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29 réflexions sur « ST. LOUIS BLUES »

  1. Je pense à ces gens, dans un pays ségrégationniste. Mal aux ventre en pensant à leurs enfants qui rêvaient et qui en grandissants se sont heurtés à cette horreur de n’avoir plus qu’à accepter l’injustice de ne pas faire partie de l’humanité libre égale, entreprenante. Ils sont tout de même restés frères.

  2. C’ est trois fois superbe. J’ y entends une angoisse, un spleen ; on chante comme on peint, parce qu’ il n’ y a rien d’ autre à faire.

    Rien d’ autre à faire ..

  3. http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:US_Slave_Free_1789-1861.gif
    Nina Simone est née en Caroline. En1720 près de 65% de la population de Caroline du Sud était constituée d’esclaves.
    Fodder in her wings toujours comme pour la première fois
    Nina Simone – Fodder in her wings – Ronnie Scott’s 1985 1/2

    A bird fell to earth, reincarnated from her birth.

    She had fodder in her wings.

    She had dust inside her brains.

    She flitted here and there United States, Switzerland, France, England, everywhere.

    With fodder in her wings.

    And dust inside her brains.

    Oh how sad. Oh how sad. Oh how sad.

    She watched the people, how they live.

    They’ve forgotten how to give.

    They had fodder in they’re brains.

    They had dust inside they’re wings.

    She watched them how they tried to live.

    They’ve forgotten how to give.

    They had fodder in they’re wings.

    They had dust inside they’re brains.

    Oh how sad. Oh how sad. Oh how sad.

    *musical interlude*

    A bird fell to earth, reincarnated from her birth.

    She had fodder in her wings.

    She had dust inside her brains.

    She flitted here and there United States, Switzerland, France, England, everywhere.

    With fodder in her wings.

    And dust inside her brains.

    Oh how sad. Oh how sad. Oh how sad.

    She watched the people, how they live.

    They’ve forgotten how to give.

    They had fodder in they’re brains.

    They had dust inside they’re wings.

    She watched them how they tried to live.

    They’ve forgotten how to give.

    They had fodder in they’re wings.

    They had dust inside they’re brains.

    Kel Fai. Kel Fai. Kel Fai. *hold last note*

  4. Très bien les afro américains, ils ont subi toutes les humiliations, et en ont fait un chant d’espoir dans le désastre historique, transformant le plomb du pauvre en alchimie la plus riche de vie. Une source d’inspiration.

    Les abattus, les déglinguos, les accidentés, les pas finis, de la vie ne seront pas les moins utiles et les moins nécessaires.

  5. Quiz :

    Devinez par laquelle des vidéos j’ai terminé ?

    Bessie Smith : garder le meilleur pour la fin (quoique Duke Ellington, bien sûr). (Presque regretté à cause du vieux rag, mais presque seulement)

    Enfin, y’a en une que je préfère encore à Bessie Smith : Billie Holiday !

    Ce blog va finir en un concours de vieux croutons, si ça continue !

    Au fait question technique :
    Mettre un lien je sais faire, mais comment vous faites pour incruster carrément la vidéo ? Ou alors c’est réservé aux « grands chefs » ??

  6. Miriam Makeba dans Come Back, Africa de Lionel Rogosin (1959). ce qui lui vaut d’être interdite de séjour prolongée dans son Afrique du Sud natale. Plus tard, virée des US par le FBI.

  7. Je voudrais profiter de ce fil pour dire toute mon admiration à ce merveilleux outil qu’est (à l’intérieur d’Internet) un truc comme YouTube (ou aussi bien DailyMotion, …).

    Parce que y’a pas que des vieux blues ou des vieux machins pour gagas jazzeux dessus, y’a de tout !

    Quand j’ai parlé de « vieux croutons », un peu plus haut, je ne voulais insulter personne : ni lesdits vieux croutons (dont je suis) ni les jeunots. Y’en a pour tout le monde sur ces sites !

