28 réflexions sur « Vidéo – US-Chine : Le bitcoin comme arme de guerre »

      1. Sur le dogecoin ya 1 portefeuille qui détient 31 milliards de doges quand il était a 1 centime c’était rigolo mais il est monté à 0.70…. et la on stagne autour de 0.20. Sur le Doge ya eu l’effet bitcoin + les petits gars de reddit + Musk … ça achetait à tour de bras a 0.50, 0.60 les transactions étaient des petites sommes pour la plupart, ils sont en train de rincer les économies du confinement tout simplement. Personnellement (sans les conseils de M Jorion je précise) j’ai vendu mes doges a +1500% environ, j’aurai pu faire 15000 balles de plus facilement que les pauvres 1500 que j’ai gratté mais a 1500% un tiens vaut mieux que 10 tu l’aura… Quand ça se sera bien écroulé j’y re-mettrai peut être 50€ pour le plaisir d’être millionnaire en monnaie de singe et puis comme dit le dicton : l’humain est le seul animal qui trébuche deux fois sur la même pierre 😉

  1. La bulle actuelle du Bitcoin serait de 1%… et à vue de nez sur votre graphique 10 % plus importante que 2009.
    Pourtant en 2009 j´ai vu du 10% de contraction. Cherchez l´erreur? J´imagine que l´effet levier des dérivés à joué en 2009 mais cela est il comparable avec le bitcoin? Sinon bravo pour le reste…

    1. Je crois que le graphique ne tient pas compte des volumes. La différence fondamentale entre le bitcoin et l’immobilier c’est que pour l’immobilier il y a quand même une valeur “solide” au fond (terrain et matériaux qu’on ne peut pas vraiment compter pour 0 même si ça tombe très bas dans une maison ya du cuivre, du bois etc et un terrain peut toujours dégager une production agricole) alors que les crypto-monnaies sont véritablement un puits sans fond.

    2. Il n’y a pas d’erreur : c’est en effet la démultiplication qui fait tout. C’est ce que j’expliquais dans La crise du capitalisme américain, comment un petit secteur de la finance américaine, les prêts au logement des gens fauchés, allait tout entraîner à sa suite.

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  2. “Investissez dans des radis, des navets ou des choux-raves”, voilà un bon conseil que j’entends trop peu ces dernières années. L’investissement dans la terre est devenu has-been, mais évitons bien entendu les bulbes de tulipes.

    Mais qu’en est-il des Cannabaceae? Bon investissement? 😉

    1. Ça n’est pas par hasard que l’Australie , partenaire fidèle de l’Otan , s’est sortie du projet ” route de la soie ” , très récemment .

  3. Donc une crypto-monnaie qui n’est pas une monnaie selon vous menacerait une devise/monnaie ? Bizarre..

    Autant je suis d’accord avec vous sur l’utilisation du bitcoin par la Chine autant votre vision un peu “condescendante” des cryptos me paraît un peu légère.

    PS l’extraction totale de bitcoin c’est la consommation électrique de l’Argentine actuellement (https://www.phonandroid.com/bitcoin-le-minage-consomme-plus-delectricite-que-largentine-dapres-une-etude.html). PEN 2024 cela sera l’Italie

    1. Donc une crypto-monnaie qui n’est pas une monnaie selon vous menacerait une devise/monnaie ? Bizarre…

      Vous croyez vraiment que ce que des bulbes de tulipes ont pu faire, serait hors de portée d’un jeton numérique ?

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  4. Le Bitcoin , Satoshi Nakamoto et l’avis de la Chambre des Représentants de la Législature de Louisiane (USA)

    http://www.legis.la.gov/legis/ViewDocument.aspx?d=1216298

    “Résolution pour féliciter Bitcoin pour son succès à devenir le premier actif décentralisé en billion de dollars et d’encourager l’État et les gouvernements locaux à envisager des moyens qui pourraient les aider à bénéficier de l’utilisation accrue de cette nouvelle technologie.” !!!!!

  5. Coucou,

    2 questions:

    J’avais ecouté votre point de vue sur les monnaies internet à l’époque. Et vous m’aviez convaincu que c’étati l’équivalent à des jetons de casino, car il n’y avait aucune police ni justice pour faire valoir les contrats, pas de régulateur officiel, ce qui est d’ailleurs paradoxalement le but recherché par les fondateurs.
    Si l’occident décide de soumettre les “monnaies electroniques” à des règle policées, je pouvoir de nuisance ne serait il pas brusquement amoindri ?

