Le temps qu’il fait, le 11 décembre 2009

Copenhague
Relativité et mécanique quantique
Grèce, Grande-Bretagne, États-Unis
Les amis de Mr. Obama
John Maynard Keynes

L’article que je commente : Obama’s Big Sellout par Matt Taibbi. Ça a paru hier. On peut voir aussi sa vidéo.

Dans “A Short View of Russia”, un texte de 1925, Keynes fait allusion au fait qu’on avait envisagé pendant quelques mois en URSS de supprimer l’argent. Je n’ai pas trouvé grand-chose à ce sujet sur la toile. Si vous en savez plus, faites le nous savoir.

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107 réflexions sur « Le temps qu’il fait, le 11 décembre 2009 »

  1. j’aimerais bien discuter davantage autour de votre slogan: « interdire les paris sur les fluctuations des prix », car, en dépit de la lecture attentive de votre dernier livre, cela me semble un objectif délicat à atteindre!
    En quoi cela empêcherait-il des bulles spéculatives comme nous les vivons depuis que les excès de liquidités n’ont pas d’autres moyens de déclencher des inflations généralisées, au point même de même pas empêcher le danger de déflation comme au Japon.
    Il me semble que ces paris que vous dénoncez justement pour leur côté ravageant pour les plus modestes sont des bulles un peu spéciales, spécialement indigestes sans doute, mais comment, concrètement, votre interdiction pourrait-elle être mise en place et quel impact général?
    Par exemple, quand j’évoque la monnaie anticrise (fondante), un peu « naïvement », pas si naïf que cela, car la part d’utopie est présente en moi et ne m’échappe nullement, mais je propose au moins les conséquences que cela implique, et aussi en quoi l’agissement sur la monnaie elle-même, en particulier sur la thésaurisation, modifie assez radicalement les choses. Et je ne cache pas mon ambition d’attirer le débat de fond de l’économie politique sur ce point préférentiellement.
    Pour ce qui est de l’interdiction des « paris sur les fluctuations des prix », l’impact profond sur le capitalisme m’échappe quelque peu. Et même le fait que les autorité chinoises se mettent de la partie, excusez-moi, cela ne m’impressionne guère. La Chine est trop corrompue pour constituer un relais crédible pour la croissance mondiale!
    Expliquez ou re-expliquez-nous, il me semble que je ne suis pas le seul à éprouver un problème de comprenette!

  2. Bonjour Monsieur Jorion,
    Au fait que pendant quelques mois en URSS aurait été évoquée l’idée de supprimer l’argent, je n’ai pas accès au texte de Keynes, mais y aurait-il un rapport avec son concept de remplacer la monnaie par une unité de travail ( http://www.lbo.lk/fullstory.php?nid=985794405 ), avec des effets proches de ceux qu’il attribue à l’inflation ? Y aurait-il également un lien avec la mission qu’il effectua en 1917 ( http://www.leconomiepolitique.fr/la-caisse-d-emission-de-russie-du-nord-de-john-maynard-keynes—1-_fr_art_242_25675.html ) et la proposition de CBS?
    En effet il a mis en place un CBS rouble indexé sur la livre le 11 novembre 1918 dans la région d’Arkhangelsk. (Hanke and Schuler 1991c).

  3. Au sujet du climat et des controverses entre scientifiques, on en parle de plus en plus en France, par ordre de pertinence, 3 éléments parmi tant d’autres :
    Cet AM sur France Culture, j’ai pris hélas le débat en cours et il demanderait à être explicité par un scientifique vulgarisateur :
    http://sites.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/science_publique/fiche.php?diffusion_id=78738
    Un article précis dans La Croix 5/12. Le Monde avait également abordé le sujet quelques jours avant.
    http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2404602&rubId=4077
    Ce jour aussi un débat sur la 5 à C dans l’Air où Jean Jouzel du GIEC et Vincent Courtillon (directeur de l’institut de physique du globe) et qui a été déclaré il y a peu personna non gratta ou grappa; ils se sont affrontés vivement et courtoisement et sont prêts à débattre en public, sur le fond ils arrivent à la même conclusion, du moins pour le réchauffement : …. OUI
    http://www.france5.fr/c-dans-l-air/index-fr.php?page=resume&id_rubrique=1320

    Entre crise Economico/sociale, faim dans le monde, pauvreté, rareté des ressources, démographie il y a du grain à moudre et du pain sur la planche, les querelles de clochers mine de rien n’ont pas leur place, allons à l’essentiel avant que le ciel nous tombe sur la tête.
    Et tout de suite : sobriété, moins de gaspi ce sera toujours ça de pris.

    Question subsidiaire : on cherche un candidat pour le siège de roi du monde mais c’est le cadet de mes soucis.

