Covid-19 : La navigation à vue désormais permanente, par a113

La courbe bleue représente le taux de variation des admissions en réanimation (en comparant la moyenne des 7 jours courant à celle de la veille) appelé ici  : “dynamique” (d%)
si >0 , les services se remplissent
si=0 , situation en plateau
si<0 , les services se vident.

la courbe rouge est la courbe en valeur absolue lissée sur une semaine des entrées en réanimations (multiplier par 100 pour obtenir le chiffre réel.)

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Le graphe représente la situation en réanimation depuis mars

Le “plateau” est très instable, la tendance de la dynamique est hélas à la hausse, bien que restant légèrement inférieure à zéro (-2.4%).

Les R effectifs en Europe sont à 1.0 voir un peu plus +++ (1.03 en France, hier soir et 1.14 en Allemagne).

C’est donc un virus qui s’est diffusé de façon endémique cet été et qui ne demande qu’à se développer.

Il n’ y aura pas de 3ème, voire nième vague… mais, chaque fois que l’on relâchera les restrictions, la diffusion se fera de façon de fait “épidémique”.

Les conditions de vie (météo, adhésion de la population aux règles …) feront le reste.

Les mesures seront donc réajustées au fur et à mesure, donnant un aspect en plateau ondulant (moyenne de 170 entrées en réa depuis une semaine (à comparer à la courbe en avril-mai qui montrait une baisse soutenue tendant vers le zéro en juin).

La seule solution est donc dans le(s) vaccin(s).

La communication sur la politique de dépistage du gouvernement reste toujours très “éthérée”, restant donc assez inefficace.

Rien d’enthousiasmant.

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48 réflexions sur « Covid-19 : La navigation à vue désormais permanente, par a113 »

    1. “Health experts have been warning that South Korea could experience a bigger wave of infections in the winter as respiratory viruses usually proliferate when the weather is cold and dry, while people’s immune systems generally weaken.”

      Etonnant que les autorités ne mentionnent pas un élément très important pour une maladie respiratoire : avec le froid, les gens sont bien obligés de passer plus de temps en intérieur, en aérant peu.

    1. Bonjour

      Merci à a113 pour les courbes qui montrent et confirment qu’on va rester sur un chemin de crête sur lequel on va tous essayer de rester en équilibre sur contamination/économie.

      Il n’y a pas de vision sur le temps de protection de ce nouveau vaccin. Il sera connu au fur et à mesure des campagnes de vaccination et de son efficacité dans le temps .
      Peut-être annuel comme la grippe ?????
      Peut être le Covid disparaîtra de lui même ?????

      La FDA a donné son accord pour la mise en place d’une vaccination de la population US en urgence en utilisant la procédure :
      Emergency Use Authorization:
      https://www.fda.gov/emergency-preparedness-and-response/mcm-legal-regulatory-and-policy-framework/emergency-use-authorization

      Son autorisation a été donnée en n’ayant qu’un recul de 2 mois d’efficacité du vaccin.

      Pour info ,je vais me faire vacciner la semaine prochaine contre le tétanos par un vaccin DTP ( Diphtérie-Tétanos-Poliomyélite)
      Rappel après 10 ans .

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    2. Pour le temps de protection des vaccins, le premier utilisé à savoir Pfiser, à moins que des informations sur les vaccins chinois et russe ne soient mieux établies aura toujours une longueur d’avance et pourra être privilégié jusqu’à une éventuelle défaillance ou réduction, comme pour la protection naturelle, pour laquelle le recul est maintenant de l’ordre de l’année.
      Affirmer autre chose que le résultat de l’expérience en temps réel, signifierait que l’on a une compréhension précise et quantifiable des phénomènes et mécanismes mis en jeu ….

      1. En principe, la mise en oeuvre des anticorps et des jeux de lymphocytes qui mémorisent la production d’iceux sont les mêmes pour le vaccin et pour la vraie covid: Même protéine, même anticorps (encore qu’il faudrait aller voir la séquence de protéines de l’anticorps).
        Donc les réinfections des “vrais covid” donnent une bonne idée de la durée. Elles sont tout à fait minimes sur 6 mois (des cas isolés).

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      2. Oui faut bien peser la chèvre et le choux , même Michel Onfray qui n’est pas un jeune en pleine santé s’en est sorti en quelques jours , il a un peu cauchemardé , mais bon il a aussi beaucoup d’imagination 🙂 le voila donc sauvé il a maintenant tout le kit d’anticorps qui vont bien 100 % bio en direct du producteur

      3. @Bebert 13/12 à 01h26
        … ” Michel Onfray qui n’est pas un jeune en pleine santé s’en est sorti en quelques jours , il a un peu cauchemardé , mais bon il a aussi beaucoup d’imagination ” … ??? …Vous plaisantez là?

        Après 21 jours de lutte contre le covid , Michel Onfray reprend la plume pour nous envoyer un témoignage ” … :
        dans : https://frontpopulaire.fr/o/Content/co319473/michel-onfray-cinq-cents-heures-sous-covid

        Ça doit quand même être long , 21 jours…non?
        Rien qu’à se tourner les pouces “en confinement” déjà…

      4. Les sequelles ou les effets secondaires ? Ensuite comment fonctionne ce ‘ vaccin ‘ à ARN , est ce que la sequence est insérée à vie dans nos cellules dans ce cas est ce les protéines sont toujours produites et la durée de protection devient potentiellement illimitée , mais alors ça ne deviendrait pas une maladie auto immune ?

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      5. Bebert, renseignez vous, l’ARNm n’est qu’un messager.
        Une fois formée la protéine spike par le ribosome qui a lu l’ARNm, celui-ci disparait (métabolisme).
        C’est d’ailleurs la raison de la chaine du froid, ces µ%£@# ARN son bien moins solides que les ADN.

