177 réflexions sur « Vidéo : Ukraine : Comprendre Macron »

  1. À ce stade, il nous reste quand même de l’espoir : Poutine est soudain submergé par la compassion envers ses frères et soeurs humains (très très optimiste) ; Macron (ou un autre, on sera pas jaloux) réussit sa mission diplomatique (plutôt optimiste) ; Poutine fait un AVC ou une crise cardiaque (assez optimiste). Bonne chance à tous !

  2. Bonsoir Paul,
    Bonsoir à tous,

    Je trouve que la lecture du travail diplomatique se fait (ici) bien trop à l’aune de cette « néo guerre froide » (USA vs Russie) et des problèmes de politique intérieure que connaissent les américains.

    Si on éclaire les évènements actuels aux portes de l’Ukraine à l’aune d’un certain nombre d’événements géopolitiques mondiaux survenus depuis l’élection américaine impliquant les différentes parties prenantes au dossier ukrainien (USA, Russie, France, Allemagne, Turquie, …), on peut se demander si Joe Biden et son administration n’est pas diplomatiquement en train de devenir « un boulet » pour ses alliés de l’OTAN. Prenons juste deux dossiers d’envergure :
    1. Syrie : la récente attaque (loin d’être ciblée) des forces spéciales américaines vis-à-vis du nouveau n°1 de l’Etat Islamique (EI) dans une zone sous contrôle turque (sans prévenir Ankara) met dans l’embarras le représentant officiel de l’OTAN sur le terrain syrien… notamment dans la légitimité de son mandat vis-à-vis de la Russie, de l’Iran, des Kurdes et du régime de Bachar El-Assad. C’est une façon, de la part de Joe Biden, non seulement d’indiquer aux russes et iraniens qu’il ne leur fait pas confiance pour contenir la résurgence de l’EI… mais aussi aux turques.
    => Je soupçonne très fortement l’intervention de Recep Tayyip Erdogan dans le dossier ukrainien (via son déplacement à Kiev) alors qu’il n’était pas nécessairement invité à le faire comme un « pied de nez » à l’administration Biden… comme pour lui faire comprendre que lui aussi peut se la jouer en solitaire

    2. Libye : pour ceux qui ont suivi la conférence de Paris (novembre 2021) et la récente élection en Libye, on peut dire qu’Angela Merkel, Emmanuel Macron et Mario Draghi ont subi un camouflet dans ce dossier en grande partie orchestrée par la Russie et la Turquie… mais aussi les USA (et la GB) qui ont brillé par leur absence sur les photos officielles, même si l’Elysée et le Quai d’Orsay ont tout fait pour faire croire que les américains ont été d’une manière ou d’une autre à la manette. Le dossier libyen n’intéresse pas (et ce depuis le début) les américains parce qu’ils n’y ont pas d’intérêts (économiques ou stratégiques) … Pourtant, l’UE et la Turquie auraient bel et bien besoin d’un vrai appuie américain dans le cadre de l’OTAN pour faire face à la Russie.

    Et côté français, entre le Mali, le Burkina Fasso, la Centrafrique, les sous-marins australiens, le départ précipité d’Afghanistan, il y a des raisons d’exprimer une certaine forme de désalignement avec les USA notamment vis-à-vis d’un volet « sanctions dures » futur envers la Russie en cas d’invasion de l’Ukraine : la France aurait plus à perdre qu’à y gagner de sanctionner la Russie compte tenu des dossiers africains.

    Idem pour l’Allemagne avec le dossier « Nord Stream 2 » : les américains font une forme de chantage aux allemands sur fond d’alliance transatlantique et volonté de vendre du gaz liquide de schiste à l’UE. Pas sûr que les allemands veulent céder à ce chantage… Angela Merkel avait défendu « bec et ongle » ce dossier et je sens Olaf Scholz être dans la poursuite des positions de l’ancienne chancelière.

