

    Est-ce seulement la paresse psychique, le manque de courage moral, qui t’obligent à persister dans cette triste étroitesse doctrinale, et à t’obstiner dans la pauvre idée que tu t’en fais, de tout ce qui vit et qui existe ?

     

    Bon courage et bon ouvrage, Monsieur Jorion !

     

  53. Extrait du « Discours de la servitude volontaire », Etienne de la Boëtie,  rédigé en 1549.

    « On ne regrette jamais ce qu’on n’a jamais-eu. Le chagrin ne vient qu’après le plaisir et toujours, à la connaissance du malheur, se joint le souvenir de quelque joie passée. La nature de l’homme est d’être libre et de vouloir l’être, mais il prend facilement un autre pli lorsque l’éducation le lui donne. Disons donc que, si toutes choses deviennent naturelles à l’homme lorsqu’il s’y habitue, seul reste dans sa nature celui qui ne désire que les choses simples et non altérées. Ainsi la première raison de la servitude volontaire, c’est l’habitude. Voilà ce qui arrive aux plus braves chevaux qui d’abord mordent leur frein, et après s’en jouent, qui, regimbant naguère sous la selle, se présentent maintenant d’eux-mêmes sous le harnais et, tout fiers, se rengorgent sous l’armure. Ils disent qu’ils ont toujours été sujets, que leurs pères ont vécu ainsi. Ils pensent qu’ils sont tenus d’endurer le mal, s’en persuadent par des exemples et consolident eux-mémes, par la durée, la possession de ceux qui les tyrannisent. Mais en vérité les années ne donnent jamais le droit de mal faire. Elles accroissent l’injure. Il s’en trouve toujours certains, mieux nés que les autres, qui sentent le poids du joug et ne peuvent se retenir de le secouer, qui ne s’apprivoisent jamais à la sujétion et qui, comme Ulysse cherchait par terre et par mer à revoir la fumée de sa maison, n’ont garde d’oublier leurs droits naturels, leurs origines, leur état premier, et s’empressent de les revendiquer en toute occasion. Ceux-là, ayant l’entendement net et l’esprit clairvoyant, ne se contentent pas, comme les ignorants, de voir ce qui est à leurs pieds sans regarder ni derrière ni devant. Ils se remémorent les choses passées pour juger le présent et prévoir l’avenir. Ce sont eux qui, ayant d’eux-mêmes la tête-bien faite, l’ont encore affinée par l’étude et le savoir. Ceux-là, quand la liberté serait entièrement perdue et bannie de ce monde, l’imaginent et la sentent en leur esprit, et la savourent. Et la servitude les dégoûte, pour si bien qu’on l’accoutre. »

    Savourer la liberté de penser, Paul, c’est la plus grande des richesses.

    Osons, une fois de plus, être désobéissants. 

     

  54. L’équivalent des cours magistraux – vidéos, bouquins et autres textes – existe déjà et les commentaires sont plus ou moins équivalents aux questions à la fin des cours et rencontres dans les couloirs. Une base de données pour l’accès par sujet aiderait sûrement mais ce qui existe déjà est un bon point de départ.

    L’équivalent des T.P. pourrait se faire par petits groupes – vraies reunions ou Internet. Les étudiant pourraient corriger les devoirs des lycéens et les chercheurs ceux des étudiants (?)

    En tous les cas l’équivalent d’une université du troisième âge (nom à changer en « tous les âges » !) me manque: j’ai quelques textes en réserve qui mériteraient d’être relus et corrigés ou dirigés vers la poubelle et j’en vois passer dont je pourrais très bien améliorer la typographie et retirer quelques fautes de frappe.

    J’en profite pour remercier Olivier Brouwer !

    1. @Piotr

      A part ça, c’est parce que Chevalier parlait l’anglais avec l’accent du titi parisien qu’il a  fait une carrière brillante à Hollywood, ce qui est assez exceptionnel pour un acteur français. Il raconte cela dans ses souvenirs (chez Omnibus je crois, livre assez remarquable). Ils n’étaient pas nombreux à l’époque les acteurs français qui s’en sortaient en Anglais… euh maintenant non plus en fait :-)!