        En gros, c’est un “bon de commande” glissé furtivement dans la boite courrier de la cellule qui normalement ne les prends putôt que de dedans, et qui va produire ~ 10^8 à10^9 protéines à la louche.

        Ce n’est pas un “service achat” qui déciderait de commander tous les jours de la protéine spike pour le dessert parce que c’est écrit dans la stratégie de la boite.

        (# “à la louche”: il y a 10^10 ARNs par dose, pas tous iront se faire lire par les ribosomes dans les cellules, loin de là, une majorité ne passera sans doute pas les premières barrières, mais une minorité substantielle devrait les passer, et alors, peut-être certains auront-ils le temps d’être lu N fois avant que le métabolisme ne freine la chose, c’est un point que je dois éclaircir (## j’ai eu connaissance de choses comme ça sur l’ezrine, dans un séminaire, notre corps est très fana de nous reconstruire un peu tout le temps, malgré les apparences de stabilité, c’est aussi le sens de notre métabolisme basal de 50 W environ, dont 20 W pour le cerveau je crois, mais le reste n’est pas que de la chaleur gratos, c’est de la “biochimie de fond” car pleins de choses ne durent pas dans les édifices cellulaires, je pourrais resuivre la piste de l’ezrine pour en dire plus peut-être## ) #).

      6. j’entends bien timitoa mais même en admettant qu’il n’y a pas de recombinaison , les protéines vont être excrétées ou intégrées à la membrane des cellules ?

      7. @timiota
        Merci pour vos explications. Comme tout le monde je suis un peu inquiet du manque de recul sur ces nouveaux vaccins. Et cependant… C’est tellement incroyable qu’on soit arrivés à comprendre ces mécanismes, les mécanismes physico-chimiques fondamentaux de la vie, et qu’on puisse les détourner à des fins thérapeutiques..

        Avez-vous compris si ces ARNm étaient entièrement synthétiques ou si in fine ils étaient répliqués à partir de “vrais” fragments d’ARN du virus ? Avez-vous une idée de la manière dont les ARNm sont insérés dans leur membrane lipidique ?

      8. je pense pas lit 75 , c’est pas de la chimie organique où vous construisez des petites molécules avec des briques élémentaires , bien trop complexe , quant à savoir comment il entre dans la cellule en effet il doit bien y avoir un vecteur ?

      9. @Bebert et lit75

        (les ARN sont sans doute en effet pas synthétiques au sens strict, voir plus bas)

        La plupart des protéines finissent “mal”, elles font leur job (une catalyse, un signal comme les interférons), et ensuite, elles sont bienvenues de se re-casser en acides aminés (il y a des protéines pour ça, les plus “violentes” étant celles liées à l’apoptose, sinon voir https://fr.wikipedia.org/wiki/Lysosome, protéolyse (quand on mange des protéines !) , protéases) qui seront réutilisés dans la même cellule. Je suppose que dans la plupart des cellules, il y a un petit bain de méthionine, arginine, etc. (les 22 acides aminés codés par un sous-ensemble des 64 codons issus de 3 bases successives, comme “CGT” (oh:;) de l’ADN, devenant CGU de l’ARN, et qui code l’arginine ) certains étant synthétisés à partir de précurseurs d’autres devant être ingéré par le métabolisme général (de mémoire les cystéines, ou d’autres à base de soufre, je crois qu’on ne fabrique pas non plus des masses de tryptophane, mais je suis très loin de ma spécialité là).

        C’est vrai que je n’avais jamais réfléchi à l’accumulation des protéines à l’intérieur des cellules, qui doit bien être gérée “un jour”, sinon c’est poubelle partout (un peu dans le sang, vers reins/urée), tout en gérant au mieux le stock d’acides aminés. Encore un problème stock-flux avec potentiel à résoudre ( la spécialité de “Renart” avec qui j’ai fait un billet en avril).

        Il y a évidemment des cas où l’accumulation des protéines est au contraire ardemment souhaitée. Par exemple les cellules de la peau dès le derme vont faire un max de kératine (pour les insectes : chitine) destinée à devenir le cuir : mort de la cellule quelque part au milieu de son ascension dans l’épiderme, sans doute élimination de quelques machins par la voie liquide encore accessible, puis la cellule sèche et se corne, devenant la peau “de dehors”, avec son petit mm d’épaisseur, le tout majoritairement fait de kératine, avec assez peu des autres constituants, bien qu’ils doivent rester emmêlés pour les plus longs comme les phospholipides. Idem peu ou prou pour tout ce qui est mécanique de la cellule (dont : muscle ! filaments, etc, de quoi bouger si on est du type rampant , astrocytes etc., et aussi collagène…). Ce type de complexité est d’ailleurs à l’origine de la complexité des fromages (caséine grosse protéine à 4 parties , avec pleins de possibilité d’évolution, de façon de se mélanger avec les lipides etc. vive l’aligot, et la dégradation des protéines est sans doute aussi très maitrisée dans les brasseries belges, pour que le malt deviennent certaines macro-molécules peptidiques et pas d’autres.

        – Pour la production d’ADN ou d’ARN, ce qui est sans doute la base pour tout le monde est la production d’ADN, puis des enzymes pour faire produire l’ARN.
        Pour les ADN, tant que l’on en reste à 50 ou 100 bases, on sait faire par synthèse pure (on commande sa liste sur internet, (please, livrez moi 1 µmole de “ATCGCTCGCTCGCTCTTGGAGAGCACTASGAAC, etc.” on est livrée le surlendemain si on n’a pas la machine dans le labo). Mais pour les chaines plus longues, l’ADN simple brin a le mauvais goût de se replier de façon pas si prévisible que ça, de sorte que la voie de synthèse chimique n’est pas assez sélective pour ajouter “au bout” ce qu’il faut : le bout a pu commencer à se rouler dans la pelote du reste, le binz est probable. Du coup, on repart sur des synthèses enzymatiques à partir de choses plus “biologiques” (ADN génomique, multiplié par PCR, il faut des “amorces” = primer pour détecter les points de démarrage de la réplication, puis roulez jeunesse).