  4. Copenhague, pourquoi c’est bidon ?
    (avec Gilles38, forum Oléocène)

    La confusion dans l’ambiguïté du terme « consommer moins  »
    Il y a TROIS significations totalement différentes :

    consommer moins par unité de valeur produite (améliorer l’intensité énergétique)
    consommer moins par unité de temps (diminuer la consommation absolue)
    consommer moins au total intégré (diminuer le montant des ultimes extraits).

    Ces 3 quantités sont DIFFERENTES, et diminuer l’une ne garantit en aucun cas la diminution des autres.

    En réalité toutes les « mesures » envisagées ne porte que sur la PREMIERE.
    Il est faux de croire que diminuer la première fait diminuer la seconde.
    Il est également faux de croire que diminuer la seconde ferait diminuer la troisième.

    Or seule la troisième compte pour le CO2, à la fin, en tout cas pour toutes les réserves inférieures à sont temps d’absorption, et c’est aussi essentiellement vrai pour celles piquant dans moins de 100 ans ..; c’est à dire en fait tous les combustibles.

    Donc l’entourloupe est de faire croire que agir sur la première est un moyen efficace d’agir sur la deuxième, et encore pire sur la troisième.. pour se désoler ensuite que ça ne marche pas du tout et que la consommation n’arrête pas d’augmenter !! ben normal, que ça ne marche pas, ça ne PEUT pas marcher ….

  5. je remets ce message à la fin; il est parfois difficile de retrouver une réponse au milieu des autres textes, quand la discussion est un peu longue; et je souhaiterais que ce message soit vu par ses destinataires;

    tartar, pablo, yvan et piotr,
    le virtuel, c’est déjà bien, très bien pour un début; le contact humain, c’est mieux;
    le centre de ma région est Lyon; pour moi, c’est assez difficile d’aller passer la soirée à Pau, et de rentrer le soir;
    mais si Lyon peut convenir à quelques uns, on pourrait former » le cercle des amis de Paul », et se retrouver de temps en temps autour d’un verre;
    je l’ai déjà écrit à Paul, et il m’a dit que pour le moment, personne ne l’avait invité à Lyon; mais si nous sommes assez nombreux, nous pourrions l’inviter à venir nous rencontrer;
    nous savons l’état de surmenage de Paul; il ne faut pas que ce soit juste pour s’amuser; il faut donc que cela ait une utilité pour la cause que nous soutenons;
    ceux qui utilisent paypal peuvent lui laisser un message en ce sens; c’est lui qui décidera ;

  6. Pour ce qui est de Hardi j’avais déjà fait un commentaire sur le site mentionnant le caractère douteux de la paléontologie, qui au fond ne repose sur pas grand chose, à part quelques associations d’idées et des restes de squelettes découverts là où on autorise à creuser… La règle en la matière pour les questions décisives étant l’argument d’autorité, ni plus ni moins.
    Une célèbre paléontologue française avait également prouvé, grâce à une étude des capacités de préemption des mains, que la thèse/mythe selon lequel l’homme descendrait d’ancêtres arboricoles et ensuite aurait développé la bipédie… était fausse. Ca n’a pas dû être facile pour elle tous les jours… Il faut dire que là comme partout les enjeux idéologiques sont colossaux. Et le pire c’est que même les chercheurs les plus honnêtes ne se rendent parfois pas compte de certain biais analytiques, tant ils sont quasiment consubstantiels aux sources et au développement de la discipline et au groupe de spécialistes qui l’étudient.

    Bon rétablissement Paul.

    1. Ce n’est surement pas très facile tous les jours pour Anne Dambricourt-Malassé d’expliquer l’évolution en refusant de laisser le rôle dominant au hasard.

  7. « les animaux dénaturés » de vercors….

    cela doit sûrement vous sembler une évidence…

    …mais de vous entendre et lire sur les liens d’ascendance et descendance entre homme et singe….. m’a rappelé l’ambiance étrange de ce livre…. « re-fondateur » (en tout cas à mon sens). il remplace peut-être la nécessité de situer cette relation dans le temps vers la nécessité de s’interroger sur : « à quoi bon déterminer les différences ? ».

  8. Le vaccin contre la grippe A est probablement une bonne chose mais je suis prêt à parier gros qu’une fois la crise (grippale) passée, rien ne sera fait par nos chers (plus de 10€ la dose contre environ 4€ en Suisse paraît-il…) représentants en charge de la santé publique pour lutter contre cette « mauvaise manie » de la culture intensive de viande à usage alimentaire. Les paris sur l’évolution de la prise en considération de cette caractéristique supranationale d’une perte de conscience du vivant sont ouverts !

    L’interdiction des paris sur l’évolution des prix ne présente-t-elle pas le même risque que le vaccin ??? En apportant une réponse à la crise économique ne risquons-nous pas de nous en contenter et d’oublier la crise de civilisation qui pourrait être le début de la fin d’un système qui marche sur la tête ?

