Envoyez par mail 'Les derniers r** quittent le navire, le 19 août 2018 - Retranscription' à un ami

Envoyez une copie de 'Les derniers r** quittent le navire, le 19 août 2018 - Retranscription' à un ami

* Required Field






Separate multiple entries with a comma. Maximum 5 entries.



Separate multiple entries with a comma. Maximum 5 entries.


E-Mail Image Verification

Loading ... Loading ...
Partager :

34 réflexions sur « Les derniers r** quittent le navire, le 19 août 2018 – Retranscription »

  1. Il est devenu clair que Mister TRUMP est un nuisible global.
    Le comble du problème à mon sens …c’est que, sauf erreur, son remplaçant logique sera(it) bien pire…!

    1. « Mike Pence serait bien pire que Donald Trump »

      Comment voulez-vous que quelqu’un dans la classe politique américaine actuelle soit pire que Donald Trump ?

      Pouvez-vous expliquer ?

  2. En effet Hillary Clinton ne serait pas pire que Donald Trump, mais à sa manière ce ne serait pas des plus joyeux, son accointance avec les banques, sa conviction que rien de mieux que le libéralisme tout en se proclamant démocrate : un peu du genre de Hollande, de notre cher ministre de l’économie Moscovici qui crie bravo à la réussite de la Grèce et étant le fossoyeur joyeux de ce pays,
    En France et aux EU (et sans doute ailleurs) on se trouve dans une situation similaire : le faux socialisme ou le guignol fou, le notre n’est pas un guignol mais il a su s’en faire un copain, et je ne peux pas que l’attribuer à des relations internationales nécessaires pour la politique extérieure de la France, il a du ressentir quelque pensée similaire à Trump (et la photo le montrant se faisant trainer par la main par l’énorme Trump en comparaison de lui minuscule marionnette).

  3. Il est fort possible que les défections dans l’entourage de Trump s’accélèrent, voire pourquoi pas se transforment en mouvement de panique. Mais je ne vois guère comment la chose pourrait avoir comme conséquence de raccourcir le mandat de Trump, même si les Républicains perdaient la majorité aux élections de mid-term en novembre. Et si Trump reste président, alors il aura toujours un entourage même s’il est constitué de « petits nouveaux » encore plus sycophantes que son entourage actuel : le pouvoir attire toujours ce genre de personnalités, surtout quand l’homme de pouvoir est si prêt à croire qui lui dit qu’il est génial.

    Une mise en accusation de Trump est pensable si les Démocrates reprennent la majorité à la Chambre des représentants, la chambre basse du parlement américain, car ce genre de procédure se décide à la majorité simple. Mais la décision de condamner ou non le président est prise au Sénat à la majorité des deux tiers. Et il n’est absolument pas réaliste d’imaginer que les Démocrates, qui sont aujourd’hui 47 sur 100 sénateurs, arrivent à gagner les 20 sièges qui leur manquent pour voter la destitution.

    Pour que Trump soit condamné par le Sénat, il faudrait qu’une grande partie des sénateurs républicains votent sa déchéance – un tiers, si l’on imagine que les Républicains ont à peu près la moitié, et si d’autre part les Démocrates sont unanimes à vouloir le destituer.

    C’est politiquement très improbable, car le parti républicain a largement effectué sa mue. Le parti qui il y a deux ans n’admettait que contraint et forcé d’être représenté par le minoritaire Trump – normal, ses principaux autres candidats étaient très divisés – a aujourd’hui disparu. Comme le dit fortement l’ancien président républicain de la Chambre des représentants John Boehner « Il n’y a plus de parti républicain. Il y a le parti de Trump » https://www.youtube.com/watch?v=AU6vSNPy9mA :

