» C’est parti……!!.. » … et ça va submerger tout le ‘reste’…
» Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche Philippe Baptiste annonce ce mardi avoir envoyé une circulaire aux préfets et aux recteurs pour leur demander d’interdire ce qu’il considère être des « meetings politiques » quand des risques de trouble à l’ordre public sont avérés . »
A propos de ce « gala du festival de printemps » de Pékin, le site « Global Times » écrit (entre autres) :
« Un rapport du South China Morning Post » a indiqué que ces performances mettaient en lumière les progrès réalisés par la technologie humanoïde en Chine jusqu’à présent, le divertissement restant la principale voie avant que ces robots ne réalisent leur potentiel à long terme en tant qu’ouvriers industriels efficaces » :
De l’autre côté du Pacifique, dans le Michigan, chez Stellantis, ils n’ont pas attendu le long terme pour mettre en place un robot, non humanoïde, qui travaille 280 fois plus vite qu’un ouvrier industriel :
L’article de Descartes analyse la fin prochaine du capitalisme en s’appuyant sur l’une de ses contradictions internes majeures : l’automatisation intégrale de la production. L’auteur part du concept de « dark factories » (usines sans travailleurs) pour démontrer que, si la technologie permet de produire sans intervention humaine, elle détruit simultanément la base même du système marchand. Selon la théorie de la valeur-travail, un bien produit sans travail humain finit par avoir une valeur nulle, rendant les rapports marchands caducs.
Le texte souligne ensuite un paradoxe insoluble pour la classe capitaliste. Au niveau microéconomique, chaque entreprise a intérêt à supprimer les salaires pour être compétitive. Cependant, au niveau macroéconomique, cette stratégie détruit la demande solvable : si plus personne ne perçoit de salaire, plus personne ne peut acheter les produits. Cette situation mène à une crise de surproduction permanente où l’offre est massive mais où les acheteurs ont disparu.
Pour retarder cet effondrement, le système survit actuellement grâce à une « perfusion » de dettes publiques et privées. L’auteur soutient que la dette mondiale n’est plus un emprunt destiné à être remboursé, mais une forme de distribution gratuite de richesses pour maintenir artificiellement la consommation. À terme, cette logique conduit inévitablement au dépassement du capitalisme vers un modèle où la production, libérée de la contrainte du profit et du travail salarié, ne reposerait plus sur l’échange marchand classique.
POURQUOI LA FIN DU CAPITALISME EST ANNONCÉE L’article de Descartes analyse la fin prochaine du capitalisme en s’appuyant sur l’une…
A propos de ce « gala du festival de printemps » de Pékin, le site « Global Times » écrit (entre autres) : « Un…
» C’est parti……!!.. » … et ça va submerger tout le ‘reste’… » Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la…
@Ruiz 17/2 à 14h38 ……….. Navalny ( https://www.kpbs.org/news/2020/09/15/alexei-navalny-releases-photo-from-hospital-bed ) dans la bande……….. ???? Why..??
« ANALYSE » par ‘gemini’ du contenu ( de Il me semble toutefois … à… le véritable débat ) du post de…
De la compagnie (rechargeable). https://www.youtube.com/watch?v=oC-eQhAFn0I
🙁
Epstein : un réseau au service d’Israël selon Blast. https://www.youtube.com/watch?v=vvdVALULLDo
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