82 réflexions sur « Covid-19 – Je ne voudrais pas vous gâcher un bel été… »

  1. En Australie c’est l’hiver et le pays des grands espaces mais avec 3 habitants au km2, l’épidémie repart.
    Pas de répit pour la Grèce, l’afflux touristique favorise la transmission.
    Nous sommes avertis.
    Merci.

    1. Les 2/3 du total de la population (total qui est de 25 millions) vivant dans les 5 plus grandes villes il n’est pas évident que la très faible densité soit l’explication de ce que il y a un mois,le 10 juillet, il n’y avait eu que 100 décès du au covid-19.

    2. Ce qui serait intéressant, c’est de savoir comment font les néo-zélandais pour ne pas avoir de nouveaux cas (hors « importation »). Ça pourrait nous être utile pour l’hiver prochain !

      1. Cela fait 100 jours que la Nouvelle-Zélande a signalé un cas de COVID-19 par le biais de transmissions communautaires. Suite à un verrouillage strict qui a été ordonné à la fin du mois de mars, alors qu’il y avait un total de 100 cas, le pays a été en mesure d’arrêter la propagation du coronavirus.

        La Nouvelle-Zélande n’a signalé qu’une poignée de cas au cours des trois derniers mois, selon l’Associated Press, et ces cas provenaient de voyageurs qui ont été mis en quarantaine après leur arrivée à la frontière.

        La Nouvelle-Zélande aurait mis en place trois types de mesures de sécurité pour contenir le virus hautement contagieux. La Conversation a rapporté que le pays a été capable d’arrêter les transmissions en surveillant les contrôles basés sur les cas en utilisant des tests, la quarantaine et la recherche des contacts.

        Des contrôles stricts aux frontières ont également été mis en place pour empêcher les personnes infectées par le COVID-19 d’entrer dans le pays et un verrouillage à l’échelle nationale a été ordonné, rendant obligatoire la distanciation physique pour arrêter la propagation.

        Michael Baker, épidémiologiste à l’université d’Otago, a révélé que la Nouvelle-Zélande avait réussi à protéger sa population parce que l’objectif était d’éliminer le coronavirus.

        « C’est une bonne science et un grand leadership politique qui ont fait la différence. Si vous regardez les pays qui ont obtenu de bons résultats dans le monde entier, c’est généralement cette combinaison qui a fait la différence », a-t-il expliqué.

        Baker a ajouté : « L’ensemble du monde occidental a terriblement mal géré cette menace, et ils s’en rendent compte maintenant ».

        La première ministre néo-zélandaise Jacinda Ardern a été félicitée pour sa rapidité d’action en vue de protéger le pays. Sur les quelque 5 millions de personnes que compte le pays, il y a eu un total de 22 décès liés au COVID-19 et 1 500 cas d’infection.

        Cependant, comme Mme Ardern a pu passer des mois sans nouveaux cas, elle est restée réticente à rouvrir les frontières malgré l’effondrement de l’industrie du tourisme international.

      2. Merci PAD.

        En clair, un contrôle très stricte des frontières (c’est plus simple quand on est une île) autre que des affichettes, et une distanciation physique qui nous change du match qui a eu lieu à Lyon ou du regroupement religieux de Mulhouse. Bravo à eux.

      3. Chasser la source de l’épidémie en Nouvelle-Zélande

        L’apparition d’une épidémie du nouveau coronavirus chez quatre membres d’une famille en Nouvelle-Zélande, ses premiers cas en plus de trois mois, a déconcerté les responsables de la santé, qui ont déclaré qu’ils étaient convaincus qu’il n’y avait pas eu de transmission locale du virus en Nouvelle-Zélande depuis 102 jours et que la famille n’avait pas voyagé à l’étranger.

        Les enquêtes se concentrent sur la possibilité que le virus ait été importé par fret. Le directeur général de la santé, Ashley Bloomfield, a déclaré que des tests de surface étaient en cours dans un magasin réfrigéré d’Auckland où travaillait un homme de la famille infectée.

        Des restrictions sévères sur les déplacements dans la plus grande ville de Nouvelle-Zélande, Auckland, et des restrictions sur les voyages à travers le pays ont été réimposées. Les autorités sanitaires sont prêtes à tester des dizaines de milliers de personnes dans les jours à venir pour suivre la chaîne de transmission, a déclaré M. Bloomfield.

        Le Premier ministre Jacinda Ardern a également reporté à lundi une étape clé vers les élections générales du 19 septembre, en suspendant la dissolution du Parlement, qui donne habituellement le coup d’envoi de la campagne.

        Le coronavirus dans les aliments réfrigérés ou surgelés ?

  2. En allant sur le site belge officiel de Sciensano, https://covid-19.sciensano.be/fr/covid-19-situation-epidemiologique, on remarquera cependant que les admissions a l’hôpital n’augmentent pas, que les décès pareils et que les personnes en soins intensifs itou. En fait, ces chiffres viennent du dépistage intensif qui a commencé récemment en Belgique en tout cas. Et comme a l’époque du pic de l’épidémie on n’a testé même pas 10% des personnes présentant tous les symptômes (c’était la consigne donnée aux généralistes, garder un max de monde chez soi et n’envoyer que les cas les plus graves aux tests et a l’hosto. Pour certains médecins le ratio est monté a 50 pour 1), il est logique de voir aujourd’hui apparaître tous ces gens (revenant de vacances par exemple) et les asymptomatiques dans les stats… mais visiblement, rien n’indique une quelconque seconde vague se profiler, en tout cas en Belgique…
    C’est à se demander qui arnaque qui. Les scientifiques de sciensano, sur la sellette, ou les politiciens qui ont peur de repasser encore une fois pour de mauvais gestionnaires?

    1. Dans l’ordre : on peut tomber malade, puis 2 semaines plus tard avoir besoin d’être hospitalisé, plus tard encore passer en soin intensif et au bout parfois de plusieurs mois risquer de mourir. Se baser seulement sur les chiffres des soins intensifs ou des décès serait faire la même erreur qu’au mois de mars.

      Les eaux usées confirment aussi une augmentation du nombre de malades.

