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33 réflexions sur « Besoin d’aide : de quadrichromie à noir et blanc »

  1. Si vous ne disposez que d’images au format png, cela me semble difficile de trouver une solution simple et peu onéreuse en temps de travail.
    -solution 1: utiliser un logiciel de traitement d’image et avec l’outil gomme effacer les courbes non désirées. Inconvénient: effacement des croisements de courbes et propreté du résultat pas garanti. Cela me parait impossible pour le deuxième graphique.
    -solution 2: utiliser un logiciel de dessin et carrément recopier le graphique sur un nouveau calque en ne gardant que les courbes utiles.
    -solution 3: rentrer les données dans un tableur type Excel qui vous générera tous les graphiques que vous voulez
    -solution 4: utiliser un convertisseur d’images en vecteurs. Il semblerait que cela existe mais je n’ai jamais testé.

    J’ai fait un test de recopiage avec Adobe Illustrator.
    Temps de travail pour un graphique : 20 minutes (sans fignoler – compter 10 minutes de plus pour les perfectionnistes)

    1. Oui, on en est à peu près là, avec risque de tendinite de la souris pour faire tous les clicks dans les cas les plus touffus…
      On peut se partager le travail avec une des méthode (~calque, moi sous ppt plutôt que sous Acrobat, quoique…), ça dépend « combien qu’il y en a », et ça dépend aussi si on veut une charte graphique exigeante en bout de ligne (mon expérience des « essais » est qu’ils sont indigents en qualité de graphique par rapport aux bons standards (des revues comme Nature qui vous refont les graphes « jolis », mais PJ aurait bien raison d’être exigeant sur ce coup là…)
      Mmm…

      1. @timiota
        Tendinite de l’épaule en ce qui me concerne après plusieurs heures passées sur ce genre d’exercice.
        Charte graphique exigeante: c’est bien ça qui prend le plus de temps 🙂

  2. si c monochrome ou bi chrome, c pas pareil oeuf corse. Là existent plusieurs soluces.

    sinon monochrome, ce qui semble : pointillés, traitillés, suite de croix, mélange tirets croix, etc, etc

    quelqu’un peut m’expliquer la division des cellules ?
    o
    0
    8
    oo.

    bonne

  3. Une simple remarque, Paul, je ne vous apprendrais certainement rien.
    Pour ce genre de tâche, il faut travailler sur la description vectorielle, SVG, du graphique que l’on souhaite modifier.
    Soit l’extraire du pdf, pour faire simple, si le graphique à été construit, de façon native avec les outils Adobe, c’est la manière la plus adaptée pour changer les paramètres facilement.
    Soit passer par une extraction plus laborieuse, via des logiciels propriétaires, qui du format source (jpeg, bitmap, etc.) produiront une description SVG, plus profuse, et donc plus difficile à re-paramétrer. A la limite on peut se retrouver avec une description SVG qui sera isomorphe de la représentation pixel!

    Scalable Vector Graphics est un langage de programmation, dont les entités sont accessibles (segment, courbe, etc.) ce qui implique que les opérations de transformation seront aisées à mener, au contraire des autres représentations, qui encodent l’image, sous la forme d’un ensemble de pixels, qu’il faut ensuite réinterpréter (reconnaissance de formes, par exemple).
    Une question à Paul, de combien de temps disposez-vous, pour réaliser ces modifications, et quel volume représentent-elles ?

  4. La réponse précédente est la bonne pointillés, traitillés, suite de croix, mélange tirets croix, etc, etc

  5. Et combien qu’il y a de courbe à garder par graphique ? (2 à 4 max, non ?).

    (Fun : J’ai un collègue qui a fait un logiciel pour digitaliser les courbes des articles et en ressortir des polynomes utilisables, mais ça ne va pas le faire pour ces jolis machins qui tout en coins).

    Si on s’y mets à 4, ça fait trois par personne, avec une ou deux passes pour harmoniser…

  6. Avec Photoshop on peut grâce à une des options de l’outil Sélection, et successivement pour chaque couleur, sélectionner tous les pixels d’une couleur donnée et les faire disparaître (on choisit la couleur avec la pipette.)