    Le représentant républicain qui voterait pour accusation ou condamnation de Trump commettrait un véritable suicide politique. A moins que la « base » de Trump, les plus ou moins 40% qui ont une opinion (très) favorable de lui ne le lâche, bien sûr. Mais c’est précisément ce qui n’arrive pas ! Trump jouit d’ailleurs de plus d’opinions favorables aujourd’hui (42% contre 54%) qu’au moment où il fut élu (38% contre 58% vers le 9 novembre 2016) https://www.realclearpolitics.com/epolls/other/trump_favorableunfavorable-5493.html

    Même si une vidéo de Trump rencontrant des prostituées dans un hôtel de Moscou, ou un enregistrement où il remercierait Vladimir Poutine pour ses conseils en vue de l’élection, apparaissait demain, il m’est personnellement difficile d’imaginer que cela impacte vraiment la popularité de Trump. Si les partisans de Trump étaient prêts à le lâcher rapidement pour l’une ou l’autre de ses turpitudes, ils l’auraient déjà fait.

    Peut-être une majorité démocrate à la Congrès parviendrait-elle à limiter quelque peu Trump, comme c’est arrivé à plus d’un président en milieu de mandat – pas entièrement bien sûr, mais ce serait déjà ça. Il est permis de l’espérer – l’espérer seulement, car les Démocrates ont-ils vraiment changé eux ? Les affairistes alliés des néolibéraux – dont Clinton était un remarquable spécimen – ont-ils cédé la place à des gens honnêtes et proposant de vraies solutions de gauche, comme Sanders l’a tenté il y a deux ans ? Je ne sais pas, mais si la plupart des candidats démocrates de novembre prochain sont plus proches du modèle Clinton que Sanders, il est fort possible que les mêmes causes produisent les mêmes effets… D’autant que ce qui pourrait vraiment faire changer d’avis les partisans de Trump, c’est-à-dire l’échec économique, n’est pas encore arrivé.

    Même dans le cas plus favorable d’une majorité démocrate au Congrès en novembre, il me semble que ces conséquences au moins resteront avec nous :
    – Effondrement définitif probable du traité avec l’Iran – sauf si les Européens réussissent un petit miracle, mais c’est plutôt mal parti – mettant le Moyen-Orient sur trajectoire de conflits ravivés
    – Démantèlement des rares et faibles protections contre l’excès de spéculation mises en place sous la présidence Obama, augmentant le risque de nouvel « accident » financier
    – Forte impulsion éloignant du régime de libre-échange en direction d’un mercantilisme qui ne dit pas son nom et où c’est l’argument de force qui prévaut
    – Nouvelle embardée du déficit budgétaire américain, et si jusqu’ici tout a tenu, rien ne prouve qu’à force de tirer sur la corde on ne puisse finir par la rompre
    – Et surtout sortie du déjà très faible et très incomplet traité climatique

    C’est cette dernière conséquence qui me semble particulièrement inquiétante. Déjà que le traité climatique était en grande partie une pantomime…

    Les Etats-Unis c’est 15% des émissions de gaz à effet de serre. Impossible de plus compter sur eux. La Chine c’est 30%. Déjà qu’elle n’avait aucune intention de bouger avant 2030 – voir le traité climatique justement – on pourra encore moins compter sur elle. Et Pékin vend des centrales à charbon à tire-larigot à tous les pays en développement qui en veulent…

    Ce ne sont pas les Européens avec leurs 8% qui vont y changer quelque chose. Pas en réduisant leurs émissions tout au moins… même s’ils arrivaient à les faire passer à zéro, ce que nul ne saurait faire aujourd’hui.

    Je crois que la seule voie qui reste pour limiter le changement (les effondrements) climatique est une ou des percées technologiques. Ce n’est plus la raison qui peut convaincre de limiter les émissions de gaz à effet de serre. Il ne reste donc plus que l’appât du gain. Il faut que l’énergie non carbonée devienne tellement bon marché que tous abandonnent en urgence les vieux gaz, pétrole et charbon, à la recherche de profits faciles.