  55. L’annonce de la décision de la VUB de mettre fin aux fonctions de recherche et d’enseignement de Paul Jorion était malheureusement inéluctable.
    Ses censeurs qui ont pris ladite décision ont été obligés d’appliquer la pensée unique de leurs pairs. La «vision socio-économique de notre société» de Paul Jorion leur semblait  au départ digne d’être mise en lumière est dispensée auprès des étudiants. Hélas, trop de lumière nuit. Icare s’en souvient.

    En ce qui me concerne, j’estime infiniment Paul Jorion, et son discours, que je place parmi les plus vertueux et les plus visionnaires de notre époque.

    Paul Jorion, à notre époque est un «Gentilhomme» qui mérite toute notre estime, et ses analyses saines et argumentées de notre société me font toujours le plus grand bien.

    En aucun cas je ne souhaite donner raison aux juges de Galilée, et je me dis prêt à participer moralement et pécuniairement au financement de son blog, qui je l’espère se poursuivra pour le plus grand bien de chacun (sauf, peut-être de quelques banquiers véreux).

    A très bientôt.

    FL

  56. J’imagine , si l’on accorde un début d’once de crédit aux dires de Monsieur Paul de Knop , que lorsqu’on a des reproches valables à faire à un enseignant ( support insuffisant des ses élèves par exemple ) , on commence par lui en faire la remarque ( ça m’est arrivé de faire ça verbalement à des collaborateurs et ,presque toujours ça suffisait et c’était l’occasion de redynamiser le tout ), et on n’attend pas la fin d’une année ou même de plusieurs.

    Mais c’est vrai que de mon côté , je n’ai pas appris le management dans les cabinets ministériels , et que je n’ai jamais été président que d’un club de sport et d’une association sportive , culturelle et d’entraide .

    Décidément , en dépit ou peut être à cause de sa carrière , Monsieur Paul De Knop n’est pas « sport » du tout .

  57.  à Dominique Gagnot
    Merci pour vos réponses .Il faut que je finisse le livre de Neill. Je crois qu’il devrait être distribuer à toute les mères .Ou plutôt à toutes les filles et les fils pour qu’ils comprennent ce qui leur arrive .
    Le fait de laisser les enfants dans des écoles comme celles de Neill avait également l’avantage de laisser du temps aux parents pour appliquer la politique .Ce n’est pas à négliger.

    1. Je doute que la lecture de Neill contribuerait beaucoup à la liberté d’esprit de Monsieur Paul de Knop de sa femme et de es nombreux enfants .

      Si , par ailleurs , vous croyez aux vertus de l’analyse psychanalytique , vous écouterez d’elle qu’elle dit que dans un monde imparfait , un enfant se guérit plus vite de parents rigides que de parents permissifs  ( dans la mesure où il n’est pas trop esquinté pour s’en remettre ,et de ce point de vue , j’avais de mon côté beaucoup apprécié et rigolé en lisant un bouquin d’un anglais , intitulé  » la famille , comment en réchapper  » ).

      Mais rigides ou permissifs , on ne se remet des salops que par la force .

      Et les ami(e)s .

  58. Bonsoir A TOUTES ET TOUS,

    Viré pour un anglais insuffisant, remarquez Paul, ne vous affolez pas, votre française reste impeccable! D’ailleurs quelle idée d’avoir accepté de donner des cours en anglais. Souvenez-vous qu’en une autre époque et d’autres temps, vous auriez pu être ce traducteur précieux des traités rédigés uniquement en français. Je sais tout cela ne semble que vieilleries et cependant, je crois me souvenir que votre première conférence à la VUB fut honorée par la présence de têtes couronnées!

