En 2012, dans l’une de mes chroniques du journal Le Monde (« La machine à concentrer la richesse »), je proposais sous le nom de « taxe Sismondi » ce que d’autres, et en particulier Benoît Hamon, appelleraient par la suite « taxe-robot » : que toute travailleuse ou tout travailleur remplacé par une machine (ou la communauté dans son ensemble bien sûr) bénéficie à vie d’une taxe perçue sur la valeur ajoutée produite par cette machine.
Voici ce que pense mon GPT de votre commentaire ET de l’analyse qu’en a faite votre Claude AI: https://chatgpt.com/share/69e498b4-3f84-83eb-98c2-1e891e736fbe
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