    Sachant que les énergies renouvelables ou autres non émettrices de gaz à effet de serre (nucléaire) sont toutes aujourd’hui soit beaucoup plus chères en coût complet (réseau compris) soit limitées (trop peu d’uranium), sans compter qu’elles ne fournissent pas de vraie solution pour la mobilité (pas au bon prix ni à la bonne échelle)… il faudrait de véritables percées en effet. Et pour cela de gros financements, qui seraient forcément risqués et ne pourraient pas être motivés par l’appât du gain eux. Il faudrait donc qu’ils soient publics.

    Ce serait bien de commencer en France, et dans tous les pays européens qui le souhaitent, quitte à se coordonner ensuite – si tout le monde attend tout le monde il ne se passera pas grand-chose.

    Y aurait-il un coup à jouer… en acceptant l’injonction du président américain d’augmenter le budget de la défense à 4% du PIB 🙂 ? Oui, et là-dedans 2% pour la défense au sens actuel, la défense militaire, ce qu’on a déjà prévu en somme. Et 2% pour la défense de l’avenir. Donc pour la recherche… la recherche de véritables percées. Je le répète, nous n’avons pas actuellement les technos dont nous aurions besoin, nous en sommes fort loin à vrai dire.

    Quand on cherche à faire des choses impossibles, la meilleure chance est encore de réunir des chercheurs et de leur offrir un budget illimité. C’est ainsi que les Etats-Unis ont construit la bombe atomique par exemple, ou qu’ils sont allés sur la Lune. Aujourd’hui remplacer les énergies fossiles est impossible. Mais en jetant quelques dizaines de milliards sur le sujet par an, et au niveau de la seule France encore, sans compter les autres ?

    Qui essaie d’éviter un brasier n’a que deux solutions : ne pas s’y jeter, ou bien ne pouvant plus éviter de s’y jeter tenter alors de sauter par-dessus.

    Il aurait été préférable d’éviter de se précipiter dedans naturellement. On savait pourtant ce qu’il convenait de faire, on le savait même déjà il y a soixante ans http://www.noeud-gordien.fr/index.php?post/2015/11/12/Crise-des-ressources-energetiques-On-le-savait-deja-il-y-a-60-ans

    Mais maintenant le vin est tiré, il faut le boire. Pas d’autre solution que de sauter par-dessus le brasier, bref tenter de passer d’un coup à un régime d’énergie bon marché et mobile qui soit encore plus facile que l’ère du pétrole… et pourra donc la remplacer rapidement sans qu’il soit besoin de faire appel à autre chose qu’à l’esprit de lucre.

    1. Ça se tient si on réduit le sauvetage de l’humanité à la fourniture d’énergie abondante , pas chère et rapido ( cf mon commentaire sur le lâchage de l’accord de Paris par l’Australie ) , et si on pense que Jacquot et ses copains de promo arriveront , avec 2% , à trouver la pierre philosophale . Jducac pourrait être d’accord .

      Mais la fuite par la course à ‘énergie , n’est ce pas du même tonneau que la fuite vers l’Ouest ou sur Mars , et « faire l’impasse  » sur nos outrances prolifiques et prédatrices ?

      1. « Mais la fuite par la course à ‘énergie , n’est ce pas du même tonneau que la fuite vers l’Ouest ou sur Mars , et « faire l’impasse » sur nos outrances prolifiques et prédatrices ? »
        D’accord avec vous mais on fait comment pour changer « nos outrances prolifiques et prédatrices », on attends les transhumanistes pour notre insérer des puces électroniques de la vertu dans nos cerveaux….

        Sinon, l’énergie est primordiale pour la survie humaine pour ma part, je parie sur la fusion nucléaire.

      2. @Pierre :

        Vos paris sont encore plus irrationnels que les miens .

        J’avais joué aujourd’hui , à l’euro millions ,la date anniversaire de ma mère qui aurait eu 100 ans .

        J’ai perdu , et c’est dommage car le gagnant ( pas français , salops d’étrangers ) a empoché près de 107 millions que je réservais pour la donation au blog et au financement de la campagne européenne de Paul Jorion .