  59. Pour l’heure, plus de 24 h après l’annonce du licenciement de Paul Jorion dans sa vidéo du vendredi, sur son blog, aucune info dans la presse française. Comme c’est étrange. Que font les rédactions du Monde, de Libé, de l’Obs, de l’Express, de La Croix, de Marianne  et du Figaro .. ?
    Paul Jorion sillonne sans relâche depuis quelques années, en fait dès son retour des USA sur le continent européen, les villes de France où ses talents de conférencier — en français — sont très appréciées. Moult ouvrages sur la crise, la nature du système capitaliste et des réflexions sur « Les temps qui sont les nôtres » sont parus chez des éditeurs qui ont pignon sur rue.
    Paul Jorion n’a cessé de publier des papiers dans la grande presse généraliste, y compris au journal Le Monde, il a publié aussi dans des revues spécialisées et a participé à moult débats et interviews à la radio, mais aussi à la télévision    pour faire connaître sa conception alternative de l’économie et de la finance ou donner un éclairage sur l’actualité.
    Pourquoi ce silence maintenant ? Vraiment, son préavis de licenciement à la VUB où il a enseigné dans la chaire crée pour lui et intitulée « La finance au service du bien commun » (Stewardship of Finance ») , qui fait  date dans le monde de l’enseignement académique, ne mériterait  pas une ligne, pas un mot, pas une analyse dans vos colonnes, ou vos éditions en ligne !
    Non, je ne peux pas le croire, vous n’allez pas tout de même pas me dire chers rédacteurs de la presse française que  Paul Jorion ne maîtrise pas la langue française. Que vous n’avez pas compris ce qu’il a voulu dire lorsqu’il vous dit annonce qu’il  a été licencié pour des raisons tout à fait fantaisistes. Non, je  ne peux pas le croire.

    A moins qu’il y ait encore une autre explication, mais celle-là, je n’ose même pas l’imaginer.

    1. Imaginez , imaginez , cher Pierre-Yves , ….pire ce sera , plus vraisemblable itou…..!!!

      Je cherche VAINEMENT à cette heure (quasi minuit , la liste des commentaires s’étant accrue….) le commentaire qu’Otromeros espérait… ,  à  16:36… ,  faire paraître dans le blog (« Coulisses de Bruxelles ») de notre toréador bien connu , notre « Robin des Bois » piaffant de défendre la veuve et l’orphelin  , notre unique et célèbre (par sa bravoure) … j’ai  nommé le seul , l’unique   Jean  QUATREMER.………

      RIEN  ,  nada…!!!!   Suis-je surpris ? voire étonné?…..même pas…….seulement dégoûté…!!!

  60. @Paul

    Issu d’une école de commerce, j’aurais rêvé avoir un professeur comme vous.

    Je lis le blog ainsi que vos livres « en silence » depuis longtemps, et grâce à vous, et d’autres; j’ai pu voir le discours fallacieux et de propagande mené pour former de véritables petits soldats.

    L’économie politique était balayée, qui donc peut être Marx, Keynes ou les autres…  ?

    Votre éviction de la VUB m’étonne peu et me révolte.

    Continuez!  Nous sommes nombreux à avoir besoin de voix dissidentes.

    De tout coeur avec vous,

  61. En Belgique, même s’abonner à un journal est considéré comme un acte politique, exigeant fidélité et secret.. Mais rien ne vaut une liberté de parler et penser totale à un moment ou son message rencontre de plus en plus de succès des deux cotés de l’Atlantique..

  62. Mr Jorion , pour vous remonter le moral ( ce sont surtout les questions posées naïvement par ce public de « jeunes diplômés » (déjà vieux !) qui sont « intéressantes » et les réponses qui y sont apportées):

    https://www.youtube.com/watch?v=Hy7LJ4FHBQM

    – elles se conjuguent en tout point à la déplorable situation qui vous est imposée ! L’essec est loin d’être « sex » !

    … »Contractualisation de nos sociétés » disait A.Supiot ?

  63. Triste nouvelle, un nouveau défi à relever pour P. Jorion, face aux menottes, écoutons Chopin et ses mots-notes salvatrices !

    Chopin – Prélude en mi-mineur

    Attention!!! C’est un signe négatif envoyé à tous les libres penseurs contre lequel il faut nous barder, nous blinder tous, et régir :: ils n’auront pas tout le monde, d’autant plus que serons nombreux. Et un grand merci à P. Jorion et ses disciples si je puis dire, pour se mobiliser afin de faire grossir ce nombre.

