En 2012, dans l’une de mes chroniques du journal Le Monde (« La machine à concentrer la richesse »), je proposais sous le nom de « taxe Sismondi » ce que d’autres, et en particulier Benoît Hamon, appelleraient par la suite « taxe-robot » : que toute travailleuse ou tout travailleur remplacé par une machine (ou la communauté dans son ensemble bien sûr) bénéficie à vie d’une taxe perçue sur la valeur ajoutée produite par cette machine.
Spectaculaire et impressionnant, en effet, mais l’Arizona n’est plus le phénix de la canicule : https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/canicule-il-fait-plus-chaud-bordeaux-qua-phoenix-arizona-france-train-basculer-climat-desertique-135536/
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