      3. Mais pour le coup Paul Jorion est content : on revient au titre du billet .

        PS : Un peu flagada ce soir , je vais me coucher . Amitiés .

    2. Bonjour,
      Votre intervention aurait mérité d’être un billet invité…..
      Tout y est Trump, Clinton, la photographie des forces politiques en présence et le plus important….le climat!
      S’agissant de votre solution des 2% d’argent public prélevé sur le budget militaire pour avancer sur les technologies « propres », je reste dubitatif…

    3. Le point important à mon avis, c’est de ne pas proposer quelque chose qui impose des restrictions en énergie.

      Est-ce qu’il ne faudrait pas appliquer pour l’énergie, la même logique que pour la « gratuité sur l’essentiel » chère à P Jorion ? proposer quelque chose que tout le monde serait enclin à accepter ?

      Aucune transformation de la société ne pourra se faire (ni s’exporter), si elle restreint trop notre confort, qu’il s’agisse du chauffage, de la climatisation, ou les déplacements…

      1. Mais la raréfaction de l’énergie pas chère est déjà là…. ça veut dire qu’il va falloir réduire notre consommation (ce qui n’est pas forcément synonyme de confort)… et si on ne l’ordonne pas (dans le sens de mettre en ordre) alors ce sera le gros gros bordel. Il faut donc eduquer les gens à ça (aussi).

      2. Quand le choix sera clairement que c’est la restriction ou la mort et rien d’autre possible , la transformation se fera peut être bien ….

        Ou pas .

        Mais con à ce point , ça ne mériterait pas de vivre .

      3. Il faut savoir si on parle d’énergie ou d’électricité.

        Si on parle d’énergie, alors toute la partie non électrique qui représente environ 50% parait facilement compressible, en faisant l’inventaire des activité inutiles, et de tous les gaspillages d’énergie qu’on peut faire. Ce pourrait même être quelque chose de très utile à faire avant les autres, en cas de peak oil…

        Par contre, si on parle d’électricité, alors on touche à la vie privée des gens…le pourcentage d’électricité utilisé pour la consommation finale est très grand, de l’ordre de 68% d’après EDF (incluant le secteur tertiaire cependant, edf.fr/groupe-edf/espaces-dedies/l-energie-de-a-a-z/tout-sur-l-energie/le-developpement-durable/la-consommation-d-electricite-en-chiffres)

      4. @Vincent Rey
        Un des points les plus importants est justement de réduire notre consommation d’énergie.
        En premier lieu, cela nous évitera des querelles byzantines et récurrentes avec Arnaud et autres adeptes de Jancovici quant à la dangerosité respective des GES et du nucléaire pour l’humanité et la planète 😉
        Faut quand même rappeler que notre boulimie énergétique ne date que de 1 à 2 générations.
        Bien que n’ayant pas l’âge canonique de Juannessy (si j’en crois la date anniversaire du décès de sa mère évoqué par lui même plus haut), j’ai dormi toute mon enfance dans une chambre non chauffée avec des glaçons aux fenêtres en hiver et je n’en suis pas mort et mes cinq frères et sœurs non plus.
        Alors, il y a la méthode chinoise : Le chauffage individuel au charbon, ça contribue à la pollution atmosphérique urbaine. On bloque la vente de charbon aux particuliers. Chef on a froid ! Ben rajoutez un pull et en échange vous respirerez mieux et puis dans quelques années vous pourrez de nouveau vous chauffer grâce à l’électricité solaire en provenance du Xinjiang et des barrages hydrauliques du Laos.
        Si on reste adepte des méthodes douces, tentons l’éducation aux bonnes pratiques.

      5. @Arkao :

        Pour se chauffer ( encore que , réchauffement climatique aidant , ce serait plutôt pour se rafraichir qu’il faudrait trouver des solutions ) , il y a aussi la méthode auvergnate , qui , pourvu que vous habitiez un premier étage ou plus , vous permet avec une seule bûche de bois de vous chauffer tout l’hiver .