    Ceci-dit, comme c’est l’allure des courbes qui importe et pas les valeurs précises, un papier calque pourrait suffire …

  7. j’ai testé sur le deuxième graphiquee avec les outils suivants :

    et selon la procédure ci dessouss ça fonctionne le résultat est correct

    utiliser le logiciel de dessin de Libre Office (suite gratuite à télécharger)
    utiliser l’outil capture des outils Microsoft, sauve en PNG
    utiliser Paint de Microsoft

    Première découpe

    -Utiliser capture pour prendre une découpe rectangulaire de l’image écran du graphique à retravailler.
    -sauvegarder sur bureau en « base.PNG »

     (Attention prendre un point de repère dans le graphique, en vue de pouvoir positionner l’image copiée dans le coin supérieur droit de la feuille; ou alors, construire dans Paint un repère de position qui lors de la copie dans Libre Office Drw sera placé exactement au coin supérieur de droit de la feuille
     
    Travail dans Paint

    Reprendre base.PNG dans Paint

    -avec l’outil sélection de Paint, entourer d’un rectangle la zone des graphiques. Extruder la zone (delete) pour ne -garder que les abcisse et ordonnée avec les unités de mesure .
    -sauver sur bureau avec capture Microsoft « matrice.PNG » conserver le repère de position
     
    Ouvrir Libre Office Draw
     
    Prendre Base.PNG comme « fond de carte », la positionner l’image au coin supérieur droit dans la feuille de dessin.
    Créer autant de calque transparent que de courbe

    Tracer chaque courbe en les décalcant à la courbe pygonale sur le transparent qui lui correspond;

    Pour chaque courbe, utilisez l’outil de courbe( polygone à points (non orthogonaux) ) suivre le tracé

    Remplacer le fond de carte » Base.PNG » par » matrice.PNG » , une fois matrice en place,
    Ne modifier pas les échelles ! mais vous povez travailler au zoom, (selon votre écranà

    Positionner le fond de carte avec le repère coin droit supérieur et envoyez lefond de carte en arrière-plan
    repositionner les courbes en les sélectionnant sur chaque transparent en allant les déposer déposer, à hauteur de l’ordonnée sur le graphique initial, (ou selon vos repères, il pourrait alors avoir été utile de tracer de fines marques à l’étape Paint base pour repositionner plus facilement les courbes aux bon niveau ( placer les marque à l’extérieur du cadre qui sera détouré au final)

    csir pour chaque courbe le type et l’épassuer de tracé qui la fait le mieux ressortir

    terminer le travail, légendes, etc
    Utiliser à nouveau l’outil « capture », rogner le » repère de position, sauver en format PNG 

    Je suis d’accord pour 3 graphiques

  8. ATTENTION, ce genre de graphique en pointillés, points-tirets etc. implique une taille minimum du graphique à l’impression à ne pas dépasser. Sinon un trait ou courbe en pointillés par ex devient visuellement un trait continu s’il est réduit trop petit. C’est du B-A-BA mais il faut y penser. Il y a donc des distances à respecter entre chaque point et/ou tirets, ou virgules ou croix par ex.
    Cela a été mon premier job alimentaire à la fin de mes études de stylisme. Je travaillais dans une société de broderies qui n’utilisait pas encore des machines à broder électroniques mais des machines mécaniques (ex cartes d’orgues de barbarie pour vs donner une idée). C-à-d. que j’effectuais un agrandissement type photo dans une chambre noire, et, sur les traits du dessin à reproduire en broderie, je marquais les espaces minimums à respecter via une « roulette » (qui ressemble à une roulette à découper une pizza par ex) puis dessinais tous les points de broderie à partir des repères obtenus.
    A la main, je saurais le faire plus vite qu’un informaticien j’en suis sûre, mais il faudrait que je m’ entraîne (je le faisais il y a 40a… lol)
    Que ceux qui réaliseront les graphismes y pensent.
    INCONVENIENT : il ne faut pas être exigeant sur la précision du graphisme.

    1. Je précise : via un ordinateur, la luminosité et la taille du moniteur donnent un très bon rendu. Mais en impression offset d’imprimerie, la netteté est moindre. Surtout si l’encre d’imprimerie et le papier utilisé ne sont pas de très grande qualité (l’encre peut légèrement baver). Ce n’est pas si simple que cela paraît. En tenir compte aussi.

      1. Par la suite dans ma profession de styliste, je faisais réaliser des graphismes via ordinateurs d’une grande netteté. Tout était possible, le pied ! Mais en impression ensuite sur papier(même glacé type PLV) ou tissu = très grande différence… J’ai de l’expérience entre « idéal » et « pratique ».