      « Ainsi après avoir mesuré des concentrations élevées lors du pic épidémique, les concentrations de génome du SARS-CoV-2 ont diminué dans les eaux usées durant le confinement de la population, et lors du déconfinement jusqu’à fin juin. Depuis fin juin, début juillet, à des dates différentes selon les villes suivies, les analyses montrent une augmentation significative de la concentration virale dans les eaux usées, ce qui est bien l’indication de ce qui se voit aujourd’hui avec une augmentation des cas dans la population en France. »

      Source : https://www.lemonde.fr/blog/huet/2020/08/10/traquer-la-covid-19-dans-les-eaux-usees/#utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=traquer-la-covid-19-dans-les-eaux-usees

      1. Suite à ce que vous dites, il faudrait conclure que la quarantaine de quinze jours imposées aux contaminés serait donc une hérésie médicale? Si la maladie déclare ses effets dangereux seulement plusieurs semaines après l’infection, voire plusieurs mois, tous ces chiffres sont donc caduc…

    2. C’est pour éviter d’avoir des informations « caduques » que d’autres indicateurs que les décès et les soins intensifs sont utilisés.

      Une grande partie des nouveaux cas détectés aujourd’hui sont des 20-30 ans qui n’iront ni en soin intensif ni au cimetière pour la très grande majorité d’entre eux. D’où la faible hausse des cas en soins intensifs que vous relevez.

      L’idée de suivre plusieurs indicateurs de l’évolution de la covid devrait permettre de ne pas commettre l’erreur de mars qui a consisté à attendre l’explosion des décès des personnes fragiles et l’engorgement du système de santé pour décider du confinement.

      Quand à la quarantaine, c’est une période d’observation, pas un laisser-passer. Si une personne déclare des symptômes ou est testée positive lors de la quarantaine, elle est alors isolée et suivi par un médecin.

    3. C’est une explication on test plus et on observe plus la réalité des cas actuels. Néanmoins le shift vers des jeunes est une autre explication du fait que ça ne se traduise pas par plus de morbidité. Deuxièmement si on considère que depuis 1 mois notre capacité de test est constante, cela traduit quand même une propagation du virus qui augmente franchement. La pédale d’accélérateur semble très sensible…Quelle est la partie de l’iceberg mesurée on ne le sait pas. Enfin il ne faut pas perdre de vue que on est depuis le départ en dérapage incontrôlé puis contrôlé…: ON EST PAS DANS UNE SITUATION NORMALE! Confinement puis teletravail et ecoles quasi fermées puis vacances avec distanciation. Vous pensez vraiment que on reprend demain 1er septembre en ouvrant tout pleines vannes en se faisant la bise en conditions hivernales??? Le virus est le même, 5 à 7% de la population est immunisée. C’est tout. La menace est réelle, connue et latente, on va en avoir pour des ANNÉES à se distancier et se plaindre en même temps que « ca ne sert à rien » . Et le vaccin oubliez, il sera imparfait et réservé à une protection très imparfaite de groupes cibles dans 2-3 ans au mieux.

  3. Très parlantes, ces ‘courbes’. La deuxième vague est bien là. Cependant faire attention, les unités de l’axe vertical -nombre de cas- sont (très) variables d’un pays à l’autre. Mais l’allure demeure et elle très inquiétante.

    Je cherche à me rassurer.
    Toutes ces infos, ça tombe bien. J’avais prévu de ne pas aller en Grèce, ni en Belgique et encore moins en Australie. Les USA n’y figurent pas mais la ‘courbe’ est pire que celles des pays cités, donc pas de déplacement non plus vers ce pays.

    Donc comme d’hab, rester en France.
    Un seul jour de fin Juillet à 2500 cas environ. C’est beaucoup trop. Je sens que la prudence m’incline à rester dans mes montagnes. Pourvu que les touristes ne m’y rejoignent pas.
    Finalement, ce maudit virus m’incite à faire ce que j’avais prévu de longue date, comme toutes les années précédentes: ne pas bouger, avec une pile de livres. Je sais que beaucoup, hélas, n’ont pas cette chance, même sans virus.

  4. les décès baissent et les admissions également, le reste c’est pour les vendeurs de masques et de vaccins.
    On peut tout faire dire aux chiffres….. même la vérité
    Oscar Wilde

    1. Les admissions en hôpital comme en réa vont ré-augmenter, mais leur nombre (au prorata du nombre de cas détectés) sera plus faible que lors de la première vague, et ce, pour trois raisons pour moi :
      1) seuls les cas symptomatiques « graves » étaient testés lors de la première vague, alors qu’il y a maintenant beaucoup plus de tests faits. Donc on a actuellement, en valeur absolue, moins de cas potentiellement graves qu’il y a quelques mois.
      2) les principales personnes touchées maintenant sont les jeunes de moins de 40 ans, qui sont moins souvent gravement malades. Les autres utilisent des masques et font les gestes barrières, et limitent de fait leur risque d’être infectés. Il est fort probable d’ailleurs que le nombre de jeunes étaient aussi nombreux lors de la première vague, mais non testés et renvoyés à la maison se faire une quarantaine tout seul –> voir le point 1 ci-dessus.
      3) les services hospitaliers et de réa ont appris à gérer les cas graves, et, avec des médicaments trouvés depuis, savent atténuer la gravité de la maladie.

      Le problème est que cette maladie, que l’on soit en cas grave ou non, que l’on soit jeune ou vieux, n’est pas du style « malade et oubli ». En effet, environ 50% des anciens malades ont par la suite des problèmes psychiatriques, et un nombre important (j’ai du mal à connaître les chiffres) gardent des séquelles (ou ont des cicatrices de séquelles) sur des organes tels que les poumons, le cerveau, le foie, les reins, … sans que l’on sache réellement les conséquences à moyen et long terme.

      Il y a aussi, pour 10 à 15% de jeunes malades, des symptômes persistants et handicapants pendant plus de trois mois, alors que le virus n’est plus présent a priori dans leur corps.