    Chopin – étude révolutionnaire

    Ce blog étant avant tout un blog de réflexion, il y a quelque chose que je ne comprends pas :: comment des gens a priori bien « éduqués » au sens académique, peuvent ils invoquer 3 raisons aussi  « débiles »???

    Chopin – grande valse « brillante » !! Ca valse.. dans les salons!

    — Est ce un acte manqué? Une tentative de s’exécuter, mais mal? Comme un gosse a qui on impose une tache et qui la bâcle??? L’argument du défaut de maitrise de l’anglais est.. énorme!!

    — Est ce qu’il sont vraiment cons à ce point?

    — Est ce par arrogance? Enervement? Y a t il une goutte d’eau qui a fait débordé le vase? P.J a t il pu sentir cette tension monter??

    Qu’on l’asticote à l’usure, genre réduction graduelle de ses cours, baisse de moyens techniques etc etc… pour placarder.. la cela aurait été terriblement efficace.

    Mais qu’on invoque ainsi 3 raisons idiotes… c’est finalement lui donner totalement raison et parfaitement illustrer ses thèses !!

    Ainsi, cher Paul Jorion, le paradoxe de la situation est que à votre niveau d’homme c’est un drame mais  au niveau de votre pensée, c’est une belle victoire,

    (dont l’homme, et nous tous nous serions bien passée!!)

    —————-

    Sur le fond du fond, vous illustrez fidèlement un idéal de l’homme « moral » décrit sur TED par Barry Schwartz : our loss of wisdom (suggestion de lecture à la place du journal de 20h!)

    Il est important de renforcer tout azimut ce sens du bon sens, de l’engagement « moral » et de la réflexion qualitative.

    Chopin – Fantaisie Impromptue Comment douter de l’homme devant tant de beauté, finesse, force, inventivité??

    Pour moi il est clair que la prochaine étape doit être la création d’un parti :: we are the heroes! (celui des « héros modernes de tous les jours » ayant le « devoir » de dessiner une nouvelle civilisation avec espérance (l’NRJ) et bon sens (L’outil).. pour nos enfants, en re-plaçant à nouveau la politique dans le temps long.???)

    Chopin – Polonaise « héroique » !!

    (p;s. suis partant pour cette marche héroïque!)

    ————-

    N’y aurait il pas des liens a tisser avec J. Attali qui semble évoluer vers une convergence tout en restant a priori assez proche des milieux??? Question d’un béotien.

     

     

     

     

     

  64. Tire la chevillette, la bobinette cherra
    La « chevillette » est une petite cheville de porte1 qui peut être bloquée de l’intérieur2, si bien qu’un visiteur ne pourra pas la retirer et ouvrir la porte.

    La « bobinette » est une pièce de bois mobile, maintenue contre le battant d’une porte par une cheville, et qui tombe quand on enlève celle-ci pour ouvrir la porte3.

    « Cherra » est la troisième personne du singulier du futur de l’indicatif du verbe « choir »4 : « elle cherra » signifie donc « elle tombera ».
    Il y a Paul vu du ciel et Paul vu de la terre. Le temps qu’il fait à 67 ans incorruptibles ? Exister c’est résister. Dessus. En bas. Dedans. Dehors.

    Des gestes et des faits : Le mécénat ne peut plus être le fruit d’un élan citoyen ponctuel  et/ou aléatoire. Le mécénat doit désormais être une résistance factuelle à l’internement qui progressivement nous étouffe.

    Auteur. Compositeur. Le mécénat ne pouvant plus être, mettons en lieu et place une intermittence financière de l’économiste politique Paul Jorion nous garantissant notre bouffée d’oxygène quotidienne.

    Quelle était l’allocation de l’université, cotisations sociales comprises ?

    Combien de lecteur prêts à signer un prélèvement automatique mensuel à hauteur de leur capacité financière, alimentant une allocation mensuelle permettant d’atteindre les revenus fixes équivalents de Paul Jorion ainsi que l’allocation fixe de 1 000 € de François Leclerc, frais de gestion (bancaires) inclus ?

