Les attitudes possibles devant la menace d’extinction (I & II)

Ouvert aux commentaires. I. Déni de l’extinction I.1 Le refus à titre privé I.2 L’agnotologie du « Marchand de doute…

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2 réflexions sur « Les attitudes possibles devant la menace d’extinction (I & II) »

  1. 1.Le déni en tant que tel (déni de la réalité) est souvent une attitude vécue collectivement. Avec des meneurs et des suiveurs ou « adhérents ». Bref, avec du ralliement. Le déni solitaire n’est-il pas une forme de paranoïa ? (« Ce qui m’arrivera sera dû aux autres, agissant volontairement « ).
    2. L’acceptation de l’extinction est elle différente de l’acceptation de la mort de soi ? Je disparais au monde, aux autres, je perds toute conscience et mon corps est un leurre de ma présence. Je transmets aux suivants un espoir d’objet de mémoire, mais je n’en ai aucun profit d’existence : leur souvenir ne sera qu’une interprétation (fausse, au moins en décalage) de mon moi. Que dirons les robots de nous ? « Quels imbéciles ! de plus en plus pathétiques en tentant d’exister encore un moment par un commentaire sur un blog… » Bref, nous serons trahis. Nos enfants nous trahissent, dit-on.

  2. 1 déni et 2 acceptation sont des termes qui relèguent l’Extinction à un niveau stratosphérique, qui la coupent d’une possible discussion ou généalogie. Discussion et généalogie seraient pourtant bienvenues, car s’est par elles que le concept pourra faire son nid dans nos petits cerveaux humains, qui ont bien besoin de leur conscience logique même bricolée à posteriori (Mystère de la chambre chinoise), et besoin aussi d’images-miroirs et référentes pour assimiler de nouveaux concepts!
    Dans les voies déchues du XIXe siècle à recylcer, il y a celle du socialisme proudhonien mais aussi le romantisme, anarchiste à sa manière, et délicieusement apocalyptique…

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