      Cette maladie devient donc moins grave lorsqu’on en est atteint, mais deviendra un problème sanitaire important dans le futur si de nombreuses personnes sont « handicapées » par des séquelles physiques ou psychiatriques. Il faut aussi rester prudent, car la deuxième vague peut être plus violente que la première dans le sens où le nombre de foyers est plus importants et est disséminé partout sur le territoire, alors qu’il y a quelques mois, c’était principalement l’est de la France qui était touché.

  5. Hellas au 10 août

    Gkikas Magiorkinis, professeur adjoint d’hygiène et d’épidémiologie à l’université d’Athènes et l’un des meilleurs experts en maladies infectieuses du pays, a déclaré que la Grèce avait atteint un point critique dans sa capacité à contenir la propagation du virus.
    « Nous pouvons dire que la Grèce est officiellement entrée dans une deuxième vague de l’épidémie. C’est le point sur lequel nous pourrions gagner ou perdre la bataille », a-t-il déclaré.

  6. Le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies, basé à Stockholm, a appelé les États membres qui constatent une augmentation du nombre de cas à rétablir les mesures de contrôle, avertissant d’une « véritable résurgence » dans plusieurs pays et d’un « risque de nouvelle escalade » à travers le continent.

  7. L’ordonnance de Paris s’applique à toute personne âgée de 11 ans et plus et couvre les lieux où la distance physique est difficile, y compris les marchés en plein air, les rues commerçantes et les zones comportant un grand nombre de cafés et de bars comme la rue Oberkampf et certaines parties du Marais.
    Les boulevards les plus fréquentés de la ville et les berges piétonnes de la Seine et du canal St Martin, lieux de rassemblement populaires en soirée et le week-end, sont également inclus, tout comme Montmartre avec son dédale de rues étroites. Les espaces plus ouverts, comme la zone autour de la Tour Eiffel et les Champs Élysées, ne sont pas inclus.
    « Les cibles sont essentiellement des lieux très fréquentés où il est difficile de garder une distance de plus d’un mètre entre les gens, et des zones où les gens vont se détendre, où les mesures d’éloignement sont oubliées », a déclaré Nicolas Nordman, responsable de la sécurité de la mairie.
    Il a ajouté que les personnes ne portant pas de masque seraient averties les premiers jours, mais que la police commencerait bientôt à distribuer des amendes de 135 euros (120 £). Les zones où les masques sont obligatoires seront évaluées régulièrement et pourraient être étendues, a-t-il ajouté.

    1. Au lieu de distribuer des amendes la police devrait distribuer des masques,mais ça serait trop demander au gouvernement macron vu ses précédents sur comment arrêter la contagion en respectant la population.

      1. C’est clair, m’interrogeant d’ailleurs sur les gouvernements, dans le monde, ayant massivement distribués des masques à leur population.

  8. Il y a beaucoup moins de morts , comme le dit le professeur Raoult le virus est sûrement en train de muter ,il pourrait très bien ne rester que une souche dégénérée en septembre puis disparaître de la surface de la terre d ici peu

    1. Le professeur Raoult… hum, ce nom me dit quelque chose. C’est pas lui qui a dit au mois de février ou mars que cette gripette ne sortirait pas de Chine ?

      1. Morts par accidents de trottinette en 2019, en France : 11
        Morts de la Covid à mi-parcours de l’année 2020, en France : 30 340

      2. Enfin bon, si on devait juger de la crédibilité de tout un chacun sur la base de prédictions non réalisées, ma foi pas un seul, nulle part, en tout lieu, en tout temps n’y aurait échappé ! Ce n’est donc que de la petite mesquinerie bien répandue qui ne demande pas beaucoup d’argumentation.

        Enfin pas un, … sauf moi, parce que je suis dieu. Mais bon c’est pas du jeu je le sais bien.

        Est-ce que par exemple le fait d’avoir correctement anticipé la crise des subprimes et dans la foulée avoir annoncée la crise à suivre de l’endentement commercial (les fameux Malls) et des prêts étudiants à venir, qui n’est pas venu anéanti la crédibilité ? Comme le départ de Trump avant la fin de son mandat qui ne se réalisera pas, à moins que le gars fasse un AVC ? Non, bien entendu.

      3. La dette des prêts étudiants US a été nationalisée, ce qui était la solution.

        Est-ce faire une fausse prévision que d’annoncer une catastrophe sauf si on adopte le remède que vous mentionnez, et que cette solution est effectivement – une fois n’est pas coutume – adoptée ?

        P.S. Certains ont en effet continué à annoncer une telle catastrophe (voyez chez la concurrence), n’ayant pas noté cette nationalisation. Cela n’a pas été le cas ici.

      4. Ok, va pour les prêts étudiants, mais concernant la deuxième vague à l’époque, celle des crédits hypothécaires commerciaux elle est passée quand ?

        Tu te souviens : https://www.pauljorion.com/blog/2010/02/12/2012/

        Extrait :

        « Cela fait un moment que je vous ennuie en vous annonçant la deuxième grande vague de la crise aux États-Unis : la catastrophe qui se dessine pour 2012 dans l’immobilier commercial américain (Libération, le mardi 11 août 2009, Petites et moyennes banques américaines : pourquoi ce sera pire cette fois-ci, BFM Radio, le lundi 30 novembre à 10h46, etc.) Eh bien, je ne suis plus seul. » « Faut-il faire un dessin ? Non : le dessin est là sous vos yeux et il est très clair. »

        Très clair, oui Philippulus : 2012 ! 2012 ! Mais bon, loupé.

        Je dis ça attention, pas pour à mon tour jeter la pierre, j’ai déjà mon Eglise, c’est parce que je n’aime pas trop le procès purement d’intention fait à l’encontre des gens, comme en son temps contre JLM par un billet dégueulasse ici même, maintenant Raoult, gratos, sans vraiment d’arguments cohérents.

      5. Si, il est bien assez grand pour se saborder tout seul JLM, comme Raoult, ils sont grands et vaccinés. Ce que je ne comprends pas, c’est de ne pas regarder seulement ce qui est dit de cohérents par ces gens ! Mais bon hein je ne suis le Père de personne en particulier parce que je le suis de tous. Alors faite comme vous voulez mes enfants, je trierai plus tard.