    Spectateurs. Acteurs. 1 000 ? 2 000 ? 3000 ? 1€ 2€ 3€ ?

    1, 2, 3 € beaucoup ne peuvent pas. Ceux qui ne peuvent pas, ne peuvent pas. Ceux qui peuvent, peuvent. A chacun d’être incorruptible. Confiant.

    Si l’équivalent des « cachets » des intermittents du spectacle (livres, revenus annexes) rendent disponibles les sommes perçues, un transfert en vue d’achats de serveurs, d’améliorations du blog, d’une création d’une chaîne vidéo etc. ….

    Trop lourd juridiquement, en temps de gestion ?

     

     

  65. Étonnant, tout de même, pour le moins, l’absence de réactions – à ma connaissance – de la part des premiers intéressés : les étudiants qui suivaient le cours de Paul Jorion… qu’est-ce qu’ils attendent pour (se) manifester ?

    1. Ça pourrait avoir des répercutions négatives sur leur avenir.
      Faire des études d’économie, c’est p’têtre pour se le préparer du bon coté du manche. Alors …
      C’est comme les étudiants en gynécologie (je parle pas des étudiantes) c’est quoi leur motivation ?

  66. Au fond qu’est-ce qui est le plus étonnant ?

    Qu’ils vous aient débauché ou qu’ils vous aient embauché ?

    Dans les deux cas les informations qu’avaient vos employeurs à votre sujet étaient les mêmes ? Qu’est-ce qui a changé entre T0 et T+1 ?

  67. La honte soit sur la VUB d’avoir fait cela. C’est un peu comme si le Système vous laissait tomber parce qu’il n’a pas pu vous neutraliser avec l’honneur d’être titulaire d’une Chaire universitaire et un salaire décent. Vous n’avez pas « joué le jeu » en lissant votre discours? OK on vous jette alors! Mais on vous jette en vous humiliant et en vous discréditant.

    Si ces étudiants salariés délaissés existaient, si ces plaintes incessantes d’autres étudiants étaient réelles, on aurait utilisé une procédure classique et discrète de remise à l’ordre : convocation à la VUB, avertissement verbal puis écrit etc… et cela se serait réglé en interne. Et, en raisonnant par l’absurde, si tout avait été vrai on aurait pu supprimer votre poste pour une raison « honorable » (emploi du temps surchargé, raisons personnelles, santé précaire etc…) Non, on dirait que la VUB veut vous « casser »!

    Et ce reproche de ne pas maîtriser l’anglais, c’est tellement débile! Mais quand on calomnie il en reste toujours quelque chose, et ils le savent… Et c’est aussi (peut-être) une provocation pour vous faire craquer et déraper verbalement et empêcher tout recours de votre part, donc il faut veiller à ne pas sur-réagir!

    A mon avis ils ne vont pas revenir en arrière, mieux vaut ne pas perdre votre énergie et passer à autre chose plutôt que de partir dans une guerre juridique coûteuse, incertaine (ils ont les moyens de se payer de meilleurs avocats  que vous), et sans fin…

    Quand j’entendais certains de vos propos ces dernières années, je me disais que c’était fantastique qu’une université privée sponsorisée par des entreprises prestigieuses vous laissent une telle liberté de ton, mais cela n’a eu qu’un temps…

    On peut vous refaire des donations sur le blog (a-propos je n’ai pas plus de fric qu’avant mais maintenant j’ai une carte de crédit pour faire un don depuis la Suisse, avant je ne pouvais pas), et vous aurez assez à vous occuper avec vos livres, vos conférences et le blog…

    Si vous vous déplacez moins sur Bruxelles cela vous permettra de ménager votre santé et d’avoir plus d’énergie pour d’autres projets : il y a des suggestions de lecteurs très intéressantes (on peut imaginer aussi, par exemple, un cours alternatif d’économie politique online, sans examen final, mais en anglais pour toucher plus de monde. Le but serait d’améliorer sa culture personnelle, pas de devenir bac plus quelque chose…).

