Je ne fais plus ma promenade habituelle sur les rives du Vincin. La dernière fois que je l’ai faite, une joggeuse a ralenti le pas arrivée à ma hauteur pour ne pas souffler tout l’air de ses poumons dans mon visage. Les autres n’ont pas voulu faire baisser leur moyenne : le civisme trouve sa borne naturelle là où débute le souci légitime de chacun de sa bonne forme personnelle.
C’est l’épuisement qui mettra en sourdine ces deux guerres : Ukraine et Détroit d’Ormuz. Ce moment viendra lorsque les belligérants…
Répondre à Robin Denis Annuler la réponse