        Dans ce que je peux lire, l’ARN coderait pour toute la protéine spike en entier, une protéine assez mahousse de 1273 acides aminés (les “normales” sont plutôt dans les 200-300, codés par <1000 bases, là il faut 3800 bases) . Il se peut qu'il y ait de petites différences suivant les candidats vaccins, …breveta brevetiae, brevetam brevetas, comme on dit dans les chaumières avant d'innover.

        Bref, oui, il y a des bonnes questions, et peut-être quelques pans "moins connus" du métabolisme, mais du fait qu'ils ne donnent pas lieu à des pathologies le long de la chaine de dégradation, ça fait partie, semble-t-il des choses qui doivent marcher un peu tout le temps (comme l'apoptose), même si certaines subtilités du mécanisme et du système ne sont pas très connues. La vache folle (prion) peut ici servir de contre-exemple, on avait des connaissances de cas humains d'une maladie proche de la nv-Creutzfeld-Jakob (en Papouasie Nlle Guinée de mémoire …, liée à des pratiques particulières).

        Bon je m'arrête !

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      10. Ah, si le vecteur quand même :
        Ca a l’air d’être des macromolécules pour lesquelles la pharmacologie farfouille depuis des décennies.
        Des trucs à longues chaines avec un peu de fonction, mais on en est un peu au niveau des huiles essentielles, avec une huile qui solubilise un composé pour qu’il passe des membranes.
        J’avais signalé sur un autre poste une thèse où Daniel Scherman (sommité pharmaco puis bio-entrepreneur je crois) était dans le jury vers 2005, avec ces molécules. C’est un peu comme l’acide hyaluronique dont vous avez entendu parler pour vos futures moins jeunes articulations : des glyco-amino-machins trucs où quelques fonctionnalités et une longue chaine équilibrent les différents aspects pour que ça s’insère dans une membrane cellulaire (membrane pas si solide que ça, cède en partie au savon pour mémoire), mais c’est fichtrement difficile de savoir “la forme de tout ça”, ce ne sont pas des défauts de membranes très caractérisés d’autant que les membranes sont remplies de petits machins divers et variés, de “raft”, etc. un monde en soi. les manips sont forcément globales dans ces conditions, on met le jaja à faire rentrer, les macromolécules vecteurs, et on regarde plutôt a posteriori , toute “pointe” près de la surface perturbant le mécanisme. Cas limite : les canaux ioniques (parmi les “petits machins”) je crois qu’on a quelque “hero experiments” qui les trackent “de près”, mais pas qui traquent en même temps les macromolécules de passage. Le destin microscopique des protéines et macromolécule est en bonne partie encore aujourd’hui une terra incognita.

      11. Oui eh bien c’est pas du tout clair cette histoire , enfin la machine est lancée , je vais quand même un peu attendre et voir si les vieux qu’ils ont vacciné ne vont pas se recouvrir de spikes avant de foncer tête baissée

      12. Merci timiota, c’était aussi instructif que distrayant (et vous m’avez donné faim avec vos fromages et aussi soif avec vos bières – heureusement avec modération 😉

        Mais j’ai encore une question. 😉 Ces protéines Spike, qui, si j’ai bien tout suivi, constituent la “couronne” du coronavirus, une fois qu’elles ont été synthétisées par nos braves ribolsomes, elles doivent encore arriver aux cellules du système immunitaire.

        A l’endroit de l’injection, (l’épaule, je crois) j’imagine qu’on va trouver surtout des cellules musculaires, et que, du coup nos protéines Spike vont se retrouver à l’intérieur desdites celules. Que se passe-t-il ensuite :

        * on compte sur les quelques cellules du système immunitaire qui pourraient passer par là, et qui synthétiseraient la protéine Splie. Ca commencerait à faire vraiment beaucoup de gâchis ?
        * ou la protéine Spkie est libérée dans l’organisme par un autre moyen ? J’ai cru comprendre que cette protéine jouait un rôle particulier dans l’entrée des coronavirus dans nos cellules, est-ce qu’elles joueraient le même rôle à la sortie ?

      13. @lit75 ….
        une référence intéressante sur le sujet
        https://www.has-sante.fr/upload/docs/application/pdf/2020-11/rapport_-_immunite_au_cours_de_linfection_par_le_sars-cov-2_2020-11-30_17-25-10_860.pdf

        très importante bibliographie (et bdd)
        Aucune référence de source directe chinoise ou russe

        Où l’on apprends
        Le chat et le furet devraient porter des masques.

        le SARS-CoV-2 ou analogue aurait circulé chez l’Homme de façon cryptique plusieurs années avant sa découverte récente
        origine chauve-souris très probable
        début de l’épidémie entre le 06/10/2019 et le 11/12/2019

        l’immunité adaptative naturelle prévient plus la maladie que l’infection.

        La protéine S est, comme pour les virus SARS-CoV-1 et MERS-CoV, la principale cible de la réponse anticorps neutralisante.
        beaucoup de vaccins .. ne contiennent comme antigène que la protéine S.

        corrélation entre la dose utilisée pour infecter l’animal et la sévérité de la maladie

        Les approches peuvent être multiples :
        immunité humorale, l’immunité cellulaire , ’immunité locale médiée par les polynucléaires.

        par voie nasale plusieurs candidats vaccins anti SARS-CoV-2 sont actuellement en cours d’évaluation

        Des interrogations ? :
        Phénomène d’ADE (antibody dependant enhancement)
        virus réplicatifs
        certains vaccins : il s’agit d’organismes génétiquement modifiés (OGM), ce qui peut poser des problèmes réglementaires

        vaccins à ADN :
        Afin d’améliorer cette immunogénicité, certaines équipes ont utilisé des techniques comme l’électroporation, technique qui augmenterait le risque d’intégration de l’ADN vaccinal dans le génome de l’hôte (252).

        vaccin à ARN p74 :
        auto-amplification intracellulaire
        les données sur leur profil de sécurité sont encore limitées, en particulier sur le long terme.
        les systèmes de purification et de stabilisation restent toutefois à améliorer.