    Je vois donc dans les postures diplomatiques d’un certain nombre de protagonistes de l’OTAN (Emmanuel Macron, Olaf Scholz, Recep Tayyip Erdogan, …) une volonté – opportuniste ou calculée – de faire avancer plusieurs dossiers diplomatiques, stratégiques et/ou économiques en mettant à l’écart Joe Biden (et son administration) car bien souvent il n’a fait qu’envenimer les situations depuis un an.

    Et je soupçonne Vladimir Poutine être dans le jeu de la fracturation de l’OTAN : s’il arrive à pousser l’UE et la Turquie à ne plus être dans l’alignement total des positions américaines, il aura gagné (diplomatiquement) la première manche de sa (re)conquête de l’Europe (de l’Est)… Ce qui lui ouvrira une voie royale militairement (et pas que sur l’Ukraine).

    Pour moi le vrai danger est là… Emmanuel Macron n’avait rien à perdre (voire tout à gagner en apparence) à aller à Moscou – vis-à-vis des postures américaines. Mais en faisant ça, comme les autres dirigeants de l’UE et la Turquie, il renforce la détermination de Vladimir Poutine à mettre le bazar au sein de l’OTAN.

    Reste à voir si Joe Biden va sortir d’une logique de politique extérieure menée que pour sauver sa politique intérieure et, ainsi, regarder la vérité en face : les USA commencent sérieusement à perdre la main diplomatiquement… affaiblie par une politique diplomatique incompréhensible/illisible de l’administration Trump et des fragilités internes à la société américaine.

    Et c’est quelque chose que Pékin doit suivre attentivement… car du changement de pied (ou non) américain sera certainement scellé le dossier « Taiwan ».

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    1. A mon avis, la confiance des alliés envers les Etats Unis a été perdue sous le mandat de Trump, et tout le monde sait que Biden et les démocrates ne seront peut-être plus au pouvoir en 2024. Et qu’à la place on y trouvera un régime plus ou moins fasciste et dictatorial. Il est donc urgent, pour l’Europe, de diminuer cette dépendance à l’Amérique.

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      1. oui et non . (je sais c’est une réponse de normand. )
        En fait je pense que nous sommes en face d’une grande interrogation : à quoi sert l’OTAN ? Dans les années 1997 _2010 cette question était déjà sur la table des négociations . Après les attentats ignobles de 2001 l’occident s’est interrogé sur la nécessité de maintenir ou non le fonctionnement de l’OTAN. avec la chute du mur de Berlin et celle du communisme l’OTAN n’avait plus lieu d’être en tout cas pas sous sa forme d’alors . L’ennemi est ailleurs désormais .
        Des négociations avaient alors cours (celles dont parle Dumas) et qui englobaient la Russie Poutine était déjà présent) qui était partie prenante . L’objectif final et indépassable était l’adhésion des pays Baltiques sous conditions de faisabilité . Ainsi que des pays Balkans . On notera que jamais l’Ukraine n’est jamais apparue dans ces négociations .
        Alors François M je pense que la crise de l’OTAN est antérieure à l’arrivée de Trump , peut être aggravée par lui . Mais De Gaule s’en était retiré , Trump aussi le souhaitait .

        Alors l’OTAN ? Quelle oeuvre .

        1. @ Khanard,

          C’est vraiment en creux ce que pose cette crise de l’Ukraine comme celles au Moyen Orient ou en Afrique du Nord et Subsaharienne. A quoi sert encore l’OTAN (émanation d’une guerre froide passée) dans le contexte géopolitique, économique et énergétique actuel ?

          Certes, ni l’UE ni la Turquie n’ont les moyens militaires de se passer des USA. Mais étant économiquement et énergétiquement bien plus dépendant aujourd’hui de la Chine, de la Russie ou de certains États du Golf Persique non alignés sur les positions des USA (vive la mondialisation), l’OTAN n’est pas sans poser un certain nombre de difficultés à l’UE et la Turquie, les positions américaines n’étant pas toujours compatibles avec les intérêts de ses allés atlantiques.