    Vous avez pas idée du nombre d’heures que j’ai passées à écouter ainsi du blues, du jazz, du classique, du lyrique, de la chanson actuelle, de tout quoi.

    Jorion, dans un de ses bouquins que j’ai pas encore lu, parle de « La guerre numérique», moi je parle de la Révolution numérique (et avec un énorme R majuscule !). Nous avons tous désormais accès (plus ou moins gratuit) à un pactole de savoirs, certes, mais aussi de choses que sinon nous ne connaîtrions qu’à peine.

    J’en ajoute une couche à cause du « gratuit » dont je parlais à l’instant et qui explique mon « Révolution » : nous sommes à un tournant historique, y’a plus besoin de monnaie pour plein de trucs. Pensez-y, allez encore une fois, et comparez avec notre actuelle « crise de la dette » !

  8. Merci à tous pour ces moments d’émotion musicale et même plue encore…

    En voici un autre: Ella Fitzgerald dans un concert à Berlin, interprete puis improvise sur le thème « How High The Moon

    http://www.youtube.com/watch?v=-65ze5P9wGI

    Pour moi un des sommets de l’improvisation vocale en Jazz?

    J’ai trouvé sur internet une version reprise par un jeune japonais qui reprend chaque note et chaque variation rythmique; avec l’accent Japonais … 🙂 mais tout de même c’est remarquable que de telles transmission puissent exister entre cultures tellement différentes…

    Paul T.

      1. Moi, quand j’ai le « bourdon » je pense (ou je revois) cela, pas à cause du bébé à cause de la 2ème séquence, ça relativise sévèrement mes soucis :

        http://www.youtube.com/watch?v=ufd8O0psVd0

        Comme quand y’a 7 ans ayant un bras en vrac (fracture), un jour j’ai croisé un manchot dans la rue. Après tu te dis : « et tu oses pigner ? »

        Y’en a un autre aussi où on voit un vieux noir jouer un magnifique blues sur sa terrasse très Amérique du Sud profond (rocking-chair tout ça), mais là je le retrouve plus. Ce sera pour une autre fois.

  9. J’ai oublié de dire que l’émotion se poursuit jusqu’à la Coda…

    A ce propos, quand j’étais membre d’un groupe de jazz amateur, une des vannes du « leader » était :
    Rendez-vous à la coda » en espérant que tous les enchainements et arrangements se passent pour le mieux possible en concert, même s’il s’agissait de concerts de dimensions modestes : la soirée du club sportif de l’établissement local d’IBM (nous étions tous des amateurs travaillant dans cet établissement) ou une soirée organisée par le CE local.

    Paul T.

  10. Chers amis dans cet esprit de partage voici quelques uns de mes amis jazzmen

    Le Trompettiste et le Banjoïste travaillaient avec moi à IBM quand j’étais aux USA
    Le Banjoïste était un directeur financier, comme quoi… 🙂

    Paul

    1. Succulent !

      Quoi de mieux qu’un tel concert de jazz (ou autre d’ailleurs) comme ça en plein air dans un parc ?

  11. Non, ce n’est certainement pas de la musique de vieux croûtons la musique des nègres. Rappelons que la plupart des musiques contemporaines, sinon toutes, viennent de chez eux. En quoi un négro-spiritual à forte tonalité blues serait-il plus vieux croûtons qu’une cantate de Bach hyper swing ou qu’un bon vieux funk old-school? En rien! Les génies sont la révolution éternelle, ils peuvent bien venir de la nuit des temps, ils auront toujours dix longueurs d’avance sur nous.
    S’il faut se nourrir des morts toujours vivants je ne puis m’empêcher, ici, de faire remarquer qu’il ne faut pas oublier pas que notre époque à elle aussi enfantée ces génies, je pense à Prince ou à Aimy Winehouse par exemple… C’est presque suspect de circonscrire la sainte musique de nègres à une sorte de musique sacrée ou à des airs du bon vieux temps.
    Merci pour Duke et pour Bessie ici, mista Prince Prince.

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