        Pour les vaccins utilisant des adjuvants (les adjuvants aluminiques étant probablement les plus utilisés les mieux connus et les moins brevetables ..) :

        les mécanismes d’action par lesquels les adjuvants potentialisent les réponses immunitaires ne sont toujours pas complètement caractérisées à l’heure actuelle.

        les adjuvants aluminiques ont vu leur sécurité d’emploi remise en question à partir de 1998, en France,
        La FDA (États-Unis) a fixé à moins de 0,85 mg par dose la quantité maximale d’aluminium autorisée pour les adjuvants vaccinaux.

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  1. S’il n’y avait que la “… communication sur la politique de dépistage du gouvernement” qui restait “toujours très « éthérée », restant donc assez inefficace. …”, faudrait-il se contenter de “s’enthousiasmer”, sur la communication (médiatico-politicienne) tellement optimisée dans l’optimisme, concernant la politique publique de “vaccination”, qu’on en oublierait presque le coté “immoral” de la raison du “secret d’affaire”… qui entoure certains d’eux “vaccins”…?

    A ce propos…:

    “”Vaccin”, vous avez dit “Vaccin”…?

    Quelle intrigante question-réponse est proposée sur les chaînes de diffusion d’infos en continue, où à l’interrogation anxiogène – sur fond de sondage des « temps des cerveaux disponibles » vouant un « culte féroce » aux doutes, incertitudes, de leur « ras le bol fiscal », « poujadisme » que titille la « DICTATURE » des émotions, sondage disant donc que plus de 50 % de la population française refuse de se faire vacciner, à l’état…? A cette interrogation donc demandant combien faut-il vacciner de personne pour atteindre « l’immunité collective »… est tenté de rassurer « l’opinion », en affirmant que 60 % de la population peut suffire pour atteindre cet objectif (alors qu’en en est à un peu plus de 10 % de la population) … ?

    Intriguant, pour plusieurs raisons, et à différents échelons de réflexion, est d’une part l’état actuel des connaissances d’un vaccin, faisant le buzz parce que commençant à être inoculé en GB, etc. Serait connu, mais pas de tout le monde, et avec une grande indécision… – seul le milieu financier, et la CE, des dirigeants d’États, sont en capacité de confirmer, valider ou pas cette information – que ce produit (« thérapie génique ») protège la personne « vaccinée », sans pour autant qu’elle perdre sa charge virale, c’est à dire sa capacité de contaminer autrui… Mieux encore, est l’inconnue sur l’information affirmant que plusieurs inoculations seraient nécessaires (le produit n’agissant que 3 où 4 mois) pour que durant une année, cette personne soit protégée.

    L’intrigue est double donc, lorsque les États et leurs institutions publiques de contrôles sanitaires, en connivence avec la « médiocrité médiatique » (mainstream) mettent du temps à contredire ce qui semble légitimement suspect… En jouant à instrumentaliser la défiance… les peurs d’avoir peur (profitant par ailleurs à la spéculation financière, qui anticipe que si ce vaccin n’empêche pas d’être contagieux, il va falloir encore des stocks gérés en flux tendu de masques, gel hydroalcoolique, gants et blouses médicales, etc, etc), reste suspecte l’idée qu’il n’y a rien à cacher, ce rien à cacher étant non invalider du moins par la justification ambiguë du « secret d’affaire »…

    Mais ce rajoute à cette affaire du premier échelon d’une intrigue promouvant la défiance vis à vis d’une hiérarchisation des pouvoirs non élus… technocrates… l’affaire d’une seconde intrigue qui viendrait infirmerait l’efficacité à échelle d’une collectivité l’atteinte d’une « immunité de la horde » avec seulement 60 % de la population vaccinée.

    Puisque la protection totale, à 100 %, ne peut être obtenue, que si tout le monde est vacciné, ce produit issu de la « thérapie génique », nommé « vaccin » ne protégeant, étant bénéfique, que pour« l’individualisme », restant lui potentiellement contaminateur/contagieux, la valeur de l’idée qu’il faudrait vacciner seulement 60 % de la population, ne tient que si dans les 40 % restants dela population, non vaccinée, le risque d’une grave infection, de séquelles et traumatismes dus à une infection à la covid-19, est au moins moindre, que ceux des effets secondaires du « vaccin », de moyens et long termes, encore inconnus eux aussi (surtout si la phase 4 de tests devant valider l’efficacité du « vaccin » se fait sur des « personnes en fin de vie » – Ephad, etc – l’étude des effets de moyen et long terme, risque d’être compliquée, car leurs pathologies chroniques, et facteurs multiples de comorbidité risquent de perturber ses résultats). Mais ça c’est une autre affaire, dans l’affaire de l’affaire…

    S’il est encore possible de suivre la logique du raisonnement disruptif, jusqu’ici, le terme d’affaire revenant aussi régulièrement qu’en association avec ceux d’intrigues, suspicions, inconnues, secrets, ce de « secret d’affaire » devrait-être semble t-il « normal » à en croire les « experts » « scientistes », économiques, et pharmaceutiques…

    Étrangement, donc, le droit de la savoir de la citoyenneté, et son intérêt général de santé publique, ne seraient pas légitimes, à devoir s’informer, ni même de s’indigner, de se révolter du manque de transparence… de « refuser d’obtempérer » quoi… sur ce que de tels accords secrets, au nom des affaires de la « concurrence »… prévoient de provisionner comme dédommagement de malades atteints d’effets secondaires de moyen et long terme… non encore connus, puisque la phase 4, et les tests sur des cobayes (en double aveugle), est lancée à échelle nationale… et prévoient en terme de responsabilités juridiques (contre qui se retourner ? Quels conflits d’intérêts, affaires de favoritismes, clientélismes, carriérismes… gravitent autour…?) par rapport aux décès… séquelles, traumatismes occasionnés par tout ce qui est du domaine des inconnues précédemment citées… ?