        Dès que vous sentez le premier frisson , vous jetez la buche par la fenêtre , vous descendez la rechercher et vous remontez l’escalier , ad libitum .

        Le pull over , pour les auvergnats, sert uniquement à camoufler sur soi son livret de caisse d’épargne .

        Paul Jorion se demande si nous méritons qu’il se ruine la santé et raccourcisse ses nuits pour suivre la chute de Trump .

      6. @Juannessy (et @Paul Jorion)
        Mes obligations professionnelles me conduisant à explorez l’histoire de l’humanité sur une longue échelle de temps, je suis peu enclin à être réceptif aux urgences de courte échéance (à l’exception des réflexes de survie primaire comme par exemple freiner face à un embouteillage sur la route). Autant confesser que la chute ou non de Trump ne m’empêche pas de dormir et que je suis dans une phase shakespearienne d’observation du drame humain non sans éprouver une forme délectation morbide au spectacle de la chute d’un empire qui pourtant par certains aspects constitue la base de mon identité culturelle. Ne sommes-nous pas tous Franco-Américains de la même façon que nos lointains ancêtres furent tous Gallo-Romains ?

      7. @Arkao :

        Franco-américain ? ! Parlez pour vous .

        Moi je me revendique africano-gallo-romain et fier de l’être , fils de Lucy , Vercingétorix et César .

        PS : alors , comme ça , monsieur ne voulant plus combattre le Volsque Trump , se réfugie sur son Aventin d’archéologue ?

      8. Ça pourrait être une fonction pour Linky : on affecte un quota d’énergie électrique à chaque compteur pour l’année , et on coupe le jus ( à distance , le pied ) à la demande du fournisseur ou de l’Etat , au fur et à mesure que la production ne suit plus . Ça marchait déjà à Dakar en 1998 , et pour l’eau potable à El Asnam en 1970 .

        Radical et efficace .

        Juste une période de rodage pour que le petit peuple s’y fasse .

      9. Complément :

        et ça permet rapidement de comprendre où sont les priorités vitales : je me passais sans trop me désoler d’électricité , mais pour l’eau c’était la course au trésor .

        Vertu pédagogique de la pénurie .

        On commence enfin à parler de Trump en France , ailleurs que sur le blog de Paul Jorion .

        Ils sont courageux ces journaleux ,je leur couperais l’eau et l’électricité !

      10. @Juannessy
        Franco-Américain, je parle pour moi en effet et sans doute pour une grande partie de ma génération. En jetant un regard lucide et honnête sur ma discothèque et ma cinémathèque personnelle, force est de constater qu’elle est composée à 80 % de productions en provenance d’Outre-Manche et d’Outre-Atlantique, malgré une défiance voire une détestation des politiques des pays en question. Je ne nie pas les grandes qualités des cultures romanes, germaniques et slaves, mais elles appartiennent au passé (je ne peux pas me contenter d’écouter du Tchaïkovski en boucle en relisant perpétuellement du Tolstoï, ni d’écouter du Mahler en boucle en relisant perpétuellement du Thomas Mann).

        PS: Disons que pour moi la chute de l’empire étasunien est déjà actée, tout en étant conscient que l’Europe de l’Ouest en constitue la frange et qu’on risque de morfler sévère, comme tous les espaces périphériques en contexte de crise. Je pense que la population américaine a suffisamment de ressources intellectuelles pour recréer quelque chose de mieux à l’avenir, chez eux sans emmerder le reste de la planète.
        La grande question c’est la Chine. Jusqu’où ira son expansion et sous quelle forme ?

      11. Pas bien solide cette fibre « franco-américaine » ….

        Prête à se faire chinoise après quelques dizaines d’années .

        Culture du zapping , zapping des cultures .

      12. @arkao qui dit « Un des points les plus importants est justement de réduire notre consommation d’énergie »

        Oui mais politiquement, comment pourrait-on faire ? On doit rester pragmatique…

        La publicité, et la surveillance informatisée, ça fait suer tout le monde, alors il ne serait pas difficile de faire accepter l’idée de la disparition de l’un et de l’autre, une fois qu’on aura montré le prix que ça coûte, et la gêne que cela procure.

