Mme Ségolène Royal, qui faut-il « réprimer très rapidement », Extinction Rebellion ou le conseil d’administration d’Exxon ?

Ouvert aux commentaires. « L’écologie c’est la paix. C’est des règles, de la discipline », dites-vous, Mme Royal. Allez-vous demander des comptes…

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4 réflexions sur « Mme Ségolène Royal, qui faut-il « réprimer très rapidement », Extinction Rebellion ou le conseil d’administration d’Exxon ? »

  1. Madame Royal a représenté la gauche au second tour en 2007 contre un triste sire qui est présumé innocent (et qui comme Balladur ne sera jamais inculpé, ouf !). À l’époque, j’avais lors d’un dîner professionnel, fait mon « coming-out » socialiste en déclarant mon soutien à sa candidature (ah si vous aviez vu la gueule de certains cadres ! j’en ris encore). Je ne le regrette donc pas mais par la ensuite j’ai compris pourquoi ce qui s’appelait la « gauche » a subi un tel effondrement ─ avec des gens comme elle, avec des valeurs morales aussi faibles (pour ne pas dire plus) : de Valls à Glucksmann, de Hollande à Collomb, en passant par tous les Castaner ou Ferrand, tous ces gens nous ont trahi. Alors je laisse Mme Royal à sa bravitude qui l’a emmené à sa macronitude actuelle.

    Il est important de voir ce que peut faire AOC aux É.-U. mais y aura-t-il un jour une personnalité équivalente en France, avec sa fougue, son engagement et son intelligence ?
    On parle d’Exxon mais pour un méfait certes plus faible, il faut parler de Total et de son pouvoir totalitaire sur les dirigeants français :
    https://reporterre.net/Greenpeace-cible-Total-a-La-Mede-contre-l-importation-d-huile-de-palme

    Qui peut s’y opposer puisqu’il y a l’éternel et fallacieux chantage aux emplois ? Les orangs outans des forêts détruites ?

  2. Face à l’amoncellement des mauvaises nouvelles présentes et à venir, j’ai décidé non pas de dissoudre l’Assemblée Nationale (cela déjà été fait par un grand humoriste avec le succès que l’on sait) mais d’agir et de prendre ma carte du parti : le Parti D’en Rire.
    Au moins Ségo m’a bien fait rire. Par les temps qui courent et nous rattrappent, je crains bien qu’il ne nous restera bientôt plus que cela : rigoler.
    Attendre le Grand Collapse en rigolant peut tenir lieu de philosophie.

  3. Par ailleurs me vient l’idée qu’il existe une « phénoménologie commune » entre
    (i) l’art et la manière de pressurer les jeunes,
    ce qui se voit dans leur rôle dans les élections UK (https://www.theguardian.com/commentisfree/2019/nov/01/middle-aged-swing-voters-age-class-political)
    et aussi dans la démographie de villes entières (villes de vieux pauvres et villes de jeunes venus au miroir aux alouettes n’ont évidemment pas le même avenir)

    et

    (ii) les choix faits par les capitaux flottants de s’investir encore et toujours dans les énergies fossiles, alors que les renouvelables auraient besoin du plus gros « coup de fouet ».

    Dans les deux cas, on a pour les néolibéraux des « ressources » à arbitrer (=> jeunes ou vieux, le mieux pour les jobs stressants c’est les jeunes, qui sont donc une ressource et => renouvelables ou fossiles ) .

    Ce qui me semble « structuralement » commun est l’argumentaire qui ne conduit pas à dire qu’on prend le plus rentable, mais à dire plutôt qu’on ne voit pas pourquoi on investirait dans le moins rentable. Même en présence d’une « pas mauvaise » ressource.

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