    A force de vouloir nous faire croire « qu’il y a du bon dans le coté obscure de la force » du secret d’affaire, de la concurrence (guerre commerciale et de « civilisation »), de la verticalité de pouvoirs de non élus, d’une gestion ultralibérale de telles crises sanitaires/sociales/« sociétales »/climatiques… faut-il s’étonner que des « docus » comme « Hold-up » fassent recettes, ou encore qu’un « proto-fasciste » Trump… ai pu accédé aux pouvoirs, de la première puissance mondiale, nucléaire, monétaire, économique, quand en France est fait croire que se joue toujours, depuis 2017, le second tour des élections présidentielles, opposant la macronie à l’extrême droite/droit extrême… ?”

    Comme le préconise certains politiques (PCF, LFI, etc), dont l’optimisme ressemble fort à celui de ce blog, au sens plus éthique que “l’immoralité…” décriée si dessus… voulant enfin redonner toutes ses lettres de noblesses à la notion de GRATUITE des services publics, de la santé en l’occurrence (voir de les étendre à la notion de subsistance de l’essentiel – alimentaire, logement, connectivité, etc) en poussant à ce que la promesse macronienne de sortir des griffes des “marchés” les biens de premières nécessités sanitaires, soit tenue… pour que reviennent “les jours heureux”… ne vaut-il pas mieux permettre de s’enthousiasmer pour des débats publics plus éclairés, “qu’éthérés”…?

    Parce qu’avec pareilles communications éthérées concernant le “Vaccin” en général, la vaccination en particulier, sur fond de disruptions permanentes…. devant “nous sauver”… “en même temps” que permettre de “vivre avec le virus”… il se pourrait que la formule “quoi qu’il en coûte” révèle, mais bien trop tard, que la privatisation des profits faits sur ceux ci vaccins, la recherche scientifique, le suivi médical (avec des applis de la “start-up-nation” etc), la pérennisation des mesures barrières (masques, gel hydro…, gants, blouses pour personnels hospitaliers, etc), la privatisation/digitalisation/segmentation/technocratisation/ubérisation des tâches, savoirs, du travail, des emplois de la sécurité Sociale… des services publics hospitaliers… finira par coûter chère à l’intérêt général des “Etat providences”, lorsque seront socialisées les pertes casinos, les dettes privées pourries (fiscales impunies) des spéculateurs qui continueront toujours de gagner gros, sur paris faits en pertes de vies non sauvées, en explosion des déficits, dettes publiques… comme sur les séquelles et traumatismes de celles et ceux qui auront survécu.e.s…?

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    1. Maintenant si le “secret d’affaire”, sur fond de concurrence déloyale dans des guerres commerciales, monétaires, de “civilisations” (recherche en “Intelligence Artificielle, guerre cybernétiques allant jusqu’à disrupter la notion de “vérité”, “réalité”, etc), en matière de recherches médicales et vaccinales innovantes, couvre en plus le fait que comme notre hôte le souligne depuis longtemps, en matière d’avancées dans le domaine “d’IA” capables d’établir de meilleurs diagnostiques, plus fiables que qu’un médecin traitant, et/où spécialiste peut traiter comme facteurs multiples de comorbidité, d’infectiosité, d’aggravation de cancer, etc…; faut-il avoir peur d’avoir peur que les décisions “politico-scientifiques” sous couvert de “secret d’affaire/défense”, s’en remettent, à arme inégale les unes par rapport aux autres, aux inconnues, doutes incertitudes, de leur propre incapacité à comprendre comment leurs “IA” en arrivent à calculer les “bénéfices/risques” de l’inoculation, innocuité, de tels produits par rapport à pareille pandémie… les “impuissantisants”… (?) ; de nôtre incompréhension commune et capacité à assumer, mais surtout délimiter, nos “prises de risques/responsabilités” généralisées (?) ; et/où que les deux combinés cumulent plus de risques, incertitudes, doutes, “impuissantisation” des “Etats providences”… que de bénéfices privatisés des profits des propriétaires privés de firmes (Etats dans l’Etat) développant des IA, “vaccins”, etc…?

      1. Cher Pierre ! @tous,

        Il ne faut jamais avoir peur d’avoir peur ! Ce que j’ai compris après toutes ces années, c’est que la peur de la peur est probablement pire que la peur elle-même ; et les messages qui visent à rassurer l’opinion publique sont en définitive des maux bien plus dangereux que le virus SARS-CoV-2 lui-même ! Car c’est bien la peur de la peur qui alimente tous ces Conseils de Défense, ces réunions préfectorales, etc., qui rend finalement les gens totalement indifférents à tout sur le terrain, voire parfois même autoritaires et méchants : « Arrêtez d’avoir peur ! Il est interdit d’avoir peur ! C’est un ORDRE ! » ! Quand on prend conscience de cela, cher Pierre, eh ! bien on en vient à comprendre pourquoi rien ne pourra plus jamais changer à l’avenir en ce monde de fous, et surtout pourquoi par obstination du mal lui-même, tous ces gens en finiront forcément par s’entretuer entre eux, et ceci hélas ! bien malgré eux…

        La peur de la peur du réchauffement climatique, de la pandémie, du septième continent, voire de l’IA, etc., entretient partout la montée de l’extrémisme !