    1. Je suis d’accord avec ce que vous dites de la « perte de conscience du vivant ».

      Concernant l’interdiction des paris sur la fluctuation des prix ne serait-elle pas déjà, en tant que règle visant à limiter l’hubris de tout un système, un premier pas dans la direction que vous souhaitez ?

      L’application de cette règle vaudrait condamnation implicite de tout le système actuel, ne serait-ce déjà en perturbant la logique inégalitaire qui prévaut actuellement par laquelle investisseurs et entrepreneurs se partagent la plus grosse part du gâteau des revenus d’un système capitaliste jusqu’à nouvel ordre.

      Si j’évoque la tripartition investisseurs-entrepreneurs-salariés, ce n’est donc pas en vue de restaurer un point de vue fordiste selon lequel il faudrait produire des consommateurs solvables pour faire des hommes heureux.
      C’est seulement un préalable à des changements plus substantiels qui toucheront à la définition même de la civilisation.
      En libérant la multitude de l’insécurité sociale par laquelle elle est pieds et poings liée au système, les énergies mentales pourront s’investir dans des activités plus créatrices et plus solidaires.

      L’humain ce sont des tendances contradictoires — bonnes et mauvaises, qui coexistent au moins à l’état latent, et qui selon toute vraisemblance ne pourront être résorbées. Aussi, la spiritualité, l’éthique, si elles sont indispensables, ne sauraient ainsi à elles seules des motifs suffisants pour construire le monde de demain. Sans doute, vous avez raison, n’insiste-t-on pas assez sur ce qu’impliquera l’accouchement d’un nouveau monde en termes de changement dans notre sensibilité. Mais cette sensibilité elle-même aura nécessairement un versant idéel, pour ne pas dire conceptuel. Il ne pourra donc s’agir d’un retour pur et simple au monde mythique.

      C’est pourquoi il faut inventer, réfléchir aux meilleurs moyens institutionnels « d’embrayer » sur le nouveau paradigme, lequel n’est pas encore pleinement manifeste. La non-violence est un principe louable, qui pourrait le condamner sérieusement ici ? Mais il ne suffit pas d’assurer sa promotion pour que la terre entière connaisse enfin la paix des braves. Soit dit en passant, je souscris à votre idée que le mode d’alimentation a son importance et que l’actuel est symptomatique d’une certaine violence industrialisée, même si il me semble un peu hasardeux d’associer de façon automatique, alimentation carnée et agressivité, les esquimaux en sont un bon exemple à ce propos.

      Bref, je reçois votre critique du technicisme — jusqu’à un certain point — que vous m’adressez souvent, mais à l’inverse pourquoi vous priveriez-vous de certains moyens institutionnels — les règles — si ceux-ci peuvent accompagner, favoriser une évolution des sociétés et des sensibilités ?

    2. A Paul Jorion et Pierre-Yves D. « concernant l’interdiction des paris sur la fluctuation des prix », j’aimerais mieux comprendre les conséquences concrètes que cela aurait selon vous. Vous écrivez: « condamnation implicite de tout le système actuel en perturbant la logique inégalitaire… ».

      Très bien, mais, il me semble et selon ce que j’ai saisi, cette pratique actuelle de faire des paris sur tout et n’importe quoi de la façon de plus en plus échevelée, résulte du contexte boursier qui prévaut de plus en plus depuis les années 1990.
      En effet, les dérégulations intervenues depuis vingt ans ont amenés cela!
      Mais avant, les régulations effectives depuis les années trente étaient bien là pour quelque chose, non?
      Il me semble que toutes les régulations ont été abandonnées pour des raisons déjà sytémiques!
      Si on avait maitenues les règles d’avant, nous aurions eu des crises de liquidité généralisées dès la crise japonaise en 1991 ou celle de 1987!
      Autrement dit, en proposant des placements rémunérateurs mais risqués, les épargnants ont continué, via les technologies bancaires, à jouer au casino boursier, allant, certes, de bulle en bulle dans une fuite en avant échevelée pour finir par aller dans le mur à 300 à l’heure fin 2008 (Comme Senna à Monza!).
      L’interprétation de ceci est, me semble-t-il, que les surplus d’épargne étaient DEJA, dès les années 1990, à ce point énormes que ces spéculations avec des fonds dont les propriétaires n’avaient manifestement pas réellement besoin (car très riches par ailleurs…) n’ont que peu affecté la confiance de ces mêmes propriétaires d’épargne pendant ces vingt ans, d’autant que les professionnels de la finance pouvaient présenter des rendement élevés présents ou futurs! Et,viiblement, il existait, en face, encore de la marge vers un surendettement encore plus poussé.
      Madoff est là un bon modèle!
      Or, évidemment, un tel casino doit aller dans le mur un moment donné, mais il n’est pas sûr que les acteurs financiers aient vraiement compris pourquoi cela allait dans le mur, car ils veulent continuer cela!
      Ou alors, plus prosaïquement, ils ont très bien compris mais veulent presser le citron pressé jusqu’à son écrasement total. Et après…le déluge.
      Maintenant, si, dans ce contexte « on » régule en interdisant par exemple les paris sur les fluctuations des prix, on peut peut-être « parier » que cela provoquera bien la chute en cascade de tout l’édifice.
      Si c’est cela le raisonnement de Paul, je comprends un peu mieux, mais je reste cependant convaincu que la provocation du seul effrondrement du système nous apporterait beaucoup de désagréments et ne nous laissera pas, ensuite, le loisir de construire mieux!
      Une telle logique du pire est très très risquée!
      Je préfère ce que je propose (évidemment!), à savoir l’émission d’une monnaie nouvelle qui stabilise le système tout en le « révolutionnant » de l’intérieur en annulant définitivement la rente monétaire, rente du capital par excellence!
      Une fois de plus, j’appelle tous les économistes dignes de ce nom de s’intéresser à ces questions, car la sortie vers plus de stabilité est bien là!
      On ne peut plus se contenter de faire avec la monnaie telle qu’elle est, on doit bien « penser » la monnaie telle qu’elle devrait être pour remplir la fonction que l’on ttend d’elle!
      En ce sens, les économistes, censés éclairer les décideurs politiques et les banquiers centraux, sont encore plus en cause que les profiteurs du sytème actuel qui prennent des milliards, avec donc la caution de « science » économique qui ne propose aucune issue!
      A moins que l’on puisse m’expliquer d’une façon crédible que ce que Paul propose serait suffisant…