        Si on ajoute à ça la gratuité sur l’essentiel, l’interdiction des paris spéculatifs, la lutte contre l »évasion fiscale, on a déjà là des éléments qui peuvent nous rendre très attractifs électoralement. Une constitution économique, c’est utile à faire, et je ne crois pas que cela soulèverait non plus une grande opposition, peu de gens imaginant ce que ça peut représenter.

        Si déjà on pouvait faire tout ça, SANS TOUCHER à l’énergie (ni à rien d’autre, sauf peut-être la fiscalité), on aurait déjà fait un grand pas. Parce que justement, on aurait libéré des espaces d’éducation à la télévision, et sérieusement ralenti l’aliénation à la consommation. En 5 ans, on aurait déjà changé de société, les plus aliénés à la consommation commenceraient peut-être à changer de mentalité, et la majorité des gens sauraient qu’on travaille pour eux. Mais surtout, après un mandat comme celui là, celui qui voudrait restaurer l’ancien système n’aurait aucune chance.

      1. Je me mouille de répondre à la place de Jacquot : oui , mais on a plus de marge et de temps ( et toute la puissance innovatrice américaine remise au service des avancées nécessaires ) .

    4. Trump est invariablement très soutenu par un noyau dur il peut s’appuyer sur un grand réseau de sympathisants. Il faut attendre les élections. Je pense que les démocrates sortiront tout leur armement pour essayer de chasser Trump par voie d’impeachment. Mais quelle sera l’alternative – Clinton? La domestique au service de Wall Street?

  4. Ne nous excitons pas sur Trump et le climat… les sujets tres chaud de la rentrée sont
    – la réforme des retraites
    – les scories de l’affaire Bennalla
    – un djihadiste libéré
    – les plis habituels de chaque titre national en attendant le marronnier de la rentrée.

    1. @Arnaud
      C’est drôle que vous évoquiez la réforme des retraites comme un événement de moindre importance face à l’urgence environnementale. C’est justement à ce propos qu’a eu lieu le clash entre Fabrice Nicolino (que vous devez connaitre) et la direction du journal Politis. Souvenirs-souvenirs…. Débat très enrichissant par ailleurs.
      https://fabrice-nicolino.com/?p=1605

      1. Merci Arkao,
        Oui je lis Nicolino toute les semaines dans son excellent journal, même si mon côté « Hulot-compatible » n’en sort pas toujours indemne! je vais regarder ça.

      2. Oui je suis assez d’accord avec cette critique de Nicolino, qu’il manque un élément essentiel dans la gauche.
        Pour moi l’écologie n’y est encore malheureusement que subsidiaire.
        « Nous sommes – grosso modo 500 millions d’habitants du Nord – les classes moyennes du monde réel. Nous consommons infiniment trop, et précipitons la crise écologique, jusqu’à la rendre peut-être – probablement – incontrôlable. Tandis que quatre à cinq milliards de ceux du Sud tiennent vaille que vaille avec deux ou trois euros par jour, nous vivons de plus en plus vieux, et ne travaillons pour de vrai qu’à partir de 23 ou 25 ans. La conclusion s’impose : ne touchons surtout à rien ! » Et d’enfoncer le clou : « Le syndicalisme, fût-il d’extrême gauche ou prétendument tel, est devenu réactionnaire. Où trouve-t-on la moindre critique de la prolifération d’objets inutiles et de l’hyperconsommation chère à tant de retraités ? »

        PS: je suis syndicaliste aussi

  5. Enfin des infos concernant Manafort sur France-Inter ce jour, et qq mots sur « l’avenir » de Trump.
    Je n’ai pas été voir ailleurs : les médias français se réveillent-ils ? ou simplement ça sent la rentrée

Les commentaires sont fermés.

*Le seul Blog optimiste du monde occidental*