      1. Oui il perd de sa virulence comme disent les virologues ,il pourrait très bien juste garder son pouvoir antigénique , une sorte d’auto vaccination bio et naturelle, bill Gates gardera ses vaccins dans ses cartons voilà tout

      2. « Oui il gagne en virulence comme disent les virologues, il pourrait très bien juste ne jamais avoir de pouvoir antigénique, le contraire d’une sorte d’auto vaccination bio et naturelle. »

        Si quelqu’un écrivait ça, ce ne serait ni plus vrai ni plus faux que ce que vous écrivez vous. Comme je le disais : juste des voeux pieux.

      3. Non monsieur jorion , car dites vous bien que si un jour il y a une campagne de vaccination massive tout le monde deviendra automatiquement positif au covid 19 , c est le principe même

    2. Raoult se plante sur tout depuis le début. Sa nullité et son absence totale de notion scientifique est devenue une religion, et portée aux nues. La seule chose qui soit p<0,05 chez lui est sa capacité à dire n’importe quoi.

      1. J’aimerai connaitre votre propre CV après vous avoir lu. Etes-vous un médecin? un chercheur? un professeur? dans le domaine des maladies infectieuses? Allons! Il semble qu’on puisse dire n’importe quoi sur ce blog mais tout de même!…

      2. Non, on ne peut pas dire n’importe quoi ici !

        On vous l’a déjà expliqué un certain nombre de fois : les protocoles d’expérimentation de Raoult révèlent quelqu’un qui ignore (accidentellement ou délibérément) comment cela se fait correctement pour que cela prouve quelque chose.

        On pourrait répondre à cela que c’est un « intuitif » de génie qui, bien qu’il ne sache pas comment faire les choses proprement, comprend quand même « comment ça marche ». Or, là, son bilan est encore pire si l’on peut dire :

        1. Ça ne viendra pas ici : FAUX,
        2. Il n’y aura pas plus de morts que dus à la trottinette : FAUX,
        3. L’hydroxychloroquine constitue un bon remède : FAUX,
        4. Il n’y aura pas de deuxième vague : nous verrons à la fin de la semaine prochaine;..

      3. Pour Alain Samoun. Je suis médecin et aussi dentiste. Mais je ne m’en prévaut surtout pas, les titres n’ont aucune valeur. C’est ce que l’on en fait qui importe. Dès la 2e année on est sensibilisés par le cours de statistiques à la démonstration de preuve par l’exclusion d’une hypothèse nulle. Ca barbe tout le monde ce cours abstrait puis vient l’évidence based medecine vers la 4e ou l’on utilise cet outil à distinguer la vérité scientifique de données issues d’une étude , à identifier des données pertinentes de l’affabulation ou du travestissement de la réalité en utilisant ces notions statistiques. Et aujourd’hui on doit justifier l’utilité et la réalité de la science réelle face à un médecin devenu pitre (qui a peut être eu une période saine par le passé). Sa première vidéo ou il rassemblait des « étudiants » les uns à côté des autres sans masque dans un auditoire pour les faire ricaner sur les bienfaits de la chloroquine dans un institut de maladie infectieuses où étaient hospitalisés des patients d’un virus aussi contagieux SANS MASQUES, était une insulte à là médecine. Pasteur a du se retourner dans sa tombe. @Paul vous avez oublié la meilleure: « plus un échantillon est petit, plus c’est significatif » . Vous connaissez « Rael »? Je pense qu’in s’en approche.

  9. Il manque une information essentielle à ces graphiques.
    Il a été constaté que ce sont essentiellement des jeunes qui sont contaminés ces dernières semaines. Et les conséquences du virus sur eux est bien moins grave que pour d’autres catégories de populations.
    L’autre mesure extrême c’est le nombre de morts journalier.
    Il manque une mesure intermédiaire : un nombre de contaminés journalier pondéré par la gravité des symptômes.

  10. que penser… que l’on présente les graphiques que l’on souhaite… si je vous présente le nombre de morts, le nombre d’hospitalisations alors la il n’y a pas de deuxième vague démontrée.. d’autre part, le nombre de tests etant plus elevés, le nombre de cas détectés est forcement plus élevé (plus on test plus on découvre), comme dit plus haut ce qui manque c’est un ratio nombre de cas detectés par rapport aux nombre de cas virulents, ou nombre de cas detectes/nb d’hospitalisations

    1. Le taux de positivité des tests est passé d’environ 1,2% il y a un mois à 2% maintenant. Taux de positivité = nombre de cas positifs / 100 tests réalisés.

  11. MOSCOU (Reuters) – Le président Vladimir Poutine a déclaré mardi que la Russie était devenue le premier pays au monde à accorder l’approbation réglementaire à un vaccin COVID-19 après moins de deux mois de tests sur l’homme, une démarche saluée par Moscou comme une preuve de sa prouesse scientifique.

    Ce développement ouvre la voie à l’inoculation massive de la population russe, alors même que se poursuit la dernière étape des essais cliniques visant à tester la sécurité et l’efficacité.

    La vitesse à laquelle la Russie s’apprête à déployer son vaccin souligne sa détermination à gagner la course mondiale pour un produit efficace, mais a suscité des inquiétudes quant au fait qu’elle pourrait faire passer le prestige national avant la science et la sécurité.

    S’exprimant lors d’une réunion gouvernementale à la télévision d’État, M. Poutine a déclaré que le vaccin, mis au point par l’Institut Gamaleya de Moscou, était sûr et qu’il avait même été administré à l’une de ses filles.

    « Je sais qu’il fonctionne assez efficacement, qu’il forme une forte immunité, et je le répète, il a passé tous les contrôles nécessaires », a déclaré M. Poutine.

    Il a dit qu’il espérait que le pays commencerait bientôt à produire le vaccin en masse.

    Son approbation par le ministère de la santé laisse présager le début d’un essai plus vaste impliquant des milliers de participants, communément appelé essai de phase III.

    De tels essais, qui nécessitent un certain taux de participants attrapant le virus pour observer l’effet du vaccin, sont normalement considérés comme des précurseurs essentiels pour qu’un vaccin reçoive l’approbation réglementaire.

