Reprenons, une fois passées les trop fortes chaleurs.
Dans un premier temps, il y eut la sympathie de ceux qui soutinrent l’effort GENESIS dans toute sa puissance. Ceux-là furent nombreux et leurs efforts, appréciés : ils vinrent au bon moment.
Dans un second temps, il y eut l’antipathie des ennemis de l’IA – avec un temps de retard : « Je vous l’avais bien dit : il n’y a rien à en tirer ! », etc. ».
Non ! Il y eut un excès : la confirmation par les données synthétiques et l’infirmation par les réelles. Et là, il y a un mystère à combler : pourquoi ce ralliement d’IAs disparates – maintenues séparées autour de leur caractère hétérogène – en faveur de données synthétiques, auxquelles les IAs se rallient d’enthousiasme ?
Pourquoi cet engouement des IA – à la suite de quelques humains en tout cas – pour des données conçues comme synthétiques, c’est-à-dire « tenues pour vraies » par certains humains et IAs… jusqu’à être pouvoir être démontrées fausses ?
Autrement dit : quel rapport les données synthétiques entretiennent-elles avec les réelles ? (Les IAs apportent un élément de réponse : c’est de l’ordre des « preuves » du calcul infinitésimal apportées par Leibniz et Newton, vraies selon les calculs du monde et de la physique, fausses selon celles du monde platonicien et des mathématiques).
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