    3. Je ne suis pas le porte-parole de Paul Jorion, ce que j’exprime ici n’engage donc que la compréhension que je peux avoir de sa démarche.
      Paul dans un billet il y a déjà quelques mois nous avait invité à réfléchir aux implications de l’adoption de la mesure d’interdiction
      des paris sur la fluctuation des prix. Je ne sais pas où il en est lui-même de sa réflexion sur le sujet.
      J’y réfléchis, comme vous, et je n’ai pas de plan tout prêt à l’emploi.

      Les problèmes que vous soulevez (tout comme ceux que Fab évoquent) sont bien réels.
      Le tout est maintenant de savoir s’ils constituent de réelles apories. N’est-ce pas plutôt la perception que nous avons de la crise qui est faussée du fait que nous ne sommes pas (encore) capables de penser de façon non mécanique les conditions du changement ?
      Il faut relire le billet de Paul sur la « Prise de conscience » où il évoque le rapport entre structure et sentiment (et aussi mon commentaire à ce même billet) il répond déjà un peu à la question, pour ce qui est de prendre en compte le facteur humain : les aspects rationnels et ceux qui sont de l’ordre de l’affect, du sentiment, sont imbriqués ; l’économie n’est qu’une dimension du social. Or le social c’est tout à la fois du rationnel, de l’affect et de l’imaginaire. Chacun des aspects agit sur les deux autres et c’est là que se trouve la clé — sociale — du changement.

      Vous évoquez un possible effondrement du système qui serait la conséquence de l’adoption de la mesure.
      Le risque existe évidemment mais serait-il plus grand que si rien n’est entrepris comme c’est le cas aujourd’hui ?
      Vous dites vous-même que de toute façon le système n’est plus amendable.

      Ma conviction c’est que l’adoption d’une telle mesure serait à la fois un aboutissement et un nouveau départ.
      Cette mesure sera adoptée lorsqu’un nouveau consensus se dégagera, ou, plus probable encore, lorsque certains acteurs, dirigeants, auront la conscience claire que les mesures qu’ils prendront unilatéralement (dans un premier temps) ne pourraient constituer des objections sérieuses à leur action puisque la pire des solutions serait de ne rien tenter. Vous le savez, nous en sommes encore loin, très loin. Du moins est-ce le sentiment général qui prévaut. Mais le fait est que la perception qu’ont les acteurs de l’état du système ne cesse d’évoluer. Cela ne saute pas vraiment aux yeux, il y a même parfois des régressions, mais comme on dit, la roue tourne. François Leclerc exprime parfaitement cette réalité dans chacun de ses billets.

      Nous, ici, sur ce blog, sommes depuis longtemps convaincus que le système ne peut plus être réparé.
      Mais la horde des économistes, des politiques, des hommes d’affaires qui ont vécu du système tant d’années et ont été convaincus de sa viabilité, ne sont pas prêts à renier tout ce à quoi ils ont cru. Il va donc falloir que tous ces décideurs et hommes d’influence se trouvent dans une situation telle qu’ils n’auront plus d’autre choix que de s’engager dans une direction jusqu’alors inconnue.
      Certains d’entre eux ne lâcheront jamais le morceau préférant, comme vous l’évoquez, s’accaparer ce qui peut encore l’être dans un mouvement puéril et régressif, mais d’autres aujourd’hui déjà très critiques du système, mais pas en position d’imposer leurs vues, passeront à l’action. C »est le contraire qui serait très étonnant.