  9. Autre précision et j’en finis là :
    Si l’ouvrage est imprimé en noir et blanc, cela n’est peut-être pas de l’impression offset puisque l’offset utilise en pixel les 3 couleurs primaires : 1 ou plusieurs couleurs = même coût d’impression. Donc ce doit être une impression classique encre noire à bas coût. Encore moins précise sur papier (à bas coût aussi je suppose). Eh oui !

  10. Re précision, le graphique ci-dessus en impression encre noire = ligne continue en visuel, garantie.

    Une info que vous ne connaissez peut-être pas.
    Les ouvrages imprimés « pas chers » le sont sur des « usines bateaux » = du fournisseur encre et papier en délocalisation pas cher au client européen en gagnant du temps = le temps c’est de l’argent n’est-ce pas ? (comme les usines poissonneries où l’on découpe et emballe les poissons pêchés à la tonne) : pas très écolo……….

      1. C’est pour cela entre autres (des milliers d’autres exemples) qu’au fil de mes commentaires je m’insurge souvent du « prix le plus bas » qui crée tant de problèmes écologiques et de pertes d’emplois…. Vous comprenez mieux à présent « la pitre Jac » qui fait ses pieds de nez pour tenter d’être plus remarquée et donc mieux entendue ? (à tort apparemment…)

    1.  » usines poissonneries » : je voulais écrire « bateaux usines poissonneries », vous aviez compris j’espère.

  11. Pour un graphiste et avec le logiciel Adobe Illustrator ce travail ne pose aucun problème à réaliser. Le même calque en fond pour les abscisses et des ordonnées + 12 calques superposés, par exemple.
    Mais la remarque de Jac est juste : il faudra que la personne fasse une impression sur papier pour voir si à l’échelle, donc dans les limites de la largeur d’une page (format poche) les traits qu’ils soient en pointillés ronds, carrés, en croix, etc… sont suffisamment lisibles et distincts les uns des autres. Notez qu’il y a aussi la possibilité d’un trait plein noir 100%, puis gris 75%, 50%, 25% peut-être moins convaincant visuellement. Et il remet à l’imprimeur ses documents au format PDF.

    1. merci octobre. Je suis nulle en informatique mais ai de l’expérience : dans mon métier de styliste, je faisais imprimer par centaines sur papier (ou tissus : tissus exclusifs) nombreux graphiques pour étiquetages poche arrière jeans par ex et PLV entre autres. Et j’ai (j’avais) un ami éditeur. J’avais des graphistes avec ordis de pointe à ma disposition que je dirigeais, entre autres.
      Précision : les nuances de gris sur une impression « pas chère » ne sont pas perceptibles.
      Il ne suffit pas non plus de respecter les distances entre points croix etc mais également une taille suffisante des points et croix etc pour les distinguer aussi. Pas si simple : chacun son job. Moi je dirigeais à merveille les spécialistes que je ne suis pas.

      1. « il faudra que la personne fasse une impression sur papier » : oui, à jet d’encre noire uniquement, pas en pixels, et sur du papier grossier type recyclé pour brouillons (proche de celui utilisé en impression de livres) et pas du papier machine. L’encre, ça peut baver.

      2. En graphisme, tout est question d’équilibre des formes et des couleurs. Vous pouvez avoir toutes les meilleures idées du monde, ça marche rarement comme vous voulez dans l’élaboration d’un projet, parfois le hazard ou un accident dans la recherche peut relancer avec bonheur vers une bonne direction mais dans tous les cas c’est l’œil qui en dernier va trancher. Il faut y mettre beaucoup de sensibilité bien digérée.
        Les logiciels d’arts graphiques sont d’une précision redoutable, cependant c’est au graphiste de procéder par essais / erreurs : 10, 20, 100 fois s’il le faut dans une approche perfectionniste. La maîtrise de la typographie est presque un métier à part, trop souvent négligée dans l’enseignement en France, alors que les anglo-saxons et américains l’ont dans la peau si je puis dire.
        Au fond il y a deux manières d’aborder ce métier : soit de manière artisanale soit de manière industrielle, mais je ne cherche pas à dire que l’artisan fait nécessairement du bon et l’industriel du mauvais.
        Entre une impression papier bas de gamme et haut de gamme, on peut encore faire beaucoup de bonnes choses au milieu. Enfin dans ce métier je me suis fait diriger, j’ai diriger, je me suis diriger moi-même avec passion et dégoût puisqu’il en faut bien un peu aussi.