          1. d’accord avec vous. C’est pour cela , et je l’ai dit auparavant, cette crise étant gravissime, que les diplomates occidentaux et russes doivent se réunir autour d’une table pour ouvrir des négociations . E. Macron est président de l’union européenne pour cela il est à un poste clef pour remettre l’union européenne au centre des enjeux , redéfinir un partenariat avec l’OTAN tout en incluant la Russie dans les négociations . Macron a très bien agit en ce sens , olaf Schulz aussi mais j’espère que cela se fait dans un esprit d’union européenne et pas dans un esprit « moi d’abord » auquel cas des pays comme la Pologne , la Hongrie et d’autres je pense à la Croatie pourraient s’inviter dans ce jeu de dominos.
            il faudrait à minima revenir aux accords de Madrid de 2008 (à vérifier la date) , l’idéal étant ceux de 1997. Mais ce serait faire un cadeau à Poutine.

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        2. « En fait je pense que nous sommes en face d’une grande interrogation : à quoi sert l’OTAN ? »

          A garantir la survie et l’indépendance des pays européens qui ne veulent pas faire l’effort de la garantir eux-mêmes, ni individuellement ni collectivement.

          C’est-à-dire la grande majorité d’entre eux. Les exceptions sont connues : France avec sa dissuasion nucléaire autonome, Suède et Finlande avec leurs défenses autonomes, Suisse avec sa neutralité armée, Royaume-Uni à l’extrême rigueur avec sa dissuasion totalement dépendante de l’Amérique… et c’est à peu près tout.

          Est-ce la meilleure solution, et est-il impossible de faire autrement ? La diplomatie française s’époumone depuis des décennies à répéter que non, Macron est le dernier en date à l’avoir clamé. La réaction des pays concernés est au mieux de simuler un intérêt poli, souvent même pas cela.

          Du coup, les choses continuent comme précédemment. Si un jour nos voisins changent d’avis, ils savent où nous trouver 😀 !

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        3. « Alors l’OTAN ? Quelle oeuvre . »

          Et tu écris ça sans rire en plus ? 😀

          Faut vraiment être perché et comprendre les 50 dernières années complètement de travers.

          « Quelle oeuvre » ? Je l’avais pas ton commentaire ! Excellent !

          T’as quand même remarqué que l’URSS n’existe plus ? Non ? Pas était informé dans ton village de la nouvelle ?

    2. « Et je soupçonne Vladimir Poutine être dans le jeu de la fracturation de l’OTAN : s’il arrive à pousser l’UE et la Turquie à ne plus être dans l’alignement total des positions américaines, il aura gagné (diplomatiquement) la première manche de sa (re)conquête de l’Europe (de l’Est)… »

      Cela semble faire partie du jeu en effet.

      Si l’apparente désescalade esquissée depuis hier est confirmée – attendons quelques jours tout de même car il pourrait y avoir anguille sous roche – la phase suivante est dessinée assez clairement par le ministre des affaires étrangères Sergueï Lavrov qui apparaissait hier à la télévision avec le président russe (1) :
      « Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a déclaré lors d’une réunion avec le président Vladimir Poutine que les réponses des États-Unis et de l’OTAN sur les garanties de sécurité avaient été examinées. Selon le ministre, leur contenu, concernant l’interprétation du principe d’indivisibilité de la sécurité, ne peut satisfaire Moscou. La Russie cherchera une réponse spécifique de chaque pays au niveau national. »

      Une réponse spécifique de chaque pays pris individuellement. C’est clair. La Russie va s’adresser à chacun pour examiner qui il pourrait être possible de convaincre d’aller plus loin… Allemagne ? France ? Italie ?

      (Tiens d’ailleurs, y a pas un de ces pays qu’a une élection bientôt ? Attends un peu Vladimir je revérifie…)

      (1) https://www.kommersant.ru/doc/5216561

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  3. Coucou,

    de mon vasistas, c’est amérique qui pousse la russie à déclencher une guerre. sans doute pour l’affaiblir, longtemps longtemp.s… car l’ukraine, c’est pas l’irak !
    La russie montre ses muscles c’est tout. c’est impressionnant. pas trés rassurant quand on sait qui la dirige. pas trés rassurant quand on sit qu’un malentendu peut tout faire déraper.