  9. VIRUS DELIRIUS

    Je ne vois pas pourquoi je me priverais d’apporter mon grain de sable à cette folie ambiante qui s’efforce de rassembler les moutons et brebis citoyens et de les parquer, avec l’aide de chiens politiques, dans les étables de la peur.

    Comme si les virus, qu’on aurait exilés, affamés, exorcisés, ou faits prisonniers affaiblis de vaccins, et je ne sais quoi d’autres, n’allaient pas s’infiltrer ou s’engouffrer dans tous les trous et tunnels que le système en place, friand de murs inutiles, creuse sur la planète et l’univers!

    Et c’est là que dans mon délire je les rejoins, ces virus mis en lumière cyniquement déformante, ces virus souterrains, tapis, omniscients, avec lesquels il nous faut cohabiter cahin-caha. Après tout, ne seraient-il pas les accélérateurs inespérés du changement d’une société plus radical que celui, simulacre, qui est en marche et non plus les serviteurs plus ou moins zélés des forces branlantes économiques, ou politiques, ou écologiques qui nous cernent et se servent d’eux à des fins soigneusement dissimulées?

    Acteurs d’une pétrification probable de l’activité humaine, plus efficaces que les grèves et les gesticulations syndicales, apparemment impuissantes à peser sur les décisions de la gouvernance qui s’annonce globale, ils pourraient être le moteur agissant sur notre capacité de résilience, ou bien de notre anéantissement curateur et immémorable. .

  10. Une pichenette serait de rendre les ré importations aussi coûteuses que les fabrications sur place.

    Les délocalisations, par le chômage qu’elles provoquent, entraînent l’appauvrissement des classes moyennes et aggravent celui des classes déjà pauvres. A ce titre, c’est déjà un véritable fléau social. Les délocalisations s’effectuent en priorité dans les pays à bas coûts sociaux, écologiques et législatifs notamment sur la protection des salariés.

    A l’inverse, les classes riches constituées notamment par les gros actionnaires des multinationales, deviennent plus riches car elles gagnent sur plusieurs tableaux. 1) Fabriquer à bas coût en Asie et vendre très cher en Europe ou aux USA, dégagent de juteux bénéfices. 2) Par un mécanisme simple, sociétés tampons situées dans un paradis fiscal, ces bénéfices échappent aux prélèvements obligatoires des pays socialement avancés où les ventes se font. 3) Les salaires et les prélèvements obligatoires restants ne progressent pas dans les pays avancés du fait du chômage de masse.

    Comment rendre ses ré importations plus coûteuses? La suppression des paradis fiscaux est impossible tant ces derniers sont utiles aux puissants. La solution pourrait être la fameuse et démagogiquement décriée, tva sociale notamment. Mais aussi en rétablissant les droits de douane en s’appuyant sur le principe de concurrence déloyale ou de risques écologiques non maîtrisés. L’idéal serait de remplacer le libre échange par l’équilibre des échanges.

    Logique et acceptable d’importer de la banane ou du latex mais irrationnel et destructeur de ré-importer des pneus. Logique d’exporter du sucre de betteraves mais destructeur d’exporter du lait en poudre ou des poulets dans des pays où la paysannerie locale en produit.

    1. Je suis aussi partisan que vous d’une auto-suffisance des peuples. (appelée protectionnisme qui est contourné par des subventions, ces dernières contrées par les droits de douane… vous voyez tous les trucages possibles)
      Voyez d’ailleurs à quel point cette auto-suffisance est détruite par les multinationales qui exploitent les ressources naturelles et humaines à leur unique profit.

      Maintenant, je vous expose ma vision gestionnaire des échanges économiques mondiaux : les paradis fiscaux sont la toute dernière réelle concurrence en ce monde.
      (et c’est pour cela qu’ils existent toujours : Delaware, Hong Kong, iles de tout poil, centres off-shore, …)

  11. en réflexe à votre « chiquenaude » dans le système qui permettrait de l’ébranler, le maigre essai ci-dessous . Mais la voracité de ce système ne lui permet-il pas d’avaler tous les coups et de les transformer en répliques résilientes ?

    Article publié

    DISCOURS DE LA SERVITUDE VOLONTAIRE
    de La BOETIE

    DATE DE PUBLICATION EN LIGNE : 8 mars 2009

    :
    DISCOURS DE LA SERVITUDE VOLONTAIRE

    une maigre réflexion sur ce discours fameux

    :

    « quel mal encontre a été cela qui a tant dénaturé l’homme, seul né de vrai pour vivre franchement et lui faire perdre la souvenance de son premier être et le désir de le reprendre ? »

    En effet, qu’est ce passage étrange, irrationnel semble-t-il, de l’état de liberté sans oppression (qui subsiste encore dans les sociétés dites primitives) vers cet autre état géniteur de l’histoire où se sont installés pouvoir et sujétion, celui de l’Etat avec un grand E et de ses clones ?

