Covid-19 : décès et taux de décès – mise à jour

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Mise à jour, pour l’information statistique, de mon billet Covid-19 : Le cas préoccupant de la Belgique. Avons-nous tous la berlue ?, le 20 avril.

Les vastes oscillations en termes du nombre de décès se poursuivent aux États-Unis.

Ensuite, les trois graphiques mettant en évidence le taux de décès anormalement élevé en Belgique (de nombreuses études tentent ici et là de l’expliquer).

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20 réflexions sur « Covid-19 : décès et taux de décès – mise à jour »

  1. Pour être franc je ne comprends pas très bien ces graphes : un taux de décès par population, pourquoi pas ? Mais dois-je comprendre que pour les USA on divise le nombre de décès par le total population, sans tenir compte des densités locales, ne serait-ce que par regroupementd’États tel Middle East. Et que penser de la France si l’on oublie que deux régions ont à ce jours cumulé le plus grand nombre de cas ?
    Le courbes semi-log (décès cumulés surtout ) montrant les inflexions (vers un plateau vs. vers le ciel) me paraissent plus pertinentes car elles montrent les évolutions réelles de manière intrinsèques.
    Quant à la Belgique, les données ne sont-elles pas tout simplement les plus honnêtes disponibles ?

      1. Au contraire, cet article montre que les chiffres de la Belgique et de la Suède sont plus réalistes car quasi identiques à la surmortalité constatée par rapport à la moyenne de mortalité habituelle, alors que par exemple pour la France, on constate une surmortalité plus élevée de 6500 morts par rapport au nombre de morts Covid officiellement répertoriés….

      2. Bizarre votre lecture du New York Times: ils y disent qu’en Espagne il y a 7.300 morts en excès par rapports au chiffres « officiels » dus au Covid (+58,8%), en France 6.500 (+81,2%) et en Belgique -30 (-1,2%). Est-ce vraiment la même honnêteté?

      3. Monsieur Jorion, comment donc un sauveur volontaire de l’humanité appuyé par des amis en blog peut-il caractériser des chiffres à la manière de La Bruyère ? Comment des chiffres pourraient-ils même être malhonnêtes, auraient-ils des âmes de bits ?

        Au souvenir de nos débats passés résolument qualitatifs, et malgré nos désaccords profonds d’alors néanmoins argumentés, votre entêtement comptable m’étonne ? Je n’espère pourtant pas que votre parole s’achève comme la mouche noire du chef d’oeuvre cinématographique de Kurt Neumann, emberlificoté dans des liens tissés de courbes, mais comment vous retenir ? Rêvez-vous encore ?

      4. Platon avait bien un nombre nuptial et Aristote sa vision des pythagoriciens .

        Où sont passés Thom et Basic Rabbit ?

        Mais c’est vrai que toutes ces courbes de températures accumulées , m’ont aussi fait écrire qu’on ne savait plus de quoi on était malade .

      5. @ schizosophie,
        Je comprends tout à fait le besoin d’un pseudonyme quand on est encore dans une quelconque activité et moi-même j’en utilisais un avant d’être retraité.
        Je peux supposer que le vôtre se voulant sophistiqué (pas au sens vieilli) dénote un professeur, un universitaire ou bien un travailleur intellectuel ─ toutes activités que je respecte. Peu importe : je respecte pareillement les autodidactes.
        Par contre, selon moi, l’emploi d’un pseudo devrait s’accompagner d’une net-éthique, netiquette : ne pas en profiter pour écrire cette sorte de commentaires méprisants ou à visée ironique.
        Vous avez le droit de critiquer mais le faire à visage couvert (comme un Concombre masqué) est somme toute minable et cette appréciation je la signe de mon nom.

      6. Oui oui, Seignan.
        Éloigné que vous êtes du point Godwin, vous avez atteint le point Stasi. C’est juste en face, en miroir. Grand classique de la blogosphère. Quand on parle de mouche…

  2. Je ne comprends absolument pas les chiffres du NYT pour la France, ni le « No Data » toutes les stats sont disponibles sur le site de L’INSEE et elles montrent qu’il y a eu plus de décès en mars 2018 et moins en 2019 qu’en mars 2020.

