
Si le Royaume-Uni retourne formellement au sein de l’UE dans les prochaines années, le blog de Paul Jorion sera encore plus « vindicated ».
2016 : Brexit
Extrait :
Pour ne pas se déjuger, Londres s’efforcera de déguiser le maintien du statu quo en la rupture brutale que le Brexit aurait dû signifier. La preuve aura été faite que si les Britanniques méprisent le continent, ils n’ont jamais pu non plus s’en passer.
Extrait :
Le Monde : « Les difficultés d’approvisionnement dans la province britannique, conséquences du Brexit, ont participé à créer un sentiment de trahison chez les unionistes [d’Irlande du Nord]. »
Extrait :
« Vous aviez prédit que même si officiellement le Brexit allait devenir effectif, les deux parties allaient trouver un accord pour que la Grande-Bretagne reste dans l’Union Européenne de manière officieuse. »
Extrait :
Selon ce sondage, 53 % de l’ensemble des électeurs se prononcent en faveur d’un retour complet au sein de l’UE, avec un taux de soutien de 83 % chez les électeurs travaillistes, de 84 % chez les libéraux-démocrates et de 82 % chez les Verts.
Neil Kinnock, l’ancien chef du Parti travailliste, a déclaré que le Brexit avait causé d’énormes dégâts au Royaume-Uni et qu’il pensait que le Parti travailliste ferait un jour campagne en faveur d’une réintégration, sans toutefois fixer de calendrier précis.
Perspective actuelle : Un accord de réintégration formelle sera peut-être même un jour conclu, si Trump continue à mettre en danger les intérêts nationaux du Royaume-Uni, qui fut depuis 1945 le « meilleur ami des États-Unis » !
Pour la prochaine décennie : Ne faudrait-il pas nommer au gouvernement de chaque pays uniquement les personnes dont les prévisions émises dix ans plus tôt se sont réalisés ?
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