    Y-a-t-il eu un bing bang aussi radical, aussi brutal, que celui soupçonné par les physiciens, avec l’explosion de l’humanité en myriades de systèmes politiques de tous bords (familles, républiques, monarchies, totalitarisme, impérialisme, dictatures …..) plus ou moins bienfaisants ou délétères ?

    Le discours, écrit vers 1550 par un homme de 18 ans, traverse les siècles comme ces particules élémentaires, dont les traces sont visibles seulement par ceux qui se donnent la peine de les traquer avec d’imposants instruments.

    A nous de traquer avec notre seul entendement le sens du Discours pour mettre en lumière les éléments d’acquisition de notre liberté à l’intérieur d’un système que nous subissons, avant de trouver des solutions pour une émancipation plus fraternelle (n’oublions pas qu’avant sa mort précoce La BOETIE fut un membre très respecté du Parlement de Bordeaux.)

    Désir de soumission (servitude volontaire), voilà ce que pointe l’oeuvre et qui permet aux despotes, aux tyrans – ce dernier terme au sens ancien non flétrissant de détenteur de pouvoir – de diviser les sociétés en soumis et en puissants, ces derniers pouvant se répartir, selon l’auteur, en trois catégories :

    – les élus, traitant leurs semblables comme s’ils avaient des taureaux à dompter,

    – les conquérants en faisant des proies,

    – les successeurs (des monarques) en faisant des esclaves naturels.

    Nous pouvons y ajouter une quatrième forme de pouvoir – la communication – d’autant plus dangereux qu’il est diffus, envahisseur, difficile à cerner et tenter de neutraliser.

    Un autre monde est possible croyons-nous, et nous y réfléchissons. Pourquoi ne pas mettre en pratique nos idées et prendre comme étai La BOETIE qui, dans un texte extraordinairement traversé de fraîcheur et exaltant l’amitié, nous fait comprendre que nous sommes les premiers inventeurs de notre « opiniâtre volonté de servir »

    « vous pouvez vous en délivrer si vous l’essaiez, non pas de vous en délivrer mais seulement de le vouloir faire. Soyez résolus de ne plus servir et vous voilà libres »

    et encore, au sujet du pouvoir :

    « je ne veux pas que vous le poussiez ou l »ébranliez, mais seulement que vous ne le souteniez plus et vous le verrez comme un grand colosse à qui on a dérobé sa base, de son pois même fondre en bas et se rompre »

    P.-S.

  12. pour les questions autour de la science et des mécanismes internes de sa production, à lire :

    « LA SCIENCE À BOUT DE SOUFFLE ? » de Laurent Ségalat. 2009 Seuil

    et

    « Un cas de censure dans la science », de Michel Schiff, 1994, A. Michel

  13. à Pierre-Yves D. et à Paul Jorion:
    Je vous remercie pour les précisions que vous m’avez, Pierre-Yves ici-même sur ce blog et Paul par un mail pour m’inviter à une séance de lecture de « rattrappage » dans son livre « l’argent, mode d’emploi.
    J’ai mieux compris, il me semble, et il faudra bien procéder de la prise de conscience que ce système n’est pas amendable, pas davantage que ne l’était le communisme jadis (et Paul m’indique un texte de Pepita OULD-AHMED sur les « transitions monétaires en URSS et en Russie » qui rappelle cela fort bien), car au fond, il s’agit, dans les deux cas, de la même forclusion autour de la monnaie elle-même!
    Et pour citer Lacan à propos de la psychose, « ce qui est forclos du symbolique réapparaît dans le réel » sous forme de crise de psychose sociale et de civilisation.
    Maintenant, l’interdiction des paris sur les variations des prix implique en effet diverses prises de conscience à bien des niveaux de la société.
    Cependant, je maintiens le fait que le capitalisme est la conséquence naturelle et automatique de ce système monétaire non révisé, et, à ce titre, comme d’autres, je sais que cela n’est pas amendable tant que nous maintenons la monnaie telle qu’elle est.
    Et, comme je l’exposais aussi, les paris les plus fous et échevelés que nous connaissions ces dernières annnées et que nous connissons encore ne sont autre chose que des jeux de casino à quoi se livre la haute finance pour faire tenir en haleine autant que faire se peut dans un contexte où les richesses réellement créées n’engendrent plus un rendement satisfaisant les capitalistes.
    Et cette tendance naturelle à la baisse de l’efficacité marginale du capital est quand même un classique de Keynes et, déjà, de Marx et d’autres, qui pousse bien vers la préférence pour la liquidité ou alors vers le capitalisme de casino avant son effondrement temporaire et certain – avant de renaître de ses cendres comme en 1945.
    Par contre, j’essaye de montrer aussi à longueur de mes interventions qu’une révision de l’émission monétaire est possible pour que la monnaie soit telle qu’il en serait fini avec le capitalisme tout en maintenant l’efficacité de l’économie de marché que je distingue soigneusement, comme le fait Paul et d’autres aussi (mais pas tous, notamment les marxistes n’y comprennent strictement rien sur ces points!).
    Et il me semble de ce fait que la « prise de conscience » des uns et des autres doit bel et bien les amener à réfléchir sur la monnaie elle-même, car si nous attendons l’effondrement du capitalisme sans être prêts à proposer ce genre de nouveauté, je ne pense pas qu’aux moments les plus critiques il soit possible de proposer quoi que ce soit.
    C’est bien pourquoi je crois que l’on peut agir ici et maintenant, mais, évidemment pas tout seul!