  3. Et combien de ces morts bien mieux considérés par leur extinction que par leur éxistence – combien de ces héros d’aujourd’hui paieront deux fois plus le prix du rétablissement ques les inutiles du moment –
    Il n’y aura pas d’aggionarmento, pas de repentir, ceux qu’on entend gémir aujourd’hui sont ceux qui gagnent moins, la manque à gagner est plus bruyant que le reste à vivre & la rapacité ouvrira en grand sa gueule si tôt l’éclaircie entrevue.
    Comment espérer une combativité, une résistance, d’une masse brutalement soumise à la coércition d’un pouvoir qu’elle croyait anesthésié – bon qu’à récolter des impôts ou régler la circulation routière –
    La voie est desormais ouverte à l’autorité et aux intérêts qu’elle représente, le discours ne trompe pas, où l’on nous promets de longues années d’habitus avec le virus.
    Alors subsitera des poches de résistances, comme toujours, et l’espoir comme une flammèche brulera dans les coeurs désintéressés.

  4. Ils ne sont que des chiffres dans des graphiques que dressent des imbéciles.
    Ils meurent par séries sur les routes, à chaque épidémie de grippe, à chaque vague de chaleur, à chaque erreur de ceux qui falsifient leurs aliments, à chaque innovation technique profitable aux multiples entrepreneurs d’un décor dont ils essuient les plâtres. Leurs éprouvantes conditions d’existence entraînent leur dégénérescence physique, intellectuelle, mentale. On leur parle toujours comme à des enfants obéissants, à qui il suffit de dire : «il faut», et ils veulent bien le croire. Mais surtout on les traite comme des enfants stupides, devant qui bafouillent et délirent des dizaines de spécialisations paternalistes, improvisées de la veille, leur faisant admettre n’importe quoi en le leur disant n’importe comment ; et aussi bien le contraire le lendemain.

  5. La première phrase de l’interview de Christophe Castanhers prononcé par ce dernier sur RMC :
    « dans les semaines qu’il viennent »
    —____—
    hé y’a différentes sortes de fautes de français hein

  6. Je vous conseille le rapport du jour de Sciensano qui est le rapport hebdomadaire. Il y a des analyse basées sur la surmortalité.
    ça démontre clairement que la méthode de comptage incluant les décès suspects donne la meilleure vision de l’état et de l’impact réel de l’épidémie Covid-19.
    Pour une fois que la Belgique fait quelque chose d’efficace, de clair et de transparent…..

    http://covid-19.sciensano.be/sites/default/files/Covid19/Derni%C3%A8re%20mise%20%C3%A0%20jour%20de%20la%20situation%20%C3%A9pid%C3%A9miologique.pdf

  7. Une personne de ma famille l’a vraisemblablement contracté ainsi que son petit garçon, les deux ont bien récupéré, le médecin traitant dit être prêt à mettre sa main a couper que c’est le covid mais pas de test disponible. La personne en question étant prof et mère célibataire elle va devoir se retrouver à envoyer son gamin à l’école le 11 mai et à se présenter devant une classe sans savoir si aucun des deux est encore contagieux et/ou immunisé. Dans ces conditions là comment voulez vous que les chiffres d’ensemble aient un quelconque sens autre que celui qu’on voudra leur donner pour des motifs de pure propagande? Pas besoin de les analyser pour savoir qu’on va forcément à un reconfinement sous peu, sauf forte saisonnalité du virus c’est la cata assurée.

  8. Graphique « Taux de décès confirmés cumulés/cas confirmés cumulés »

    Ce graphique semble nous dire « Le monde occidental est divisé en deux familles ».
    Les faibles et les forts, les leaders et les losers…, « Make America Great again »
    Bizarre, bizarre, trop gros pour être vrai ?
    Ne serait-ce pas plutôt les pays qui ont les moyens de faire beaucoup de test et les autres..
    J’abandonne les explications simplistes pour ne conserver qu’une conviction, les politiciens des pays aux taux les plus faibles vont faire de la récupération à deux balles.

  9. j’ai du mal à interpreter les oscillations du 1er graphique : des creux semblent correspondre à des dimanches-lundis. Maintenant qu »on dispose de plus de 6 semaines de données, on pourrait faire un graphique au niveau des semaines plutôt que des jours, avec des traits plus épais : on discernerait mieux les tendances lourdes. Cas-confirmés : s’agit-il des hospitalisations, de résultats de tests ? les données pourraient être peu représentatives. En tous cas, merci pour ces synthèses.

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