En 2012, dans l’une de mes chroniques du journal Le Monde (« La machine à concentrer la richesse »), je proposais sous le nom de « taxe Sismondi » ce que d’autres, et en particulier Benoît Hamon, appelleraient par la suite « taxe-robot » : que toute travailleuse ou tout travailleur remplacé par une machine (ou la communauté dans son ensemble bien sûr) bénéficie à vie d’une taxe perçue sur la valeur ajoutée produite par cette machine.
https://www.lefigaro.fr/conjoncture/des-inities-ont-profite-de-ses-mensonges-des-operations-sur-les-marches-avant-les-declarations-de-trump-sur-l-iran-intriguent-20260324 Même pendant la guerre les affaires continuent. Les traders ne dorment jamais. Mais tout va bien se passer, Larry…
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