    Bon on dirait que çà se calme. Finalement, les jusqu’au boutistes n’etaient peut-être pas ce que l’on croyait.

    à méditer.

    Bonne journée

    Stéphane

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  4. Méfions-nous de la guerre des faibles dans laquelle pourraient nous entraîner des politiques visant surtout à protéger les intérêts de quelques corniauds occidentaux trop friqués, qui sont allés faire main basse sur les terres noires d’Ukraine pour y faire de l’agriculture industrielle spéculative et de sale qualité…D’ailleurs à l’époque ceux-là présentaient l’Ukraine comme le nouvel eldorado tel ce publicitaire pseudo écrivain et essayiste qui y a investi beaucoup et s’en vantait de façon assez dévergondée, malgré l’impression désagréable d’accaparement qui se dégageait de ses propos.
    La France a quelques coucous volants et une peu de rafales , quelques hélicoptères parmi lesquelles nombre de vieux tromblons qui date des hélicoptères civils que De Gaule avait reconditionnés en militaire sans pour autant qu’ils soient blindés….
    Des missiles guidés par fil (on n’a pas le wifi encore dans l’armée) et quelques plus rares missiles modernes, très peu de drones .
    C’en est au point où lors de la guerre de Libye il a fallu pleurer misère chez les Américains pour qu’il se fendent de quelques bombes, car on n’avait plus rien à tirer.
    En Afghanistan une embuscade tristement célèbre avait révélé l’indigence de l’équipement français et l’absence d’appui aérien (pas d’hélico) , faisant dire très justement à un père de famille qui y a perdu son fils: « On les envoie faire de la marche à pied sous le feu ennemi ». Dans les faits après avoir tiré toutes leurs munitions, ils ont dû se battre au couteau.
    Mais on a fait la guerre quand même, une fois vraisemblablement parce qu’en haut lieu on a du recevoir des valises de billets de Kadhafi et qu’il était trop instable pour tenir sa langue ; une autre fois on ne sait pourquoi, mais certainement parce que c’est plus amusant de courir la gueuze en scooter en cocufiant l’attention que l’on doit à nos militaires et la première dame très vexée de se voir passer de souveraine à Pompadour.
    J’ai écouté un logisticien de l’armée dire que si l’on tirait toutes nos munitions et que chacune d’entre elles faisait mouche , l’armée russe pourrait dire, « même pas mal » et aurait encore suffisamment d’armée et d’équipement pour balayer comme poussière tout ce qui se présenterait en face d’elle . (4500 aéronefs coté Russe contre 500 coucous français et une poignée de rafale).Et les armées européennes non seulement c’est pire, mais c’est « peanuts » dans l’équation.
    Alors ce même logisticien me disait qu’en fait le cas de figure est connu et que, dans ce cas on passe au nucléaire tactique (autrement dit au suicide).
    Ainsi la guerre des faibles c’est en fait le suicide, et la défense des intérêts des corniauds c’est donc aussi un suicide.

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    1. @Dalla Vecchia Luigi « missiles guidés par fil » justement pour ne pas être vulnérables aux contre-mesures comme les transmissions micro-ondes ou wifi, celà aurait-il échappé ?
      Comme les transmissions serbes pendant la guerre de yougoslavie privilégiaient les liaisons téléphoniques au sol sur les liaisons radio moins discrètes.
      Quand aux Biffetons de Kadhafi, le covid ou les maladies cardio-vasculaires mal soignées en prison risquent de se charger du service après-vente.