    Gardez le moral et dites-vous bien que l’effondrement économique qui vient va malheureusement donner raison à vos analyses (mieux vaut en rire parfois)!

    1. Merci D-croissance, votre analyse me semble irréprochable. Il me semble en effet important de continuer à cadrer le débat de la manière qui convient : la volonté de faire taire ceux qui veulent parler de l’économie et de la finance comme il faudrait le faire.

      1. L’université de P. Jorion est morte (décapitée selon la bonne vieille tradition!!), vive l’université de P; Jorion!!

        Au réveil j’ai souvent de bonnes idées, et cette fin de matinée j’eu une vision claire et nette :: l’université populaire de Paul Jorion, autour de l’économie politique. Rien de moins, rien de plus. Un engagement politique « académique ». Et par rapport au blog, une orientation plus « populaire » :: un gros effort du vulgarisation.

        Comment?

        1) Opération « crowd funding » aver un objectif précis :: créer une nouvelle plateforme éditoriale en ligne avec tout le contenu créé et rassemblé par P. Jorion et d’autres contributeurs, auteurs, etc. sous le nom de université populaire P. Jorion ET créer un nouveau type de forum constructif.

        — Organiser ce fond documentaire, pour le rendre accessible.

        — Rédiger des résumés écrits & vidéos pour en faire la promotion sur youtube etc. facebook.

        — Céer un nouveau type de forum organisé pour fédérer efficacement les contributions et créer un contenu intelligent en groupe.

        — Participer, peser sur les débats politiques et sur les campagnes de manière indirecte, sur le plan des idées, notamment grâce a ce nouveau type de forum.

        — Encourager la création de groupes d’auto-formation locaux (on apprend beaucoup en énonçant, en répétant, en questionnant) réflexion et participation académiques, à l’image du réseau des francs-maçons, mais sans la dimension ésotérique et avec un programme de réflexion beaucoup plus terre à terre.

        — et bien sur raccrocher les groupes existants (nouvelle done etc.; )

        2) Developper cette activité éditoriale sous la forme juridique d’un organe de presse d’intérêt publique pour lesquels les conditions  fiscales sont plus favorables. Et avec une participation annuelle des membres lecteurs et contributeurs et  le mécénat qui pourra être trouvé.

        3) Trouver un ancrage « physique » quelque part pour organiser des rassemblements réguliers (comme ‘l’université libre de caen de Michel Onfray) :: Rennes, Nantes, Lorient?? Et obtenir un label « formation professionnelle » pour accéder au financement pro et pouvoir intégrer un public d’entreprises.

        4) Cela pourrait être une bonne idée de s’associer avec d’autres courants de pensée progressistes, je pense notamment à tout le courant de pensée autour de la participation citoyenne, en entreprise, bref du participatif. De sorte à offrir une nouvelle vision non seulement de l’économie, la partie théorique, mais aussi du travail et des nouveaux comportements, attitudes, outils à mettre en oeuvre concrètement, et du coup avoir accès au label formation professionnelle.

        Hugh!

        L’université de P. Jorion est morte (décapitée selon la bonne vieille tradition!!), vive l’université de P; Jorion!!

        MAJ :: en écrivant ces mots, je n’avais pas pris connaissance de la photo de la réunion de COnleau avec le titre.. prometteur.. d’université populaire.. de Conleau!!
        Bref.. l’idée semble bien entendu en l’air… ah ce serait bien bien bien, me dis je réjoui! Et vous?

      2. Bizarre : alors qu’on encourage certain(e) à parler!

        « Marine Le Pen invitée au Parlement flamand par le Vlaams Belang

        La présidente du FN sera en Belgique le 15 septembre prochain et participera à un colloque intitulé « Placer des frontières, maintenant ! ». … » De cette manière, nous protégeons notre identité et nos traditions, en diminuant nos impôts et en réinsufflant de l’oxygène dans notre économie. La prospérité de la Flandre ne se réalisera qu’en quittant la Belgique et cette Union européenne »
        http://www.lesoir.be/984949/article/actualite/france/2015-09-09/marine-pen-invitee-au-parlement-flamand-par-vlaams-belang

        Voilà le discours d’économie qu’ils veulent entendre.