    Concernant les adresse IP, je ne comprend pas bien l’importance de l’affaire. C’est le job des routeurs de re-router aux bonnes adresses. Ou alors, les américains ont changé les adresses ou les index de manières a observer les routages avant et après l’annonce pour analyser les chemins ?
    Je ne vois pas bien l’interêt, entre les proxys , les crypatges et sans doute des protocoles non compatibles utilisés par les différentes agences, les adresse ip par million çà ne sert pas à grand chose. Mais si vous avez une explication plus pointue, je suis preneur.

    Bonne journée

    STéphane

      1. L’article corrobore la qualification de “couverture” que j’utilisais pour Global Resource Systems : la compagnie est censée avoir son siège social à Plantation (Florida), mais ne se trouve pas sur la liste des firmes existant dans le patelin et quand le gars de arstechnica téléphone au numéro indiqué et demande à parler à … quelqu’un, c’est un grand blanc qui lui répond 😉

        Ils doivent maudire au Pentagone le reporter du Washington Post qui a vendu la mèche et … fait sauter la couverture !

  6. Ca utilise de l’électricité mais c’est pas le point essentiel.

    Pour moi c’est le point essentiel au contraire.. Gaspiller autant de ressources, créer autant de polluants pour … du vent, pour un truc qui n’est ni un bien ni un service ni utilie, ni beau, ni agréable. Je ne donne pas cher de la capacité du genre humain à se tirer de la situation dans laquelle il est si on n’arrive pas à mettre fin à ce truc-là.

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  7. Sur un tout autre sujet… ou pas ?

    Car le titre de la vidéo parle bien de Chine et de guerre. Parlons donc de ce qui s’est passé le 23 avril 2021 : “Le même jour, la Chine a mis en service un sous-marin nucléaire, un croiseur et un navire d’assaut amphibie” (1)

    On construit des navires à tour de bras chez Xi Jinping. Il faut le savoir.

    (1) http://www.opex360.com/2021/04/26/le-meme-jour-la-chine-a-mis-en-service-un-sous-marin-nucleaire-un-croiseur-et-un-navire-dassaut-amphibie/

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  8. Cette dernière vidéo m’a intéressé pour mettre à jour mon papier sur les accords SILT. Cf https://www.pauljorion.com/blog/2013/07/05/le-monde-sachemine-t-il-vers-des-accords-silt-par-thombilabong/

    Vous l’avez parfaitement décrit, le bitcoin détenu par la Chine représente maintenant un actif énorme moulte fois changé en dollars dont la fonction dans l’ordre monétaire international vous est bien connue. Et si vous demandiez à Pierre Sarton du Jonchay de nous pondre un petit papier là-dessus ?

    Vous mentionnez par ailleurs une masse d’adresses IP détenues par le Pentagone, pouvant à l’évidence mettre à mal l’activité économique de la Chine via le Web à cause de leur proximité à des adresses existantes. Une menace à peine voilée (déjà opérante ?) nous est présentée.

    Tout ceci demande de l’espionnage pour deviner ou anticiper les actions de l’autre, des autres, devrais-je dire. Et cela coûte de plus en plus cher à “écouter”, contrôler, analyser, tirer des conséquences opérationnelles, etc. Bref, la course aux armements (qui existe toujours), la course aux menaces (connues ou inconnues du public) cherchant la dissuasion pas seulement nucléaire, tout ceci “coûte un pognon de dingue” qui en période de crise ou de pandémie finit par coûter bien cher pour un résultat peut être satisfaisant dans les rapports de puissance, mais insignifiant en matière écologique et climatique.

    Des Snowden, il est à espérer qu’il y en aura d’autres tant leur action réduit à zéro les rapports de force patiemment investis dans l’ombre du renseignement et des stratégies de défense.

    Faut-il que les puissances s’organisent pour diminuer leurs dépenses inutiles ou qu’elles s’épuisent sans fin dans une guerre et une course qui ne les mènent nulle part ?

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  9. La citation de Peter Thiel le 7 avril vaut en effet son pesant de cacahouètes : “Même si je suis une personne pro-crypto, pro-Bitcoin maximaliste, je me demande si, à ce stade, Bitcoin devrait également être considéré en partie comme une arme financière chinoise contre les États-Unis”

    Du point de vue de la rapidité de compréhension, c’est du niveau Rantanplan, ce chien dans la bande dessinée Lucky Luke qui lorsqu’on lui marche sur la queue le matin, aboie le soir !