    Les régulateurs du monde entier ont insisté sur le fait que la ruée vers le développement des vaccins COVID-19 ne compromettra pas la sécurité. Mais des enquêtes récentes montrent que le public se méfie de plus en plus des efforts déployés par les gouvernements pour produire rapidement un tel vaccin.

    Les travailleurs de la santé russes qui traitent les patients atteints de COVID-19 se verront offrir la possibilité de se porter volontaires pour être vaccinés peu après l’approbation du vaccin, a déclaré une source à Reuters le mois dernier.

    Plus de 100 vaccins possibles sont en cours de développement dans le monde entier pour tenter de stopper la pandémie de COVID-19. Au moins quatre sont en phase finale d’essais sur l’homme, selon les données de l’OMS.

    1. L’approbation réglementaire de la Russie pour le vaccin « Spoutnik V » a été accueillie mardi avec un certain scepticisme, car elle intervient avant le début d’un essai plus vaste impliquant des milliers de participants, communément appelé essai de phase III, qui est normalement considéré comme un précurseur essentiel pour l’approbation réglementaire.

      Le vaccin est administré en deux doses et se compose de deux sérotypes d’un adénovirus humain, chacun portant un antigène S du nouveau coronavirus, qui pénètrent dans les cellules humaines et produisent une réponse immunitaire. La plate-forme utilisée pour le vaccin a été développée par des scientifiques russes pendant deux décennies et a servi de base à plusieurs vaccins dans le passé, notamment ceux contre le virus Ebola.

      Les experts ont déclaré que le manque de données publiées sur le vaccin russe – notamment sur son mode de fabrication et sur les détails concernant la sécurité, la réponse immunitaire et la capacité à prévenir l’infection par COVID-19 – laisse les scientifiques, les autorités sanitaires et le public dans l’ignorance.

      1. Il faudra au minimum 3 ans de recul pour juger de l’efficacité d’un vaccin vu que le cycle des autres corona est de 3 ans. Sans parler du nombre de doses pour atteindre un titre protecteur, de la qualité de la protection, de sa durabilité, de la réponse de chacun en fonction de l’âge, du pourcentage de gens qui vont répondre (sans parler de ceux qui refuseront le vaccin), et du type de mutations auxquelles on va être confronté .
        On essaie de mettre au point en urgence un canon pour tirer sur une météorite.

    2. « Il faudra au minimum 3 ans de recul pour juger de l’efficacité d’un vaccin vu que le cycle des autres corona est de 3 ans. Sans parler du nombre de doses pour atteindre un titre protecteur, de la qualité de la protection, de sa durabilité, de la réponse de chacun en fonction de l’âge, du pourcentage de gens qui vont répondre (sans parler de ceux qui refuseront le vaccin), et du type de mutations auxquelles on va être confronté . On essaie de mettre au point en urgence un canon pour tirer sur une météorite. »

      Merci de ces précisions utiles que je partage, un virus est un mutant par nature.
      Le SarsCov2 est un virus à ARN : faudra-t’il changer de vaccin aussi souvent que ce dernier mute ?
      Et si le vaccin n’est envisageable , comme le confirment des scientifiques, au mieux que d’ici 18 à 36 mois , pourquoi nous promettre en continu comme le Saint Graal un vaccin en fin d’année ? Nonobstant, la course à l’échalotte pour le jackpot cash d’argent public que se livrent les labos à l’international…pour notre plus grand bien, isn’it ? Petit papa Noël quand tu descendras du ciel avec tes jouets par millier…
      https://www.futura-sciences.com/sante/videos/interview-3-5-quest-ce-quun-virus-mutant-495/

      Covid-19: le Conseil Scientifique appelle à préparer l’arrivée d’un vaccin (petit papa Noël)
      Par LEXPRESS.fr avec AFP , publié le 24/07/2020 à 20:42
      « Le gouvernement français négocie (en partenariat avec ses homologues européens) des contrats de réservation de vaccins dont on ne connaît pas encore les caractéristiques (efficacité contre l’infection, la transmission, nombre d’injections, avec ou sans rappel…). « Mais on s’attend à avoir plusieurs dizaines de millions de doses de vaccins (potentiellement correspondant à 2 à 5 produits différents) disponibles entre le dernier trimestre de l’année 2020 et le premier trimestre de 2021, qui pourraient être déployées s’il survient une seconde vague de Covid-19 ».
      https://www.lexpress.fr/actualite/societe/sante/covid-19-le-conseil-scientifique-appelle-a-preparer-l-arrivee-d-un-vaccin_2131698.html

      Dormez tranquille : l’affaire est entre de bonnes mains. N’est-ce pas ?

      « 118.000 euros de MSD, 116.000 euros de Roche : faut-il s’inquiéter des liens entre labos et conseils scientifiques ? »
      Par Étienne Girard. Publié le 03/04/2020 à 18:08
      https://www.marianne.net/societe/118000-euros-de-msd-116000-euros-de-roche-faut-il-s-inquieter-des-liens-entre-labos-et

  12. Je suis très surpris que vous fassiez passer un message alarmiste en vous basant sur un indicateur qui n’ a pas d’intérêt. Le nombre de cas dépistés ne veut rien dire car il dépend entièrement de la stratégie de dépistage (on teste beaucoup ou peu, on teste tout le monde ou seulement les cas contacts..) Si on dépistait très peu on aurait très peu de nouveaux cas et alors on pourrait dire « youpi le virus est parti ! »..bien sûr que non.
    Je dis depuis plusieurs mois qu’il aurait fallu tester des échantillons représentatifs de la population à intervalles réguliers; cela donnerait des indications beaucoup plus fiables sur la réalité de l’épidémie.
    A ce stade je pense que l’honnêteté consisterait à dire qu’on ne sait pas réellement si l’épidémie est encore très active, en voie de reprise ou continue sa baisse., car on a des indicateurs très volatils et contradictoires.

    1. « Le nombre de cas dépistés ne veut rien dire » : on se demande bien pourquoi on dépense « un fric fou » à faire 500.000 tests par semaine pour rien alors !