      1. Bonjour Ruiz,
        Ce que vous dites est en partie vrai,mais le filoguidé c’est une très vieille technologie; de plus, les technologies actuelles permettent de détraquer l’électronique (la « mécanique interne ») sans entrer par le biais d’une liaison radio, ainsi brouiller le signal n’est pas le seul élément de contre-mesure. Enfin cela rend le tireur très vulnérable, car dans ce cas le missile, la torpille, sont très lents. Et pire dans le cas des hélicos, cela les oblige à un vol stationnaire en face de la cible!!!Si vous ajouter à que cela comme ce sont des matériels très anciens , ils sont très repérables et donc pas du tout furtifs, ajouté à la lenteur cela donne une idée des vulnérabilités tout autre…

          1. Bonjour Ruiz:
            Je ne dis pas que ces matériels n’ont plus d’utilité; pour aller chercher des talibans embusqués dans une grotte à flanc de montagne, un missile filoguidé pourquoi pas (encore que cela expose le tireur , il ne peut pas tirer et dégager dare-dare)
            Quant au matériel américain, il avait en 1960 une grande avance sur les nôtres et puis il ne sert aujourd’hui que de vecteur, de transporteur, les missiles modernes dont on peut l’équiper sont autonomes et à très grandes portées, ils ciblent et réfléchissent par eux-mêmes ; ce genre d’engin ne sert plus qu’à les trimbaler jusqu’à une distance raisonnablement sûre du théâtre d’opérations.
            Pour ce qui est des torpilles, contre celles Russes à cavitation qui courent sous l’eau aussi vite que des missiles, c’est un peu illusoire. Mais quand on ne sait pas faire, on fait ce que l’on peut et on fait ainsi avancer la technique, et je n’y vois pas d’inconvénient. (C’est même mieux selon moi que d’acheter du matériel plus moderne aux Américains comme on l’a fait avec les drones, ou des fusils allemands parce que l’on a abandonné l’enjeu du savoir-faire)
            Face aux Russes le danger c’est de se retrouver sur les talons et d’être tenté par le petit « nucléaire » , pour ne pas choir. Le nucléaire tactique porte en lui l’illusion d’être une ligne Maginot, (arrêtant les forces pléthoriques auxquelles on ne peut faire face), en s’imaginant que cela ne produirait pas d’escalade, car uniquement fait pour le théâtre d’opérations et visant des militaires avec un périmètre limité, et non des civils ou les infrastructures vitales d’un pays.
            Quant aux Russes ils pourraient être tentés par habiller leur stratégie dans une volte-face , faisant mine de reculer dans un premier temps prétextant qu’on leur a fait des propositions encourageantes, puis jouant les vierges outragées pour revenir en force au premier prétexte de duplicité occidentale.
            Refuser l’entrée de l’Ukraine dans l’OTAN, ce n’est pas la mer à boire, mais c’est sûr que cela obligerait les Européens à sortir de l’OTAN et à construire une défense européenne indépendante plus acceptable pour les Russes. Dans ce cadre-là, on pourrait même avoir des accords avec l’Ukraine et réfléchir à un statut de confédération acceptant une certaine autonomie des provinces limitrophes de la Russie ; (on pourrait en faire des sortes de Suisse)

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            1. @Dalla Vecchia Luigi pour des matériels utilisant des technologies plus modernes (à cycle rapide) c’est vers les drones (jouets-professionnels) civils utilisés en essain pour des spectacles de nuit qu’il faudrait s’intéresser (rupture marginale type taxi de la marne).
              Pour des matériels très sophistiqués i vaudrait mieux ne pas dépendre pour les puces de capacités industrielles à Taiwan ou de firmes US.

              Qiuand à L’OTAN rien n’oblige les Européens à en sortir, surtout pas s’ils veulent pouvoir bloquer l’entrée de L’Ukraine.
              Mais pourquoi la refuser ?
              Simplement la rendre soumise à l’adhésion de la Russie.

              Sinon est-ce que les ukrainiens veulent entrainer l’OTAN dans une guerre contre la Russie ?

              De même il doit être difficile d’exclure la Turquie et de conserver la Grèce.

              Et rien n’empèche les guerres au sein de l’OTAN.

  5. Moi, ce qui me rassure, c’est de savoir que toute la production « Jorionnesque » se retrouve sur les rayonnages des bibliothèques de toutes les chancelleries…Ouf

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