        Croyez-vous aux coïncidences en finance et en politique ?

  68. Normalement maintenir quelques rebelles visibles est plutôt une bonne chose pour pérenniser le système, il faut vraiment que les acteurs soient fébriles pour espérer qu’il n’y est plus d’oppositions minoritaires.

    Alors messieurs les gentlemans, on ce pose des questions? et on a peur des réponses… c’est pas le tout de stocker des pierres précieuses et de varier son portefeuille, si tout s’écroule votre réseau est-il assez efficace pour les valoriser en maintenant votre niveau de vie.

    Les states, y à trop d’armes et puis les bunkers résidentiels on se lasse de leurs mesquineries,  l’Asie c’est pas si rassurant que cela et le réseau peut y trouver ces limites, alors un universitaire de moins c’est toujours cela, on ce rassure comme on peut.

  69. « Sciences Po-p » ??

    Du cote de l’Université populaire de Caen :

    — pas d’economiste, ni déséconomie politique parmi les intervenants,

    — les thèmes sont très divers, pour ne pas dire éparpillés, s’inscrivant dans l’esprit d’une université papillonnante, culturelle plus que sociétale, hormis le positionnement plus de franc tireur de M. Onfray.

    — L’équipe est au complet.. (me suis permis de tendre une perche echange ci joint), pour cette année?

    Bonjour,

    Un petit mot, signe, pour vous rappeler l’existence d’un confrère ardent défenseur du libre penser notamment dans le domaine de l’économie, bref un hétérodoxe, dont l’éviction soudaine de la VUB souligne l’importance de soutenir un courant de pensée d’économie politique, en lieu et place de l’économie métrique qui s’impose officiellement.

    Y aurait il une place dans votre Université populaire pour un tel énérgumène (bienveillant!) ??

    Ou peut etre pourriez vous l’aider à créer une Université populaire en économie politique?

    Son Blog de Paul Jorion a un succès croissant et ses nombreuses interventions médiatiques témoignent de son travail et de son engagement.

    Nhésitez pas à lui envoyer un signe!

    Cordialement,

    ==ù>
    bonjour

    notre équipe est au complet !
    merci néanmoins de votre proposition

    Bien cordialement

    Dorothée Schwartz p/o Michel Onfray
    m.onfray.pro@gmail.com
    Retrouvez Michel Onfray et l’UP de Caen-Basse Normandie sur TWITTER : @michelonfray
     

    Cette aperçu me porte à penser que le terme Université Populaire peut être un peu « lâche »  — sur le fond, ce dont on a besoin serait plutôt une « grande école » « populaire » — l'(anti)INSEAD du peuple!! , une approche d’économie et d’économie politique « pratique » nous permettant à tous, a un plus grand nombre de réfléchir « politiquement » par nous memes et qui soit de ce fait plus « concentrée » dont les thèmes soient bien pensés pour concrètement nous permettre de mieux nous positionner.

    Un autre concept proche serait celui « d’Université Politique Populaire » —  le pendant « populaire » de sciences-po ::

    sciences-po pop!  ou encore.. « Sciences Pop »

    ce qui met l’accent sur science et conscience plutôt que universalité..

    amen

    1. Si on a une ambition plus massive, une chaine youtube est préférable (mais pour gagner sa vie c’est pas l’idéal).

      Le mieux serait de partir des questions actuelles et d’expliquer:

      -c’est quoi la différence entre productivité et compétitivité. On peut partir des lavoirs, avec la compétitivité un notable a son linge laver à la main (l’idéal pour la laine), avec la productivité il lave lui même son linge grâce à une machine à laver (l’idéal pour le peuple, mais le notable doit en plus de la machine aller chez le pressing, payer l’électricité, c’est pénible, cela peut sembler désuet, mais une Malgache a qui on avait demandé son avis sur la France, nous avait répondu: mais ici il faut que je fasse tout, au pays j’ai des gens pour le faire)

      -la finance ça finance quoi? bah pas grand chose en général d’un point de vue économique. Soit on construit une maison, ou on l’agrandit et alors on finance quelques choses, mais si on emprunte pour une maison déjà construite sans travaux, alors on ne fait que racheté du capital, c’est pareil pour l’émission d’une action, une fois l’action financé une première fois, ce n’est que du rachat, c’est pourquoi les actions sont un marché secondaire. Quand aux obligations, tu obliges l’état en cherchant une sécurité institutionnelle, c’est peut-être plus compliqué d’expliqué que cette dette arrange les riches (pour couvrir des titres plus risquer).