      C’est un indicateur avancé de la maladie. Lors de la première vague, il n’était pas fiable puisque seuls ceux qui étaient bien avancés dans la maladie (genre en train d’étouffer) étaient testés. Donc le gouvernement a utilisé celui qui indiquait le nombre d’hospitalisation. L’inconvénient, c’est qu’il a trois semaines de retard sur la contagiosité du malade, ce qui signifie qu’en moyenne les malades contaminaient 3 autres pendant ce temps (sans compter tout ceux à qui on a dit qu’ils étaient grippés… et donc pas en quarantaine)..

      Ça a mis du temps, mais maintenant le gouvernement a compris qu’il valait mieux savoir le plus tôt possible qui était malade, et l’isoler fissa. Et ceci pour éviter que le malade aille propager le virus ailleurs. Vous n’avez pas encore intégré la chose, mais ça va venir… Après, peut-être que vous avez aimé la surprise mi-mars de découvrir tardivement, comme notre président, que le virus était déjà bien installé et que la courbe qui regardait avait trois semaines de retard sur la réalité. Perso, je n’aime pas trop ce genre de surprise…

      Dans le lien ci-dessous, le graphique montre que le nombre de tests est en augmentation permanente (barre et échelle de gauche) et « en même temps » (pour faire plaisir à Macron) le taux de positivité est en légère augmentation (de 1,2% fin juin à 2% maintenant) (courbe rouge et échelle de droite). En clair, on teste plus ET on trouve plus de cas pour 100 tests. Donc la circulation du virus est en augmentation.

      https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/coronavirus-en-france-le-nombre-de-cas-detectes-augmente-plus-que-le-nombre-de-tests-effectues-6930380

      Pour reprendre votre formule : « A ce stade je pense que l’honnêteté consisterait à dire qu’on » sait que l’épidémie est en voie de reprise.

      1. Tester est une bonne chose pour identifier les malades, les isoler, les soigner et remonter les chaînes de contamination. Cela sert à ça.
        Le taux de positivité des tests dépend de la stratégie que vous adoptez: si vous testez au hasard ou tous les cas contacts de façon systématique vous n’aurez pas les mêmes résultats. Donc on peut très bien avoir une augmentation du taux de positivité du virus sans que cela veuille dire que l’épidémie repart, ou pas… Cet indicateur à ce stade n’est pas fiable, ce qu’il deviendra dans la durée car on aura testé de manière très large.
        SI on avait des séries statistiques homogènes (donc sur des bases de comparaison des populations testées équivalentes) alors on pourrait effectivement voir si le virus circule VRAIMENT plus.
        L’argument du retard entre contamination et hospitalisation est le même depuis 2 mois et notamment la fête de la musique, or au 12 août ce chiffre n’a jamais été aussi bas (4971) depuis le déconfinement.
        Donc je persiste à dire qu’on ne sait pas aujourd’hui si l’épidémie repart (et dans le doute certains peuvent préconiser de nouvelles mesures, mais c’est un autre débat).

    2. Bonjour,
      La démarche que vous appelez de vos voeux : « tester des échantillons représentatifs de la population à intervalles réguliers » est en cours, je crois. Ca s’appelle « enquêtes de prévalence » ou séroprévalence. Ca a été annoncé pour la France par Santé Publique France le 5 mai sur https://www.santepubliquefrance.fr/etudes-et-enquetes/covid-19-une-etude-pour-connaitre-la-part-de-la-population-infectee-par-le-coronavirus-en-france
      mais pour une raison que j’ignore l’article n’a pas été actualisé.
      Néanmoins l’enquête a commencé à donner des résultats rétrospectifs, indiqués en pages 19-20 de https://www.google.com/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=&ved=2ahUKEwj42rXm6IvrAhVCA2MBHYacDV0QFjABegQIAxAB&url=https%3A%2F%2Fwww.santepubliquefrance.fr%2Fcontent%2Fdownload%2F266456%2F2671953&usg=AOvVaw1O2gRrzXcjJH618Nm1iXy0
      L’Espagne a fait ça aussi, et il avait été annoncé que l’Allemagne le ferait aussi, je n’ai pas cherché.
      Il me semble que ces enquêtes changent le regard sur l’évolution des cas déclarés, car si l’épidémie « réelle » se répand à un rythme « souterrain » des dizaines de fois plus élevé que les cas déclarés (définis par SPF comme cas avérés par un test), cela fait penser que les indicateurs officiels sont plus le reflet de leur propre méthode de construction que du phénomène mesuré, comme, dans un domaine que je connais mieux, la mesure de la consommation des terres agricoles par l’artificialisation (avec le fantasmatique « département qui disparait tous les 7 ans »), avec des indicateurs qui varient de 1 à 4 et une réalité tout simplement inconnue.

      1. La séroprévalence n’a de sens que si les personnes atteintes ont développé et conservé des anticorps. Or, l’immunité vis-à-vis de ce virus peut tout aussi bien passer par l’immunité cellulaire (des lymphocytes prêts à se réactiver et à combattre le virus en cas de réinfection), ce que les tests sérologiques ne mesurent pas.
        Donc les enquêtes de séroprévalence ne pourront donner qu’une évaluation de la part de population infectée par le virus, avec une sous-estimation probable. Ce sera néanmoins déjà une donnée intéressante à connaître.

    3. L’honnêteté c’est aussi de dire que en 1 semaine voir 1 mois, ta politique de test change pas. Si tu constates que le nombre quotidien double triple ou quadruple, ça n’est pas du au nombre de tests. Certe on ne connait pas la marche de l’échelle, mais ça traduit par échantillonnage un doublement triplement ou quadruplement de la circulation virale sur une période courte. C’est le principe de l’allumage du feu et on l’observe. Après si le premier incendie a paru simple à maîtriser, effectivement ne pas s’inquiéter…

  13. Non seulement la Nouvelle Zélande est un beau pays, cette île héberge également des habitants très intelligents qui savent bel et bien jouer au Rugby, et non des boulets aux QI de bulots qui ne savent que verser dans la crétinerie, la fourberie et la flagornerie à outrance…

    Confinement en cours sur Auckland… 1 million 600 mille habitants…

  14. Je vais faire la liste de ceux qui disent ici qu’il faut ignorer pour une raison X ou Y le fait que les chiffres grimpent.