    1. Johannes,
      Tes propos résonnent comme les tambours du groupe japonais Ondeko Za (aussi appelé Kodo) mais les malentendants de nos cités sont sourds comme des pots !
      Courage à toi car interdire ressemble déjà à un diktat d’orientation sociétale… alors que modifier en profondeur un élément permet encore de faire librement des choix. Comme disait Gesell (humoristique) : « quelque soit le régime politique, la demande parait », évoquant ainsi le libre choix sociétal et individuel face à la monnaie.

  14. Cher Jean-Louis, merci pour ton commentaire, sauf à être empêché de le faire ou à être mort, je ne m’arrêterai pas de répéter mon message désormais, car je ne vois vraiment rien d’autre d’utile à faire.
    Je sais autant qu’il est possible de le savoir et pour l’avoir vérifié dans beaucoup de directions qe la solution du problème que nous pose le capitalisme passe bien par une construction différente de la monnaie elle-même!
    C’est quand même LE POINT IMPENSé depuis toujours de l’économie politique!
    Comme si un objet, dûment créé et conçu par les hommes comme la monnaie, ne pouvait être construit différemment, alors que des exemples historiques existent bel et bien que cela est possible et que cela marche à tous les coups et avait toujours marché: exemple les bractéates!
    Mais il faut pour avancer que les économomistes deviennent un tout petit peu courageux et apprennent par penser par eux-mêmes au lieu de rabâcher les fausses fadaises de la soi-disant « science » économique qui n’a, en dehors des geselliens, jamais pu produire aucune analyse correcte d’aucun problème!
    Même Paul a dû lutter fermement pour établir ce que les geselliens savent depuis plus de cent ans, à savoir que les banques ne créent jamais de la monnaie via le crédit!
    Les économistes en sont là, ils ne savent simplement pas ce qu’ils disent et ne s’embarassent d’aucune contradiction.
    Ils disent tout et le contraire souvent dans un seul et même texte, simplement prce que l’autorité d’un auteur fait plus foi que des raisonnements accessibles à des collégiens.

  15. Je ne suis pas sur de bien comprendre l’approche par rapport à la mécanique quantique et relativité, est-ce pour étudier comment ces savoirs se sont développés et s’inspirer de la « méthode » (si tant est qu’il soit question de méthode ds les découvertes scientifiques, au contraire très probablement s’affranchir de toute méthode, ou chacun la sienne), mais disons « prendre exemple » sur un esprit de liberté correspondant à une époque de changements radicaux des savoirs en physique, là ou la notre aurait besoin d’un équivalent en économie, ou est ce s’inspirer du « contenu » de la mécanique quantique et relativité, de ce que ça dit ?

    Car je suis toujours très « suspicieux » de cet esprit « retournons à la physique au moins là on ne sera pas trompé », ou « là est la vérité terminale ». Pourquoi la physique aurait-t-elle quelque chose à apporter ? Ou plutôt, pourquoi plus que la cybernétique par exemple ?
    Sans doute peut-on dire que la physique nous place dans une « enveloppe de contraintes », aujourd’hui au combien importantes pour les questions énergétiques et de matières premières en particulier, mais ensuite la technique, et principes des sociétés humaines sont fondamentalement prométhéennes, et se situent, avec les lois et « règles du jeux » par exemple, tout autant si ce n’est plus dans les mathématiques discrètes, mathématiques qui ont connu une révolution au moins aussi importante, autour du programme de Hilbert et Gödel, ou même la littérature « le monde est fait pour aboutir à un beau livre disait Mallarmé », et l’ensemble des machines et programmes -arrêtés- lois et règles du jeux constituent bien aujourd’hui un monstrueux bouquin, toujours mort sur lequel nous sommes assis, monstrueux bouquin cependant en évolution permanente du fait des modifications et ajout faits par les hommes (et femmes).
    Le problème auquel nous sommes confrontés aujourd’hui est aussi la « santé » de ce livre, ses capacités d’évolution et de nettoyage.

    1. Il faut remonter pour moi à l’époque où je rédigeais avec Geneviève Delbos, « La transmission des savoirs » (1984) et où je me posais les questions : que veut dire « comprendre » ? Que veut dire « expliquer » ? Examiner la manière dont la relativité et la mécanique quantique sont nées offre un terrain formidable pour répondre à ces questions.