      Et après y à les dérivés, mais c’est jouable. Bon après faut espérer qu’un prof d’économie en province (mémoire périphérique de l’enseignement économique) tombe amoureux de la prof de technologie et fasse de ces illustrations vidéos un projet pédagogique 🙂

  70. Béotienne dit :
    13 septembre 2015 à 15:55
    Bizarre : alors qu’on encourage certain(e) à parler!

    « Marine Le Pen invitée au Parlement flamand par le Vlaams Belang

     

    Please , Béotienne , soyez précis(e)…….le blog à JORION est trop sérieux pour laisser planer l’ambiguité…..   LISEZ bien :

    http://www.rtbf.be/vivacite/emissions/detail_c-est-vous-qui-le-dites/accueil/article_marine-le-pen-au-parlement-flamand?id=9076204&programId=25

    Voyez-vous la « nuance »…….. Cordialement.

     

    1. Merci, je n’avais pas vu cette séquence.

      Pour la nuance, j’ai compris,  Marine bénéficie seulement d’un droit d’asile dans un bâtiment officiel.

      1. O.K.    (  « ils » sont en effet plus subtils que nous le pensons…..et c’est ce qui m’inquiète dans le déroulé de l’aventure-licenciement-JORION qui s’engage…)

        J’essaye « TWITTER » chez un proche de MELENCHON + Edwy PLENEL(Médiapart..).

        On ne sait jamais….Cordialement.

  71. Mr Jorion, vous avez été licencié injustement, c’est encore une preuve que nous vivons dans un monde de fous! Quel espoir pouvons nous avoir pour les bêtes que nous sommes condamnés à rester ? Il y a 30000 ans, nous valions beaucoup plus qu’aujourd’hui…

      1. Merci encore.

        La Belgique est un pays démocratique où l’opposition a le droit de s’exprimer mais la déclaration de Marine L.P. est une ingérence dans les affaires intérieures de ce qui est encore un pays, même fédéral.

        De plus, le Vlaams Belang qui invite une poutinophile  c’est risible.

        A l’intention des lecteurs intéressés:

        https://fr.wikipedia.org/wiki/Vlaams_Belang

  72. Est ce que le rapport du  » Haut comité pour l’avenir du secteur financier en Belgique » sera prêt pour décembre ?

    Ou bien est il lié au rapport du « petit comité pour l’avenir de Paul Jorion en Belgique  » ?

    1. Excellente question………°(^!^^)°….qui ouvre l’horizon des perspectives….

      A laquelle vous devriez dans la foulée inviter P.JORION à NE surtout PAS répondre (amha)

      1. Attali dit ceci:

        « Il me paraît au contraire possible de prévoir son propre avenir. Non pour s’y soumettre, mais pour décider du cours de sa vie. Pour être à l’avant-garde de soi même. »

        Bonne nouvelle!  « On » peut décider du cours de sa vie.    Et que ceux qui ne lisent pas son bouquin ne viennent pas se plaindre si ça tourne mal. Le plus dur ça doit quand même être de naître au bon endroit.
        Ensuite, se mettre au service des puissants, et passer devant tout le monde, simplifie les choses.

  73. De grâce, sieur Attali, ne subtilisez pas la voix des pauvres.

    Tout le monde ne pourra pas becqueter, avec les rapaces, sur le cadavre capitaliste.

    Et le temps nous est compté.

    _______________________________

    « Un matin au sortir de rêves agités, Grégoire Samsa s’éveilla dans son lit transformé en un monstrueux insecte ».
    F.K.

     

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