Formes récentes du vote censitaire

Mark Turnbull, directeur de CA Political Global, firme mère de Cambridge Analytica :

« C’est une perte de temps de mener une campagne électorale sur la base des faits parce que ce n’est qu’une question d’émotions, seulement d’émotions ».

Dans le vote censitaire d’autrefois, chacun pesait selon sa fortune sur les décisions à prendre dans un processus se donnant les apparences de la démocratie.

Dans les formes récentes, qu’expliquent à la caméra invisible les dirigeants de Cambridge Analytica, l’argent permet aux grandes fortunes (telle celle de Robert Mercer, jusqu’à récemment grand trésorier de Steve Bannon, suprémaciste blanc, etc.) de berner tout imbécile, repéré comme crédule à partir de ses propos de comptoir Facebook, en le bombardant de bobards complotistes de type « Poutine-Trump-Le Pen », le prenant dans le sens du poil.

Le caractère censitaire du vote est ainsi moins flagrant et un progrès significatif pour la démocratie est observé.

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