        Au passage ! Jetez tous un œil sur les chiffres en provenance de la Turquie !

        https://covid19.saglik.gov.tr/?_Dil=2

        Grâce à l’obscurantisme qui gouverne la Turquie depuis des décennies, le nombre de cas journaliers vient de se faire une très grosse frayeur dans le monde !

        https://gisanddata.maps.arcgis.com/apps/opsdashboard/index.html#/bda7594740fd40299423467b48e9ecf6

        Rq. Cette information importante ne devrait-elle pas faire les UNES PARTOUT DANS LE MONDE ce matin ? Non dites-vous ? Ah bon !

        Et s’il n’y avait que la Turquie ! Il faut être un très gros naïf totalement indifférent à tout, pour ne pas croire que même en France, les chiffres sont totalement manipulés !

        Ce n’est donc là qu’un début ! A suivre… Pendant ce temps, les messages visant à rassurer l’opinion publique continueront de proliférer partout ; derniers exemples lus ce matin :

        – « États-Unis : lancement imminent de la campagne de vaccination contre le coronavirus »

        – « Covid-19 : en France, la baisse des patients en réanimation se confirme »

        – « Climat : aux Etats-Unis, Joe Biden promet un retour ambitieux dans l’Accord de Paris »

        – etc.

        Hiatus climatiques et pandémiques !

        Quand vous nous tenez !

        Philippe
        Probablement le seul systémicien encore conscient sur Terre en cette fin d’année 2020 ! (a joke)

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      2. Dans les représentations mentales qui ne me trahissent pas trop , la “peur d’avoir peur” n’est pas un piège universel . Elle s’active , ou l’on peut l’activer, essentiellement sur des tempéraments orientés ” passé ” et portés sur le relationnel et l’affection . C’est , en principe et statistiquement le quart environ d’une société . Il est beaucoup plus difficile d’instiller “la peur d’avoir peur” aux créatifs ( hors temps ) , aux organisateurs ( présent ) ou aux ” leaders” ( futur ) .

        Nota : un seul et même individu se ” répartit” en fait , au terme de son apprentissage initial ( vers 20 ans ) sur ces quatre composantes mais avec des poids très différents ( sauf l’homme ou la femme idéal-e-) , généralement en en privilégiant sérieusement deux sur les quatre . C’est d’ailleurs ce qui permet qu’on puisse à peu près se comprendre malgré tout , car on a toujours une part de “vaccin” même léger des deux composantes où l’on est très déficitaire .

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      3. peur d’avoir peur, beau principe et belle motivation/explication devenue actuelle,
        Jérôme Salomon s’est vu avoir peur de présenter un budget déséquilibré par des achats de masques imprévus et de peur de se trouver avec sa ministre dans cette situation délicate a préféré faire modifier un rapport à lui transmettre, sous une forme plus rassurante.
        Typique d’un comportement rassuriste.
        Didier Raoult, issu d’une famille de militaires a vu la France avoir peur de la covid (on est au début) comme lors de l’exode de 40, la peur de se trouver à brève échéance avec ses concitoyens dans cette situation, l’a conduit à promouvoir auprès du plus grand nombre, un espoir suscité par des résultats préliminaires sur l’hydroxychloroquine qu’il connaisait bien.

        La peur offre le choix de la fuite, de la disparition sur place ou du combat.
        Salomon a enterré le pb, Raoult a choisi le combat. Agnès Buzyn, aidée ou pas, a choisi la fuite.
        Tous peut-être ont une composante orienté passé (plutôt que présent futur ou créatif) et sont portés sur le relationnel et l’affection ?

      4. @Ruiz :
        La peur d’avoir peur , ça n’est pas la peur brute et surtout pas la peur à la place des autres .

        La peur d’avoir peur est une difficulté personnelle pour les “affectifs” quand ils sont en détresse , et souvent plus pour un danger imaginé que pour un danger réel ( tiens nous revoilà dans réel , réalité , vrai ).

        Si jamais les trois personnages que vous citez ont eu peur ( ce dont je doute ) , ça n’était que leur peur propre et primaire .

  2. @lit75 1000 au lieu de 13000 c’est quand mème mieux (13 fois), 6 morts/jours au lieu de 300 (x50) , 576 morts total (x100).
    “Infection clusters from private gatherings coupled with massive infections at a church and a hospital pushed the tally up.”

    Le fait que l’épidémie s’accroisse alors que les mesures de distanciation regroupement ont peu varié, pourrait faire penser à un autre mode de transmission devenu prépondérant avec le haut niveau de diffusion du virus, et indépendant des interactions interhumaines limitées.
    (et la limite d’une modélisation en R)

    A savoir l’infection manuportée par contamination de surfaces intermédiaires, où le virus se verrait subsister longtemps grace aux conditions météorolgiques favorables, froid, absence de soleil direct …
    L’image d’illustration suggère des contre-mesures que nous n’appliquons probablement pas aussi strictement.

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    1. > 1000 au lieu de 13000 c’est quand mème mieux (13 fois), 6 morts/jours au lieu de 300 (x50) , 576
      > morts total (x100).
      > « Infection clusters from private gatherings coupled with massive infections at a church and a hospital > pushed the tally up. »

      Il n”y a acun doute que la gestion sud-coréene est beaucoup plus efficace que celle de la France. Mais la question est : est-cce qu’il vont arriver à contrôler l’épidémie… Cela augmente très vite,. Certes ils sont encore en mode “cluster” (avec un hôpital et une église – au passage, merci le conseil d’Etat https://www.france24.com/fr/france/20201129-en-france-les-lieux-de-culte-rouvrent-leurs-portes-mais-la-jauge-de-30-personnes-passe-mal), mais même leur super système de détection et de traçage doit avoir une limite au-delà de laquelle il sera saturé.

      A ce sujet, je m’interroge beaucoup sur la limite des 5000 cas par jour posée par Macron. J’ai lu quelque part que 1000 personnes – désolé, j’ai pas la source – étaient dédiées au suivi des positifs et de leur cas contact.En comptant les week-ends et les congés, ça doit faire environ 1 h à consacrer à cheque personne positive, ça me paraît vraiment pas beaucoup.