    Thiel est un maximaliste du bitcoin, c’est-à-dire qu’il pense que le projet bitcoin réussira pleinement, à l’exclusion des autres cryptoactifs. Or, le projet Bitcoin est de devenir la nouvelle référence monétaire mondiale en supplantant le dollar américain, de même que le dollar américain a supplanté au XXème siècle la référence monétaire mondiale précédente, c’est-à-dire l’or. C’est une position qu’il soutient depuis plusieurs années.

    Mais il semble avoir attendu avril 2021 pour se rendre compte que, tiens si le dollar américain est dépouillé de son “privilège exorbitant”, ah mais ça ne serait pas dans l’intérêt des autres pays en fait ? Rapide, Monsieur Thiel 🙂

    Sur le fond, Bitcoin est un projet de type “aut Caesar aut nihil”, la devise latine des ambitieux : ou bien César, ou bien rien.

    Soit il réussira pleinement, supplantant le dollar comme repère permanent et ancre du système financier mondial. Soit il n’atteindra pas cet objectif, auquel cas il ne pourra que retomber à une valeur très faible, voire strictement nulle. Thiel défend la première version, notre hôte la seconde.

    Il faut rappeler la célèbre citation du créateur du bitcoin – connu seulement par son pseudonyme Satoshi Nakamoto – le 29 juillet 2010. C’était deux mois après la première transaction bitcoin de l’histoire, l’achat de 2 pizzas pour 10 000 bitcoins (450 millions de dollars au cours actuel). Autant dire que pas grand mode ne pariait beaucoup plus qu’un kopeck sur le succès de ce drôle de système. Et à un contradicteur dubitatif, Satoshi Nakamoto répondit : “Si vous ne me croyez pas ou si vous ne comprenez pas, je n’ai pas le temps d’essayer de vous convaincre, désolé”. Signe si ce n’est d’une arrogance, du moins d’une certitude hors du commun. S’il est toujours de ce monde, le créateur du bitcoin se sent probablement pleinement justifié.

    Reste que l’avenir de ce système vraiment bizarre – comme les succès d’esbroufe qui finissent par s’effondrer quand l’illusion ne prend plus, comme les innovations fondamentales qui ne peuvent que sembler aberrantes au premier abord – est toujours indéterminé. Aut Caesar, aut nihil.

    Aut aurum novum, aut pulvis : ou bien or nouveau, ou bien poussière.

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    1. C’est un choix qui reste original, voire marginal. Il a tendance cependant à se répandre.

      La meilleure preuve en est l’augmentation du cours du bitcoin, qui a doublé depuis le début de l’année. C’est donc qu’il y a davantage de gens pour acheter qu’avant. Or, à regarder les recherches Internet sur le bitcoin, ça ne semble pas être avant tout des particuliers, sinon on verrait une augmentation massive des recherches comme en 2017. Il s’agit donc probablement d’entreprises, ainsi que d’un petit nombre de personnes très riches ou de fonds d’investissement servant des personnes riches.

      La popularité du jeton électronique pair-à-pair qu’est le bitcoin a tendance à augmenter par rapport à celle des jetons électroniques centralisés que sont euro, dollar, yuan et autres.

      Ca reste tout de même plutôt marginal dans l’ensemble. Il suffit de comparer la valeur totale de l’ensemble des jetons cryptos, aujourd’hui moins de 2,2 trillions de dollars (1) avec la valeur totale de l’ensemble des jetons monétaires c’est-à-dire la masse monétaire mondiale qui était en 2019 de 126% du PIB mondial (2) soit 110 trillions de dollars… le rapport est de 1 à 50.

      (1) https://www.coingecko.com/fr
      (2) https://donnees.banquemondiale.org/indicator/FM.LBL.BMNY.GD.ZS
      https://donnees.banquemondiale.org/indicateur/NY.GDP.MKTP.CD

    1. Pour compléter l’article du WSJ

      https://en.wikipedia.org/wiki/Digital_renminbi

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Monnaie_num%C3%A9rique_de_banque_centrale

      ” En janvier 2021, la Banque centrale européenne annonce la mise en place d’un euro numérique d’ici 2026. D’octobre à décembre, l’Union Européenne a tenu une consultation publique sur la MNBC, dont sont ressorties des tendances majeures dans les préoccupations de la population : la confidentialité, la sécurité, et la disponibilité de l’euro numérique. La notion de souveraineté monétaire, économique et technologique est très forte, dans le cas de l’Europe “

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