    Alors, ma liste en main, je guetterai le moment où les chiffres baisseront, et je signalerai impitoyablement à votre attention les commentaires où ces braves gens viendront nous dire que le fait que les chiffres baissent est hautement significatif pour une raison X ou Y.

  15. RWANDA

    Douze (12) nouveaux cas COVID-19 ont été identifiés sur les 5720 échantillons testés aujourd’hui. Cela porte le nombre cumulé de cas confirmés à deux mille cent cinquante-deux (2152). À ce jour, mille trois cent quatre-vingt-douze (1392) patients se sont rétablis et ont été libérés, dont quarante-six (46) au cours des dernières 24 heures. Le nombre de cas actifs est de huit cent cinquante-trois (753) et sept (7) décès.

    Les nouveaux cas sont à Kigali (9) contacts de cas positifs, et à Rubavu (3) ; une vigilance accrue est requise partout. Tous les cas actifs sont en isolement et dans un état stable.

    Les mesures de prévention COVID-19 annoncées par le gouvernement rwandais doivent continuer à être rigoureusement observées, en particulier le lavage fréquent des mains et l’éloignement physique. En outre, le port du masque facial est obligatoire dans les lieux publics et les enceintes multifamiliales. La rétention d’informations liées à la recherche de contacts ou aux symptômes de COVID-19, met en danger la sécurité publique et sera punie conformément aux lois applicables.

    Les principaux symptômes du coronavirus sont la toux sèche, l’essoufflement et la fièvre. Le dépistage automatisé est disponible en composant le *114#. Les symptômes peuvent également être signalés à un professionnel de la santé, ou comme suit : Téléphone : 114 (numéro gratuit) ; message Whatsapp à +250788202080 ; E mail : callcenter@rbc.gov.rw.

    Continuons à travailler ensemble pour vaincre cette pandémie.

  16. « Il y a beaucoup moins de morts , comme le dit le professeur Raoult le virus est sûrement en train de muter ,il pourrait très bien ne rester que une souche dégénérée en septembre puis disparaître de la surface de la terre d ici peu »

    Le professeur Toussaint va dans ce sens et le confirme, en précisant lui aussi qu’il n’y a pas de 2ème vague et il évoque les effets délétères de certaines mesures barrières, sans parler de la mortalité : la moitié de la mortalité concerne les personnes agées de plus de 84 ans, celles ci doivent donc être davantage protégées, avec les chaleurs fortes actuelle et en interdisant les ventilos en ehpad…..dur dur 🙁

    Le Pr Toussaint s’oppose à l’idée d’une deuxième vague
    https://www.youtube.com/watch?v=zyyESPxJsqM

      1. Non, pas de voeux, ni de pieux, des faits :

        à ce jour mardi 11 août 2020 : +1,14% de cas détectés.

        19 849 939
        Cas détectés
        +224 115 +1,14 %
        ≃ 255 / 100 000 habitants (0,255%)
        ≃ 1 pers. toutes les 0,39 secondes
        ≃ 155,64 pers. par minute
        ≃ 9 338,13 pers. par heure
        https://www.covinfo.fr/monde

      2. Extrait de l’interview du 29 décembre 2019 IRMES / GIEC

        « Il faut se demander si notre comportement collectif peut être modifié par l’information. La connaissance est là. La communauté scientifique est unanime : pour l’instant, nous nous précipitons vers la fin. Elle mesure de plus en plus précisément cette issue possible. Elle parcourt tous les chemins qui y conduisent et révèle comment s’accélère chaque jour notre atterrissage. Je suis né à Dunkerque. Dans 100 ans, ma ville, sous l’eau, n’existera plus. Il nous faudra recréer d’autres moyens de vivre à l’intérieur des terres, reconstruire d’autres ports, colporter nos réacteurs nucléaires, mais sur un littoral constamment changeant.

        Nous pourrions alors ne plus triompher dans la lutte quotidienne contre les maladies infectieuses ou chroniques. Il faut nous attendre, à plus ou moins brève échéance, à une ré-augmentation de la mortalité et à une diminution de l’espérance de vie. »

        https://www.fhpmco.fr/2019/12/20/prof-jean-francois-toussaint-physiologiste-directeur-de-lirmes/

      3. Ne pas être d’accord n’est pas un voeux pieu, cela s’appelle un désaccord. Les faits sont là, au jour d’aujourd’hui le nombre d’hospitalisés n’augmente que de 0,24%…., et pas , loin s’en faut, comme c’était bel et bien le cas en mars dernier où il y a eut une flambée, à ce jour le nombre d’hospitalisés et ce malgré toutes les manifestations collé-serré à Paris des mois de juin et juillet derniers n’ont pas fait augmenter les hospitalisations en IDF, tous les médecins défilant sur les plateaux l’ont confirmé. Des clusters dans les zones de vacances fréquentés, oui, et combien d’hospitalisations dans ces mêmes lieux ? Vous avez les nombres d’hospitalisation dans ces lieux à cluster avec des alertes liées à des hospitalisations massives en… Mayenne par exemple ? ?

        + 0,24% d’hospitalisation à ce jour en France , quelle 2ème vague ?
        5 004
        Hospitalisés
        +12 +0,24 %
        ≃ 7 / 100 000 hab. (0,007%)
        ≃ 1 pers. toutes les 120,00 min
        ≃ 0,50 pers. par heure
        https://www.covinfo.fr/france

        Ci-dessous données en IDF ou le port du masque est fortement recommandé voire obligatoire comme dans certains quartiers de Paris, entre
        Voir Détails des données fournies et disponibles par les régions pour Paris et IDF
        https://www.covinfo.fr/region/ile-de-france

  17. La pile de commentaires souligne également la reprise d’une épidémie de  » tout va très bien madame la marquise  » qui est corrélée semble-t-il à la pandémie.

    L’inventivité des patients de ce nouveau phénomène pour trouver des arguments de dedramatisation au Covid est d’après mes calculs, égale au carré du nombre de nouveaux cas quotidiens, ce qui annonce des sommets de créativité pour le mois de novembre !