      1. @lit75 1000 personnes … dédiées au suivi des positifs et de leur cas contact

        Est-ce une activité de main d’oeuvre ? oui certainement
        Mais est-ce Vraiment un problème ?
        Si c’est celà qui limite le seuil de 5000 cas détectés par jour, il est permis de s’interroger d’un aussi faible nombre alors :
        Que l’on a eu 9 mois pour s’organiser (On suppose que comme pour d’autres domaines il n’y a pas de plan préparé à l’avance) et donc former n’importe qui .
        Qu’il y a ??? chomeurs disponibles en recherche d’emploi dont des jeunes peu vulnérables.
        Que des salariés et indépendants des bars et restauration sont fonctionarisés par l’Etat et donc disponibles.
        Comme les intermitents du spectacle vivant qui pourraient endosser un autre rôle.
        Que des praticiens se sont plaint de leurs baisse des consultations lors du confinement.

        S’il y a absence de volonté politique, il va sans doute être difficile de nous convaincre tous que c’est involontaire ….

      2. Voir l’interview de cette dame, ancienne conseillère de Aurault et Valls à Matignon, si je comprends bien.

        https://www.franceinter.fr/emissions/l-invite-de-7h50/l-invite-de-7h50-12-novembre-2020

        Son diagnostic est que les manettes de la volonté politique ne répondent plus, principalement à cause de la haute administration. Ceux-ci sont formatés et contraints par l’idéologie libérale, de sorte que, même s’ils venaient de LFI, ils finitraient par se comporter de la même manière (petite pensée pour Alexis Tsipras au passage).

        En fait dans l’administration française, la lourdeur des “processus” de gestion budgétaire fait que le temps de réaction par rapport à n’importe quel problème est de l’ordre de l’année.

        Ah oui et je suis persuadé que l’insuffisance de réactions du gouvernement et de l’administration (parce que c’est objectivement faux de dire qu’ils sont complètement restés les bras croisés) devant la deuxième vague de la Covid 19, débutée; selon l’indicateur choisi, mi-jiuillet ou début août et l’insuffisance de réaction devant les crises environnementales en cours (dépletion des resourcses, déclin de la biodiversité, accumulation dans l’environnement de produits nocifs, dont le CO2) obéit exactement aux mêmes ressorts politiques et administratifs.

    2. Coucou,

      ” les manettes de la démocratie ne répondent plus”
      “l’etat profond est un problème”
      Quand j’entends ce genre d’assertions, je me dit que l’interlocuteur va bientôt me dire le Le pen ne dit pas que de conneries !

      Evidemment, dans une démocratie qui fonctionne les gens ne sont pas aux ordres. Il reflechissent, discutent, échangent, comparent, hesitent, s’engagent : Des hommes quoi, avec leurs forces et leurs faiblesses.

      Après on peut penser que cela fonctionne mieux dans des “démocraties” autoritaires comme la chine la russie , ou autre modèle de la socièté du dialogue, ou les dirigeants savent tout sur tout, tout le temps !.

      Cela ne signifie pas pour autant que je donne quitus à la façon dont la crise a été gérée. An Allemagne, en Corée, bref dans des pays comparables à la France, le virus a été moins meurtrier. Pour quelles raisons ?

      Force est de reconnaitre que j’ai entendu peu de voix cet été pour dire que l’on courait à la catastrophe une deuxième fois. Il y avait possibilité d’une deuxième vague; je crois qu’on l’attendait plus pour février mars. Elle est arrivée plus tôt, et maintenant on barbotte, on se sait plus, le virus est partout. Seuls les gestes barrières, le mini-confienemnt vont protéger les plus fragiles en attendant les vaccins, s’ils s’avèrent efficaces.
      Après coup, tout le monde savait. C’est facile.

      Bonne journée

      STéphane

      1. Oui c’est vrai que le terme “état profond” ou “deep state” devient vraiment connoté.

        > Après coup, tout le monde savait. C’est facile.

        Il suffit de faire un peu d’archélogie estivale, pour retrouver, ici même ceci :

        https://www.pauljorion.com/blog/2020/08/10/covid-19-je-ne-voudrais-pas-vous-gacher-un-bel-ete/
        https://www.pauljorion.com/blog/2020/08/14/covid-19-la-france-pays-du-tatonnement-operationnel-par-philippe-soubeyrand/ (ils nous l’avaient vraiment énervé sur ce coup-là).

  3. D’accord avec Juillot Pierre.

    Ceux qui ne placent leur espoir qu’en la vaccination, telle quelle nous est présentée actuellement, ne m’en voudront pas de cette piqure de rappel :
    “Le 24 juin 2010, L’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe a adopté une Résolution 1749 intitulé « Gestion de la pandémie H1N1: nécessité de plus de transparence » L’Assemblée est alarmée par la façon dont la grippe pandémique H1N1 a été gérée , non seulement par l’Organisation mondiale de la santé, mais aussi par les Autorités de santé compétentes tant au niveau de l’Union européenne qu’au niveau national. Elle s’inquiète notamment du gaspillage de fonds publics importants et de l’existence de peurs injustifiées relatives aux risques de santé encourus par la population européenne en général.”

    Voila, pour l’instant, nous en sommes la. Maintenant c’est aux parlementaires européens de continuer à faire son travail d’enquête au niveau national. En France, le Senat l’a fait en publiant un rapport en août, avec sensiblement les mêmes conclusions que le Conseil de l’Europe. Wolfgang Wodarg, pour sa part, demande une chose toute simple. Laisser aux parlementaires le droit d’accéder aux fichiers de l’OMS ! Le contrôle public des affaires publiques, rien de plus, rien de moins…”

    https://www.franceculture.fr/politique/gestion-de-la-pandemie-h1n1-necessite-de-plus-de-transparence

    [J’aimais bien le ton des petites chroniques d’Alexis Ipatostev : qu’est-il devenu ?]