      3. Octobre
        Vous avez parfaitement raison (je suis aussi bonne dessinatrice et ne suis pas graphiste parce que cela me limiterait)
        « Entre une impression papier bas de gamme et haut de gamme, on peut encore faire beaucoup de bonnes choses au milieu » :
        sauf que, à prévoir, il vaut mieux vérifier avec le pire qu’avec le meilleur. je suis très pragmatique. Et le papier utilisé par l’éditeur de Paul Jorion ne sera pas sûrement de la meilleure qualité. Je sais penser à tout, c’est ma « déformation » de femme qui a géré sa carrière, dirigé des gens formidables, fait réaliser 30% d’augmentation du CA à la saison (2X an) de la boîte qui me payait, et élevé en même temps (pas trop mal) 2 enfants jeunes toute seule, puis 3…. Et je suis une « inutile » à présent, dans mon trou.
        sorry, j’ai le bourdon, je suis amère… autre chose à foutre qu’être là après tout, à vouloir aider qqu’un qui ne m’aide pas.

      4. Jac,
        « Et le papier utilisé par l’éditeur de Paul Jorion ne sera pas sûrement de la meilleure qualité. »

        Pour les livres de poche la tenue du papier n’est pas de la qualité d’un papier dit « couché ».
        Mais l’encre d’impression chez l’imprimeur a un peu plus de corps que celle d’une imprimante à jet d’encre, elle est fabriquée pour, sera plus grasse et de fait ne se diffuse pas dans l’épaisseur du papier ou si peu : cela restera plus que correct j’en suis sûr. Je comprends votre côté pragmatique et j’abonde dans ce sens. Dans une chaîne graphique tout le monde cherche à l’être pragmatique. Dire il n’y a pas beaucoup d’argent pour la réalisation c’est aussi avoir la tête sur les épaules que je sache.

        Un graphiste a pris le relais rapidement hier et nous a pas attendu.

        Les dernières responsabilités que j’ai eu comme professionnel m’ont fait sortir du jeu en mode burn-out, il y a un bon bout de temps, maintenant tranquillou je sèche dans mon trou. Reste les tableaux et les merveilleux nuages qui passent là-bas comme dit le poète Baudelaire. Et Pole emploi pour me faire ch…

        « autre chose à foutre qu’être là après tout, à vouloir aider qu’un qui ne m’aide pas. »
        À qui cela est-il destiné ?

        Bon après-midi.

      5. @octobre
        Risquer le burn out ou sécher dans son trou emmerdé par Pôle Emploi, triste alternative à laquelle nous, pauvres travailleurs, sommes de plus en plus souvent soumis.

  12. Octobre, j’ai juste le bourdon et j’ai l’impression que bcp l’ont aussi, ici comme ailleurs. Je ne vise personne en écrivant « qui ne m’aide pas », je voulais dire que je me mêle par réflexe de ce qui ne me regarde pas. Ma solitude, je suis tombée dans la marmite quand j’étais petite, j’y suis très habituée , c’est pour ça que je sais me dépatouiller dans des situations extrêmes (et que j’ai souvent des bonnes idées qu’on me jalouse un peu trop) là où plein de monde s’effondrerait avec un seul doigt de pied dedans. Je ne suis pas à plaindre. Mais il arrive que ce soit trop lourd pour moi comme pour tous. N’est-ce pas ?

  13. Au delà de la quadrichromie ou du noir et blanc , je trouve que la vision , même vue d’avion , des deux tableaux présentés dans ce billet , offre une lecture de cette élection s’est préparer dans chacun des deux partis américains , et qu’on pourrait en tirer un commentaire politique possiblement sensé , sans même connaitre qui se cache derrière chaque trait , par seule lecture de l’apparence globale , de l’imbrication et de l’ évolution ( convergence , accélération ) des courbes ..

    Je me demande ce qu’en dirait une IA .

  14. « Risquer le burn out ou sécher dans son trou emmerdé… »
    le burn out, c’est fait. Maintenant, restent les nuages.
    il doit être possible de sortir de cette alternative, une 3ème voie qui ne soit pas que poésie.

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