      1. Neige en novembre Noël en décembre , c est parce que vous confondez test positif et mortalité ,il s avère aujourd’hui que ces 2 indicateurs ne sont pas fortement en corrélation ,ce qui veut bien dire qu’il se passe un truc

      2. @Georgeon : Je vous renvoie à mon message d’un peu plus haut, que vous n’avez pas dû lire, vous allez pouvoir comprendre le « truc ».

        https://www.pauljorion.com/blog/2020/08/10/covid-19-je-ne-voudrais-pas-vous-gacher-un-bel-ete/#comment-814492

        Jeune ou vieux, homme ou femme, symptomatique ou asymptomatique, vous êtes positif au test PCR = vous êtes contagieux et l’épidémie se diffuse. Faite une recherche sur « conséquences Covid-19 sur organes » à partir de votre moteur de recherche préféré… Bonne lecture.

  18. Une petite chanson irait bien avec ces statistiques

    Je m’en suis servie à une autre occasion, mais cette fois, on s’en rapproche encore plus.

  19. Je ne voudrais pas passer pour un complotiste ici, mais un certain nombre d’études sortent qui tendent à montrer une efficacité du traitement à l’hydroxychloroquine. Je ne vois pas cela sortir dans les médias. Je trouve que cela pose question, car même si on adhère pas au personnage Raoult et ses études biaisées, on peut quand même estimer que le traitement qu’il préconise pourrait s’avérer efficace. Ma question c’est y a-t-il une forme de censure contre des études réhabilitant le traitement en question ?
    N’y connaissant pas grand chose je ne suis pas à même d’estimer le sérieux de ces études cependant. Un avis?

    https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7330574/

    https://www.ijidonline.com/article/S1201-9712(20)30600-7/fulltext#%20

    1. Mon avis ?

      Comme disait un de mes garnements avant qu’on ne le mette en croix, « regarde la poutre qui est dans ton oeil avant de voir la paille dans celui de ton voisin ». Mais comme tu le sais Yann, cela ne lui pas porté chance, il y a fini accroché !

      Vous avez remarqué les messages d’alerte sur les dangers de surdosage sur les paquets de Dolipra… maintenant ? Non mais qu’est-ce qu’on se marre !

    2. Il est certain que Raoult, avec ses pseudos études sans aucune méthodologie, a largement discrédité lui-même la molécule qu’il voulait défendre. En jouant au messie sauveur du monde, il a aggravé son cas.

      Sur le fond, j’ai regardé un petit peu la première étude : si on regarde la répartition des malades (table 1), on remarque que le groupe « pas de médicament » a une médiane d’âge plus élevée que les autres (à 71 ans, alors que les autres sont à 64 ans, 65 ans étant l’âge considéré comme une limite entre peu risqué et fort risqué). Par contre, les autres facteurs de risque (origine ethnique, sexe, comorbidités) sont plutôt dans les groupes avec traitement. Cependant, le facteur « âge » semble être le plus déterminant pour la mortalité, d’après ce qui est dit par les scientifiques depuis le début de l’épidémie. Pourquoi ne pas avoir réparti les personnes plus également quant à ce facteur ? Est-ce parce que l’hydroxychloroquine est dangereuse pour les personnes âgées ? Du coup, le « gain » de l’hydroxychloroquine n’est-il pas imaginaire ici ?

      Il faudrait une répartition de l’âge identique dans chaque groupe pour vraiment se faire une idée, car là il y avait vraiment un écart important (+5 ans sur l’âge moyen, mais surtout + 7 ans sur l’âge médian ce qui est encore pire ; l’âge médian des « sans traitement » est de 71 ans, ce qui signifie que la moitié des patients avait plus de 71 ans ; l’âge maxi des patients traités avec l’HCQ est de 74 ans soit pas très éloigné de l’âge médian du premier groupe, qui lui a un âge maxi à 83 ans !)

      A noter que contrairement à ce qu’a affirmé Raoult, la durée d’hospitalisation est plus importante avec ceux qui ont pris de l’HCQ que les autres. Est-ce parce que dans le groupe « sans médicament » l’évolution « mort ou guérison » se fait rapidement ?

  20. Pour compléter la remarque de Beatrix Rhein du 11/08 à 22h47 selon laquelle la mesure de la séroprévalence sous-estime le nombre de gens qui ont vraiment été en contact avec le SARS-COV-2 à cause de l’immunité cellulaire qui complète l’immunité par les anticorps (si j’ai bien compris), je viens de tomber sur un récent et très intéressant article de Ouest-France : https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/coronavirus-une-immunite-basee-sur-d-autres-mecanismes-que-les-anticorps-serait-elle-la-cle-6929804

    Cet article indique qu’en plus +/-10% de la population qui ont déjà été contaminées par le SARS-COV-2 (et qui sont donc jusqu’à preuve du contraire immunisées contre lui) il faudrait peut-être ajouter 30 voire 40 à 60% de la population qui n’a pas été contaminée mais ne le sera pas parce qu’elle est déjà protégée par ses lymphocytes-T.

    Je n’ai pas les connaissances pour renchérir sur cette info (mais l’article est très clair), mais elle recoupe d’une façon intéressante le constat que les modélisations de mars 2020 (par ex. par l’imperial college ou l’épidémiologiste de Harvard https://www.imperial.ac.uk/media/imperial-college/medicine/sph/ide/gida-fellowships/Imperial-College-COVID19-NPI-modelling-16-03-2020.pdf ) surestimaient énormément les décès prévisibles (par ex 500.000 morts en Angleterre) par rapport à ce qui a été constaté jusqu’à maintenant (plutôt dix fois moins), avec ou sans politique visant à freiner l’épidémie.

    Bien sûr on peut juste dire que les modèles sont mauvais, mais il y a peut-être autre chose qui explique que pour une maladie dont on disait qu’elle tuait en gros 0,5 ou 1 pour cent des gens, le constat est que c’est plutôt 0,5 ou 1 pour mille, pour l’instant (*).

    (*) et cet instant dure, puisque depuis le 11 mai (en 3 mois) on n’est passé que de 26643 à 30468 morts en France, alors qu’au cours des 3 mois précédents on était passé de 0 à 26643).

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