    Je profite de mon apparition pour formuler deux remarques :
    1/ A-t-on mis e rapport l’actuelle politique gouvernementale avec les engagements passés de notre ministre de la Santé ( neurologue très intéressé par les sciences cognitives, actif, très tôt, dans le design d’un modèle économique de la santé…) ? Sait-on par exemple si, quand il occupait ses fonctions à Grenoble, il s’est illustré dans l’examen de la littérature scientifique et comment il l’a fait ? Des journalistes ont-ils pu enquêter sur ce sujet ?

    2/ Puisque, Paul Jorion, vous ouvrez votre blog à des auteurs intervenant sur des sujets divers et avec lesquels vous n’êtes pas forcément en accord sur tout, considéreriez-vous comme acceptable que la psychiatre ( en région grand est s’il vous plaît) et ancienne députée LREM, Martine Wonner puisse, d’une façon ou d’une autre, y exposer ses prises de position ?

  4. Le principe de subsidarité dans les mesures sanitaires permet sur l’île de Kauai Kawai dans l’archipel de HAWAI de protéger sa population par une quarantaine effective avec bracelet électronique même après test négatif :
    https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/covid-19-a-hawaii-les-touristes-trackes-avec-un-bracelet-connecte-durant-leur-quarantaine_4218059.html
    70 000 personnes, 126 cas de Covid-19 et un seul mort.
    C’est bien aux Etats-Unis dans cette grande démocratie capitaliste libérale au chef d’état “faschiste” pour certains.
    En France ce ne serait même pas possible parce que nous sommes une démocratie ?
    L’assemblée de Corse ne dispose pas des pouvoirs nécessaires, malgré les nombreuses dérogations et spécificités fiscales et économiques ?

  5. Un des indicateurs du progrès “officiels” que brandissent les démocraties occidentales pour justifier leur supériorité sur le reste du monde est la progression de l’espérance de vie. Sur le site de rts.ch, je lis que le canton du Tessin a fait un brutal retour aux années 80 au pire de la première vague. Écroulement que très probablement vient de subir toute la Suisse dans une moindre mesure, suite au passage de Covid-19 le nivélateur. Je me souviens aussi que les USAs ont franchi l’apex il a de ça quelques années. Nous travaillons toujours jusqu’à 65 ans, mais voilà que les beaux jours de la retraite acquise de hautes luttes par nos ancêtres rétrécissent comme peau de chagrin aux premières turbulences un peu sérieuses de notre environnement.
    Le cadre même du discours officiel qui justifie notre société capitaliste/consumériste se révèle extrêmement fragile.

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    1. L’espérance de vie est en baisse aux USA depuis queques années déjà, principalement suite à la crise des opiacées.

      https://www.healthpopuli.com/wp-content/uploads/2017/12/Life-expectancy-78-years-US-WashPo-OECD-1024×786.jpg

      Il me semble qu’elle a baissé en France en 2018 ou 2019…

      Ci-joint un article sur la désertification médicale de l’Ile de France :

      https://www.lefigaro.fr/actualite-france/l-ile-de-france-premier-desert-medical-de-metropole-20201211

      1. Je crois qu’il y a eu aussi des petits bugs statistiques, comme la hausse de l’espérance n’est plus si grande, et qu’il y a eu publication d’un rectificatif. Mais je vous accorde qu’à quelques années près, on est pas loin d’un premier plateau, et que l’incidence des choses à solder (tabac, diesel, malbouffe, inégalités croissante, sédentarité, désertification médicale qui est d’ailleurs un autre volet de la vie de “ceux qui reste”, le livre de Benoit Coquard à La Découverte qui tangente la question des Gilets Jaunes), tout cela va se faire sentir ces années-ci.

      2. Oui, Juannessy, la tendance semble robuste encore, mais le bruit peut facilement grignoter un signal maintenant plus petit.
        Ainsi dans la “presse du régime” d’il y a 18 mois, on trouvait ce genre de titre :
        https://www.vie-publique.fr/en-bref/262528-societe-lesperance-de-vie-stagne-en-france

        Mais en effet, les USA sont un précurseur à suivre.
        Pour bien comprendre les évolutions, il faut regarder les pays à forte natalité (Irlande) et faible natalité (Italie) autour de nous. Et les pays qui viennent de baisser brutalement leur natalité (sans explication uni-causale) : Taiwan, qui est passé de 2 à 1 enfant/femme en 10 ans il y a 15 20 ans, en caricaturant à peine.

      3. Je n’interprète rien , je rappelle des données facilement accessible et pour lesquelles je paie en tant que contribuable français .

        Le propre de toute stat c’est par contre qu’elle regarde dans le rétroviseur , et les appréciations sur la démographie sont parmi les plus délicates à émettre . Il n’est pas stupide d’imaginer ( et ça fait un bout de temps qu’on imagine ) que parmi les facteurs multiples qui la conditionnent , les facteurs environnementaux et épidémiologiques ont leur place . On peut aussi , sans trop de risque, avancer que l’espérance de vie court vers un plateau avant même que de décroitre si elle doit décroitre . Pour faire une analyse ( ou pour le moins , un suivi à la culotte ) pas trop fausse , il doit aussi falloir ne pas se contenter de moyennes ( ou de dérivées secondes !) , mais faire dans le qualitatif ( et c’est d’ailleurs ce que font les démographes sérieux ) .

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    2. Coucou,

      Ce qui est important c’est l’espérance de vie en bonne santé, je crois.

      Les suedois sont baléze je crois.

      Le productivité homme/machine est extraordinaire dans les entrepôts logitiques.
      Les machines on les répare, les hommes cassés , ben c’est la collectivité qui s’en occupe.
      On va être livré à Noel.

      Bonne journée

      Stéphane

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