  16. Merci pour votre réponse, donc plus pour s’inspirer ou réfléchir sur une évolution scientifique clef, avec son histoire, échanges, controverses et personnes associées que sur son contenu ?

  17. Ces réflexiopns sur les lois de la physique ont leur pertinence ici, à mon goût!
    Il reste que je propose pour l’économie un certain nombre de lois de fonctionnement qui ne supportent pas de contrainte tout comme les lois physiques ne fonctionnenet pas avec des interdits!
    Ainsi, interdire les spéculations sur la variations des prix des matières premières me procure une profonde inquiétude et une certaine aversion!
    En effet, à partir du moment où on considère l’économie comme un corps vivant, ce qu’elle est, et où tout est en mouvement au sens où il s’agit, au fond d’acheminer toujours et encore des biens et des services du productuer vers le consommateur, la fonction de la monnaie apparaît clairement.
    C’est, en fait, le sang qui circule sans discontinuer.
    Le coeur de l’économie est le travail ou, encore plus, la division du travail telle qu’elle se développe toujours davantage.
    Dès lors, tout faire pour que la monnaie circule sans discontinuer relève du bon sens même.
    Tout ce qui représente là une interdiction imposée du dehors et en dehors de la dynamique interne des mécanismes de marché ne peut que provoquer des grumeaux, du désordre et des distorsions.
    N’oublions pas que les compagnies pétrolières sont quand même les premiers et les plus grands spéculateurs du cours du pétrole brut, tout le monde constate que les hausses du brut sont toujours immédiatement facturées aux automobilistes, alors que les baisses traînent pendant des mois, et cela simplement parce que le marché le permet. d’où les profits énormes des compagnies en période de hausse, souvent spéculative, des cours du brut.
    Alors , faut-il interdire pour autant aux seuls non-professionnels du raffinage l’accès au marché du brut?
    Il me semble que, concrètement, cela n’a pas de sens.
    Comme je l’ai exposé ailleurs, la spéculation est toujours un mouvement en aller-et-retour entre l’argent, la marchandise et le retour vers (plus) d’argent.
    En clair, l’objet de toutes les spéculations et de toutes les convoitises est toujoursl’argent lui-même. Et ce sera ainsi tant que nous aurons un argent qui est thésauriable et stockable pour lui-même!
    Paul expose bien que les spéculateurs assèchent avant tout le marché des liquidités qu’il peuvent capter et qui manqueront ailleurs, alors, je maintiens qu’une interdiction de la spéculation ne peut pas fonctionner, sauf si cette interdiction frappe l’argent lui-même!
    Car tout marchand, y compris le vendeur de sandwichs pendant la mi-temps d’un match de foot, est aussi spéculateur!
    Et, à ce niveau-là, il vaut mieux maintenir coûte que coûte l’argent en mouvement qu’interdire quoi que ce soit!
    Si nous réussissions à maintenir l’argent en mouvement EN TOUTE CIRCONSTANCE, le problème des spéculations ne se poserait tout simplement plus.
    La monnaie dite « fondante » … je ne poursuis pas, je laisse à chacun le soin de continuer le raisonnement par lui-même.
    Allez, un peu de courage pour du nouveau quand ce qui est connu ne marche pas.
    Il fallait que les physiciens acceptent les apprts d’Einstein, sans quoi, rien n’allait plus!
    En économie, nous en sommes là!
    Nous devons, enfin, abandonner les standards enseignés à l’université qui ne marchent pas et qui n’ont, en fait jamais marché!
    Et j’invite, une fois de plus, de prendre au sérieux les apports de Silvio Gesell et des geselliens qui proposent quand même la résolution de quasiment toutes les contradictions des autres écoles d’économistes en même temps, en allant bien plus loin que Keynes!
    Où est le problème?

  18. La crise rapproche et engendre un surcroît de créativité

    Trois mots d’ordre : faites-le vous-mêmes, ensemble et maintenant.
    La crise, dont on nous serine depuis un certain temps déjà, aurait-elle finalement quelques bons côtés ? Dans la mesure où elle engendre un surcroît de créativité et où elle rapproche les individus, notamment en les recentrant sur les valeurs familiales, il semblerait que la réponse soit oui, à lire les résultats du Baromètre des tendances 2010, réalisé auprès de 4 000 répondants, par La Maison des Tendances/Bexpertise, depuis 2005.

    S’il fallait résumer l’enquête en question en trois mots d’ordre, ce serait : « Do it yourself »; « Do it together » et « Do it now ». Ou encore « Faites-le vous-mêmes, ensemble et maintenant ». Explications.

    Suite et source : http://www.lalibre.be/actu/belgique/article/549175/la-crise-rapproche-et-engendre-un-surcroit-de-creativite.html

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